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Dominaria Uni – Magic Retourne aux sources

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Salut les Magiciens ! Dominaria Uni est sorti depuis quelques semaines en version numérique et physique, on a donc eu le temps de jouer pour se faire une idée du set. Maintenant que notre opinion est forgée, on va vous livrer notre ressenti sur ce « retour aux sources » de l’univers Magic.

Dominaria Uni est la première d’un cycle de huit extensions narratives. Les phyrexians, la plus grande menace de l’univers Magic reviennent et vont tenter d’étendre leur domination sur Dominaria. Les redoutables Praetors Phyrexian, dont notamment Sheoldred sont aux commandes et entendent bien s’emparer de ce monde. Personnellement j’adore les Praetors phyrexians qui sont hyper puissants et très sympas à jouer. Sheoldred de Dominaria Uni ne fait pas exception à la règle. Sheoldred, l’Apocalypse affiche des stats très correctes de 4/5 pour 4 manas, dont 2 noirs et a le contact mortel. Mais ce n’est pas tout ! A chaque fois qu’un adversaire pioche une carte il subit 2 blessures et à chaque fois que le contrôleur de Sheoldred pioche une carte il gagne 2 PV. La carte creuse l’écart entre les joueurs à chaque tour, rien qu’en étant présente sur l’aire de jeu.

J’ai trouvé que Dominaria Uni proposait de très bonnes cartes dans toutes les couleurs, notamment le Contaminateur de la Vigueur en vert qui donne un bon coup de fouet aux jeux monovert. Elle accélère la pose de permanents verts et booste les créatures déjà en place, c’est redoutable. Je ne vais pas me lancer dans un inventaire de toutes les bonnes cartes, vous avez la liste du set à disposition ici.

Un coup de kick et c’est la claque ! 

On ne parle pas de 103SP, mais toujours bel et bien de Magic. En retournant sur Dominaria, Magic remet en lumière un mot clé qui a fait son apparition avec le bloc Invasion : le kick. Cette mécanique permet, au lancement d’un sort, de payer un coût additionnel pour ajouter un ou des effets au sort en question. Pour les créatures, cela peut se traduire par le gain de la Célérité ou de marqueurs +1/+1, du piétinement…  Pour les rituels ou éphémères, les dégâts peuvent être boostés ou le sort peut avoir des cibles supplémentaires. Personnellement j’aime cette mécanique qui apporte de la flexibilité au jeu. Les cartes s’adaptent au moment de la partie auquel elles sont jouées. En début de jeu les créatures fait le travail en occupant le champ de bataille, et s’avère plus imposantes si elles sont jouées pour X manas supplémentaires en milieu ou fin de partie. 

Le Domaine

Un autre mot clé récurrent, et inédit, de cette extension est le Domaine. Lors de leur arrivée en jeu, les cartes possèdent cette mécanique déclenchent un effet plus ou moins puissant en fonction du nombre de types de terrains de bases que le lanceur contrôle. Elles trouveront amplement leur place dans des decks 5 couleurs, commander par exemple, mais ne sont pas non plus dénuées d’intérêt dans les jeux bicolores. 

Retour sur Dominaria

En retournant sur le plan d’origine de Magic, cette extension renoue avec des lieux emblématiques. On retrouve donc dans Dominaria Uni les fameux painlands très pratiques. Ces terrains arrivant en jeu dégagés peuvent produire des manas incolore en s’engageant ou du mana coloré au choix parmi deux types, en infligeant une blessure au joueur qui les contrôlent en contrepartie. On retrouve les 10 cartes rééditées dans Dominaria Uni. Ce n’est pas la première fois que ces cartes sont réimprimées mais ce sont de bonnes cartes pour stabiliser une base de mana, on ne crache donc pas sur une occasion supplémentaire de s’en procurer.

Des extra qui portent bien leur nom

Comme dans chaque extension désormais, une sélection de cartes est proposée dans différentes versions. Pour Dominaria Uni, les cartes Extra ont une esthétique qui tourne autour des vitraux. J’ai déjà eu l’occasion de vous dire que je trouvais les lands dans cette édition ô combien réussis, mais c’est également le cas pour le reste de ces versions alternatives. Magic arrive, selon moi, à proposer de très belles versions alternatives pour le plaisir des collectionneurs et le malheur de leurs portefeuilles. Ces extras sont l’occasion pour Wizards of The Coast de pimper leurs cartes dont le design de base est parfois un peu trop sage. Quand on compare une carte Magic « standard » à ce que d’autres JCC proposent, comme Weiss Schwarz ou même Flesh and Blood, le cadre des cartes Magic rend la chose moins dynamique. 

Les cartes de Dominaria Uni se parent de couleurs vives et arborent des visuels aux contours marqués pour illustrer les créatures légendaires du set. Depuis quelques éditions, Wizards tente de nouvelles choses et propose du foil texturé. Ici la boîte de texte et le contour noir sont plus mat et granuleux que l’illustration qui elle est bien brillante, reprenant l’idée de présenter de vrais vitraux dans un édifice en pierre aux joueurs.
Petit point négatif en revanche pour certaines cartes, l’effet foil terni un peu les couleurs (pas sur toutes les cartes) et c’est un peu dommage. Les vitraux sont en général très lumineux et on perd cet aspect sur les cartes concernées comme Danitha, Espoir de Bénalia par exemple. 

Les cartes de Dominaria Uni sont proposées dans les différents paquets de cartes habituels : boosters d’extension, de draft ou collectors, packs d’avant première ou bundles et decks préconstruits dont du format Commander, de quoi ravir tous les profils de joueurs. Pour jeter un oeil à Magic et son univers vous pouvez installer et jouer à Magic Arena, la version numérique du TCG, accessible en free to play. De notre côté on varie les plaisir en jouant régulièrement sur Arena mais également entre amis en physique. Nul doute que certaines cartes de Dominaria Uni vont se faire une place dans nos decks ! On n’a pas eu la chance d’ouvrir de cartes Légendes oubliées dans nos boosters collectors, mais on a tout de même ouvert de belles choses, n’hésitez pas à nous partager vos trouvailles ! 

3000 Truands – Le secret de Graystone Gulch

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3000 TruandsSalut les bandidos, s’il y a bien quelque chose qui lie notre amitié dans l’équipe, c’est le bluff, les coups bas et surtout le film Le secret de Brokeback Mountain, pour le côté cowboy bien sûr ! Le 23 septembre 2022 toutes nos passions vont être assouvies avec la sortie de 3000 Truands, édité par Unexpected Games. Dans ce jeu de Corey Konieczka (à qui l’on doit notamment Assaut sur l’Empire, Twilight Imperium), illustré par David Ardila et Matijos Gebreselassie il va falloir ruser pour être le premier à récupérer un trésor technologique abandonné par Le Voyageur, un visiteur du futur qui a subitement disparu. Avant l’arrivée des fédéraux, chaque bande de truands incarnée par autant de joueurs va tout mettre en œuvre pour s’emparer de ces mystères !

Mise en place

Chaque joueur doit choisir un chef de bande parmi les 4 disponibles et reçoit le plateau de jeu associé. Le choix peut se faire un peu au hasard, puisque les personnages n’ont pas de caractéristiques propres et le choix n’influe donc pas sur le cours de la partie. On dispose ensuite sur son plateau individuel, un jeton homme de main directement en prison, les points de réputation sur l’emplacement 0 du plateau commun et on mélange nos cartes de poker. Ces cartes sont centrales dans le déroulement de la partie, car ce sont elles qui permettent de bluffer ou non, et de réaliser des actions. On y revient dans quelques lignes, le temps d’aborder ce qui fait le nom du jeu : les 3000 truands ! En effet, pour que deux parties ne se ressemblent jamais, les auteurs du jeu ont eu la bonne idée de permettre jusqu’à 3000 combinaisons de personnages. Pour ce faire, il faut associer une carte personnage avec une carte métier qui sont transparentes, et les glisser dans une pochette en plastique colorée en fonction du niveau des personnages. On termine par choisir les trésors qu’il faudra découvrir, en les plaçant au hasard sur les emplacements concernés.

Dégaine, Cow-Boy

Une partie se déroule sur 2 journées (dans le jeu, on vous rassure) qui comportent chacune 4 tours. Au cours de chaque tour, il faudra commencer par miser en choisissant une carte de poker que l’on a en main et la placer sur son plateau. Chaque emplacement comporte une récompense (avoir le droit de regarder discrètement une carte objet, remporter quelques dollars ou voler un objet). Là où la mécanique devient intéressante, c’est que l’on peut bluffer ! En effet, il est obligatoire d’annoncer sur quel emplacement on place la carte de poker, mais il est possible de bluffer !

Cependant, jouer au plus futé comporte des risques et peut se retourner contre vous. N’importe quand pendant le tour du joueur, les autres qui le soupçonnent de bluffer peuvent décider de placer un homme de main sur la carte jouée, ce qui aura pour conséquence de la dévoiler obligatoirement en fin de manche. Vous avez bluffé et avez été démasqué ? Alors vous perdrez un point de réputation. Vous avez placé la carte de poker sur l’emplacement avec le même chiffre sur votre plateau individuel, alors l’homme de main de l’adversaire se retrouve en cellule et c’est vous qui remportez le point de réputation.

Après la mise vient le moment de réaliser les actions. Celle qui est indiquée sur l’emplacement de la carte jouée, mais également celles des truands que vous auriez pu recruter dans la troisième phase du tour. Pour les recruter, il suffit de dépenser la somme associée et les placer sur le plateau individuel. Chose intéressante, il est possible de réorganiser nos bandits sur le plateau lors d’un recrutement. Cela peut être utile car certaines actions demandent d’interagir avec des cartes limitrophes. Si aucun truand ne vous intéresse où que votre bourse est vide, il est obligatoire de réaliser l’action du shérif (gagner de l’argent ou libérer un homme de main emprisonné).

Lors de la phase d’actions, il est possible d’observer des coffres, ou bien de les voler pour remporter des points en fin de partie. Observer permet de faire un choix éclairé lors de la phase de subtilisation, mais aussi de placer sur la carte en question un jeton de poker avec une valeur. Lors du décompte de points, si le jeton est de la même valeur que celle indiquée sur la carte du coffre, alors un point supplémentaire est attribué. Bien sûr, il est également possible de bluffer lors de cette étape là, puisqu’il est tout à fait possible de consulter une carte qui l’a déjà été et qui comporte donc déjà un jeton dessus. Revers de la médaille, si un adversaire à placé un jeton de la même valeur, vous remporterez également un point si c’est vous qui possédez le coffre en fin de partie. Comme le bluff est au centre de la mécanique de jeu, lorsque l’on remporte un coffre on n’est pas forcé de dévoiler sa valeur. Ainsi, les adversaires ne sauront pas si les jetons placés dessus indiquent la bonne valeur ou si vous aviez bluffé !

Avec pas mal de notions abordées dans le jeu, on pourrait penser que le décompte final est prise de tête mais celui-ci est finalement rapide. On additionne les points indiqués sur les coffres et on y ajoute les points issus des jetons placés dessus par vous ou les autres joueurs. On y ajoute les points sur les fiches des truands s’ils en ont, et enfin on y ajoute la réputation qui a évoluée tout au long de la partie.

On a pas mal évoqué les mécaniques de jeu sans jamais aborder une partie qui nous a beaucoup plu : la direction artistique ! J’avoue avoir un petit penchant pour l’imagerie western et là je suis aux anges, et l’esthétique science-fiction qui est moins ma tasse de thé est subtilement disséminé sans prendre le dessus. Le livret de règles est parsemé de petites cases de BD dont le style a fait mouche au sein de l’équipe. Le fait d’avoir des combinaisons quasi infinies pour les personnages (sauf si vous jouez énormément au jeu et on vous le souhaite) est une bonne chose et apporte de la fraîcheur à chaque partie. Le matériel dans son ensemble est de bonne qualité.

Les plateaux ne sont pas bourrés d’informations à en perdre la tête et tout est clair. A noter que les protèges cartes, indispensables à la création des personnages sont fournis dans le jeu. Seule chose qui m’a un peu dérangée, ce sont les plateaux individuels qui sont souples et risquent de mal vieillir. Les jetons sont quant à eux dans un carton tout à fait générique, rien de bien original de ce côté là ! Avec un tarif assez élevé, on aurait peut être aimé du matériel un peu plus haut de gamme tout de même.

Conclusion

3000 Truands est un jeu de bluff dans lequel il faut récupérer des objets technologiques cachés un peu partout dans la ville. Avec la possibilité de mentir à quasiment toutes les étapes du jeu, il va falloir être aux aguets lors des tours de vos adversaires pour espérer remporter la partie. Avec une esthétique western travaillée et un aspect science-fiction subtil, on aurait cependant aimé un matériel un peu plus haut de gamme pour vraiment en profiter. L’idée des 3000 personnages est une bonne chose et apporte de la nouveauté à chaque partie. Enfin, une fois que vous aurez essayé quelques parties classiques, il est tout à fait possible de passer en mode avancé et jouer sur 3 jours au lieu des 2 habituels. La mise en place rapide et surtout des règles tout à fait compréhensibles dès la première partie fait que l’on reviendra sûrement dessus quelques fois.

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs  de 2 à 4 joueurs
Age conseillé A partir de 12 ans
Durée d’une partie Environ 1h/1h30
Auteurs Corey Konieczka
Illustrateurs David ArdilaMatijos Gebreselassie
Éditeur Unexpected Games
Prix : environ 45€ Philibert Playin
Mille et un jeux Ludum

Les liens présents dans le tableau récap sont affiliés chez  Philibert.netPlayinLudum et Mille et un jeux . En passant par eux pour vos achats, vous pourrez soutenir le site, en nous permettant d’acheter de nouveaux jeux. Merci à ceux qui le feront !

 

 

Pirate Borg – Mörk Borg sur les sept mers

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Salut les rôlistes ! La bonne nouvelle du jour est l’arrivée prochaine de Pirate Borg, un nouveau jeu de rôles dans l’univers des pirates mais à la sauce Mörk Borg. A la lecture du titre du jeu, on s’en serait douté, mais ça ne coûte rien de le préciser.Malgré notre très bonne surprise à la découverte, récente, de Mörk Borg de Pelle Nilsson, on était complètement passé à côté de l’existence de ce jeu à paraître : Pirate Borg. Le jeu a rencontré un premier succès lors de la campagne Kickstarter qui s’est déroulée en mars dernier et dont le late pledge est ouvert pour quelques temps encore.

Tout comme Cy Borg adaptait les mécanique de Mörk Borg à un univers cyberpunk, le jeu de Luke Stratton, alias Limithron, invitera les rôlistes à se mettre dans la peau d’une « joyeuse » bande de pirates. Le jeu, indépendant, se base sur le système instauré par son ainé dans lequel les règles sont simples à prendre en main mais l’univers se révèle particulièrement impitoyable. Pour en connaître un peu plus, on vous redirige vers notre article dédié.

Pirate Borg reste fidèle à ses racines et ne délaisse pas le côté punk de son aïeul, et c’est ce qu’on aime. Le jeu mettra l’accent sur les contrats à effectuer pour gagner sa croûte. Il faudra réunir un équipage et dégotter une embarcation pour partir à l’aventure. On retrouve un peu le principe de Death In Space, autre titre édité par Free League, dont on a apprécié les qualités.
La liberté d’action des précédents jeux de l’éditeur et les thèmes matures qu’ils traitaient de manière intelligente laissent présager le meilleur pour ce nouvel épisode de la série des « Borg ». Le communiqué de presse que l’on a reçu sur le jeu cite l’Histoire, la fantasy, l’horreur et le rhum comme inspirations pour Pirate Borg, et ça nous met l’eau à la bouche.

Le jeu est prévu pour une parution au début de l’année prochaine. Les quelques visuels présents sur la page Kickstarter du projet laissent entrevoir que le jeu a gardé la folie graphique de Mörk Borg et ça aussi, c’est très intéressant. Attention toutefois, il n’est pas mentionné pour le moment la traduction en français de l’ouvrage. S’il reste dans le chenal tracé par ses ainés, les règles sont suffisamment simples pour que ce ne soit pas trop handicapant, mais cela reste à voir. L’ouvrage de 166 pages devrait bénéficier du même soin que les précédents titres de Free League, ce qui en fait autant de beaux objets que des titres intéressants à jouer.

On a hâte de voir cette curiosité de Limithron éditée par Free League accoster sur nos tables de jeu, mais il faudra être un peu patient avant de découvrir son contenu. Pour patienter on vous laisse avec quelques visuels supplémentaires.

Les news toutes fraiches de chez Catch Up Games

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Salut les joueurs ! On vous en parlait dans notre article récap de PeL 2022, l’actualité de fin d’année est chargée pour Catch Up Games. Cela dit, avec les dates évoquées qui approchent, il y a eu quelques petits changements et plus de précisions sur le contenu des boîtes.

On va attaquer avec le moins sympa, Dinosaur Island – Rawr And Write est repoussé d’une semaine. Initialement prévu pour le 16 septembre, le titre de Brian Lewis, David McGregor et Marissa Misura subi les contraintes dues au transport international qui font que le jeu est reporté au 23 septembre. Il ne faudra patienter qu’une petite semaine supplémentaire pour s’essayer à ce Roll & Write dans l’univers de Dinosaur Island.

Place aux réjouissances avec l’annonce de la date d’arrivée d’Orichalque en France pour le 21 octobre. On a pu essayer ce titre lors de notre visite de Paris Est Ludique cette année et on a été séduits. Le jeu de Bruno Cathala et Johannes Goupy est relativement simple à prendre en main mais impose une bonne réflexion pour maximiser son score et battre ses adversaires. On vous renvoie vers nos premières impressions dans l’article sur PeL pour en savoir un peu plus.
Les veinards qui se rendent à Essen (du 6 au 9 octobre) pourront y jouer sur le stand de Blackrock (3-O106) où il sera en démonstration.

Ensuite c’est la ronde des extensions qui commence ! Chronologiquement parlant, Les Trésors du Pharaon arrive en premier. Cette extension pour Sobek 2 joueurs de Bruno Cathala est prévue pour fin septembre. Elle enrichira le jeu avec de nouvelles tuiles marchandises bi-classées qui permettent d’augmenter les gains de vos familles, mais non sans risque, puisque chaque tuile vous oblige à piocher un jeton Corruption d’une valeur de 1 à 6. Attention de ne pas succomber à l’appât du gain. L’extension sera proposée au petit prix de 10€.

Ensuite c’est The Loop, de Théo Rivière et Maxime Rambourg, qui se verra étoffé avec l’arrivée de Brigade à Poils. Arsène Lupus et Charoumane le Noir viendront renforcer votre équipe d’Agents temporels pour lutter contre le redoutable Dr. Foo. Pour les aider à reprendre du poil de la bête, ils disposeront de nouveautés mécaniques et d’une dizaine de nouvelles cartes.

Et pour finir sur les boîtes de contenu additionnel, l’extension Ce qui forge les légendes pour Paper Tales, de Masato Uesugi, fera son arrivée. Cette seconde extension introduira 14 nouvelles unités, 3 nouveaux bâtiments et des artefacts légendaires. Elle sera disponible individuellement ou inclue dans l’Edition Intégrale du jeu qui paraîtra conjointement.

Catch Up Games donne également des nouvelles d’un titre dont nous n’avions pas entendu parler jusqu’à présent : After Us. Le jeu de Florian Sirieix et illustré par Vincent Dutrait, aux forts accents de La Planète des Singes, propose de contrôler une tribu de primates qui reprend possession de la planète après la disparition de l’Humanité. On n’en sait pas beaucoup sur le jeu pour l’instant, si ce n’est qu’il se basera sur la mécanique de deck-building et qu’il faudra créer et résoudre des chaines de 4 cartes pour récolter des ressources, gagner des points de victoire ou utiliser les capacités spéciales de ses primates. Le jeu est prévu pour le mois de mars 2023, ce qui laisse le temps d’en apprendre plus.
Au niveau de l’éditeur, le jeu entre en phase de production à partir du 15 septembre, donc ca devient très concret. On devrait avoir prochainement plus d’informations sur ce titre très intrigant et attrayant.

Beaucoup de belles choses à venir chez Catch Up Games, dans un futur plus ou moins proche. On note particulièrement la date de sortie d’Orichalque, qui nous a positivement marqués, et After Us qui a l’air très prometteur. A bientôt pour de nouvelles infos !

Mephorash – Shem Ha Mephorash. Le Black Metal du dimanche

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Salut les black metalleux ! Jusqu’à présent on vous parlait essentiellement de sorties récentes côté musique, je vais creuser un peu plus aujourd’hui pour vous présenter un album de 2019. Il y a trois ans maintenant, le groupe Mephorash sortait son quatrième album intitulé Shem Ha Mephorash, cependant il n’est arrivé que l’année dernière dans ma liste de lecture. 

Pour être précis, c’est le clip de Sanguinem, quatrième piste de l’album, que j’ai découvert par le biais de Black Metal Promotion. Le titre m’a bien plu sur plusieurs aspects (j’y reviens juste après) mais je n’ai pas été plus loin à l’époque. J’ai récemment rattrapé la chose et j’ai pris une vraie claque musicale, d’où la présence de cet article. 

Le quatuor suédois propose, à mon sens, avec cet album la version la plus aboutie de son art. La production est incroyable et le son très puissant. Même si sur certains albums j’apprécie un son relativement sale, qui ajoute à l’ambiance (comme pour certains albums de Nehëmah ou Katharsis), ici ça n’aurait pas servi les compositions.

Mephorash propose un Black Metal très documenté, presque liturgique avec de nombreuses influences bibliques. Le nom de l’album Shem Ha Mephorash renvoie directement au nom de Dieu. Wikipedia m’a permis d’en apprendre plus à ce sujet : « Dans la tradition juive, le Schem-hamephorash est le nom secret, imprononçable de Dieu. Dans la tradition magique et kabbalistique (notamment le Sefer Raziel), il est formé de l’association de soixante-douze noms d’anges. » 

Les textes sont très inspirés de La Bible, en particulier de l’Apocalypse selon Saint Jean pour des titres comme King of Kings – Lord of Lords. Cette inspiration se traduit également dans la musique puisque l’on retrouve plusieurs instruments typiques de la tradition religieuse comme l’orgue ou les cloches de messe. 

L’album est assez conséquent, 8 morceaux se partagent les 74 minutes de lecture et certains titres sont plutôt longs. Cependant le rythme est varié et personnellement je ne vois pas le temps passer. 

Shem Ha Mephorash s’ouvre sur le titre King of Kings – Lord of Lords. On retrouve l’ambiance solennelle d’une messe en introduction au morceau et à l’album, puis le titre se poursuit par un Black Metal mid-tempo efficace et mystique à la fois. Les parties vocales hurlées apportent de l’intensité et les « Hallelujah » de la fin terminent le morceau en apothéose sur fond de double pédale et de chœurs. 

Le groupe enchaîne les morceaux alternant blastbeats et passages mid-tempo, voir même très ambiants. Epitome I débute d’ailleurs de cette manière. Il faut presque deux minutes pour que les guitares électriques arrivent. Ce morceau à une composition très particulière avec plusieurs intermèdes sans guitare ni batterie. Je pense d’ailleurs que cet Epitome I est mon morceau préféré de l’album, pour sa conclusion. La dernière reprise, qui arrive après un passage faisant la part belle à un chant féminin tout en délicatesse, est a la fois violente et pleine de mélancolie. La voix féminine cristalline se mêle au chant hurlé et se prolonge pour effectuer une transition en douceur vers Sanguinem, la quatrième piste. Ce quatrième titre est globalement très lent et répétitif, ce que j’apprécie beaucoup quand c’est bien fait, mais la lead guitar est hypnotisante avec ses mélopées cycliques. 

Un soin particulier a été apporté aux transitions entre les morceaux qui s’enchaînent à merveille. On a l’impression d’écouter un seul titre découpé en plusieurs pistes. Pas à cause de l’ennui ou de la monotonie des compositions, mais bien parce qu’elles forment un tout cohérent et captivant.
Le groupe a su trouver un équilibre entre les passages violents et mélodiques, sans jamais tomber dans des travers de niaiserie. La guitare lead apporte ce qu’il faut de mélodie pour qu’elle se détache de la rythmique, soutenue par une batterie présente mais qui ne vole pas la vedette aux autres instruments. Le mixage est impeccable et laisse chaque instrument s’exprimer, même le piano, l’orgue, les cloches ou les chœurs qui auraient aisément pu être éclipsés.  

Des gravures dignes de Gustave Doré

C’est José Gabriel Alegría Sabogal qui s’est occupé de l’artwork de l’album. Personnellement j’ai été séduit par le style très proche de la gravure et chargé de symboles qui trouverait aisément sa place dans un beau livre religieux. L’artiste a également oeuvré sur l’EP The Third Woe, de Mephorash également. Cet enregistrement de deux titres dont le titre éponyme est sur Shem Ha Mephorash contient également The Odious Gospels issu de leur deuxième album Chalice of Thagirion, mais ré-enregistré avec la patte et le son du dernier album.

En me baladant sur la page Metal Archives de l’artiste, j’ai vu que c’était également lui qui avait illustré les deux derniers albums de Theotoxin, qui feront très probablement l’objet d’une prochaine chronique. Leur album de 2020, Fragment : Erhabenheit, a été une très bonne découverte et j’ai préco le vinyle de leur nouvel album prévu pour fin octobre, juste avant qu’ils prennent la route pour une tournée européenne faisant notamment escale à Nantes!

La Messe est dite

Après cette petite digression, il est temps de conclure. Shem Ha Mephorash ne quitte plus mes playlists et passe plus que régulièrement par mes enceintes depuis que je l’ai découvert. L’album date de 2019 mais est devenu un peu compliqué à se procurer en vinyle et en CD. Il est toutefois possible d’en acheter sur le Bandcamp de Regain Records, mais les frais de ports piquent un peu… Ne le trouvant nulle part ailleurs, j’ai craqué pour ce reprint 2022 limité à 500 exemplaires qui devrait être expédié fin septembre. Leurs précédentes sorties sont beaucoup plus faciles à trouver en passant par leur site et valent tout de même le détour.
Si vous aimez les œuvres presque rituelles, cet album pourrait vous intéresser, et vu l’effet qu’il m’a fait, je vous en recommande vivement l’écoute. La chaîne Youtube du groupe propose plusieurs de leurs titres en écoute libre pour vous faire une idée, je ne saurai que trop peu vous recommander d’aller y jeter une oreille !

F O U N D E R S prochainement en financement participatif sur Kickstarter !

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Salut les backers ! On a reçu un communiqué de presse pour F O U N D E R S, le nouveau projet des éditions This Way, et comme le projet semble intéressant, on vous partage les infos que l’on nous a communiquées à son sujet. Et pour une fois, on n’est pas à la bourre pour en parler, la campagne arrive dans quelques mois.

Il s’agit d’un jeu de pose de tuiles pour 3 à 6 joueurs dans lequel il faudra coopérer pour accomplir des objectifs, tout en tirant son épingle du jeu car il n’y a qu’un seul vainqueur. Depuis qu’on a découvert Carcassonne, on est assez fans de ce genre de jeu, c’est en partie pourquoi le projet à retenu notre attention.

Le titre prend place dans l’univers instauré par I C E, le premier projet de This Way, mais les deux jeux ne partagent que le lore et l’équipe impliquée dans leur création. Ainsi, on est mis dans la peau de Cryoarchitectes chargés d’agencer au mieux la première cité d’I C E.
On n’a pas encore pu lire les règles, mais les quelques points qui ont été partagés dans le communiqué de presse ont piqué notre curiosité : 

→ Des alliances méconnues

En début de partie, chaque joueur reçoit deux cartes objectifs de deux familles différentes. Ces objectifs ont chacun un jumeau de la même famille se trouvant dans la main de deux autres joueurs aléatoires. Ainsi chacun partage une famille d’objectifs avec un autre joueur dont il ne connaît pas l’identité. 

→ Un scoring malin

À la fin de la partie, on détermine d’abord le score de chaque famille d’objectif en prenant en compte uniquement la carte objectif ayant obtenu le score le plus bas dans cette famille. Puis le score de chacun est déterminé en additionnant le score de ces deux familles d’objectif.

→ Construire la Cité avec astuce

Chacun son tour vous placez une nouvelle tuile quartier tout en tentant de respecter au mieux les instructions données par vos cartes objectifs.

Ainsi vous devez non seulement vous concentrer sur vos propres objectifs, mais aussi sur celui de vos « partenaires » – sans savoir immédiatement qui joue quoi. Au cours d’une partie, vous devrez donc être très attentif à ce que font les autres joueurs, car le succès de vos partenaires secrets conditionne le votre !

Cependant, bien que vous partagiez certains objectifs, un seul de vous pourra obtenir le prestigieux titre de Maître Cryoarchitecte !

Le côté collaboratif secret est intéressant et on devrait y retrouver les sensations des premiers tours d’une partie de Tarot quand on analyse le jeu de tout le monde pour découvrir ses partenaires. On aime également le fait qu’il n’y ait qu’un seul vainqueur, ce qui ajoutera très probablement des tensions aux parties. Bref, vous l’aurez compris, notre curiosité a été piquée par cette rapide présentation du jeu qui a touchée nos points sensibles.

La campagne Kickstarter est prévue pour le 7 février 2023 Les éditions This Way veulent terminer la livraison de leur précédent projet, I C E, avant de lancer le financement participatif pour F O U N D E R S. On a marqué la date et on va suivre la campagne de près !

Atlas de la Terre du Milieu – Un ouvrage pour les comprendre tous

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Salut les Hobbits ! Quasiment 50 ans après le décès de J.R.R Tolkien, l’intégralité de son œuvre continue de vivre sur tous les supports possibles et imaginables. Des films, des jeux vidéo, des bouquins … ces dernières années / décennies nous avons eu le droit à beaucoup de médias permettant de développer le lore de la terre du milieu. On trouve régulièrement sur les étales des librairies toutes sortes de livres allant du recueil de recettes au dictionnaire détaillé, et cette fois-ci c’est l’Atlas de la Terre du Milieu qui va nous intéresser. 

L’atlas, initialement paru en anglais en 1981 a eu le droit à de nombreuses révisions pour y apporter des ajouts et modifications suite aux différentes publications post-mortem de Tolkien. C’est en août dernier que Bragelonne l’a ajouté à son catalogue en Français, et nous à fait parvenir un exemplaire pour le chroniquer, l’occasion pour nous de chaleureusement les remercier ! 

Karen Wynn Fonstad, autrice de plusieurs atlas consacrés à des univers fictifs, nous a quitté en 2005 mais a dédié sa carrière à faire vivre l’imaginaire d’auteurs grâce à ses cartographies et descriptions détaillées. Celui qui nous intéresse aujourd’hui est donc consacré à l’intégralité de l’oeuvre de Tolkien, et passe en revue l’ensemble des âges. Je fais partie de ceux qui n’ont pas eu le courage de lire l’intégralité du Silmarillion. J’ai essayé plusieurs fois de m’y atteler, d’abord avec la version de poche quand j’étais jeune et tout récemment avec la version parue aux éditions Bourgois qui en plus d’être magnifique, offre une lecture agréable et bien moins pompeuse qu’avant. Bien sûr on est toujours submergés de noms improbables, avec parfois plusieurs noms pour une même personne, mais le lexique fait que l’on s’y retrouve assez facilement. Si je vous parle de ça, c’est que bien que j’ai lu plus de la moitié du bouquin, le début de l’Atlas de la Terre du Milieu entre dans le vif du sujet en partant du principe que vous connaissez l’univers. On y parle directement d’Ilúvatar, des Valar, d’Arda ou encore de Melkor, qui ne sont pas des termes connus des gens qui auraient simplement lu Le Seigneur des Anneaux ou Le Hobbit par exemple.

Mais l’Atlas ne se veut pas être un lexique et avoir les autres bouquins à proximité est judicieux pour se rafraîchir la mémoire. De toute façon, posséder cet ouvrage n’a pas vraiment d’intérêt lorsque l’on ne s’intéresse pas pleinement à l’univers de Tolkien. Pour le commun des mortels, les simples descriptions des batailles et lieux dans les livres sont largement suffisantes, mais on sait bien que les fans ont souvent envie de tout connaître et d’avoir des informations les plus précises possibles. Et c’est là que l’Atlas délivre tout son potentiel. Souvent lorsque l’on lit des œuvres de Tolkien, on se représente les lieux grâce à notre imagination ou en se basant sur ce que Peter Jackson en a fait dans les films. C’est valable pour les habitations, mines et autres lieux un peu clos, mais lorsqu’il s’agit de se représenter des batailles ou déplacements chacun fait un peu comme il peut.

En effet, en plus de trouver des plans de coupe de lieux comme Le Poney Fringant ou la Moria, Karen Wynn Fonstad a retranscrit les mouvements opérés pendant les grandes batailles ou bien le périple de Sam et Frodon. En effet, on y trouve les itinéraires des personnages de la communauté, mais aussi des informations sur les dialectes, les climats etc … Sans fioritures, les cartes sont pourtant magnifiques et permettent de mettre des images sur des lieux que l’on a pu s’imaginer dans les livres. Elles sont claires et mêlent un côté ancien et un moderne qui fait que j’ai bien accroché avec le style. Le format gargantuesque de l’Atlas fait que l’on a le droit à des cartes immenses parfaitement lisibles au premier regard. Bien sûr les cartes sont accompagnées de descriptions qui remettent du contexte à celles-ci.

Le monde de Tolkien étant vaste, il fallait au moins un livre de quasiment 40 centimètres de haut pour tout retranscrire ! Ce format hors normes fait qu’il est tout de même assez lourd, et le consulter devient vite fatiguant. Après, ce n’est pas un roman et les sessions de lecture sont relativement courtes de toute façon. C’est un livre qui se lit confortablement sur une table. Du côté du prix, l’Atlas est affiché à 50€ et ça ne me parait pas excessif pour une telle qualité. Seul bémol pour moi, je ne suis pas fan du tout de la couverture choisie, j’aurai préféré quelque chose de plus « ancien » avec une couverture en faux cuir peut être ou au moins un design plus rustique collant plus à l’univers.

Si vous souhaitez vous procurer cet Atlas, vous pouvez bien sûr vous rendre en librairie (et c’est ce que l’on vous conseille !) ou bien passer par notre lien affilié Amazon si vous souhaitez soutenir le site.

Dominaria Uni – L’invasion Phyrexianne a commencé

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Salut les Magiciens ! Comme on vous le disait dans notre article consacré au Wizards Presents, la nouvelle extension de Magic pointe le bout de son nez. En version numérique dans un premier temps puisqu’elle est disponible depuis le vendredi 2 septembre sur Magic Arena, puis elle s’invitera sur les tables des joueurs dès le 9 septembre.

Grâce aux 281 cartes de ce nouveau set, on retourne sur Dominaria, le plan originel du jeu de Richard Garfield. Après avoir arpenté différents plans du multivers, les Planeswalkers retournent aux sources. Cette extension initie un récit qui s’étendra sur pas moins de 8 sets.
On y retrouvera notamment les Praetors Phyrexians, des créatures diaboliques comptant parmi mes bestioles préférées de l’univers Magic, qui fomentent une sinistre invasion dans l’ombre. L’heure est venue pour eux de se révéler et mettre leurs plans démoniaques à exécution. On retrouvera entre autres Sheoldred, une des Praetors les plus classes, mais également des Planeswalkers emblématiques comme Karn et Liliana Vess. 

Les cartes physiques seront disponibles sous plusieurs formes. On retrouvera bien entendu les traditionnels boosters d’extension, de draft et collector pour enrichir sa collection de cartes puissantes, les decks Commander, les bundles mais également sous forme des boosters Jumpstart. On n’a pas encore eu l’occasion de présenter ce type de paquets, donc on va le faire ici. Il s’agit de demi-decks de 20 cartes à thème que les joueurs combinent pour obtenir rapidement un deck jouable. Les parties se jouent avec des decks de 40 cartes (donc 2 boosters Jumpstart), et sont en général assez funs. On a essayé ce format sur Magic Arena et ça nous a bien plu. Reste à connaître les différents thèmes proposés dans Dominaria Uni.
A noter que chaque booster contiendra au moins une carte légendaire, mais pas forcément la rare ou mythique du pack, il y a des unco légendaires.
Les boosters de Dominaria Uni permettent également d’obtenir les magnifiques terrains de base full art type vitrail. Ces lands me font craquer et il va falloir que je m’en procure pour mes decks.  

Les plus forts en maths auront calculé qu’on arrive aux 30 ans d’existence du jeu. Evidemment, Wizards met les petits plats dans les grands pour l’occasion et prépare le 30e anniversaire en grandes pompes. Pour l’occasion, ils vont faire quelque chose que je trouve assez incroyable avec les Legends oubliées : insérer dans les boosters collectors des cartes issues de l’extension Legends de 1994. Mais pas de réimpressions, de vraies cartes tirées de boosters neuf de Legends et placées dans les boosters collectors de Dominaria Uni. Le processus est présenté dans la vidéo Youtube de Magic

Quelques informations supplémentaires tirées de la page officielle de Wizards sur le sujet. Bien sûr, il y a quelques détails à retenir. Nous avons inclus des cartes de toutes les raretés, de courante à rare (rare mythique n’existait pas encore à l’époque). Comme nous ne disposions que d’une quantité limitée de cartes de cette extension, seuls environ 3 % des boosters collector contiendront une carte Legends perdue. Toute carte Legends perdue remplacera une carte courante Premium du booster collector. Elle sera en anglais et, bien sûr, non-Premium.

Notez également que toutes les cartes de l’extension Legends d’origine ne seront pas incluses. En raison du collationnement d’impression bizarre de 1994, nous n’avons tout bonnement pas pu trouver certaines cartes, même en ouvrant boîte après boîte.”

La liste est consultable ici. Même si je suis triste de ne pas avoir la chance de tomber sur une Contribution Foncière, il reste quand même de très, voire même plus grosses cartes comme The Tabernacle at Pendrell Vale, ou encore Moat. 240 cartes pourront donc être obtenues par ce biais. 

Toujours pour célébrer la sortie de Dominaria, et le lancement des 8 extensions suivantes, les magasins du Wizards Play Network (WPN) recevront 3 ou 4 cartes promotionnelles Foil qui feront écho à de célèbres cartes de l’histoire de Magic. Ces cartes pourront uniquement être obtenues aux événements de prépublication.

Vous savez à peu près tout sur la sortie de Dominaria Uni, de notre côté on est impatients de mettre la main sur des boosters pour tenter notre chance avec les Legends oubliées. Bonne chance à l’ouverture et à bientôt sur les tables de jeu !

Muscadeath XX – Le vignoble va trembler

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Salut les metalleux ! Aujourd’hui on vous parle à nouveau d’un festival, mais qui cette fois se déroule dans le vignoble Nantais, à Vallet plus exactement, les 30 septembre et 1er octobre prochains. Il doit y avoir quelque chose dans le sol de ce vignoble, puisqu’avec le Hellfest et l’Amarok Metal Fest aux alentours, les occasions sont nombreuses pour se casser la nuque. Bien que l’on habite à une heure environ de Vallet, nous n’y avions jamais mis les pieds avant l’année dernière, et que pour un soir principalement pour voir Seth et Otargos. L’affiche et le fait que l’on a été très agréablement surpris par le festival font que cette année nous allons y retourner, mais encore que pour une soirée malheureusement.

On avait un peu peur quand on a vu que le festival se déroulait dans une salle des fêtes, mais finalement on oublie rapidement le cadre, puisque l’on n’a pas à déambuler dans les couloirs mis à part pour aller aux toilettes. Au niveau des tarifs c’est franchement abordable, puisqu’une soirée est à 35€, et le pass 2 jours permet de prendre une bonne dose de musique pour 60€. Quand on compare à des concerts en salle qui tournent autour de 20/25€, on ne trouve pas ça déconnant ! On n’aime pas beaucoup la foule, et là le fait que l’on soit entre 300 et 400 par soir fait que l’on se sent bien. On accède facilement au premier rang et la plus faible population fait que l’on réduit aussi les gros lourds qui ne savent pas se tenir. Ça ne nous a pas empêché de pester l’année dernière devant Seth à cause d’un mec qui faisait tourner son cochon en plastique au dessus de sa tête en permanence, mais dans l’ensemble le public est là pour la musique et ça se ressent.

Comme l’année dernière j’imagine qu’une terrasse sera consacrée à la restauration et aux pauses clopes, en espérant avoir un peu plus chaud et moins humide que l’année dernière ! Une partie de la salle est consacrée à un petit market, où l’on retrouvait par exemple Frozen Records, un disquaire de Nantes récemment devenu label pour la publication du vinyle d’Alt 236, Les Acteurs de l’ombre ou encore le culte Adipocère bien connu des vieux metalleux. Si l’on devait émettre un souhait, ça aurait été d’aménager cette partie dans un autre hall pour pouvoir s’y poser et reposer nos oreilles quelques instants.

Depuis 2021, le festival est passé sur une formule à 2 soirées thématiques : le vendredi consacrée au black metal et le samedi au death. Personnellement j’aurai aimé un mix des deux chaque soir car j’apprécie les deux styles, mais ça donne l’occasion aux monomaniaques de ne se déplacer qu’un soir. Avec Panzer on est quand même plus friands de black que de death donc nous allons y aller uniquement le vendredi, mais l’affiche du samedi est tout de même bien alléchante !

Au niveau de la programmation, on a été surpris de voir Marduk en tête d’affiche, on ne s’attendaient pas du tout à un si gros groupe pour être le fer de lance du vendredi, même si le festival avait déjà réussi à booker de gros groupes comme Grave ou Napalm Death.

On est également très contents de revoir Belenos qui avait été notre dernier concert au Ferrailleur avant la pandémie, et qui nous avait envoûté avec son black metal bretonnant. L’occasion peut être pour Panzer de refaire signer son vinyle qui avait été souillé par un alcoolique au hangar à banane ! Misanthrope on ne connait pas vraiment à l’exception de Bâtisseur de cathédrales mais nous irons voir car ils ont tout de même une solide réputation dans le milieu. J’ai l’impression qu’on les voit souvent ces derniers temps.

Gotholocaust permettra à Panzer de revivre sa (proche) jeunesse et ressortir ses démos de son étagère ! Le reste de l’affiche du vendredi sera une pure découverte, et permettra peut être de découvrir des petites choses sympas ! Comme on l’a dit le black c’est un peu plus notre came, mais le samedi n’est pas en reste niveau qualité. On aurait bien aimé voir Loudblast que nous avions déjà raté l’année dernière et Mercyless que je n’ai pas eu l’occasion de voir depuis 2013 au Bloodwave Metal Fest à Saint-Nazaire.

Si vous avez envie de vous y rendre, la billetterie est ouverte sur Hello Asso, et il également possible de prendre contact avec l’organisation pour obtenir un beau billet en leur envoyant un mail à : [email protected]

Soul Hackers 2 – Pirater des esprits pour éviter l’Apocalypse

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Salut les pirates! Après un long moment sans JRPG, je me suis replongé dans le genre avec Soul Hackers 2, sorti le 26 août 2022. Le titre édité et développé par Atlus est distribué par Plaion (anciennement Koch Media) en France, qui nous en a fait parvenir une copie de test pour ps4. A noter que le titre est également disponible sur PlayStation 5 (également via une mise a jour à partir du disque PS4), Xbox One, Xbox Series et PC. Le jeu s’inscrit dans la série tentaculaire des Shin Megami Tensei (SMT) et plus particulièrement dans celle des Devil Summoners.
La série des SMT ne vous est sans doute pas inconnue, probablement grâce à ses spin off Persona ou les opus Switch qui sont sortis récemment.

Bien que s’inscrivant dans la série des Devil Summoners, le jeu est parfaitement indépendant et il n’y a nul besoin d’avoir fait les précédents opus pour profiter du jeu, c’est d’ailleurs mon cas.

C’est presque Minority Report

Comme d’habitude, ce test ne spoilera pas l’histoire, mais il faut tout de même introduire l’histoire et me contenterai des informations contenues dans les premiers dialogues.
L’intrigue du jeu prend place au Japon, au XXIe siècle alors que l’humanité à connu un essor fantastique en terme de technologie avant de stagner drastiquement. Dans ce contexte existe Aion, une entité numérique toute puissante qui est en recherche perpétuelle de connaissances. Ses paramètres lui ont permis de calculer que deux événements à venir pourraient entraîner la fin de l’humanité. Bien que cette entité ne soit pas particulièrement philanthrope, la disparition des humains l’empêcherait de poursuivre son but de récolte de savoirs.

Pour enquêter sur les événements et tenter d’enrayer la fin du monde, Aion va créer deux agents (Ringo et Figue) qu’il envoie collecter des renseignements et protéger les deux cibles potentielles d’assassinats : Arrow et Ichiro Onda. Lorsque les deux agents arrivent sur place, les cibles ont été exécutées. Pour collecter des informations et tenter de mener sa mission à bien, Ringo va utiliser ses pouvoirs pour pirater l’esprit d’Arrow et le ramener à la vie. Au cours de son périple, Ringo sera amenée à explorer la psyché de ses camarades pour recoller les pièces du puzzle qu’elle doit résoudre.

Donjons et Démons

L’aventure se découpe en différentes phases durant lesquelles le joueur sera amené à parcourir divers environnements pour collecter des informations, contracter des quêtes pour aider la population locale, obtenir des récompenses et explorer des donjons.

Dans la partie exploration de donjons, on évolue dans un espace défini dans lequel on croisera de nombreuses créatures. L’apparence de la créature en exploration ne reflète pas celle des créatures que l’on affrontera, le skin générique ne dévoile pas d’informations sur la teneur du combat, il faut donc être paré à toute éventualité en permanence. Seule la couleur des silhouettes donne des informations sur le niveau des créatures. En rouge, elles sont du même niveau que vous, en noir elles sont plus coriaces et en doré il s’agit d’ennemis spéciaux. J’en profite pour aborder un point qui m’a un peu gêné lors de l’exploration des donjons : la caméra. Je l’ai trouvée beaucoup trop proche du personnage, sans pouvoir en ajuster la distance. Dans quelques couloirs, ça se révèle être assez inconfortable, sans gâcher l’expérience de jeu non plus. 

Le menu de combat est très inspiré de celui de Persona 5, tout en l’adaptant au skin Cyberpunk global du jeu. Atlus ayant réalisé un menu et système de jeu quasiment parfait avec celui de Persona 5, ils auraient eu tort de se priver de le réutiliser ici. Les menus contextuels des actions sont attribués aux boutons ☐XΔO. On pourra ainsi se protéger, attaquer, fuir, utiliser des objets ou assister un autre personnage. Les affrontements se font au tour par tour.
Le menu attaque propose une attaque physique standard et des attaques magiques en fonction du démon équipé par le personnage actif.

La série des Shin Megami Tensei met l’accent sur la collection de démons qui font partie intégrante de l’équipement des personnages jouables. Les démons équipés gagneront de l’expérience en même temps que le personnage auquel ils sont rattachés. En montant de niveaux, ils pourront utiliser de nouvelles techniques d’attaque ou de soutien. D’ailleurs, lorsqu’ils atteignent leur niveau max, il vous offrent un cadeau.

Il existe différents éléments d’attaque dans le jeu (feu, eau, poison, physique…) et les ennemis y seront plus ou moins sensibles, mais parfois totalement résistants également. Pour connaître les faiblesses et résistances des ennemis, il faudra tester toutes les possibilités. Cependant, une fois identifiés, les points faibles des créatures sont enregistrés et affichés en passant le curseur dessus en combat. Dans le menu d’attaque, on voit même, lors du choix des attaques, si un adversaire y sera sensible ou non. 

En fonction des points faibles touchés pendant les tours des joueurs, on incrémente un compteur de Combos en haut à droite de l’écran. Une fois que tous les personnages ont effectué leurs actions, Ringo lancera une nouvelle attaque impliquant les démons ayant touché des faiblesses. On retrouve quelque chose inspiré des All-out attacks de Persona 5 mais twisté. 

Une exploration agréable

Globalement le jeu propose de très bonnes idées qui ajoutent à l’ergonomie du titre. On est amenés à arpenter de nombreux donjons au cours du jeu et à effectuer de nombreux affrontements. Pour rendre ces phases de jeu le plus agréable possible, Soul Hackers 2 a intégré plusieurs fonctionnalités très bien pensées.

En chargeant une sauvegarde, on a un petit résumé de la quête en cours / progression dans l’histoire, un peu comme ce qu’on trouvait dans The Witcher 3. C’est hyper pratique, surtout si les sessions de jeu sont espacées de quelques jours.
Il est possible de mettre le combat en automatique. Les personnages enchaînent alors les attaques physiques de base, et il est possible de reprendre la main à tout moment. C’est assez pratique sur des affrontements de bas niveau avec des créatures peu puissantes. Le combat se déroule en accéléré, on gagne du temps sur des affrontements assez peu exigeants niveau tactique, ce qui est très bien. On peut également passer l’animation de l’attaque Combo de Ringo, car même si elle est sympa et fait de l’effet en jeu, au bout d’un moment on apprécie de gagner les 5 secondes d’animations quelques fois par combat.
Lors de l’exploration de donjons, les démons équipés partent en éclaireurs et seront postés à différents endroits du donjon. En, leur parlant on obtient des récompenses, et parfois de nouveaux démons proposent de se joindre à l’équipe moyennant un petit dédommagement (en PV pour leur prouver sa loyauté, en argent parce qu’ils sont cupides…)

En revanche pour se promener sur la carte de la ville c’est une vraie plaie. Lorsqu’on affiche le menu carte, il n’y a pas de bouton pour en sortir. Il faut donc sélectionner un lieu pour s’y rendre et, même si on choisit le lieu sur lequel on est déjà, on a un chargement… C’est assez étonnant de voir que le jeu propose plusieurs bonnes astuces pour gagner du temps et rendre l’expérience de jeu la plus agréable possible et qu’un simple bouton “retour” est manquant. Ça ne gâche pas les sessions de jeu mais c’est quelque peu gênant. 

Un univers crédible et captivant

Esthétiquement parlant j’adhère vraiment à la proposition de Soul Hackers 2. Le jeu propose un très bel univers dépeint en cell shading. Le chara design est également très efficace et bien mis en avant lors des situations de dialogue avec des marchands ou autres intervenants. La vision du Tokyo futuriste est intéressante, à mi-chemin entre tradition et science-fiction. On a des devantures de magasins très colorées avec une identité forte. On a également plein de petits clins d’œil à des œuvres de la pop culture qui font sourire en jeu, sans que ce soit trop appuyé ni trop poussif.

En parcourant les donjons on explore des environnements variés et marqués alternants entre paysages urbains ou numériques bien pensés. L’univers du jeu est souligné par une bande son électro/synthwave qui fonctionne très bien.

En ce qui concerne les langues, le jeu est doublé en japonais et anglais mais dispose de sous-titres français, les meilleures conditions pour profiter sereinement du jeu. Toujours dans cette optique d’accessibilité, il existe trois niveaux de difficulté pour que chacun y trouve son compte, que l’on soit amateur de défi ou que l’on veuille simplement profiter du scénario.

Le mot de la fin

Soul hackers 2 est un JRPG très complet à l’histoire captivante qui entraîne le joueur dans les méandres d’un Tokyo futuriste plein de surprises. Le côté collection de démons fonctionne toujours autant et c’est un plaisir de retrouver des visages connus lorsqu’on a fait d’autres jeux de la série. D’ailleurs, les fans de la série SMT seront complètement en terrain connu. Le système de combat est efficace et intéressant, bien qu’inspiré de celui des autres titres du studio. Soul Hackers 2 pioche dans divers jeux Atlus pour proposer une synthèse maîtrisée, bien qu’assez peu innovante au final, mais qui devrait ravir les novices comme les joueurs confirmés.

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