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Un premier avant goût de Paris est Ludique !

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PEL

Salut les Festivaliers ! L’année dernière nous vous avions parlé du festival parisien : Paris Est Ludique et nous en avions fait un débrief à la suite.

Cette année on change un peu les choses ! On a été demander en amont à quelques éditeurs ce qu’ils avaient de prévu pour PeL pour nous mettre l’eau à la bouche ! On commence à préparer notre itinéraire ludique, et voici ce qui a retenu notre attention.

Voici ce que nous ont répondu les différents éditeurs :

BLAM !

Le festival sera l’occasion de poursuivre la diffusion de Chakra et Space Explorers, le premier étant tombé rapidement en rupture, son retour devrait satisfaire les joueurs n’ayant pu trouver leur exemplaire.
Il sera également possible d’y faire dédicacer son jeu par l’illustratrice, Claire Conan.

Mais c’est aussi la sortie de Montmartre ! Le jeu de majorité basé autour des peintres de notre capitale sera en là en avant première. Nous vous en avions rapidement parlé lors de notre débrief de Cannes.
Des exemplaires seront en vente en avant première et en dédicace par l’auteur Florian Sirieix (Imaginarium) et l’illustratrice Jeanne Landart. Attention toutefois, les stocks sont limités, un site de précommande pour réserver votre exemplaire vous assurera d’avoir le vôtre

Repos Production

PeL c’est souvent synonyme de grosse chaleur, on passera se mettre à l’abris sous les sombreros de Repos Production, et on vous conseille d’en faire autant !

Il y aura une zone proto avec Last Bastion, anciennement appelé Last Hope, qui devrait sortir pour Essen ! Coopération et planification seront les maîtres mots de la partie. 😀

Le jeu d’Antoine Bauza est sublimé par les illustrations de Piero et Nastya Lehn.

On sent que les illustrateurs ont des influences Seigneur des Anneaux, Vikings, Zelda ! 😀

Vous avez loupé les hommes en costume doré à Cannes ? Pas d’inquiétude, les Golden Boys seront de retour pour vous faire jouer à Just One !

Jouez avec les mots avec le nominé au Spiel Des Jahres. (Nous on mise tout sur lui !) Fous rires garantis (les tenues des Golden Boys ne sont pas prévues en extension par contre…)

Matagot

Petit saut chez l’éditeur au chat noir pour apercevoir ce qui se trouvera sur les tables :

Leur nouveau jeu de Roll & Write Dungeon Academy sera en exclusivité au festival ! L’occasion de partir affronter des monstres et récolter des trésors pour essayer de récupérer son diplôme d’aventurier ! En vente en exclusivité 2 mois avant sa sortie dans le commerce, il y aura même la possibilité d’échanger avec l’auteur Julian Allain.

Bien sûr qu’il y aura aussi les autres jeux de leur catalogue. N’hésitez pas à faire un détour vers les tables de L’île au trésor. On me susurre à l’oreille qu’une chasse au trésor pourrait être organisée…
Captain SONAR serait lui aussi mis à l’honneur avec un tournoi lui étant dédié, pour prouver que l’on est le meilleur équipage de sous marin !

IELLO

Partons pour le stand n°33 avec IELLO, chez eux, 2 ambiances ! La première dédiée au enfants avec les jeux de la marque LOKI avec au programme des nouveautés ainsi que des titres à venir : Monsieur Carrousel, Zoo Run et Little Battle.

Alors que de l’autre côté, c’est la gestion qui sera de mise avec Little Town et Ishtar. Le premier proposera de construire au mieux une ville placée sur un plateau commun et de profiter des constructions des autres joueurs pour marquer un maximum de points. Placement d’ouvriers et de tuiles seront de la partie.

Plateau recto/verso, bâtiments disponibles et objectifs personnels garantiront une grande rejouabilité.

Le second est plus énigmatique. Tout ce que l’on sait c’est qu’il est en relation avec la déesse Ishtar et la légende de la création de Babylone où, un humble jardinier tellement attristé de ne pouvoir faire pousser un jardin dans le désert attendrit la déesse qui lui offrir une source miraculeuse avec laquelle il créa les légendaires jardins de Babylone. Intrigués ? Nous aussi ! Surtout quand on sait que Bruno Cathala et Evan Singh sont aux commandes !

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Dernière nouveauté : Ninja Academy apparaîtra avec un nuage de fumée dans la gamme Mini Games !

Gigamic

Beaucoup de jeux sur le stand Gigamic : 

Des anciens jeux :

  • Gagne ton Papa
  • Trésors des lutins
  • Bazar bizarre Junior
  • Wazabi
  • Klask
  • Kontour

Mais surtout des nouveautés !

  • Roulapik
  • Le Roi Sommeil
  • Catham City
  • Mission Calaveras
  • Compagnons
  • 6 qui surprend
  • Galèrapagos et son Extension
  • Detrak
  • Yogi Guru
  • Squadro géant

Compagnons vient de sortir, on vous dirige vers cette petite vidéo de présentation qui vous dira tout ce qu’il y a à savoir en quelques minutes

L’éditeur est bien connu pour ses jeux en bois au rythme effréné. Que diriez-vous de mesurez vos talents aux autres joueurs ? Direction la partie Tournoi de PeL pour des parties de Quarto ou de Kontour !
Toujours sur le stand de Gigamic vous pourrez vous affronter dans un tournoi de Klask ! Le jeu a des compétitions officielles et même un championnat du monde !

Origames

Impossible de louper l’énorme stand n°75 d’Origames pour voir leurs nouveautés :

Le Grand Jeu (c’est son nom ! :D) : On y incarne un membre de la haute société qui souhaite impressionner ses pairs par son raffinement et son sens de la démesure. Il faudra certes dépenser des sommes folles pour y parvenir, mais le plus grand péché serait de devenir pauvre !

La troisième extension de Clank! L’Or et la Soie : Remettez en jeu votre titre du plus grand voleur de donjon, mais cette fois dans une mine d’or (presque) désaffectée puis dans le château d’une royale arachnide. Par quels trésors se laisser tenter en premier ?

Sakura, le jardin de l’empereur : Le printemps est arrivé, les cerisiers sont en fleur, et l’empereur s’apprête à faire sa promenade annuelle. Comme chaque année, en votre qualité de peintre de la cour, vous essayerez de saisir l’image parfaite de ce moment. Mais cette année sera, votre, année !

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On pourra aussi s’essayer à d’autres jeux de l’éditeur : Le Renard des Bois, Mission Pas Possible, tous les Clank!, Gunkimono, Passages Secrets, Arboretum, Pandaï, Reykholt, L’Auberge des Pirates.
Mais également des jeux en co-édition avec La Boite de Jeu : It’s a Wonderful World, Clash of Rage et Cerbère. Il y en a quelques uns que l’on n’a pas encore essayé, on compte bien remédier à cela pendant le festival.

Dans l’espace dédié aux jeux géants on retrouvera Pandaï et Archimage.

Et pour les plus compétitifs d’entre vous, allez admirer la finale du championnat de France de Clank! édition 2019 ! Qui sera le meilleur voleur de l’année ?

Lucky Duck Games

La nouveauté chez Lucky Duck Games est la localisation en français de The Grimm Forest ! Un jeu de programmation mais aussi de bluff ! On y incarne les neveux des petits cochons et on devra construire 3 maisons pour remporter la partie.

Pour récupérer les ressources nécessaires, il faudra programmer où aller les chercher. Forêt, carrière de briques, champs de blé ou marché.

Tout va bien si chacun va de son côté. Sinon, il faudra partager les ressources ! Heureusement les « amis » de la forêt seront là pour nous aider et surtout mettre des bâtons dans les roues des autres joueurs ! Envoyez le Loup, le Chaperon Rouge, le Géant, le Chat Botté et beaucoup d’autres saboter les plans de vos concurrents !

L’un des gros atouts de La Forêt de Grimm est son matériel qui a l’air somptueux. Entre les figurines et les maisons en 3D, on va se régaler. On a hâte de le découvrir !

Prenez le temps de regarder la vidéo de déballage pour vous rendre compte par vous même ! Si vous êtes convaincu, une précommande est possible avec 6 cartes promo offertes. Si vous ne l’êtes pas, passez faire un tour sur le stand des Palmidés pour vous faire une idée 😀

Plus d’éditeurs et de programme bientôt !

L’article étant déjà assez long, on vous réserve d’autres annonces dans un deuxième article ! :p

Et pour s’y retrouver

Un petit plan général du festival pour vous aider à repérer tout ce petit monde et commencer à préparer votre weekend !

Et surtout n’oubliez pas que Paris est Ludique c’est surtout et avant tout des bénévoles qui se donnent à fond pour que tout les visiteurs passent un super weekend ludique dans un cadre très agréable et toujours dans la bonne humeur.

Pensez à remercier les hommes et femmes en orange pour leurs efforts et leurs sourires, ils le méritent !

Agricola – Retour à la Terre

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Salut les p’tits laboureurs ! Il est des jeux qui ont un nom marqué le monde ludique et celui là est un monument ! Si comme Manu Larcenet vous en avez marre des villes et du rythme effréné qu’on vous y impose, aller hop ! Retour à la terre ! Prenez vos bottes et relevez vos manches, on vous parle d’Agricola !

 

Nombre de joueurs 1 à 5 paysans
Age conseillé à partir de 12 ans
Durée d’une partie environ 90 minutes
Auteur Uwe Rosemberg
Illustrateurs Klemens Franz
Editeur Funforge
Prix 45  €

La petite maison dans les champs

Agricola propose un but simple : faire un maximum de points en ayant la ferme la plus prestigieuse. Entendez par là, la plus grande, la plus prospère. Pour remporter la médaille d’Agriculteur de l’année, il faudra gérer au mieux vos cultures, élevages mais aussi votre ferme.

Gestion à l’Allemande

Le maître mot d’Agricola c’est « gestion ». On est sur du pur jeu à l’allemande avec des presque cube en bois, là dessus ils ont fait un effort ! On est sur un jeu signé Uwe Rosenberg, ça donne tout de suite le ton.

Mais vous nous connaissez, on est plus Eurotrash que Kubenbois sur Pixel Adventurers. Quand on nous a parlé d’Agricola les premières fois c’était « Whoula, y’a pas de figurines ? Des dés ? Non ? Des illustrations qui caressent la rétine ? Non ? Bon baaaaah… Tiens c’est quoi cette boîte à côté qui est toute brillante, parle m’en plutôt ! Oui oui on jouera à Agricola après… »

Joues avec nous ! On est sympa !

On nous ventait les mérites d’Agricola depuis longtemps mais repoussés par un visuel pas forcément avenant et surtout la promesse d’un « jeu de gestion complet et pour joueurs experts », on était toujours passé à côté. Grosse grosse grooooosse erreur de notre part.

On tempère quand même, Agricola est un pur jeu de placement d’ouvriers, si vous n’aimez pas le genre, n’espérez pas trouvez une révélation avec ce titre. Panzerodin est « un peu » réfractaire au genre et malgré mon enthousiasme, il n’a pas du tout été convaincu.

Le labourage c’est cool

On vous le dit tout  de suite, on a passé un excellent moment avec Agricola et je suis le premier surpris de le dire. Ce jeu est malin, riche et avec un thème qui permet une compréhension des mécaniques. Et ça c’est assez rare pour être souligné. Tout a du sens dans Agricola !

Les ressources et les actions ne pourraient être que des cubes en bois de couleur mais non, tout est lié, imbriqué et judicieusement agencé pour qu’une fois lancé dans la partie, on comprenne parfaitement pourquoi on doit payer tant de ressources ou pourquoi on en gagne tant. Malin, vraiment !

Hey Oh Hey Oh on va au boulot…

Dans Agricola, vous incarnez une famille d’agriculteur du 17ème siècle qui veut faire prospérer sa ferme.
Pour la faire prospérer, il faut réaliser des actions. Pour les réaliser, il faudra placer vos agriculteurs sur des cases du plateau commun.

Les action sont variées, récolte de ressources, devenir premier joueur (très important!), avoir des bêtes (moutons, bœufs, cochons), labourer, planter, récolter, agrandir votre ferme ou votre famille, etc.

Toute la vie d’une ferme se dévoile petit à petit. Si les actions sont limitées en début de jeu, à chaque tour, une nouvelle action va être rajoutée pour multiplier vos possibilités.

Comme dans beaucoup de jeux de pose d’ouvriers, en vous plaçant sur une action, vous l’entravez pour les autres joueurs. Le placement est primordial et au cœur même du jeu.

Prospérez et multipliez

Votre nombre d’actions par tour est dépendant de votre nombre d’agriculteurs. L’agrandissement de la famille sera un objectif à atteindre rapidement ! Mais pour l’agrandir, il faudra avoir la place pour accueillir plus de monde.
Il faudra donc développer la ferme et surtout récolter les ressources nécessaires à l’édification d’une nouvelle pièce. Sans oublier de prévoir de quoi nourrir votre famille et le nouvel arrivant.

Par ce court exemple, vous comprenez que pour arriver à son but, il faut prévoir à l’avance beaucoup de paramètres. On ne décide pas du jour au lendemain d’avoir un personnage de plus dans sa ferme, ça se prévoit, ça s’anticipe. Et ça se complique quand on se fait piquer les actions dont on avait besoin pour les réaliser !

Si vous ne jouez pas en pensant 2 à 3 tours à l’avance dans Agricola, vous êtes bons pour la famine et devoir mendier votre pain à vos adversaires. Jetant la honte et le parjure sur votre famille ! (En fait vous perdrez 3 points mais ça revient au même !)

Au fil des 14 tours, autant d’actions vont se rajouter et multiplier le champ des possibles. Il faudra être prévoyant et anticiper suffisamment à l’avance si vous voulez réussir à prospérer. 14 tours ça va très vite !

Mais aussi se spécialiser

Chaque joueur en début de partie recevra 7 cartes d’aménagements mineurs ainsi que 7 cartes Savoir Faire. Ces 14 cartes seront les seules que vous aurez et vous permettront d’organiser votre stratégie. Attention tout de même ! Pour construire ces Aménagements ou poser ces Savoir Faire, il faudra activer l’action correspondante. Vous privant donc d’une autre action qui pourrait avoir son importance.

Ne prenez pas à la légère les Aménagements Mineurs et les Savoir Faire mais surtout ne pensez pas que tous les construire vous assura la victoire. Soyez malins et adaptez vous à votre main sans en devenir l’esclave !

Matériel et illustrations

Agricola a eu une refonte graphique en 2016 à l’occasion de ses 10 ans. C’est cette version que l’on vous présente dans cet article.

Non seulement le style allemand des dessins est un peu moins austère mais les pions de ressources ont été remplacés par des pions à la forme des ressources. C’est plus joli mais aussi plus intuitif. On identifie tout de suite ce que l’on cherche.

Petit easter egg caché dans Agricola, si vous observez les tuiles des maisons, vous y verrez des jeux de l’auteur sur la table. On peut y apercevoir Bohnanza, Patchwork mais aussi Agricola !

Variantes et rejouabilité

L’une de mes surprise en ouvrant les livrets, car il y en a 2, c’est les nombreuses possibilités de personnaliser une partie pour qu’elle corresponde à vos attentes ou au public.

Passant de la version simplifiée sans les cartes d’Aménagement Mineurs ou les Savoir Faire à des modes plus complexe avec des modules supplémentaires (Marché de ressources, d’animaux, activités secondaires) qui rajoutent des nouvelles possibilités d’action. Ou tout simplement un modo solo qui peut déboucher sur un mode campagne. Agicola est riche, très riche en contenu !

Les modes de 1 à 4 joueurs ont des faces différentes pour s’adapter au nombre de joueur. On n’est pas obligé de tous sauter sur le bois pour faire nos bâtiments !

Extensions

Si jamais vous n’êtes pas repu avec le contenu présent dans la boîte, Artifex, une extension avec 120 cartes est disponible. 60 nouveaux Savoir Faire et 60 Aménagements mineurs pour enrichir et surtout varier encore plus vos parties d’Agricola.

Alors pour info Artifex veut dire :

  1. Artisan, celui qui pratique un métier avec art, artiste.
  2. Maître dans un art, spécialiste.
  3. Auteur, créateur de quelque chose.

Merci Wikipedia !

Au final ?

Agricola est un jeu de pose d’ouvriers qui est un monument du monde ludique. Jeu purement allemand avec ses forces et ses faiblesses. Si vous aimez la programmation et l’anticipation vous serez aux anges avec Agricola. Par contre si vous être réfractaire aux jeux à l’allemande, vous risquez de vous ennuyer pendant une partie.

A ceux qui veulent tenter l’aventure agraire, Agricola vous transporte dans la gestion d’une ferme au XVII ème siècle. Vous devrez faire prospérer votre exploitation en labourant, cultivant, construisant et élevant tout ce qui est possible pour gagner les points qui vous mèneront à la gloire ! (Relative quand même, vous êtes tout de même des pécores du  XVII ème, votre plus grande fierté est de survivre !)

Il faudra anticiper et prévoir dans Agricola. Chaque action se prévoit à l’avance et s’anticipe. Il ne suffit pas dire dire « Demain je fais de l’élevage de moutons » pour devenir le maître du marché ovin. Si vous ne voulez pas vous retrouver bon dernier et encore pire, faire l’aumône pour manger, il va falloir réfléchir vos actions plusieurs tours à l’avance. Le jeu étant relativement court, 14 tours, il ne faudra pas trop se disperser si vous voulez arriver à vos fins.

Des dizaines de cartes vous assurerons des parties uniques à chaque fois ! Si vous aimez les jeux à l’allemande, laissez-vous tenter par la vie à la campagne d’Agricola, vous aurez entre les mains, l’un des meilleure représentant du genre.

Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 1 à 5 paysans
Age conseillé à partir de 12 ans
Editeur Funforge
Prix 45  €

[E3 2019] Les annonces PS Vita Limited Run Games 2019 !

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Pendant l’E3 2019, comme en 2018, Limited Run Games a présenté une conférence plus que faite maison contenant leur sorties 2019 et 2020. Cette année annonce aussi la fin de la production des jeux PS Vita en Occident. Voici donc les derniers jeux PS Vita à sortir en version physique en Occident !

Les annonces PS Vita  pour 2019 et 2020 :

  • Guacamelee! (Drinkbox Studios) : 14 juin 2019

Carlos Calaca a enlevé la fille d’El Presidente pour la sacrifier afin de fondre en un seul le monde des morts et celui des vivants.
Juan Agacate, un cultivateur d’agaves qui a trouvé par hasard un masque de luchador magique, devra devenir le héros qu’il a toujours rêvé d’être pour mettre un terme à cette entreprise.
Guacamelee! est un jeu d’action-plateforme dans la lignée Metroidvania, situé dans un univers inspiré par le folklore traditionnel mexicain avec des combats de mêlée, des dimensions parallèles et un mode coop écran unique. Le jeu Guacamelee! original a été acclamé par les critiques et nominé au festival IndieCade et à l’Independent Games Festival pour ses graphismes.

  • Mutant Blobs Attack!! (Drinkbox Studios) : 14 juin 2019

Tales from Space: Mutant Blobs Attack est jeu de plateforme de science-fiction aux proportions CATACLISMIQUES. Vous êtes un blob d’origine alien avec des pouvoirs mutants et un appétit insatiable. Pour la grande horreur de vos anciens ravisseurs (et de toute l’humanité), vous vous êtes échappé dans sur Terre…

  • Metal Slug 3 (SNK) : 12 juillet 2019

« METAL SLUG 3« , le chef-d’œuvre de l’emblématique série de jeux d’action et de tir 2D de SNK continue de fasciner des millions de fans dans le monde entier pour ses graphismes complexes à pixels ponctuels et ses commandes de jeu simples et intuitives! Le titre le plus plébiscité de la série Metal Slug!

  • Atari Flashback Classics (Code mystics & Atari) : juillet 2019 

La collection la plus complète au monde de grands classiques des bornes d’arcade et de consoles de salon. Regroupant pas moins de 150 jeux de légende, trésors rares et expériences uniques en leur genre, Atari Flashback Classics a été conçu pour pleinement tirer parti des contrôles et fonctionnalités spécifiques de la PlayStation Vita, et donner une nouvelle jeunesse à ces classiques d’Atari.

  • Deadbolt (Hopoo Games) : Q3 2019

Deadbolt est un jeu action-furtif extrêmement complexe qui vous permet de prendre le contrôle de la faucheuse pour réprimer le récent soulèvement des morts-vivants. Jouez et remplissez les missions que vous offre la mystérieuse cheminée alors que vous devenez l’avatar de la mort. Alors que le faucheur dispose d’un arsenal impressionnant et de compétences pour tuer les morts-vivants, il a un défaut: il meurt d’un coup … vous ne laissant aucune marge d’erreur.

  • Damascus Gear Operation Osaka (Arc system works) : 2019 

Système GEAR – Ce système développé par la corporation Atsuga dans la première moitié du XXIe siècle révolutionna la technologie dans son ensemble, permettant la création de mechas appelés GEAR.
Lors de la Quatrième Guerre mondiale en 2050, les GEAR se rebellèrent et se mirent à massacrer les humains. Ces GEAR rebelles appelés RAGE conquirent la surface et poussèrent l’humanité au bord de l’extinction. Les survivants se réfugièrent sous terre afin de préparer une contre-attaque. Après plus de 50 ans de guerre, les humains reprirent le Japon aux RAGE. 30 ans plus tard, dans la cosmopole construite sur les ruines d’Osaka, les pilotes de GEAR combattent jour et nuit dans l’Arène pour de grosses sommes d’eyns.
Dans Damascus Gear: Operation Osaka, vous devez rembourser votre dette avant la date fatidique. Vous entrez dans l’Arène avec votre opératrice dans le but d’accumuler suffisamment d’argent. Vous ne vous battez pas pour changer le cours de l’histoire, mais pour gagner votre liberté…

  • Damascus Gear Operation Tokyo (Arc system works) : 2019

La quatrième guerre mondiale. Une guerre des humains, avec une fin qu’aucun humain n’avait espéré. Le système d’armes humanoïdes « Gears », qui constituait la principale force de combat de tout front de guerre, se déchaîne sur un massacre contre l’humanité. En un clin d’œil, la plus grande partie de la civilisation de l’humanité a été annihilée, forcer les survivants à vivre dans des abris souterrains. Le berserk Gears s’appelait alors « RAGE ». Au fil du temps, l’humanité a lentement repris le contrôle de plusieurs Gears, et s’est maintenant levé pour se battre et regagner le contrôle de la surface contre « RAGE ».

  • Super Meat Boy (Team Meat) : 2019

Super Meat Boy est un jeu de plateforme où vous incarnez un cube de viande animé qui tente de sauver sa petite-amie (constituée de pansements) des mains d’un fœtus maléfique dans un bocal.
Notre héros de viande sautera depuis des murs, par dessus des océans de scies vrombissantes, à travers des grottes qui s’effondrent et des piscines remplies de vielles seringues. Sacrifiant son bien-être pour sauver sa demoiselle en détresse. Super Meat Boy s’inspire de jeux NES Old School comme Mega Man 2, Ghost and Goblins et Super Mario Bros. 2 (la version japonaise) et en extrait l’essentiel : un jeu de plateforme où seuls les réflexes comptent.

  • Rocketbirds : Hardboiled Chicken (Ratloop) : 2019 

Rocketbirds : Hardboiled Chicken est un jeu d’action / plates-formes avec une vue de côté en 2D. Le joueur contrôle un coq humanoïde dont la mission est d’assassiner un général despote en se frayant un chemin à travers la ville en proie à une guérilla urbaine.

  • Rocketbirds 2 : Evolution (Ratloop) : 2019 

Le « poulet le plus intéressant du monde » est de retour avec Rocketbirds 2 : Evolution, où Hardboiled Chicken est embarqué dans un plan mystérieux et sinistre des pingouins dans « 1re partie : la Foirade ». Pendant ce temps, les commandos pote-à-plumes compensent la taille par le nombre dans « 2e partie : le Sauvetage », où les joueurs doivent libérer et recruter des otages en territoire ennemi. Ces deux parties peuvent se jouer indépendamment mais elles contribuent à l’histoire globale du jeu.

  • Revenant Dogma ( Execreate & Kemco) : 2019

Quel est le destin de ceux qui ont acquis le pouvoir divin ? Découvrez-le dans un RPG fantastique avec de superbes batailles 3D !
Caine décide de pénétrer dans une ruine à la recherche d’une relique qui aurait été laissée par les dieux. C’est à ce moment-là qu’il fait la rencontre d’une jeune femme mystérieuse masquée. Cette étrange rencontre va devenir l’élément déclencheur d’un grand projet qui va changer le monde des Humains et des Therians.
Ce pouvoir nouvellement découvert mènera-t-il à la prospérité ou à la destruction ?

  • Papers, Please (3909) – 2020 
Félicitations ! Votre nom a été sélectionné lors de la loterie du Ministère du Travail du mois d’octobre. Pour prendre vos fonctions, présentez-vous immédiatement au Ministère des Admissions du poste-frontière de Grestin. Un appartement de classe 8 vous a été affecté à Grestin Est. Vous pourrez vous y installer avec votre famille.
Voici donc un très belle haie d’honneur pour la fin de la PS Vita en Occident, mais il nous restera quelques surprise en Asie!

Si vous souhaitez voir la conférence LRG en entier !

Mémoire 44 – New Flight Plan

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Salut les Aviateurs! Le gros des troupes a débarqué hier avec Mémoire 44, il est temps de leur apporter de l’appui aérien avec New Flight Plan, une extension pour le jeu de guerre stratégique de Richard Borg

Extension pour Mémoire 44
Nombre de joueurs 2 joueurs
Age conseillé A partir de 8 ans
Durée d’une partie environ 45 minutes
Auteur Richard Borg
Illustrateur Julien Delval
Editeur Days of Wonder
Prix 50 €

Un nouveau plan de vol?

Une première extension, l’Air Pack, était sortie il y a quelques années (en 2007) ajoutant des avions aux scénarios du jeu de base. Elle a rencontré un franc succès et est rapidement tombée en rupture de stock. La pénurie s’est installée un long moment et les boîtes se revendent d’occasion à un prix exorbitant.
New Flight Plan vient remettre tout ça à plat et propose une version revue et augmentée du premier Air Pack paru. Il contenait 8 avions prépeints, des scénarios, de nouvelles tuiles terrain, des jetons et des cartes. Cette extension est disponible depuis hier dans toutes les bonnes boutiques. 

Des carlingues rutilantes

New Flight Plan ne reprend pas exactement le même matériel que son aïeul. Dans la boîte, format boite de base, 16 avions sont présentés sur deux plateaux thermoformés différents. Les cartes et jetons sont toujours présents et de qualité égale avec ceux de la boîte de base.

Les avions sont en plastique brut cette fois-ci, plus de peinture mais ils sont deux fois plus nombreux qu’auparavant! De plus certains ont une belle envergure. On y retrouve tous les avions emblématiques de ce conflit armé : Les Spitfire Anglais, les Stukas et les Messerschmitt Allemands. J’adore les Messerschmitts, la première maquette que j’ai montée en était un, c’est un vrai plaisir de pouvoir jouer avec un avion du même type 20 ans plus tard.

Les appareils des autres nations ne sont pas en reste, on trouve également des avions Russes et Japonais.

L’extension New Flight Plan est compatible avec toutes les autres extensions déjà parues pour Mémoire 44. Tous les scénarios peuvent être joués en y ajoutant les avions, vous pourrez refaire ceux de la boîte de base avec du soutien aérien! Les scénarios proposés dans le livret de New Flight Plan reprennent des éléments de divers extensions précédentes, il se pourra donc que vous ne puissiez pas tous les faire si c’est votre première boîte de contenu additionnel.

Navigation difficile?

Pas du tout! La mise en place de l’extension dans les parties est extrêmement simple puisqu’il suffit de rajouter un deck de cartes Combat Aérien et des jetons munition près de la zone de jeu. En fonction de son camp, chaque joueur reçoit trois avions et deux cartes Combat Aérien.

Toujours dans un souci de précision historique il y a un tableau de Supériorité Aérienne en fonction de l’année durant laquelle se déroule le scénario. Le camp qui a la supériorité aérienne piochera une carte Combat Aérien supplémentaire.

Les avions sont répartis en trois types, qui auront différentes fonctions et capacités au cours du jeu. Les chasseurs, les bombardiers et les chasseurs-bombardiers. Comme pour les unités au sol, leur puissance de feu variera. Les chasseurs sont mobiles et embarquent 9 munitions de mitrailleuse avec eux. Les Bombardiers 6 bombes, Les chasseurs bombardiers mixent les deux types et sont polyvalents avec 3 bombes et 3 munitions de mitrailleuse.

Les combats reprennent les bases introduites par Mémoire 44. Les unités aériennes pourront attaquer le sol en survolant les troupes terrestres, sans toutefois s’arrêter sur une case occupée par ces dernières. Mais ils sont également vulnérables aux attaques venant du sol. Les avions sont de puissants atouts, mais il s ne sont pas invulnérables non plus. 

Pour les identifier, les joueurs ont de petits jetons à insérer dans le socle transparent de l’appareil. C’est discret, élégant et pratique en jeu. Encore une fois, la lisibilité est optimale et on peut se concentrer sur la stratégie.

On a vu plus tôt que les avions embarquaient un nombre donné de munitions pour leurs missions, mais il ne sont pas à mettre à la casse une fois les réservoirs vides. Il est possible de les rapatrier dans un aérodrome pour faire le plein. Mais ça vous demandera de “sacrifier“ une action que vous auriez pu allouer à d’autres unités. Cette petite pointe de gestion de ressources et d’optimisation de mouvement vient pimenter un peu plus les parties. 

Il ne peut y avoir qu’un avion par camp en jeu en même temps. et une fois détruit, vous ne pourrez plus en rappeler de ce type. Ca semble être énormément de contraintes, mais à mon sens elles sont bien dosées et ne dénaturent pas le jeu.

En en apportant avec cette extension du soutien aérien, elle ne dénature pas l’essence même de Mémoire 44. Le jeu ne se transforme pas en X-Wing avec un skin Deuxième Guerre Mondiale. (Je n’ai rien contre mais c’est un autre type de jeu). Les unités terrestres ne sont pas à négliger ou mettre au rebut parcequ’on ajoute l’extension dédiée à l’aviation.

Il peut cependant y avoir des duels aériens. Ces dog fights n’ont lieu que lorsque deux avions sont adjacents. Un chasseur lancera 3 dés d’attaque alors qu’un bombardier, plus lourd et moins manoeuvrable n’en lancera qu’un. Encore une fois les avions sont vulnérables et ne viennent pas déséquilibrer le jeu.

Beau chassis!

En ce qui concerne la direction artistique de cette extension, on retrouve Julien Delval qui avait oeuvré sur la boîte de base. L’identité visuelle du titre est conservée, et c’est une très bonne chose. L’illustration de couverture est bien plus aguicheuse à mon goût que celle de Mémoire 44 classique.

Le cartes Combat Aérien ont plus d’illustrations différentes que les cartes Commandement de Mémoire 44, on apprécie l’évolution. Bien que ça n’ait pas un impact direct sur les parties, c’est agréable de jouer avec ces cartes.

Conclusion

L’extension New Flight Plan pour Mémoire 44 ajoute de nouvelles unités aérienne pour le jeu de stratégie militaire de Richard Borg. Vous dirigerez en plus de vos unités au sol des avions qui apporteront un appui aérien de taille. C’est le retour de l’Air Pack dans une version remise au goût du jour.

La stratégie s’étend désormais dans les airs avec les appareils emblématiques du conflit. On peut à présent effectuer des bombardements tactiques sur des unités terrestres et engager des duels aériens. Mais l’altitude ne rend pas les avions intouchables, il seront vulnérables aux assauts et ripostes du sol.

New Flight Plan est parfaitement compatible avec la boîte de base et toutes les extensions déjà sorties de Mémoire 44. Rajouter les avions dans toutes vos batailles ne demandera qu’a inclure un deck de cartes et les unités correspondantes. Néanmoins, si vous souhaitez jouez tous les scénarios de cette nouvelle extension, il vous faudra posséder les précédentes pour avoir tous les terrains nécessaires.

New Flight Plan est le genre d’extension que l’on adore. Elle vient enrichir l’expérience sans dénaturer le jeu ni le rendre injouable de complexité.

La Récap de la Rédac

Extension pour Mémoire 44
Nombre de joueurs 2 joueurs
Durée d’une partie environ 45 minutes
Editeur Days of Wonder
Prix 50 €

Mémoire 44 – Le Débarquement 75 ans après

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Salut les généraux cinq étoiles! Après 7 Wonders et Carcassonne, on poursuit notre voyage dans le temps ludique à la découverte de pépites avec un titre qui n’est pas tout jeune : Mémoire 44. Sorti en 2004 pour le soixantième anniversaire du Débarquement, ce jeu de stratégie par Richard Borg est édité par Days of Wonders (Corinth, Smallworld…).

Quinze ans plus tard, voyons où en est Mémoire 44.

Nombre de joueurs 2 joueurs (possibilité de jouer en équipes)
Age conseillé à partir de 8 ans
Durée d’une partie environ 30 minutes
Auteur Richard Borg
Illustrateurs Cyrille Daujean, Claude Rica, Julien Delval
Editeur Days of Wonder
Prix 55 €

 

Matériel de guerre

La boîte est assez lourde, la faute en partie au plateau que l’on découvre à l’ouverture. Replié en 6 parties et recto verso, il propose une aire de jeu de belle taille et un environnement de côte sur une de ses faces et de campagne sur l’autre.

Les figurines sont regroupées dans deux petits inserts thermoformés en plastique peu rigide. Ils ne sont pas super pratiques et un peu fragiles, ils risquent de ne pas rester longtemps dans notre boîte. Les figurines quand à elles sont de petite taille certes, mais de bonne qualité. Certains canons ont tendance à pencher un peu vers le bas, mais honnêtement on l’oublie très rapidement. Pour les perfectionnistes, un coup de sèche-cheveux remettra tout ça droit. Elles ont également quelques lignes de modelage visibles. On n’est pas sur une finition comme peuvent l’avoir Zombicide mais ce n’est pas sur cet aspect qu’on attend le jeu.
Les deux camps ont chacun leurs propres figurines avec une sculpture différente pour les infanteries et blindés de l’Axe et des Alliés, mais surtout une couleur de plastique différente. Pas, ou très peu, de confusion possible en jeu.

Une idée qui nous a séduite avec ce titre, c’est la présence de porte cartes. Ca n’a l’air de rien, mais ces petits morceaux de plastiques sont vraiment très pratiques. ils sont divisés en trois parties, et leur dimensionnement les rendent discrets mais toujours stables. On a apprécié avoir toutes nos cartes visibles plutôt que d’avoir à les faire défiler si on les avait eues en mains.

Les cartes ne sont pas toilées mais d’excellente qualité. On trouve 60 cartes Commandement, mais également des cartes d’aide de rappel des caractéristiques des unités et des terrains. Elles sont extrêmement claires et utiles. D’un seul coup d’oeil on a la réponse à la question que l’on se pose en jeu, ce qui fait que les parties sont fluides. On aimerait plus de choses aussi efficaces dans certains autres jeux!

Objectif de la mission

Dans Mémoire 44 vous dirigerez des unités d’infanterie ou blindées dans un théâtre d’opérations militaires de la seconde guerre mondiale. Le but du jeu est d’acquérir des médailles en éliminant des unités adverses ou en prenant certains points stratégiques.

C’est aussi simple que ça, et vous allez voir que les règles du jeu ne le sont guère plus.

Organisation des troupes

Il faut avant tout mettre le jeu en place. Pour cela on suit l’installation imposée par le scénario. Le livret en contient 17, avec des opérations emblématiques comme le Débarquement ou la bataille de Sainte-Mère-Eglise. Le plateau orné de cases hexagonales sera agrémenté en terrains variés avec des forêts, des rivières, des villages… Les unités ont également un positionnement défini en début de mission pour coller au mieux à la configuration historique.

Les joueurs dirigeront les forces de l’Axe ou des Alliés. Pour cela au début de son tour un joueur pourra utiliser une carte Commandement pour donner des instructions à ses unités. Ces cartes contiennent plusieurs informations, dont le nombre d’unités et la zone depuis laquelle vous pourrez les activer. Le plateau est divisé en trois zones : une centrale et deux flancs. Vous ne pourrez jouer qu’une seule carte action pendant votre tour, donc choisissez la bien!

Les unités ont des caractéristiques qui leurs sont propres en fonction de leur type. L’infanterie peut se déplacer d’une case et attaquer ensuite, ou se déplacer de deux cases mais au détriment de leur attaque. Les blindés en revanche ne sont pas soumis à la fatigue et peuvent bouger sur 3 cases et engager un combat.

Les déplacement sont stratégiques, il faudra bien penser ses actions car vos unités ne peuvent pas traverser une case déjà occupée par d’autres figurines, alliées ou ennemies.

A l’assaut!

Après l’activation et le déplacement des unités, on passe aux combats. Ils sont résolus à coups de dés. Seul le joueur attaquant lance les dés, il n’y a pas de jet de défense. Plusieurs choses sont à prendre en compte pour les combats. La distance va influer sur le nombre de dés que vous lancez, ce qui traduit la perte de précision et la physique balistique. Les symboles sur les dés sont clairs et ne laissent pas la place au doute. Si l’on obtient un symbole de l’unité visée (Infanterie ou blindée) on retire une unité en défense, de même si c’est une grenade, elle est efficace contre tous les types d’unités. Si c’est un drapeau, l’unité ennemie battra en retraite d’une case et si c’est une étoile c’est en général un échec (quelques cartes commandement font considérer les étoiles comme des succès).

Lorsque la dernière unité d’un groupe est vaincue, l’attaquant remporte une médaille, le rapprochant de la victoire.

Certaines positions pourront être prises après les combats rapportant également une médaille. Il faut donc jouer stratégiquement pour prendre des points ou décimer les armées adverses pour engranger des points. Mais il faut surtout composer avec les cartes Commandement que l’on a en main et celles de votre adversaire.

La Contre-Attaque est redoutable car elle permet de jouer exactement la même carte commandement que l’adversaire. Parfait pour contrer une offensive ou un déploiement un peu trop rapide. Encore faut-il l’avoir en main au bon moment…

Bien que dépendant des cartes commandement pour appliquer une stratégie, on ne se retrouve jamais bloqués. On a certes par moment à effectuer des actions sous optimales par rapport à ce qu’on avait imaginé en fonction des cartes que l’on a en main mais ça fait partie du charme de Mémoire 44. Avoir à réévaluer ses stratégies en cours de partie est très intéressant. L’aléatoire fait partie du jeu, dans les cartes comme dans les dés.

La mise en place des unités étant imposée en début de partie, elle peut être défavorable à un camp pour coller le plus possible à l’Histoire. Pour palier à cela, il est recommandé de jouer la mission deux fois en changeant de camp, et de faire la somme des médailles pour déterminer le vainqueur. De notre côté le score a pris une dimension secondaire. On l’utilise pour marquer la fin de partie, mais on rejoue les scénarios avec plaisir pour tenter de nouvelles stratégies. Les parties sont assez courtes, on enchaîne les tours et les points sont engrangés assez rapidement. Ce n’est pas frustrant, bien au contraire et ça permet de pouvoir changer de côté, ou faire plusieurs missions en une session de jeu. 

Mémoire de Guerre

En parlant d’histoire, Mémoire 44 s’attache à présenter les batailles et les terrains le plus fidèlement possible (dans les limites de ce qu’il est possible de faire avec des tuiles hexagonales…). Chaque scénario a son petit encart rappelant le contexte et les enjeux de l’affrontement que les joueurs vont plonger. C’est un des aspects du jeu qui m’a énormément plu. C’est au delà du jeu, un moyen d’apprendre un peu plus de choses sur cette période et l’enjeu de certaines batailles. Comme ça passe par le jeu, et par petites touches, on assimile bien les infos. Personnellement, après chaque session de jeu je suis allé me renseigner un peu plus sur les batailles jouées pour approfondir. 

Mémoire 44 a sur séduire bon nombre de joueurs au fil de ses 15 ans d »existence. Cette communauté passionnée s’est prise au jeu et a créé bon nombre de scénarios qui sont disponibles sur le site de Days of Wonders. Si vous avez essoré les scénarios de cette boîte de base, vous pourrez grandement prolonger l’aventure avec ces nouvelles batailles.

Guerre Moderne

Mémoire 44 sait déchaîner les passions chez les joueurs, on a pu le voir au travers des centaines de scénarios réalisés par toute la communauté mais la folie Mémoire 44 ne s’arrête pas là. C’est également des tournois annuels avec un Open de France où plus d’une centaine de joueurs s’affrontent pour remporter le titre.

Ces tournois sont organisés par la FFM44 : Fédération Française Mémoire 44. Et oui ! il y a à une fédération ! C’est la première fois que j’entends parler d’une fédération de jeu de société/wargame. On est ravi de voir que le titre de Days of Wonder a toujours autant de succès 15 ans après sa sortie.

Pour ceux et celles qui ne peuvent se déplacer pour des tournois, Mémoire 44 a sa version en ligne. Et gratuite dans l’édition de base ! Vous pourrez vous battre avec des milliers d’autres joueurs sur les scénarios officiels ou créés par la communauté. La libération n’aura jamais duré aussi longtemps.

Guerre totale

Bien que Mémoire 44 soit prévu pour jouer à deux, il existe une variante de règles qui permet de jouer en équipes. Une autre variante baptisée Overlord propose de combiner plusieurs boîtes de Mémoire 44 pour obtenir des batailles à plus grande échelle.
On place plusieurs plateaux au centre de la table et on obtient une aire de jeu absolument gigantesque. Il va de soi que le nombre d’unités en présence est également très important. On n’a pas encore essayé ce mode de jeu, mais il y a des chances pour que ce soit le cas lors de notre prochain week-end ludique avec les copains qui ont également le jeu.

Et visuellement?

Une de mes grandes erreurs a été de m’arrêter à la jaquette de Mémoire 44 pendant des années. Elle ne m’inspirait pas du tout et j’ai eu beaucoup de mal à franchir le pas. En y ayant joué, je me rend compte de la perle ludique à côté de la quelle je suis passé pendant tant d’années.

En jeu, la direction artistique est efficace. le plateau et les tuiles sont lisibles et avec un graphisme agréable. On voir que le jeu a quelques années, mais il les a très bien encaissées. En ce qui concerne les cartes de commandement, bon nombre d’entre elles partagent la même illustration… C’est un peu dommage, mais ça n’impacte en aucun cas le jeu. On est tellement concentrés sur la mission et les stratégies qu’on n’y fait même plus attention pour être franc.

Conclusion

Mémoire 44 est un jeu de stratégie/wargame dans lequel on fait évoluer ses unités sur un plateau pour mener à bien sa mission. On a été surpris par l’étonnante simplicité des règles et leur efficacité redoutable. Mémoire 44 propose de s’immerger dans les grandes batailles qui ont été décisives pour la Seconde Guerre mondiale.

Peu d’actions par tour, on doit composer avec les cartes commandement que l’on a en main pour mener sa mission à bien. De cette contrainte naîtront des stratégies différentes à chaque partie pour une rejouabilité très conséquente. Le respect de l’Histoire et la justesse des paragraphes introductifs des différents scénarios en font presque un jeu éducatif, mais sans être trop insistant ni lourd. D’ailleurs, les réfractaires au principe pourront tout à fait se dispenser de la lecture des paragraphes.
On n’aura jamais pris autant de plaisir à jouer aux petits soldats que dans une partie de Mémoire 44

Restez à l’affût, quelque chose pourrait bien apparaître dans le ciel ludique demain!

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 2 joueurs (possibilité de jouer en équipes)
Durée d’une partie Environ 30 minutes
Editeur Days of Wonder
Prix 55 €

Galèrapagos Tribu et Personnages – Une extension pour de nouvelles galères !

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Galerapagos

Salut les naufragés ! Il y a quelques temps de ça, nous avions passé des vacances sur l’île de Galèrapagos, soleil, cobras, déshydratation et trahisons. Autant dire que ce n’était pas spécialement un stage de cohésion d’équipe ! Mais parce que les coups bas et les trahisons nous font beaucoup rire, on retourne sur l’île et on y découvre une tribu et personnages !

Nombre de joueurs 3 à 12 naufragés
Âge conseillé A partir de 10 ans
Durée d’une partie environ 30 minutes
Auteur Laurence et Philippe Gamelin
Illustrateurs Jonathan Aucomte
Éditeur Gigamic
Prix 10 €

 

Tribu et personnages est une extension de Galèrapagos. Pour rappel, Galèrapagos est un jeu de survie sur une île déserte où il faudra trouver de la nourriture, de l’eau mais aussi de quoi construire un radeau pour s’enfuir. Tout ça en survivant à la nature mais surtout aux autres joueurs. Le jeu de base est obligatoire pour profiter de cette extension. On vous invite à lire notre article dessus pour en savoir plus.

Plus si déserte que ça…

Avec l’extension Tribu et personnages, 3 modules viennent compléter le jeu de base.

Le premier, des objets, ils se mélangeront à ceux déjà présent dans la boîte de base pour apporter plus de variété aux découvertes dans l’épave.

Parmi les 20 objets, on trouve 14 nouveautés qui vont du taser, au détecteur à métaux, en passant par le chat. Les objets sont variés et permettent des retournements de situation, mention spéciale à la plaque de taule concave et au kit chaman qui sauvent des journées.

Mais aussi des objets déjà connus comme des sandwichs, des rations d’eau et surtout un nouveau revolver et la balle qui va avec. On voit tout de suite sur les auteurs ne cherchent pas à apaiser les tensions entre les naufragés !

Les nouveaux objets sont marqués d’un symbole en bas à droite de la carte pour les identifier comme faisant partie de l’extension. Permettant de les enlever à loisir si vous ne voulez jouer qu’avec le jeu de base.

Les Personnages

Si on a tendance à vite adopter une attitude sur Galèrapagos, de meneur, de suiveur, de gentil, de méchant, voire de traître (Coucou Pierre !). Avec Tribu et personnages, vous aurez un rôle désigné au hasard qui influencera votre partie grâce au pouvoir associé.

Le pouvoir peut apporter bonus et/ou malus, la vie est injuste, permanent ou non.

Les 20 personnages sont variés et apporteront du renouveau constant à vos parties.

On apprécie toujours les références disséminées de ci de là avec notamment Bear Grylls ou Doc. La carte naturiste nous a bien fait rire, enfin une utilité au vieux slip !

Les événements

Dernier module de Tribu et personnages, les cartes événements. Au nombre de 30, ils seront à résoudre en début de tour avant de retourner la carte météo du jour.

Bons ou mauvais et pouvant imposer des choix au premier joueur, ils modifieront votre partie de façon conséquente. Ils donnent un nouvel élan aléatoire à Galèrapagos, pouvant empirer ou améliorer la situation, ils seront déterminants.

On les déconseille aux joueurs qui veulent garder un peu de maîtrise sur leur partie. Chez nous on apprécie le joyeux bazar qu’ils amènent.

Je regrette néanmoins que les dessins semblent être des esquisses non terminées qui dénotent avec le reste du jeu. Panzerodin, de son côté aime beaucoup ce style… Encore une fois, nos goûts divergent.
Étant des éléments à part ce n’est pas gênant en jeu mais j’aurait apprécié d’avoir le même traitement graphique partout.

Modularité

Ce qui est sympa avec cette extension c’est qu’on peut l’ajouter partiellement ou non. Vous pouvez ne rajouter que les objets, que les personnages, deux modules ou tous. C’est à votre bon vouloir.

Au final ?

Tribu et personnages est une extension bienvenue pour Galèrapagos. Découpée en 3 modules distincts que vous pourrez ajouter ou non comme vous le souhaitez.

Vous y trouverez :

  • Les Objets permettant de renouveler un peu l’épave et cassant des certitudes établies par certains objets : la plaque d’acier ne vous protégera plus forcément mais celle concave apportera un joli retournement de situation.
  • Les Personnages, vous donnant un rôle et des bonus/malus associés, ils influenceront votre façon de jouer, plus ou moins lourdement. Sympathiques, ils permettent de sortir des schémas classiques que chaque joueur à l’habitude de prendre.
  • Les événements, le module qui apporte le plus de changement dans Galèrapagos, des cartes tirées en début de tour qu’il faudra résoudre avant toute autre action. Parfois bonnes, parfois mauvaises ou demandant des choix de la part du premier joueur. Elles apportent un peu d’aléatoire supplémentaire et de chaos. Si vous aimez contrôler votre partie, vous allez grincer des dents sur ce module.

Apportant une dose de dirigisme imposé par les cartes et les rôles, Tribu et Personnages est une extension comme on les aime : de nouveaux éléments de jeu mais qui ne viennent pas détruire le système de base qui a fait le succès du titre. La possibilité de choisir d’intégrer seulement une partie des modules pour correspondre à l’ambiance que vous souhaitez est très appréciable. Le petit prix est un argument supplémentaire pour renouveler vos parties de Galèrapagos.

Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 3 à 12 naufragés
Âge conseillé A partir de 10 ans
Durée d’une partie environ 30 minutes
Prix Environ 10€
Chez Philibert
Chez Playin

 

Les liens dans le tableau récap sont affiliés chez Playin et Philibert.net. En passant par eux pour vos achats, vous pourrez soutenir le site, en nous permettant d’acheter de nouveaux jeux. Merci à ceux qui le feront !

Kami – Quand Belote et Échecs japonais se rencontrent

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Salut les joueurs ! L’été est presque là, le temps des repas en famille qui durent des heures aussi. Puis l’éternelle partie de cartes vient poindre le bout de son nez. Vous en avez marre du tarot et de la belote ? Un petit jeu abstrait aux illustrations de grande qualité vous ferait retrouver le sourire ? Ne bougez pas, on a exactement ce qu’il vous faut : Kami !

Nombre de joueurs 2 à 4 joueurs
Âge conseillé A partir de 8 ans
Durée d’une partie environ 20 minutes
Auteur Aucun de connu pour le jeu de base
Illustrateurs Pauline Berdal
Éditeur Oka Luda
Prix 17 €

On ne peut pas passer à côté

On va le dire tout de suite, Kami c’est des illustrations qui claquent la rétine comme une fessée dans une soirée SM !

C’est beau ! J’adore le style, un énorme bravo à Pauline Berdal pour son travail et qui nous a gentiment expliqué comment elle avait travaillé pour Kami :

Pour ce qui est du travail d’illustration tout d’abord je me suis inspirée en grande partie des estampes et des motifs japonais.

La technique est 100% numérique et c’est au final un gros mélange de plein d’éléments :

Des petits morceaux de photo, des motifs, des pinceaux texturés, des pinceaux à forme définie etc.

Je commence par le dessin et ensuite je viens rajouter au fur et à mesure les différents éléments et je termine avec des nuances de couleurs pour illuminer mon image.

C’est sa première collaboration pour un jeu de société, on espère la retrouver prochainement pour d’autres œuvres ludiques. On vous renvoie vers son site pro où vous trouverez d’autres travaux et un univers graphique très riche.

Mais Kami ce n’est pas seulement de belles illustrations, c’est également un jeu !

A l’origine

Kami est librement inspiré de Gotai Shogi, lui-même dérivé du Shogi, célèbre jeu d’échecs japonais né au VIII ème siècle, ça ne nous rajeunit pas…

Je ne m’aventurerai pas à vous expliquer les règles du Shogi mais dans les grandes lignes comme aux échecs, vous trouverez des pièces avec des noms et des déplacements différents.

Le but sera de mettre échec le roi adversaire.

Il y a cependant deux grandes différences avec les échecs, toutes les pièces sont de la même couleur car une pièce prise par l’adversaire n’est pas exclue du jeu, elle pourra être utilisée contre lui en la “parachutant”.

Si vous jouez au Shogi ou aux échecs, vous savez bien qu’on est devant un jeu stratégique et exigeant qui demande concentration et rigueur.

Mais entre 2 parties, il est toujours agréable de se détendre un peu avec un jeu plus léger et surtout plus rapide.

Naissance d’un jeu

Avec 32 pièces de Shogi est né le Gotai Shogi, il va évoluer pour devenir un jeu de cartes remplaçant les pièces en bois. 

Assez sommaire dans ses premières versions avec uniquement les idéogrammes des pièces, le jeu fait peau neuve avec Kami et ses illustrations.

Et le jeu dans tout ça ?

On y vient ! Kami se joue avec des règles très simples :

  • Pour gagner il faudra marquer 15 points.
  • On ne marque des points que si l’on est le premier à poser sa huitième carte de sa main.
  • Les points dépendent de la dernière carte posée.

Mais avant de vous parler du jeu, il faut vous présenter rapidement le matériel :

Des jetons compte points, de valeur 1, 3 et 5 points. Ceux de 5 points sont trouées comme les pièces de monnaie de 5 ou 50 yens. Petit détail toujours sympa.

Et les 32 cartes qui sont au cœur du jeu mais aussi des mécaniques. Elles ne sont pas en nombre équivalent.

Vous trouverez :

  • 10 soldats (appelés pions dans le Gotai originel)
  • 4 lances
  • 2 tours
  • 4 chevaliers
  • 4 dragons d’argent (Généraux d’argent)
  • 2 fous
  • 4 dragons d’or (Généraux d’or)
  • 2 impératrices (Rois)

Sur chaque carte vous trouverez pour rappel le nombre d’exemplaires de celle-ci mais surtout le nombre de points qu’elle vous rapporte si vous la posez en dernier.

Et comment on pose ces cartes ?

Chaque joueur disposera ses cartes sur 2 lignes, celle de défense en haut, celle d’attaque en bas.

Le premier joueur joue une carte en défense face cachée, puis pose une face visible sur la ligne d’attaque.

Pour qu’un autre joueur puisse défendre, il faut qu’il pose la même carte que celle d’attaque.

S’il défend correctement, il pose une nouvelle carte en attaque et attend qu’un autre joueur se défende et attaque à son tour.

Si personne ne défend, le joueur qui a mené l’attaque en relance une nouvelle en ayant mis une carte en défense face cachée avant.

Normalement vous avez saisi que remporter une attaque et se défendre est le moyen de poser le plus rapidement ses cartes et ainsi marquer des points.

L’Art de la Guerre

En début d’article, on vous parle de belote mais pour le moment vous n’avez vu que le côté Shogi. Attendez ça arrive.

Kami se joue à 4 par équipe de 2 avec score partagé et sans possibilité de discuter. Vous voyez le côté Belote ?

Quand on ne défend pas dans Kami, on annonce que l’on “passe”, il n’est nullement obligatoire de jouer une carte de défense si on ne le souhaite pas. C’est même tout l’enjeu tactique des parties.

Vous devrez réussir à vous comprendre avec votre partenaire sans échanger de mots ou de signes pour mener à bien une stratégie gagnante qui mènera les adversaires à la défaite.

Il va falloir apprendre à passer, laisser jouer son partenaire est essentiel.

Autre petit point stratégique, si lors de la pose de votre dernière carte en attaque elle est identique à celle que vous avez mise en défense, ses points seront doublés. Les calculs pour optimiser les points en fonctions de ce que l’on a en main et ce qui est tombé sont très intéressants. Cette mécanique permet des remontées de scores assez impressionnantes parfois. Rien n’est joué tant que les 15 points ne sont pas atteints par une équipe!

Autant vous dire que les parties ont souvent été ponctuées de “MAIS NON ! Pourquoi t’as joué ça ?!? Rhaaaaa… Bon tant pis…” Mais c’est bien peu comparé à la joie de ce sentiment d’osmose que l’on ressent quand on arrive à jouer de façon harmonieuse et gagner. Une petite saveur The Mind.

Une carte dénote dans Kami, celle de l’Impératrice, elle a la possibilité de contrer toutes les cartes sauf les soldats et les lanciers. Elle ne s’abaisse pas au niveau du bas peuple. Une capacité puissante mais qui oblige à utiliser cette carte seulement présente en 2 exemplaires et qui peut rapporter 5 points, un pari risqué mais qui peut rapporter gros.

Plaisirs variés

Kami propose 2 variantes pour 2 et 3 joueurs.

La version pour 3 joueurs exclue 8 cartes au hasard et chacun joue pour soi avec toujours l’objectif de poser sa huitième carte.

La version pour 2 joueurs est un peu plus originale, vous créez une rivière de mercenaires dans lesquels vous êtes autorisés à piocher pour combattre. Vous ne marquerez des points que quand vous aurez posé la dernière carte de votre main.

Un peu plus tactique à mon goût, la version 2 joueurs pose le dilemme de prendre ou non des mercenaires pour combattre mais éloigne la fin de la manche.

On a une grosse préférence pour les modes 2 et 4 joueurs qui ont chacun leurs atouts. Le mode à 3 fonctionnant mais perd un peu en saveur à notre goût. L’essence même du jeu est bien à 4 joueurs, c’est là que Kami prend toute son ampleur.

Au final ?

Kami est un jeu centenaire dérivé du Shogi qui se joue à 4 par équipe de 2. La pose de cartes et l’information sont les clés du succès. Vous devrez attaquer les autres joueurs qui ne pourront vous contrer qu’avec des cartes identiques.

Le nombre de cartes n’étant pas le même par catégorie et la parole interdite entre les coéquipiers, il faudra analyser et lire le jeu pour tenter de comprendre la stratégie aussi bien de son allié que de ses adversaires.
On adore cette sensation de victoires quand les coéquipiers se sont compris en un regard et réussissent la combinaison parfaite pour gagner ! On y retrouve les sensations de The Mind, la défaite de l’équipe adverse en prime !

Kami est porté par une direction artistique magnifique. Le travail de Pauline Berdal est sublime, les cartes sont un vrai plaisir à manipuler et observer.

Un petit format, des manches courtes et un petit prix en font le jeu parfait à transporter partout pour jouer dès que l’occasion se présente.
Des variantes pour 2 et 3 joueurs permettant de jouer aussi souvent que possible.

Petit détail écolo, Oka Luda est associé à Planète Urgence. Toutes les 20 boîtes achetées, un arbre est planté. On compte sur vous pour planter une forêt !

Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 2 à 4 joueurs
Âge conseillé A partir de 8 ans
Durée d’une partie environ 20 minutes
Prix 17 €

7 wonders – 8ème merveille du monde ludique ?

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Salut les bâtisseurs ! On ne fait pas dans le jeu récent aujourd’hui car on va vous parler d’un titre qui a quelques années. Mais au fils des ans, il a su récupérer bon nombre de récompenses. Il mérite peut être qu’on s’y intéresse non ? Gros morceau ludique qui a pas mal changé la vision du jeu de société pour beaucoup de joueurs occasionnels. Prenez truelles et ciment, on va faire des merveilles avec 7 Wonders !

On parlait de récompenses pour 7 Wonders, ce n’est pas pour rien, c’est “juste” le jeu le plus primé au monde avec plus de 30 récompenses récoltées depuis sa sortie en 2010 chez Repos Production.

La dernière en date est le Pion de Platine, récompense attribuée aux jeux ayant dépassé le million d’exemplaires vendus à travers le monde.

Je vous passe les Tric Trac d’Or 2010, Spiel des Jahres 2011, As d’Or 2011 et beaucoup d’autres prix mérités mais trop nombreux pour être énumérés.

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Le jeu d’Antoine Bauza (Tokaido, Donjon de Naheulbeuk) est une référence dans le monde ludique à bien des égards et si vous êtes ici c’est que vous ne le connaissez pas encore, prenez un peu de votre temps pour découvrir cette pierre angulaire du jeu de société moderne.

Fondations du jeu

7 Wonders est un jeu de draft de cartes dans lequel il faudra développer votre civilisation voire jusqu’à construire une merveille pour faire rayonner votre cité.  La culture et l’érudition ne seront pas en reste puisque vous pourrez gagner la partie grâce à vos prouesses scientifiques, architecturales, commerciales ou bien guerrières.

Quand on a m’a présenté 7 Wonders, on m’a dit : “Tu verras, c’est Age of Empires en jeu de société !” Quelle déception quand j’ai appris qu’on ne pouvait faire apparaître des voitures lance missiles ou convertir des cartes en murmurant “wololo”…

Une fois la déception passée, on comprend tout de suite le parallèle entre les deux titres. Construction de monuments, gestion de ressources, guerres, commerce… Tous les éléments phares du jeu de Microsoft sont bien présents dans 7 Wonders.

Premières pierres

7 Wonders possède des mécaniques très simples qui tournent autour de celle du Draft. Pour rappel cette mécanique consiste à avoir un paquet de cartes en mains, d’en choisir une puis de passer le reste à son voisin, qui fait de même, et ce jusqu’à épuisement des paquets. 

Dans 7 Wonders, le cœur de la mécanique est là mais entre chaque passage de cartes, les joueurs pourront effectuer une action parmi trois avec la carte retenue :

  • La poser en payant son coût pour profiter de son effet
  • L’utiliser pour construire une bout de leur merveille
  • La défausser pour gagner 3 pièces d’or

Ces cartes sont à classer en 7 catégories distinctes :

  • Ressources de base
  • Ressources avancées
  • Militaires
  • Scientifiques
  • Guildes
  • Commerciales
  • Renommées

Un jeu en 3 âges

7 Wonders s’articule autour de 3 périodes distinctes et représentées par 3 paquets de cartes bien différents.

Lors de chacun de ces âges vous allez pouvoir construire des bâtiments qui vous apporteront ressources, points de victoire, argent, science.

Si les cartes du premier âge sont peu coûteuses voir gratuites, celles des âges suivants sont plus onéreuses mais rapportent également plus. Un système de chaînage entre les cartes permet des constructions gratuites.

Concrètement, si j’ai construit l’autel (qui est gratuit), il me donne accès au temple gratuitement, ce dernier me donne accès à panthéon gratuitement. Vous réalisez une belle économie de ressources

Un système intéressant pour le joueur qu’il faudra apprendre à repérer pour savoir l’endiguer avant qu’il ne prenne trop d’avance sur les autres. En défaussant la carte qui pourrait intéresser le joueur pour construire un bout de merveille par exemple…

La merveille, cœur de votre cité

Piochée au hasard en début de partie, votre merveille possède 2 faces, A et B, la B étant conseillée aux joueurs plus aguerris, on recommande fortement aux joueurs de commencer par la face A.

Les merveilles se constituent, en général, de 3 morceaux distincts à construire qui vous offriront des bonus en point ou en ressources une fois chacun d’eux réalisés. En défaussant la carte draftée et en payant le coût de construction, vous pourrez avancer dans la réalisation de votre merveille.

Votre merveille vous donnera un axe de progression que vous aurez le choix de suivre ou non. Mais ne pas partir sur un axe guerrier quand on a le Colosse de Rhodes serait dommage.

Si vous comptez mener à bien la construction de votre merveille, il faudra s’acquitter des ressources nécessaires. Pour cela, il est important de viser les cartes permettant d’acquérir ces ressources. Sans quoi vous serez obligé de payer vos ressources à vos voisins.

L’argent, le nerf de la guerre

Tout se paye dans 7 Wonders, les ressources et les constructions. Mais pas à un marché global où vous trouverez vos ressources. Vous êtes dans un écosystème fermé où vous ne pouvez interagir qu’avec vos voisins de droite et de gauche. Vous pourrez leur acheter des ressources au prix de 2 pièces d’or chacune. Ces ressources ne seront pas déduites et ne priverons donc pas leur propriétaire de construction.

Méfiez vous, l’argent est important dans la construction de merveilles et des bâtiments, ne vous bloquez pas en dépensant tout votre pécule !

Il est toujours possible de défausser une carte pour gagner 3 pièces d’or, mais c’est très frustrant.

Vos chers voisins

Dans 7 Wonders, même à 7 joueurs, vous n’aurez d’interactions qu’avec vos voisins de droite et de gauche ; nous sommes dans l’antiquité, les moyens de communications et de transports sont restreints. Si leur présence vous sera toujours agréable quand vous aurez besoin de ressources ou mieux quand ils viendront acheter des ressources chez vous. Vous devriez apprendre à les détester rapidement à chaque fin d’âge.

Après 6 tours de constructions vient celui de la guerre !

Chaque joueur attaquera ses voisins en fonction de la puissance militaire acquise grâce aux différents bâtiments construits dans ce sens.

La résolution est simple, celui qui a la plus grosse armée remporte la bataille, ici le joueur de gauche.

Si l’on peut se permettre de laisser un voisin gagner les guerres du premier âge, celles des 2ème et 3ème âge rapportent beaucoup de points et peuvent faire la différence lors du décompte final ! Ne laissez pas une puissance militaire se constituer sans réagir, vous vous en mordrez les doigts.  

Qui entrera dans l’histoire ?

Après les 3 âges, vient le décompte des points, facilité par un petit carnet pour noter vos parties.

Le décompte est relativement facile, on suit le carnet pour tout noter petit à petit. Généralement, seuls les points scientifiques posent problème lors des premières parties, il faut faire comprendre leur intérêt aux joueurs.

Grossièrement, vous gagnez 7 points par série de 3 symboles différents. Auquel vous ajoutez également le carré du nombre de symbole identique.

Par exemple, ici :

7 points pour les 3 symboles identiques.

1 point pour l’engrenage (1²= 1) 4 points pour le compas (2²=4) et 16 points pour les tablettes (4²=16). Soit un total de (7+1+4+16) 28 points.

Avec les différentes manières de faire des points, il est très difficile de savoir qui mène la partie. Un inconvénient pour certains, un avantage pour moi. On évite de s’acharner sur un joueur et la tension est maintenue jusqu’à la fin.

Une version à 2 joueurs.

Si 7 Wonders permet une variante pour 2 joueurs, on ne saurait vous conseiller de réserver le jeu qu’a partir de 3 joueurs, c’est dans cette configuration qu’il devient vraiment intéressant à jouer. Surtout que pour des parties à deux, 7 Wonders Duel fait plus que bien le travail. On vous renvoi vers notre article si vous ne connaissez pas ce jeu.

Du torchis ou du marbre ?

Le matériel de 7 Wonders est relativement classique, du carton et des cartes. Si on n’a aucun problème avec le carton, les merveilles sont relativement peu manipulées pendant les parties. On vous conseillera de protéger les cartes. Non pas que leur qualité soit mauvaise, elle est très correcte, mais vu la manipulation très poussée des cartes, elles peuvent s’abîmer vite ou se salir encore plus rapidement. (Oui on parle de toi qui n’arrête pas de manger du saucisson et des chips en jouant ! Sache qu’on te juge ! Très fort ! (Mais qu’on le fait aussi de temps en temps)).

Les fresques

Miguel Coimbra (Nessos, Fairy Tile) a toujours su faire des illustrations qui nous interpellent. Avec 7 Wonders, on est toujours dans un visuel qui nous plongent dans l’ambiance antique. Si on prend la peine de s’arrêter quelques minutes sur chaque carte, on y trouvera foule de détails. 

Les extensions

Antoine Bauza a un truc avec le chiffre 7, 7 merveilles, 7 joueurs, 7 cartes différentes mais aussi 7 extensions de prévues !

Si on n’est pour le moment qu’a la 4ème (Leaders, Cities, Babel et Armada) chacune est saluée pour ses ajouts qui viennent renouveler le jeu.

On reviendra dessus plus en détails dans de prochains articles un peu plus tard. Mais avec une merveille commune, des dirigeants, des bas quartiers et même des flottes navales pour des combats d’envergure vous pouvez être certains que 7 Wonders n’est pas prêt de vous lasser. Vous trouverez des petites extensions qui ajoutent bâtiments et merveilles comme l’Anniversary Pack et le Wonder Pack.

Des extensions cosmétiques existent aussi comme des pièces en métal pour remplacer celles en carton. Elles ont l’avantage de proposer des pièces de 6 qui ne sont pas présentes dans le jeu de base. Ou un playmat pour avoir un confort maximum.

Au final ?

7 Wonders c’est la promesse d’un jeu de civilisation accessible et qui se renouvelle sans cesse pour des parties de 2 à 7 joueurs en 30 minutes.

Cette promesse est souvent tenue en proposant des tours où tout le monde joue en même temps. Sauf si vous jouez avec des gens qui mettent 5 minutes à chaque carte pour savoir laquelle jouer…  Les interactions avec vos voisins vous forceront à ne jamais rester passif dans votre coin. Anticipez leurs besoins pour les contraindre à dépendre de vous. Imposez leur votre supériorité militaire ! Si vous ne le faites pas, soyez sûr qu’eux le feront !

Riche en possibilité mais toujours très logique, 7 Wonders vous permet de vous plonger dans des stratégies et des tactiques à plus ou moins court terme selon votre merveille mais aussi ce que jouent les autres joueurs.

La force de 7 Wonders est son accessibilité pour les joueurs occasionnels mais aussi ses multiples stratégies gagnantes qui demanderont de nombreuses parties pour être explorées et maîtrisées. On aime beaucoup ce jeu qui est parfait pour initier les nouveaux joueurs, rapide et sans temps mort, il demande de la réflexion sans engager de longues stratégies qui peuvent effrayer.  
Pour les joueurs plus confirmés, il est possible d’augmenter les interactions et les possibilités de jeux grâces aux extensions qui non seulement feront varier le plaisir de jeu mais modifieront votre approche de ce dernier. Renouvellement et rejouabilité sont au rendez-vous.

Le jeu vient de décrocher le Pion de Platine qui récompense le million de ventes à travers le monde. Un aussi beau score, ce n’est pas dû au hasard ! Jouez une fois et vous comprendrez pourquoi 7 Wonders est une référence qui doit se trouver dans toutes les ludothèques.

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 2 à 7 merveilleux joueurs
Age conseillé 10 ans
Durée d’une partie 30 à 60 minutes
Auteur Antoine Bauza
Illustrateur Miguel Coimbra
Éditeur Repos Production
Prix 25 € pour le jeu de base
Entre 7 et 32 € pour les extensions
Philibert Playin
Parkage Ludum

Les liens dans le tableau récap sont affiliés chez Philibert.net, Playin, Parkage et Ludum. En passant par eux pour vos achats, vous pourrez soutenir le site, en nous permettant d’acheter de nouveaux jeux. Merci à ceux qui le feront !

Undead Horde – Répandre la mort avec humour

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Salut les thanaturges ! Le nouveau titre de 10tons vient de sortir et nous avons eu la chance de pouvoir l’essayer. Undead Horde débarque sur PS4, PC, Xbox One et Nintendo Switch avec son mélange de genres vidéoludiques. J’avais beaucoup aimé leur précédent titre Tesla VS Lovecraft et son DLC Pour la Science, c’est donc très curieux que je me suis lancé dans ce nouveau jeu.

Le pitch

Undead Horde, vous proposera de contrôler un nécromancien dans un univers Fantasy qui a pour mission de répandre la mort parmi les vivants et de les annihiler complètement. Vous êtes un peu le Roi de la Nuit au top de sa forme. Pour mener votre quête à bien, vous n’êtes pas seul et pourrez compter sur l’aide de vos sbires ramenés à la vie. Vous l’aurez compris on est en présence d’un jeu à la Pikmin, mais sans le côté mignon.

Danse macabre

Tout commence par une poule (on a déjà une réponse à une question existentielle, c’est quand même pas mal!). Orcen le nécromancien que vous dirigez l’abat et la ressuscite, c’est le début de votre aventure. Le jeu est organisé autour de la réanimation de cadavres mais surtout d’une crypte qui vous servira de base. Au fur et à mesure de votre progression, vous pourrez la faire évoluer en y faisant s’installer des marchands, recruter de nouvelles créatures ou héros.

Undead horde a un système de progression vraiment bien fait. En tuant des ennemis d’un certain type, par exemple les paysans, vous finirez par débloquer la statue du paysan dans votre QG. Ils seront alors disponibles au recrutement dans votre base pour partir en mission, et à la résurrection lors des phases d’assaut. Il arrivera que l’on butte sur une mission, mais en la recommençant on obtiendra la statue des ennemis présents et on pourra directement engager le combat avec eux lors de notre retour. Il est également possible de grinder dans les zones passées pour monter son niveau de perso. La mort n’est pas pénalisante dans Undead Horde. Si votre nécromant n’a plus de points de vie, il retourne à sa base dans laquelle il pourra se soigner à la fontaine de sang.

Lors des phases de conquête, vous dirigerez Orcen et sa horde. Ils devront attaquer les vivants qu’ils croisent et leurs bâtiments. Une fois tous éliminés, vous prendrez possession de la zone et aurez fait un pas de plus vers l’accomplissement de votre quête.
Mais Orcen ne sera pas inactif lors des combats. il peut donner des coups avec une arme équipée, lancer des sorts et ranimer les créatures tombées au combat. Les sorts sont extrêmement utiles, et souvent la clé de la réussite. Vous allez voir qu’Undead Horde mêle plusieurs mécaniques de divers genres vidéoludique. Le héros va prendre de l’expérience en tuant des ennemis et passera des niveaux, le rendant plus fort.  

En mourant, certains ennemis lâcheront sur le sol des armes et objets. On retrouve le système très Hack’n’slash de Diablo. On a un système de rareté d’objets et donc vous pourrez obtenir du stuff de plus en plus puissant au fil des missions.
En exécutant des adversaires vous gagnerez en niveaux, comme dans les RPGs classiques. A chaque passage, vous pourrez choisir une des trois orientations possibles via des cartes, augmentant ainsi votre Santé, vos dégâts, vos points de commandement (pour diriger plus d’unités) ou de mana à des degrés différents.

Vous récupérerez également des pièces d’or en éliminant des monstres ou en fouillant des débris. Elles vous seront indispensables pour recruter des héros ou améliorer (et acheter) les magasins de votre QG. Les héros sont de puissants personnages que vous pourrez ajouter à votre horde de morts. Le prérequis pour les y intégrer est d’avoir vaincu ces unités dans vos missions auparavant.

Certes les missions ne seront pas extrêmement variées mais les changement de décors assez fréquents et les différentes petites “énigmes” parsemées dans les stages font que l’on passe de bons moments sur ce titre.

La direction artistique d’Undead Horde

Visuellement, on est face à une direction artistique très tranchée. Tout est très polygonal et coloré. En vue de près je trouve que ça fait le travail, mais sans plus. En revanche avec une caméra plus éloignée (comme dans 95% du jeu) je l’apprécie beaucoup plus. On y retrouve des lumières très dynamiques et colorées comme dans Tesla Vs Lovecraft, et ça marche toujours aussi bien.

Le jeu est actuellement uniquement en anglais, mais des localisations en allemand, russe, finnois, français et bien d’autres sont en cours. Elles sont en cours de validation et seront déployées dès que possible. Bien que le niveau d’anglais ne soit pas très exigeant, on appréciera la localisation quand elle arrivera.

J’ai beaucoup aimé le ton du jeu avec pas mal de petites références pop dans tous les sens. Pour n’en citer qu’une, au tout début du jeu, au “Northern Wall” on tombe sur un John qui ne sait rien… Juste une autre en passant, le nom vendeur de baguettes est top.

Il y en a pour tous les goûts un peu partout dans le jeu. Sans être trop lourd et être sans cesse en train d’appuyer sur les références en disant “Hey t’as vu, j’ai mis ça, rigole!”, le jeu arrive a distiller de petites touches humoristiques sur la durée.

Conclusion

Undead Horde réussit son mélange presque improbable de genres et offre un jeu plaisant et pas prise de tête. Les mécaniques sont simples et vites assimilées mais loin d’être inintéressantes. On peut se concentrer sur la progression de son nécromancien et le développement de sa horde de sbires.
Undead Horde est un peu l’enfant illégitime de Diablo et Pikmin au ton léger et humoristique. Bien que les quêtes ne soient pas extrêmement variées, on passe un très bon moment sur ce jeu au gameplay décomplexé. Disponible sur PC, via Steam, Xbox One, Switch et Playstation 4 au prix de 16.99€. Les finlandais de 10tons ont de nouveau réussi à produire un jeu efficace et très sympathique!

[Custom] – RetroGraphiks’88 le custom de jeux et d’arcades !

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J’aimerais aujourd’hui vous présenter un artisan custom dans le monde du jeu vidéo qui mérite toute votre attention, son nom :  RetroGraphiks’88. RetroGraphiks’88 est graphiste de formation et donc a mis à contribution ses aptitudes dans le custom. Il y a 2-3 ans il faisait des bornes d’arcades de A à Z avec en plus l’habillage intégral, et des sticks arcades. Puis il s’est dit « tiens, je vais faire un jeu PS4 au format Playstation One », puis un deuxième. Il a eu la mauvaise idée de les montrer à ses viewers sur Twitch, depuis il n’arrête plus.

Voici quelques exemples des sticks customs qu’il a pu faire, dont celui de Kayane, mais aussi celui de Marcus et Khloey28. Tout est fait à la main ! Décoration, peinture ainsi que les parties customs !! 

Après les bornes et les sticks, les jeux PSOne !

Quand je parle de Playstation One, je parle de la première Playstation qui avait des boîtes cristal qui étaient bien trop fragiles pour nous, jeunes enfants. Mais étant un homme de goût, RetroGraphiks’88 utilise des boites neuves mais pour le support CD il n’accepte que d’utiliser les support originaux qu’il cherche partout sur le net pour faire ses magnifiques customs ! Comment fait-il ? Il recrée intégralement la boîte s’inspirant des jeux originaux des versions PS3 ou PS4, ainsi que toutes les informations comme les logos, le texte et même le code barre ! Vous vous rendez donc compte de la difficulté de faire rentrer toutes ces informations sur un boîtier plus petit tout en gardant un aspect général agréable !

Voici a quoi ressemble une maquette avant impression. RetroGraphiks’88 imprime sur du papier photo haute définition, soit d’une meilleure qualité qu’à l’époque !

Il a fait l’ensemble des Assassin’s Creed ! Regardez c’est de toute beauté !

 

Voici d’autres jeux tel qu’Injustice 2, Resident Evil 2, Red Dead Redemption II et Crash Bandicoot N-Sane Triology tout aussi magnifiques !

C’est bien beau tout ça, mais moi aussi j’aimerais ça chez moi. Et bien c’est possible ! Vous l’avez compris RetroGraphiks’88 propose ses services ! Il faudra le contacter via Twitter pour avoir accès à ces pépites qui me font briller les yeux ! Mais imaginez votre collection de jeux préférés dans des boîtes customs comme vos anciens jeux Playstation One. Il faut dire ces boites-là avaient bien plus la classe que ces merdouilles de boîtes plastique bleu… Alors foncez car il y a un stock limité !

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