Salut les Archéologues! On délaisse les villages inondés et pleins d’orcs de Zombicide pour se plonger dans un univers beaucoup plus calme et apaisant. Unearth de Brotherwise Games (qui a également fait Boss Monster) par Jason Harner et Matthew Ransom vous met à la tête d’une tribu de fouilleurs et est jouable par 2 à 4 joueurs. Edité par Edge en Europe depuis quelques petites semaines, voici ce que nous avons pensé de notre petit périple onirique dans cet univers reposant.
Le matériel de Unearth
Pas de plateau pour Unearth, le jeu se concentre essentiellement sur les cartes et les dés. En ce qui concerne les cartes, elles sont de 3 formats différents : en grand format version Tarot, taille Keyforge et plus petite du même type que les cartes commandement dans Assaut sur l’Empire. Bien qu’elles ne soient pas constamment manipulées, personnellement je les trouve un peu fines et elles ont l’air un peu fragiles. Je pense qu’elles ont besoin d’être protégées si vous voulez conserver le jeu en bon état dans le temps. L’inconvénient c’est qu’une fois protégées, les cartes ne rentreront plus dans les emplacements prévus du thermoformage.
Les tuiles en punch sont également un peu fines mais, comme les cartes, elles font bien le travail. Les tuiles de Pierres seront rangées dans un petit sac en toile bien solide et pratique en jeu, estampillé au nom du jeu, c’est agréable.
Ensuite, on a quatre sets de 6 dés, qui sont au coeur du jeu. Chaque set a sa couleur et est composé de 1 D4, 3 D6 et un D8. Les dés représentent votre pool d’excavateurs qui partiront à l’assaut des ruines a la recherche de richesses et de leur passé.
Tout un monde à découvrir
Le but du jeu est très simple : envoyer des équipes de fouille rechercher la gloire perdue de votre peuple. En creusant ils découvriront des pierres que vous récupérerez et des ruines que vous pourrez également revendiquer. Il existe plusieurs manière de scorer dans Unearth : en collectionnant des ruines et en construisant des merveilles, mais nous y reviendrons.
On place au centre de la zone de jeu la pile de cartes Ruines, on en révèle 5 et on fait de même avec les merveilles Renommées. En dessous on place les cartes merveilles Majeures et Mineures ainsi que leurs jetons dessus, il ne reste plus qu’à creuser, ou presque. Chaque joueur reçoit deux cartes Prospection et une carte Ruine qu’il peut regarder mais doit tenir secrète jusqu’à la fin de la partie.
Le tour d’un joueur est découpé en deux phases. Durant la première, la phase Prospection, il peut jouer autant de cartes Prospection qu’il le souhaite et les résout. Ces cartes peuvent avoir pour effet de modifier le résultat d’un jet de dé à venir par exemple.
Ensuite durant sa deuxième phase, la phase Fouille, le joueur choisit un dé (pas encore placé sur une carte ruine s’il en a, sinon il reprend le dé qu’il souhaite) le lance et va pouvoir le placer sur une carte Ruine. Chaque dé est donc un ouvrier qui va creuser pour mettre les ruines à jour.
Pour bien comprendre la suite, il faut s’attarder sur les cartes Ruine. La valeur en haut à gauche indique à partir de quelle valeur un joueur pourra la réclamer. Le nombre d’hexagones en bas est le nombre de pierres que l’on met sur la carte Ruine.
Les expéditions, au coeur du jeu
Le joueur doit déterminer avant de lancer son dé sur quelle Ruine il va l’envoyer creuser, c’est important. Le choix se porte sur le type de ruine ou bien sur les pierres présentes dessus. L’action dépendra du résultat du dé : si c’est un score entre 1 et 3, le joueur place son dé sur la carte et peut prendre une pierre sur la Ruine, ou dans le sac s’il n’y en a plus sur la carte. si c’est un score entre 4 et 8, le joueur place son dé sur la carte et il n’y a pas plus d’action. Pour la revendication des ruines, c’est le joueur ayant le dé avec le chiffre le plus grand sur la carte qui l’emporte. Pas celui ayant le plus de dés ou le plus gros total ! Et c’est là que les joueurs vont s’en donner à coeur joie pour se tirer dans les pattes. Quand on voit une ruine qui nous intéresse prête à être revendiquée par un adversaire, c’est souvent là qu’on décide d’utiliser des cartes Prospection pour déplacer un de ses dés, diminuer leur valeur…
Les cartes Ruines permettent de scorer en fin de partie. Elles sont réparties en 5 couleurs et présentes en 5 exemplaires de chaque couleur. mais plus vous en aurez d’une même couleur, plus leur valeur en points sera élevée : 1 carte = 2 points, 2 cartes = 6 points… plus éventuellement un bonus s’il complète une série de 5 Ruines de couleurs différentes.
Des monts et merveilles
On a parlé Pierres et Merveilles un peu plus tôt, c’est le deuxième moyen de scorer en fin de partie. Les Pierres sont acquises immédiatement en plaçant un dé (d’une valeur allant de 1 à 3) sur une carte Ruine. A ce moment là le joueur prend une pierre présente sur la ruine et la place devant lui, dans son espace personnel. Pour pouvoir la poser, elle doit être reliée à d’autres. Lorsqu’il parvient à faire un anneau, il peut placer en son centre une merveille s’il remplit les conditions.
Ces conditions sont indiquées sur les cartes des Merveilles renommées ou alors 6 pierres identiques pour les merveilles majeures et n’importe quelle autre combinaison de pierres pour les merveilles mineures. Une fois construites elles vous rapportent des points en fin de partie. Soit un nombre défini de points marqué sur la tuile, soit en fonction d’un type de pierres que vous possédez par exemple, 1 point par pierre rouge sur votre espace personnel. Les Merveilles renommées peuvent également avoir des pouvoirs permanents pour la suite de la partie pour le joueur qui les construit. Certaines peuvent permettre de relancer des dés, et apporter ainsi un avantage non négligeable pour le reste du jeu. La partie prend fin quand toutes les merveilles sont revendiquées.
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Les parties sont variées car on ne joue pas toujours avec les mêmes merveilles renommées, les mêmes ruines… De plus, les différentes merveilles Renommées ainsi que la carte Ruine dissimulée que chaque joueur a en sa possession au début du jeu apportent beaucoup en matière de stratégie. On doit composer avec l’aléatoire au cours de la partie avec les lancés de dés ainsi que sur le tirage des pierres.Il faudra sans cesse réajuster ses objectifs tout au long du jeu, mais on arrivera toujours a s’en sortir en jonglant entre revendication de ruines et construction de merveilles. Sur toutes nos parties, les scores étaient assez serrés, personne ne s’est retrouvé loin derrière les autres.
T’as de beaux lieux tu sais!
En ce qui concerne la direction artistique du jeu, c’est une très belle réussite. La boîte attire l’oeil avec son visuel rappelant ceux de Monument Valley. ils dépeignent de superbes cités en ruines, le tout dans des couleurs douces et apaisantes. Les couleurs des cartes Ruine représentent différents environnements comme la forêt, les îles, des endroits un peu plus désertiques. L’ensemble de l’univers visuel du jeu est très épuré, et au final très agréable.
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Conclusion
Unearth est un jeu simple sur ses mécaniques, mais pas simpliste ! S’il est facile à prendre en main, il demandera plusieurs parties et de la réflexion pour parvenir à décrocher la victoire. Chaque joueur ayant sa stratégie et oeuvrant de son côté pour récupérer les pierres et mettre la main sur les ruines qui l’intéressent, les projets se croisent et les Ruines convoitées sont souvent source de coups plus ou moins bas pour les récupérer. Il ne faut pas se fier à l’imagerie zen d’Unearth, on l’est un peu moins quand on vient de se faire piquer une ruine ou une merveille ! C’est un jeu de dés, mais on n’est jamais vraiment coincé si on fait un lancé qui nous est défavorable. Ca conduira peut-être à manquer l’acquisition d’une ruine mais on peut compenser par la construction de merveilles. Au final c’est très équilibré et dynamique. On va vers Unearth pour son design mais on y retourne pour ses mécaniques.
Salut les Aventuriers ! Les fêtes approchent doucement, on commence à préparer ses cadeaux de Noël et on attend avec impatience ces repas de 12 heures où le café du déjeuner s’enchaîne avec l’entrée du dîner. Entre deux plats, on vous propose de détendre l’atmosphère familiale, on vous avait déjà parlé de ce jeu lors de notre débrief du PEL, mais cette fois, on a pu mettre les mais sur la version définitive de Just One !
Just One ? Il a pas de prénom ?
Je viens de vous le dire : Just One… Réédition de We Are The World de Ludovic Roudy et Bruno Sautter, les Serious Poulp (Le 7ème Continent). La version originale n’avait pas vraiment trouvé son public, c’est pourquoi Repos Production a repris le jeu en main, l’a amélioré et le met à disposition en cette fin d’année.
Parlons du matériel pour mieux expliquer le jeu par la suite
Il est assez simple mais de très bonne qualité, on trouve dans Just One :
7 chevalets
7 feutres effaçables de couleurs différentes
110 cartes avec 5 mots sur chacune d’entre elle
Les chevalets servent à poser les cartes quand on doit vous faire deviner un mot et à écrire sur leur face effaçable quand on donne des indices.
Vu le nombre de parties que l’on a jouées, on peut vous assurer que les chevalets et les feutres sont de bonnes qualité, aucune trace résiduelle ne reste, dès qu’on efface avec la petite brosse inclue sur chaque stylo, le chevalet est comme neuf.
Mais pourquoi “Just One” ?
Dans Just One, vous devrez tous jouer en coopération pour faire deviner UN mot à UN joueur en lui donnant UN indice.
Plutôt simple dans le principe mais l’intérêt du jeu se trouve dans un point de règle : Si deux joueurs donnent le même indice, ces derniers s’annulent, ne laissant que moins d’indice pour trouver le mot recherché.
C’est à ce moment que Just One s’adapte au public de joueurs qui le pratique. Si les associations de mots les plus évidents viennent souvent à l’esprit dans un premier temps, on arrive régulièrement à une réflexion “Ah mais non c’est trop évident, je suis sûr qu’ils vont mettre ça aussi, il faut que je change”.
Pour faire deviner le mot Bouteille, plusieurs indices mais hélas deux identiques
Généralement cette réflexion, tout le monde se la fait et personne ne met les mots les plus évident… ^^
Pour trouver le mot bouteille, il ne reste plus que deux indices sur quatre…
Pour faire deviner un mot, chaque joueur va utiliser son relationnel avec la personne qui doit découvrir ce mot. En utilisant des anecdotes ou des références communes qui ne parleront qu’à ces deux joueurs, vous réussirez à créer une ambiance particulière avec Just One.
Le jeu se déroule en 13 tours, à chaque fois, la personne désignée pour deviner le mot inscrit sur la carte posée devant lui à 3 possibilités :
Trouver le bon mot et marquer 1 point en mettant la carte de côté
Se tromper sur le mot et retirer la carte ainsi que la prochaine, vous perdez 2 points
Passer, vous ne perdez que la carte en cours.
Il faudra être sûr de ce que l’on va annoncer si on veut réussir à faire un maximum de points. Mais sincèrement l’intérêt du jeu n’est pas là, on se surprend à abandonner le système de points et à enchaîner les cartes pour continuer à s’amuser.
Just One a passé l’épreuve du feu avec un repas en famille multigénérationnel, nous avons pu constater que tout le monde peut s’amuser facilement avec le principe du jeu. On sent les disparités de générations avec des références de films que certains ont ou n’ont pas (Les jeunes ne connaissent plus La Cité de la Peur, j’ai honte de ma famille…) mais on s’amuse aussi des façons de penser des gens, certains s’attardent sur des détails, d’autres font de grosses généralités. La maxime de Platon résume bien Just One : “On peut en savoir plus sur quelqu’un en une heure de jeu qu’en une année de conversation.”
Au final ?
Just One est un excellent jeu d’ambiance coopératif pour tous publics. Vous devrez faire preuve d’imagination pour faire découvrir un mot mystère à un joueur en lui donnant des indices sans jamais en avoir 2 similaires sous peine de les voir s’annuler. En utilisant tout le référentiel que vous avez en commun avec la personne qui doit trouver le mot, vous vous assurez non seulement des points mais une bonne expérience ludique. On le conseille vraiment pour les fêtes de fin d’années, des règles simples, une bonne ambiance, la possibilité de scorer ou non, des parties qui s’enchaînent vite. Il a tout pour amuser petits et grands ensembles. Les 550 mots apportant une rejouabilité énorme, vous n’avez pas fini de sortir Just One!
La Récap de la Rédac
Nombre de joueurs
3 à 7 (voir 8 si la personne qui devine le mot se passe de chevalet)
Salut les Aventuriers, l’année dernière nous avions fait un saut aux Utopiales, le festival de Science-fiction et de l’imaginaire à Nantes et nous y avions découvert Okko. En attendant de recevoir mon kickstarter qui prend un peu de retard, nous avons réitéré l’aventure aux Utopiales ! Direction l’édition 2018 du festival de l’imaginaire !
C’est accompagné de Panzerodin que j’ai franchi les portes de cette nouvelle édition du festival nantais. Cette année il avait pour thématique “Le Corps”. Vaste sujet qui a donné lieu à 5 jours de conférences, débats, films, échanges, expositions, et activités diverses autour de ce thème.
Loin d’être exhaustif, nous allons tenter de vous donner un aperçu de tout ce qu’on a fait pendant les 3 jours de notre présence sur place. Vous parler chronologiquement de tout ce que nous avons vu sur place serait trop long et fastidieux voir surtout très inintérressant…
Regroupons donc par thématique ce que nous avons pu voir aux Utopiales de Nantes !
Les conférences
Le festival est entre autres réputé pour rassembler nombre de personnalités du monde scientifique et littéraire qui se réunissent autour de tables rondes publiques pour discuter divers sujets. Beaucoup de sujets divers et variés ont été traités cette année comme les Chimères, l’alimentation de demain, la mort…
Certaines étaient très axées sciences, d’autres plus jeu comme “Soigner par les jeux” ou “Le personnage, avatar des clichés ?” ou encore présentation d’œuvres comme la BD basée sur le voyage de Darwin autour du monde.
Les conférences ouvrent des pistes de réflexions sur des sujets divers et toujours très intéressants. La conférence « Soigner par les jeux » était très parlante et présentait plusieurs initiatives pour apporter un confort de soin plus grand à certains patients. On nous a mis en garde avant, ce n’est pas « guérir par les jeux », évidemment le jeu n’a pas de vertus miraculeuses mais dans certains cas il peut aider à prendre conscience de certains symptômes ou aider à communiquer.
La discussion était très orientée vers le jeu de rôle qui permettait aux patients de s’intégrer dans un groupe et parfois de dépasser des soucis de communication. Dans d’autres cas, le jeu était adapté pour qu’il puisse être pratiqué par des personnes non voyantes ou mal voyantes. Beaucoup d’initiatives très intéressantes pour rendre le Jeu accessible dans son ensemble. Le débat a évolué ensuite sur l’importance des outils de simulation numérique comme les applications en réalité virtuelle dans l’enseignement et l’apprentissage en milieu professionnel.
Vous retrouverez plusieurs de ces conférences sur le forum d’ActuSF et des photos bien plus belles que les nôtres ! ^^
Jeux Vidéo
Plusieurs jeux vidéo issus de studios de développement locaux étaient présents, les postes étant régulièrement pris, nous n’avons pas eu le temps de nous attarder sur les jeux pour les découvrir. Néanmoins une Game Jam a eu lieu durant le festival et a vu émerger des projets comme notamment Arena Spirit qui a remporté le prix du meilleur jeu vidéo réalisé pendant cet événement.
La partie jeux vidéos n’est pas la plus importante en terme de taille au sein du festival, mais les acteurs présents sont passionnés et sont réellement animés par l’envie de faire découvrir leur projet et de partager avec le public. C’est une très bonne chose que l’Organisation du festival n’ait pas oublié le jeu vidéo! Le festival regroupe tous les médias de l’imaginaire et chaque visiteur s’y retrouve.
Expositions
Des expositions sont en accès libre dans le festival, on trouve beaucoup d’œuvres graphiques en particulier celles de Beb-deum qui interpelle par ses créations. Ne connaissant pas du tout cet artiste, j’ai été plutôt interloqué par ses œuvres qui projettent le corps humain dans ce qu’il pourrait être dans un futur plus ou moins proche, mélange de sensualité et de dérive consumériste, le corps féminin devient support des excès de notre société tout en gardant sa moelle. Un traitement graphique particulier mais aussi agréable à contempler que dérangeant selon les œuvres.
Des expositions plus scientifiques étaient également présentes. YOURTUBE (mention spéciale à la personne ayant trouvé le nom, bravo, vous avez fait ma journée) est présentée par un Docteur sur les nouveaux moyens non invasif de contrôler les voies digestives. Une présentation d’une mini caméra que l’on avale et des images obtenues tout au long de la digestion ainsi que les techniques de traitement d’images. Très intéressant, si certains s’inquiètent du futur et des risques de la technologie, ce genre de démonstration montre bien que la science est merveilleuse quand elle est au service de la santé.
Une exposition sur le centre de la galaxie proposait des superbes images du cosmos, on reste toujours aussi rêveur devant ces images spatiales, on se sent tellement insignifiant face à elles…
L’exposition que j’ai préférée est celle de “l’imaginaire de l’Orient” regroupant 3 artistes : XU Tianhua, REQUIN Dan et NICOTINE, les oeuvres sont justes magnifiques et les photos ne leur rendent pas hommage mais je vous laisse avec quelques exemples
Une reconstruction de l’imaginaire de Jules Verne était reconstruit en playmobils, un énorme diorama rassemblait les œuvres les plus emblématiques de l’écrivain, les adultes s’amusaient à chercher les références pendant que les enfants s’émerveillaient juste devant tant de playmobils.
Dédicaces des auteurs
Les Utopiales sont toujours le lieu idéal pour rencontrer des grands noms de la littérature fantasy/Science Fiction. On peut y faire dédicacer les livres achetés sur places ou ceux qui trônent sur notre table de chevet depuis des années. J’ai pu rencontrer Patrick Couton, traducteur des Annales du Disque-Monde. Cet homme pas son travail m’a fait connaître Pratchett, à partir de là, je lui dois milles remerciements !
Tous les ans le Festival installe une grande librairie au rez-de-chaussée. C’est ici que les auteurs font leurs séances de dédicaces mais également l’Endroit pour se fournir en œuvres littéraires de l’Imaginaire. C’est un plaisir de déambuler au milieu de tous ces ouvrages et souvent de dénicher le titre qu’on cherchait depuis longtemps.
Projections
Le festival est aussi réputé pour ses projections de films et courts métrages. Plusieurs de ces derniers étaient d’ailleurs en compétition. A la fin des projections, le public est sollicité pour voter pour le court métrage qu’il a préféré. Plusieurs prix sont d’ailleurs décernés durant le festival, vous pourrez retrouver tout le palmarès de l’édition 2018 ici. Au niveau des films, plusieurs grands classiques sont également projetés comme Hellraiser 2 et La Mouche par exemple. L’occasion de découvrir ou redécouvrir ces œuvres essentielles du fantastique dans les conditions d’un cinéma.
Vous retrouverez la liste des projections ici, la sélection est toujours de qualité aux Utopiales, on peut le deviner d’un coup d’œil en voyant la foule se presser 20 minutes avant une séance pour être sûre d’avoir une place.
Le gros morceaux en ce qui nous concerne a été le pôle ludique.
Encadré par l’association Ludinantes(qui va organiser le premier festival Nantais de jeux de société ! On y sera !), le pôle ludique est divisé en deux lieux, tout l’étage -1 lui est consacré avec des dizaines de tables, et un espace au rez de chaussée. Au niveau -1 on y retrouve beaucoup de jeux en démo présentés par la boutique Sortilèges, des jeux différents pour des publics différents, passant d’un Orbis, par un Planet, Les Montagnes Hallucinées, un Jurassic Snack mais aussi des jeux de figurines, des wargames, du Bloodbowl ou bien X-Wing.
Tout le fond de la salle, agrandie cette année, était consacré aux jeux de rôle. Beaucoup de thèmes et d’ambiances opposées mais toutes réunies autour des aventures procurées par les maître du jeu présents sur place.
On a pu voir des peintres donner vie à des figurines et nous rappeler cruellement que nous sommes incapables de colorier un dessin sans dépasser des traits… Je vous admire autant que je vous jalouse… Si jamais quelqu’un veut peindre mes figurines d’Assaut sur l’Empire, je suis preneur !
Quelques créateurs sont venus montrer leurs prototypes et proposaient d’essayer leurs créations, malheureusement pour nous à chaque fois que nous passions, les tables étaient prises et nous n’avons pas pu essayer les possibles futurs hits de demain. Mais c’est très bon signe pour les auteurs ! S’ils nous lisent, qu’ils n’hésitent pas à nous contacter ! 😀
C’est ici aussi que se déroule la nuit ludique. Un événement rassemblant, jeux de rôle, GN, et jeux de sociétés en tout genre à partir de 21h jusqu’à tard dans la nuit, les aficionados du ludique se retrouvent pour une soirée où les jets de dés sont rois.
Un peu plus sage, l’espace situé au rez de chaussé est l’endroit où des éditeurs présentent leurs jeux. Nous avons pu apercevoir Cocktail Games qui présente Twin it ou son indémodable Jungle Speed mais également Profiler et une version géante de Plouf Party.
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mais aussi les éditions Lui-Même qui organisaient des sessions de loup garous en plus de présenter leur nouveauté SnowTime mais aussi les classiques, Skulls et Dolores. Nous ne nous sommes pas arrêté longuement sur les éditions Lui-même, le temps étant limité et surtout nous allions les voir la semaine suivante dans un petit festival Ludique du côté de Saint Viaud. Nous vous en parlerons bientôt ! On a quand même pris le temps de faire une partie de Dolores pour le découvrir 😉
Bombyx était aussi présent lors de cette édition avec Imaginarium et Décrocher la lune. Nous n’avons pu jouer qu’à décrocher la lune tellement l’attente pour Imaginarium était importante. Dommage dans un sens, mais nous avons passé un excellent moment sur Décrocher la lune! ce jeu d’adresse ravira aussi bien les enfants que les parents, les échelles enchevêtrées donnent à chaque fois des sculptures qu’on croirait impossibles au premier regard. La thématique onirique est très bien retranscrite mais entre adultes la compétition prend le pas sur le rêve ! On cherche à déceler la moindre erreur des adversaires et on s’en amuse autant que l’on s’émerveille devant les concepts d’architectures qu’on arrive à inventer pour que tout tienne en place.
Un bon jeu d’adresse pour toute la famille !
Nous avons assisté à quelques rondes du tournoi Destinyorganisé par Asmodee, malheureusement nous n’avons pas pu voir le match final, pris par une conférence. Le jeu suit sa route en devenant de plus en plus riche au fil des extensions.
L’éditeur avec qui nous avons passé le plus de temps, c’est Bragelonne, le petit nouveau dans le monde ludique. Ayant déjà sorti plusieurs titres comme Assassin’s Creed, Olive et Tom et Safari Go, nous connaissions déjà un bout de catalogue mais nous étions intéressé par leurs prochaines sorties. Nous avons passé pas mal de temps avec l’animateur présent (Coucou Manu !), profitant des moments de creux pour essayer tout leur catalogue à venir.
Nous avons commencé par un jeu qui annonce la volonté de Bragelonne de percer dans le milieu ludique : Cult, issu d’un kickstarter de Cryptozoic Entertainment où vous devez mener votre religion aux sommets en récoltant un maximum d’adeptes et d’influence. Le jeu est un mélange de pose d’ouvriers, de placement et de majorité. On a énormément apprécié le jeu et on compte bien vous en reparler prochainement !
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Deuxième jeu que nous avons pu essayer Nightmarium, un jeu de construction de monstres, le premier qui réussi à construire 5 monstres remporte la partie. A chaque monstre complété on applique les pouvoirs que l’on a réussi à insuffler dans notre créature. Le jeu est un clairement un jeu de coups bas permanents, sa thématique et sa direction artistique en fait un jeu plus destiné aux enfants mais dès les premiers tours on comprend que la mécanique du jeu est bien de faire les pires crasses aux adversaires pour détruire leurs monstres. Là encore, on vous en parle très bientôt !
Nous avons enchaîné avec un deckbuilding original : La Vallée des Marchands. Vous devez constituer un étalage devant vous avant vos concurrents. Chaque peuplade à son pouvoir spécifique et sa façon de jouer, le potentiel de combo est très intéressant et même si on est loin de la nervosité d’un Star Realms, la partie est très agréable et on se prend vite au jeu. La direction artistique très manga et le thème loin des aspects guerriers des autres deckbuildings en fait une porte d’entrée pour initier des joueurs au style.
Troisième jeu que nous avons pu essayer, Cthulhu l’avènement, chez Bragelonne ils savent comment traiter le Grand Ancien! Le livre illustré par François Baranger en est la preuve, on a d’ailleurs hâte de voir sa vision des Montagnes Hallucinées ! Dans ce jeu de cartes pour 2 joueurs, vous devrez gagner en ayant le plus haut nombre d’adorateurs. Il faudra réaliser des suites ou des concordances dans vos adorateurs pour déclencher des effets via des artefacts et des monstres. Les Grands Anciens sont de la partie et déclencheront des effets puissants. Le style BD fait penser aux œuvres pop des années 80, on adore s’attarder sur les monstres, les villes et les Grands Anciens pour apprécier le coup de crayon.
Dernier jeu mais pas le moindre Gogyo, vous devrez compléter votre maîtrise des arts martiaux en vous emparant de 5 pions représentant les 5 mouvements de bases : Feu, Terre, Eau, Vent et Chaos. Le jeu est une un mélange de placement et de coups fourrés, si le thème du jeu peut paraître zen, les cartes actions qui permettent de pourrir les adversaires sont nombreuses et rendent le jeu très interactif, on passe autant de temps à se demander comment faire pour entraver la progression des autres que d’avancer soi même, exactement le type de jeu qu’on adore chez Pixel Adventurers. Le jeu n’était qu’a l’état de prototype mais la mécanique est là et est déjà excellente !
Nous vous parlerons en détails de ces jeux dès que nous aurons l’occasion de mettre la main sur un exemplaire et fait plusieurs parties pour en parler correctement !
Au final ?
Les Utopiales sont encore et toujours un festival pour les amoureux de la science fiction et de l’imaginaire. Entre les invités de choix, la programmation riche et variée, une organisation magnifiée par des bénévoles souriants et des espaces ludiques, c’est LE festival qu’il faut faire pour apprécier toute la richesse et toute la passion qui se dégage du palais des congrès le temps de ces 5 jours dédiés à la magie de l’intelligence humaine.
Chaque édition nous transporte et nous ouvre de nouvelles perspectives de réflexions. Nous n’avons pas été déçus une fois encore, c’est avec plaisir que nous reviendrons l’année prochaine pour nous émerveiller à nouveau.
Salut les Chasseurs de zombies! La nouvelle extension/stand Alone du jeu culte Zombicide vient d’arriver et c’est l’occasion de se (re)plonger dans cet univers de chair en décomposition plastifiée! Personnellement je ne connaissais Zombicide que de nom et n’avait fait qu’une (extrêmement) courte partie sur le tout premier jeu. C’est donc une découverte pour Younz et moi de ce titre encensé par la critique. On a récemment replongé dans les gros jeux de figurines avec Village Attacks, on continue sur notre lancée avec Zombicide Green Horde. Ce jeu de Nicolas Raoult, Jean-Baptiste Lillien et Raphaël Guiton, édité en France par Edge, est jouable de 1 à 5 joueurs pour des parties avoisinant l’heure et de mie de jeu.
Petite mise au point sur les extensions de Zombicide. Le jeu de base se déroule dans un univers contemporain et a eu une extension Stand Alone baptisée Black Plague qui prenait place dans un univers médiéval fantastique. Green Horde, dont nous allons parler aujourd’hui est également jouable seule mais également une extension pour Black Plague, vu que les deux s’inscrivent dans la même temporalité.
Tranchons Entrons dans le vif du sujet
« Cela faisait deux ans que nous combattions les orques sauvages quand l’épidémie zombie s’est abattue sur le royaume. Ayant épuisé leurs ressources, nos adversaires vinrent piller nos fermes pour éviter la famine. Ils combattaient comme les bêtes affamées qu’ils étaient devenus et nous leurs rendions coup pour coup. […] Lorsque les orques réapparurent, ils aaient changé. »
Pour cette nouvelle boîte, les zombies ne seront plus humains mais orcs!
Heading For Decapitation
Au niveau du matériel, on voit au premier coup d’oeil que CMON, Edge et Guillotine Games ont de l’expérience dans ce type de jeux et ont mis le paquet. N’ayant eu qu’une brève expérience sur le Zombicide original, j’ai été surpris par l’évolution du matériel de jeu et en particulier de la fiche personnage (je le découvre avec cette version mais c’était déjà le cas dans la version Black Plague). Exit la fiche cartonnée et place au plateau en plastique. Les nombreuses versions du jeu ont été mises à profit pour proposer une interface super ergonomique aux joueurs. On peut y placer la carte Personnage au centre, une carte objet de chaque côté symbolisant les objets en mains gauche et droite. Les pistes de points de vie et de compétences sont perforées sur le plateau et on suit l’avancement grâce à des petits pions en plastique. La piste d’expérience à son propre curseur mobile, bien plus pratique que le cube à déplacer le long de la fiche cartonnée du Zombicide premier du nom. L’inventaire est symbolisé par des cartes que l’on peut placer verticalement sur le plateau, c’est vraiment pratique et agréable à l’usage.
On a ensuite pas mal de cartes (finition toilée), de jetons carton (en punch dense et épais), 6 dés, très basiques… ils dénotent un peu avec le reste du matériel mais le gros du jeu est dans les figurines!
Superbe qualité avec les figurines de ce Zombicide Green Horde. La sculpture est fine, détaillée et dynamique. En ce qui concerne la réalisation, là encore c’est un sans faute. Il n’y a quasiment aucune ligne de modelage sur l’ensemble des figurines. On a des figurines de toutes les tailles la plus impressionnante étant le trébuchet.
Le livret de règles est impressionnant mais propose 10 scénarios à la fin, donc pas de panique. Tout est rangé dans une grosse boîte comme sait les faire Edge, mais chaque chose a sa place et le rangement est bien pensé. On a tout d’abord une petite boîte contenant tout le matériel plastique, les figs sont rangées dans des plateaux thermoformés. Et ensuite, en dessous, les tuiles de jeu.
Chopping Spree
La mise en place du jeu se fait en suivant l’installation imposée par les scénarios. Le plateau de jeu est composé de grosses tuiles carrées, assurant une installation rapide. On place ensuite les jetons d’apparition de zombies et les objectifs de mission. Les joueurs choisissent leurs héros et leur équipement de base et la partie peut être lancée.
Zombicide est une expérience entièrement coopérative, tous les héros sont dans la même équipe. Les Héros vont devoir arpenter les zones de jeu à la recherche des objectifs à accomplir et surtout faire face à des hordes de zombies sans cesse grandissantes et plus fortes.
Les héros ont plusieurs actions par tour pour parvenir à leurs fins. Allant de l’attaque à la fouille de pièce en passant par l’ouverture de porte, le panel est large.
Mais rien n’est simple dans Zombicide ! Après la phase des joueurs, c’est au tour des zombies d’agir. Ceux présents sur le plateau avancent ou attaquent et on en fait apparaître de nouveaux sur les points d’invasion, en même temps on en met un du même type de côté pour constituer la Horde. Certaines cartes invasion font apparaître la Horde sur le plateau. C’est une véritable marée de chair en décomposition qui déferle sur vos héros.
On retrouve une grande composante RPG dans Zombicide. En éliminant les zombies, les héros prendront de l’expérience et gagneront des niveaux. Ils deviennent plus puissants et pourront ainsi débloquer de nouvelles capacités. Le niveau de la Horde de zombies est basé sur celui du héros le plus haut, il ne faut pas en laisser un faire tout le travail et les autres à la traîne niveau XP sous peine de voir tout le groupe se faire dévorer… C’est une erreur que nous avons commise, et qui nous a été fatale, mais on a comprit la leçon 😉
Pour continuer sur l’aspect RPG, les héros pourront acquérir de l’équipement, de plus en plus fort au cours de leurs aventures. Il faudra gérer les objets équipés et l’inventaire, personnellement j’aime beaucoup cette mécanique. Les scénarios peuvent être rejoués différemment en variant les héros et leurs capacités.
Dragged Through The Mud
Le principe de base du jeu reste inchangé, mais Green Horde apporte tout de même son lot de nouveautés.
Le Trébuchet fait son apparition. On le remarque directement avec sa figurine imposante mais en jeu il se distingue également. Cette arme de siège a une puissance de feu redoutable et est un des deux seuls moyens (avec le feu du Dragon) d’éliminer une Abomination dans Green Horde. Il n’y a pas d’arme équipable par les héros faisant les 3 dégâts requis pour venir à bout de l’Abomination dans cette extension. Le trébuchet peut également tirer hors du plateau de jeu pour réduire les effectifs de la Horde avant qu’elle n’entre en jeu
Et autre nouveauté de Green Horde, en restant dans la thématique du vert, les haies. Ces obstacles végétaux permettront aux héros de se cacher derrière et ainsi gagner un peu de temps face à la marée verte qui se déverse dans les ruelles de ce village médiéval. En parlant de villages et de campagne, certaines zones sont inondées, et gênent la progression des héros, leur demandant d’avantages d’actions pour se déplacer.
Un point important à souligner, le jeu n’est pas simple. Il faudra faire preuve de stratégie, d’anticipation et de persévérance pour parvenir au bout des 10 quêtes du livret. Parfois l’aléatoire ne sera pas avec vous, c’est un point qui peut déplaire à certains joueurs. En revanche les amateurs de défis relevés trouveront leur compte dans cette nouvelle itération de Zombicide!
Dead But Walking
Au niveau de la direction artistique, on est encore en présence de choses très réussies. Dans un univers d’Heroic Fantasy, les personnages sont charismatiques, détaillés et ont un aspect comics, qui accentue des traits de caractère. On retrouve le barbare torse nu et musculeux avec la mâchoire carrée, les zombies dans des poses dynamiques mais parfois presque grotesques. Les grands plateaux sont bien illustrés mais restent tout de même lisibles en jeu. Il est agréable de voir notre petite troupe de valeureux héros évoluer dans les environnement ruraux représentés sur les tuiles Terrain. Les joueurs qui peignent leurs figurines trouveront l’inspiration avec pas mal d’artworks disséminés tout au long du livret de règles et sur la boîte.
Conclusion
Zombicide Green Horde reprend bien évidemment les bases du système de jeu Zombicide. Il a l’avantage de pouvoir être joué seul ou bien en extension de Black Plague. On retrouve ce qui a fait le succès de la licence : une aventure coopérative dans laquelle les héros devront affronter une horde de zombies dévastateurs et un challenge relevé. Cette fois-ci, on s’attaque aux Orcs pour changer des cibles habituelles. Les apports de cette édition comme le trébuchet et les haies ne révolutionnent pas le jeu mais sont assez importante et agréables pour être soulignées. La coordination et la coopération entre les joueurs sera toujours le fer de lance d’une partie. Si un joueur se prend pour Conan et décide de tout détruire sur son passage, sa puissance augmentera en même temps que celle de la horde.Mais pas celle de ces camarades qui restera à un niveau plus faible et qui généralement les conduira vers une mort certaine. Et vous aussi par la même occasion…
Soyez plus malins que les zombis ! Ils sont morts après tout, ça ne devrait pas être si compliqué… C’est ce que l’on peu croire tant que la horde ne s’est pas déchaînée…
Alors que la sortie mondiale du nouveau titre de THQ Nordic arrive à grands pas, prévue pour le 27 novembre, Darksiders III se pare d’un nouveau trailer mettant en scène Fury, le personnage principal de ce nouvel opus.
Pas d’images en jeu pour ce trailer car il s’agit de la vidéo d’introduction du jeu. On en découvre un peu plus sur les quatre cavaliers de l’Apocalypse… et comment l’équilibre du monde s’est transformé en chaos !
Voici le trailer :
Darksiders III est un Hack’n’slash d’action/aventures dans lequel le joueur incarne Fury, nouveau Cavalier de l’Apocalypse après avoir endossé le rôle de War et Death dans les précédents opus.
Fury disposera de son lasso et de ses pouvoirs magiques impressionnants pour rétablir l’ordre sur Terre. Elle devra entre autres affronter les incarnations des Sept Péchés Capitaux.
Le jeu arrivera la semaine prochaine sur PC, PS4 et Xbox One, il sera distribué par Koch Media.
Salut les Résistants ! Rarement un mois de novembre n’aura été aussi riche en Kickstarters qui nous intéressent. On a déjà dépensé beaucoup trop d’argent et on n’est pas prêt d’arrêter, vu qu’un nouveau projet va bientôt commencer et nous enthousiasme particulièrement ! Bienvenue dans un monde dans lequel il faudra détruire des nazis zombifiés et s’emparer de Mécha Panzer : Reichbusters – Projekt VRIL !
Nouveau Kickstarter de Mythic Games (Solomon Kane, Mythic Battle Panthéon) ayant pour auteur Jake Thornton (Mars Attack, Dungeon Saga, Solomon Kane), Reichbusters – Projekt VRIL vous propulse dans une uchronie des années 40 en pleine seconde guerre mondiale ! Les nazis sont en train de perdre la guerre mais ont découvert une source d’énergie formidable, le VRIL, d’où le nom du « projekt ».
Cette énergie est assez étrange car elle est capable de faire muter aussi bien la matière organique qu’inanimée mais promet d’être une source de puissance monstrueuse… Les scientifiques nazis se sont réfugiés dans un château allemand pour faire leurs expériences façon Pimp My Reich. S’ils arrivent à maîtriser le VRIL, ils pourraient renverser le cours de la guerre et imposer leur doctrine sur le monde.
Heureusement pour les alliés, ces informations ont fuité, par conséquent, ils décident de monter une équipe de spécialistes pour découvrir ce qui se trame dans ce château et si possible arrêter le projet.
Photo prise à Essen, les tuiles seront 20% moins grande que la map imprimée
Cette équipe, c’est vous ! De 1 à 4 joueurs composeront une espèce d’Agence Tout Risque pour infiltrer le château. Les membres composant les Reichbusters sont recrutés parmi les meilleurs agents, chacun ayant sa spécialité, infiltration, sniper, armes lourdes, explosifs, etc…
Le jeu se pratique donc en coopératif, vous oeuvrez tous ensemble pour réussir à vaincre les nazis. Soit de façon ponctuelle, en prenant un scénario et en le faisant, soit en mode campagne.
C’est ce mode qui nous intéresse le plus, car il implique une gestion des héros sur le long terme ainsi qu’une montée en puissance avec des armes trouvées dans le château ou de nouvelles capacités pour vos héros par exemple. Une campagne implique des conséquences en cas d’échec, les personnages peuvent être capturés. Les rendant inaccessibles pour les prochaines missions, vous aurez bien sûr la possibilité d’aller les libérer mais vous perdrez les avantages collectés précédemment.
Une autre façon de jouer est plus ponctuelle : en prenant un scénario de la campagne, le jeu évite de tomber dans le poncif du scénario classique qu’on va refaire plusieurs fois sans être original. Un mode appelé “Raid” permettra de mettre de l’aléatoire dans les héros, les méchants ainsi que les objectifs pour que chaque partie soit différente et ainsi garantir une bonne rejouabilité à Reichbusters.
Et comment ça se joue ?
Chaque héros à 2 actions par tour ainsi qu’une main de cartes qu’il peut utiliser pour réaliser des actions spécifiques.
On retrouve quelques similitudes avec Solomon Kane, chaque héros possède un deck de cartes personnalisé correspondant à ses capacités et des dés. Mais contrairement au précédent jeu de Mythic Games, les dés ne servent pas à activer ces cartes mais à connaître le bruit créé par nos actions.
Les ennemis quant à eux s’activent après chaque joueur et sont gérés par une intelligence artificielle bien spécifique à leur classe, les scientifiques ont plutôt tendance à fuir quand les gardes eux viennent à vous pour vous attaquer. Si vous refaites 2 fois le même scénario, vous ne vous retrouverez pas avec exactement les mêmes ennemis à combattre.
Un paquet de carte SPAWN vous indiquera quels ennemis vous aurez en face de vous au moment où vous arriverez dans une nouvelle salle. Cet aléatoire permet de rejouer des scénarios sans tomber dans la lassitude des mêmes paterns.
Chaque partie est en 10 tours et divisée en deux phases :
L’infiltration, c’est le moment où vous tentez de vous rapprocher de votre objectif en effectuant le moins de bruit possible pour ne pas éveiller les soupçons de vos ennemis.
En ouvrant des portes, tuant des ennemis, ramassant des objets vous serez obligés de lancer les “dés bruits” ces dés vont gérer la façon dont vous arrivez à faire vos actions discrètement ou non. En cas de réussite tout va bien, vous êtes Snake, vous arrivez à tuer les gens depuis un carton sans vous faire repérer. En cas d’échec c’est nettement plus compliqué, non seulement les gardes proches de vous peuvent être mis en alerte mais aussi ceux des pièces annexes.
Et si ces derniers ne sont pas éliminés immédiatement, ils feront avancer le compte tours, vous donnant moins de temps pour réussir votre mission.
La fuite, passé le 6ème tour, ou moins si vous n’êtes pas discret, vous faites passer tout le château en alerte. Toutes les zones de spawn sont révélés et tous les ennemis deviennent actifs, ils vont chercher à vous tuer ou à s’enfuir selon leur “intelligence”, rendant la mission beaucoup plus difficile. Mais aussi beaucoup plus bourrine car à ce moment là, le bruit n’est plus un souci, vous êtes là pour défourailler du nazi. Si vous pouvez prendre un Mécha Panzer pour enfoncer les portes, faites vous plaisir ! Tant que vous réussissez à finir vos objectifs en 10 tours…
Graphiquement ?
Ca dépotte ! Perso j’adore ce style « pulp« , on sent tout de suite l’influence de Wolfenstein et de Hellboy. Les héros sont charismatiques, les méchants transpirent les mutations dégueulasses et la violence. Certains gardes ont un côté Hellgast de Killzone, j’aime beaucoup ! Le jeu se passe uniquement dans le château mais les tuiles sont tout de même variées. On aura plusieurs décors, entre les salles richement décorées des étages supérieurs et le bunker en sous sol qui est beaucoup plus sombre et mystérieux, vous aurez du dépaysement, ne vous en faites pas…
Les Figurines ?
C’est toujours un grand plaisir de découvrir de belles figurines dynamiques et bien sculptées, nous n’avons pas pu les avoir en mains donc nous ne nous baserons que sur les photos pour juger et pour le moment on n’est vraiment pas déçus !
De base les figurines sont belles mais la mise en couleur de Sébastien Lavigne les rend vraiment superbes !
1 de 3
Et ça sort quand ?
Si le jeu est prévu pour être livré en novembre 2019, la campagne KS elle, se déroulera à partir du 20 novembre et pour une durée courte de seulement 10 jours, oui c’est une campagne Blitzkrieg, faut rester thématique !
Concernant les pledges, vous pouvez commencer avec une boîte de base déjà bien remplie avec 70 figurines au format 32mm, certaines sont bien plus grandes pour 100 dollars.
Un all-in est déjà annoncé au tarif de 200 dollars, composé d’une grosse extension et de multiples petites. On sent la volonté d’arrêter les gros all-in à 300 dollars ou plus et j’avoue que ça m’arrange bien ! Le budget n’est pas extensible et les étagères de rangement non plus…
Vous trouverez dans le all-in :
La boîte de base forcément,
Tous les Strech Goals débloqués,
Une grosse extension pour prolonger l’aventure de la boîte de base,
Des portes en plastique pour remplacer les tokens en carton.
Et une grosse figurine ! Laquelle ? Pour le moment aucune idée 😀
Toutes les extensions, et le all-in par conséquent, seront disponibles dès le premier jour, on saura vers quoi le jeu va tendre et c’est appréciable, on avait déjà aimé cette franchise de l’offre pour Claustrophobia. Détail qui fait la différence, des Strech Goals seront disponibles et débloqués au fil de la campagne. Le côté spectacle qui manquait à Claustrophobiasera bien présent dans Reichbusters.
Un projet plus restreint que Joan of Arc ou Solomon Kane permet une livraison plus rapide, d’où le délai de moins d’un an annoncé. Délai sensé être prudent par ailleurs ! On peut s’attendre à de bonnes surprises !
D’ailleurs, si Reichbusters à le sous-titre “Projekt VRIL” c’est pour annoncer d’autres saisons si le jeu rencontre le succès. La campagne aura une suite et ce qui se déroule lors de la campagne ne sera que le point de départ d’une aventure plus grande.
Contrairement à Solomon Kane , le jeu devrait sortir en boutique par la suite, néanmoins des exclusivités seront réservées aux personnes soutenant le projet.
Pour les nordistes chanceux, le jeu sera en démo au festival Ludigeek à Halluin le 17 et 18 novembre. N’hésitez pas à nous donner vos impressions si vous avez pu y jouer !
Pour les autres, il vous reste la vidéo de présentation de Tric-Trac disponible ici.
Chez Pixel Adventurers, on a hâte de voir la campagne se lancer et on espère que les SG qui débloqués seront légion !
On vous tiendra bien évidemment au courant de l’évolution de cette campagne… D’ici là je retourne regarder Iron Sky, Sucker Punch et Kung Fury !
Salut les Châtelains ! L’hivers approche mais il est encore temps de faire un petit voyage, pourquoi ne pas visiter l’Écosse ? Beau pays parsemé de petites îles magiques où l’on a l’impression que le temps s’est arrêté il a bien longtemps. L’une d’elle est l’île de Skye, ce charmant bout de terre était l’endroit parfait pour créer un jeu : Isle Of Skye.
Créé par Alexander Pfister (Great Western Trail, Port Royal) et Andreas Pelikan, illustré par Klemens Franz et édité en français par Funforge, Isle of Skye est un jeu de placement de tuiles pour 2 à 5 clans qui vont devoir user de talent de négociation et de stratègie pour acquérir les terres autour de son royaume qui seront les plus avantageuses pour devenir Roi de l’île de Skye !
Comment ça se présente ?
Assez simplement, en début de partie, on place le plateau du jeu qui sert de compte tour et de piste de score puis on détermine de manière aléatoire 4 façons de marquer des points parmi les 16 possibles en plaçant les tuiles correspondantes.
Chaque joueur prend le paravent associé à sa couleur et le château correspondant ainsi qu’un jeton de défausse, on place toutes les tuiles de terrain dans le sac en tissu et on est prêt à commencer !
J’aime les jeux où l’installation est rapide !
Et un tour de jeu ?
Chaque tour de jeu sera découpé de la même façon :
Récupérer ses revenus
Piocher 3 tuiles par joueur et fixer leur prix
Défausser une des 3 tuiles
Acheter, ou non, une tuile à ses adversaires
Construire
Décompte des points
Et l’on recommence pour 6 nouveaux tours, à leur terme, on détermine le gagnant.
Toutes les étapes sont rappelées sur le paravent
Simple non ? Alors simple oui mais pas dénué d’intérêt et de stratégie, loin de là ! Si les premières parties sont plus dans la découvertes des tuiles, des mécaniques de jeu et des façon de scorer, on se retrouve très rapidement devant un jeu aux nombreuses possibilités et où il faudra être malin pour réussir à gagner. On se prend rapidement au jeu de l’anticipation et de l’optimisation.
Le nerf de la guerre…
L’argent ! Forcément ! Et dans Isle of Skye c’est la ressource qui vous permet d’acheter des terres pour permettre d’étendre votre fief. Mais vous n’êtes pas le seul à convoiter ces précieux terrains. C’est pourquoi à chaque tour, après avoir pioché 3 tuiles de Terrain, vous devrez en désigner une qui sera défaussée. Généralement, on choisit celle qui arrangerait un adversaire pour le faire couiner… Puis on attribue la valeurs monétaire que l’on est prêt à payer pour les deux tuiles restantes. Les joueurs à tour de rôle auront la possibilité d’acheter une tuile chez un adversaire au prix qu’il a attribué à la tuile. Si personne n’achète la tuile, le joueur se défausse de l’argent estimé et récupère la tuile.
La première tuile est défausse la deuxième coûte 7 et la troisième coûte 3
Il est parfois tentant de mettre la tuile qui correspond parfaitement à l’adversaire à un prix indécent pour le forcer à mettre la main au portefeuille et donner tout ce qu’il a en réserve mais se faire prendre à son propre jeu peut être un revers assez dur à digérer… Surtout si vous n’avez pas d’emplacement pour mettre cette tuile, vous l’aurez payée pour rien…
Parlons placement d’ailleurs !
Les tuiles
L’un des grands atouts d’Isle of Skye c’est sa rejouabilité. De base le jeu possède 16 tuiles de scores. A chaque partie vous n’en sélectionnez que 4, au hasard ou non, vous faites comme vous voulez. Ces 4 tuiles ne sont pas comptabilisées à chaque tour.
Le plateau compte tour/piste de score vous indique quelle tuile est prise en compte à la fin du tour en cours. Il faut garder cette information dans un coin de sa tête car le nombre de tour est limité et si vous ne mettez pas en route un moteur de point pour le tour en cours tout en prévoyant les suivants, l’écart de point peut vite se creuser et vous laisser en retrait.
Une fois que vous connaissez votre objectif pour le tour en cours et les suivants, vous devrez placer les tuiles que vous avez achetées de façon à créer des paysages. La règle de pose est assez simple, pour que 2 tuiles puissent être mises côte à côte, il faut que leurs bords aient des paysages similaires, comme dans Kingdomino.
Franchement ça ressemble aux paysages ! Et si vous êtes attentif vous verrez peut être Nessie…
Les routes, les fermes, les boch (des tours rondes blanches), bovins, moutons, bateaux et autres ne sont que des éléments de scoring, il n’y a pas de contrainte particulière de pose vous empêchant de faire ce qui vous arrange.
Graphiquement ? C’est Allemand ?
Oui en effet c’est Allemand ! Avec le style graphique que ça implique ! C’est Klemens Franz aux crayons (Caverna, Montana, Agricola, Fight For Olympus, Gingerbread House, Barenpark) Mais les graphismes d’Isle of Skye sont plaisants, bien que simples. Le fait de voir se dessiner son royaume sous ses yeux à chaque tour est très agréable. On prend plaisir à construire des grandes plaines ou des lacs, à essayer de faire en sorte que les routes soient cohérentes bien qu’inutiles pour scorer.
Au final ?
Isle Of Skye à souvent la réputation d’être une alternative à Carcassonne, c’est ce qu’on peut se dire la première fois qu’on voit les tuiles, mais ça serait passer bien à côté de ce qu’est vraiment Isle Of Skye, un jeu d’enchères secrètes. Le coeur du jeu est là ! Pour construire votre royaume vous aurez besoin des meilleures tuiles, ces tuiles vous ne pourrez les obtenir que via de l’argent et des enchères. Et vu que vous avez les mêmes objectifs de victoire que vos adversaires, ne comptez pas sur eux pour vous laisser les meilleures tuiles à bas prix. Savoir pousser à l’achat vos concurrents est un art, les faire se ruiner pour des tuiles qui leurs sont nécessaires est un grand moment de joie ! Anticipez les prochains tours pour scorer un maximum en optimisant le placement des tuiles.
Le nombre de tuiles vous assura une rejouabilité quasi infinie et si ça ne vous suffit pas, l’extension Les Druides vient de sortir et rajoutera de nouveaux éléments au jeu de base. On vous en parle très bientôt…
Toutes les photos de paysages présentes dans l’article sont vraiment de l’île de Skye et faites par WXM Photography qui nous a gentiment autorisé à utiliser ses photos pour illustrer cet article, on le remercie ! Je ne résiste pas à l’envie de vous en mettre quelques unes
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Il a de nombreuses autres photos de l’île de Skye et d’autres paysages mais également des photos de modèles et d’urbex, n’hésitez pas à faire un tour sur sa page ou sur sa chaîne Youtube !
Salut les Suricates ! Vous êtes passés maîtres dans l’art du bluff et des retournements psychologiques de vos adversaires ? Vous croyez être adroits dans le calcul des probabilités et pensez pouvoir battre Raymond Babbitt au Black Jack ? Alors vous êtes prêts pour Stupide Vautour !
Qu’est ce que c’est que cet drôle d’oiseau ?
Créé par Alex Randolph, le jeu est loin d’être récent. Publié pour la première fois en 1987 en anglais puis à partir de 2001 en français, Stupide Vautour à fait plusieurs éditeurs avant d’être récupéré en 2012 par Gigamic.
On vous parle de ce jeu pour une bonne raison, une nouvelle édition du jeu vient de paraître chez Gigamic.
Vous ne connaissez pas Stupide Vautour ?
C’est pourtant un jeu qui fait parti des classiques ! Le but d’une partie sera de scorer un maximum en récoltant les cartes donnant des points positifs et en laissant celles donnant des points négatifs à ses adversaires.
Ces points sont répartis en 15 cartes de valeurs -5 à 10, on les mélange et on les mets au milieu des joueurs.
Ces derniers disposent d’une main de 15 cartes en début de partie. Celles-ci sont numérotées de 1 à 15.
A chaque tour, on révèle une carte Points, et chacun joue une carte face cachée devant lui pour tenter de récupérer la carte ou non…
Si celle ci est un Vautour, et donc négative, c’est le joueur posant la valeur la plus faible qui remporte la carte.
Si la carte est un Suricate et donne donc des points positifs, c’est la valeur la plus haute qui l’emportera.
Attention cependant, si deux joueurs révèlent des cartes de même valeur elles sont annulées ! C’est avec ce point de règle qu’on voit les esprits chauffer !
Ensuite on défausse les cartes révélées et on enchaîne un nouveau tour. A la fin des 15 tours, on fait le total des points, celui ayant réussi à rassembler le plus de points gagne la partie
Ce qui change…
Pas grand chose au final, le jeu est bon depuis 30 ans et d’une simplicité telle qu’on ne peut pas changer grand chose aux règles.
Néanmoins, un travail sur les graphismes du jeu ont permis de donner un coup de neuf au titre et les petites boîtes en métal de chez Gigamic sont toujours un atout pour des jeux qu’on transporte partout facilement. On apprécie le petit insert touché velours, toujours agréable lorsque l’on attrape les cartes et pour qu’elles ne se baladent pas lors du transport.
Pourquoi c’est toujours aussi bon ?
Stupide Vautour c’est des règles assez simples, il faut récupérer les cartes donnant des points et éviter celles qui en font perdre. Tout le reste se passe entre les joueurs, plus on joue avec les mêmes personnes plus le jeu devient une histoire de bluff permanent. Il faut essayer de deviner à quel moment un adversaire va tenter de gagner la carte +10, va-t-il mettre son 15 ? Si oui, autant mettre un 1 pour ne pas épuiser ses bonnes cartes. Mais dans le cas contraire ? Faut il jouer un 14 pour tenter de récupérer la carte ? Mais s’il a prévu de jouer un 14 ? Tout s’annule et c’est le troisième joueur qui rafle la mise !
Il faudra se souvenir des cartes jouées par vos adversaires pour réussir à gagner mais ne négligez pas la part de bluff, plus vous mentirez discuterez pendant une partie, plus vous pourrez amener les autres joueurs à la faute ! Un jeu rapide et qui passe avec tous les publics, il sort facilement et une partie en appelle une autre ! Apprenez à connaître vos concurrents, dérobez les cartes qu’ils convoitent et faites les se sentir comme des Stupide Vautour ! 😀
Salut les collectionneurs! L’éditeur Red Art Games remet le couvert et ajoute un nouveau titre à son catalogue d’éditions physiques limitées : Demetrios – The Big Cynical Adventure.
Après The Bard’s Tale et Ice Cream Surfer dernièrement, c’est au tour du jeu de Fabrice Breton de Cowcat Games de bénéficier d’une édition physique.
Demetrios est un Point’n’click décalé, dans lequel le héros Bjorn Thonen, un antiquaire, va avoir fort à faire. Suite à une soirée bien arrosée, il reçoit un coup de fil qui le réveille en pleine nuit et lui apprend l’arrivée d’un cambrioleur chez lui. Ni une ni deux, il se prépare à éclaircir tout cela, mais l’individu est déjà à son domicile…
Bjorn met le peid malgré lui dans une affaire mystérieuse qu’il va devoir élucider.
Sorti initialement en version dématérialisée sur bon nombre de supports (PS 4, Vita, Steam… et bientôt sur Nintendo Switch ) Demetrios aura dorénavant un support physique, grâce à Red Art Game. Le jeu est édité à seulement 999 exemplaires sur chaque plateforme (PS4 et PS Vita) et est proposé au pris de 24.99€. Le date de sortie est prévue pour le 28 décembre de cette année.
L’annonce de l’arrêt de production des cartouches PS Vita pour l’occident, puis pour le Japon en 2019 comptait les jours de la Vita. De son côté Nippon Ichi Software ne sortait plus ses jeux PS Vita en version physique depuis un moment.
NIS America s’est quelque peu ravisé et va proposer ses trois ultimes titres en version physique pour la portable de Sony. Les trois titres annoncés sont : The Lost Child, Penny Punching Princess et The Longest Five Minutes. En revanche, les jeux ne sont disponibles que sur le store Américain de NIS pour le moment, pas d’informations supplémentaires sur une éventuelle disponibilité sur le shop en ligne européen de la marque.
Les trois jeux seront proposés au prix de 29.99$ pièce et NIS annonce un « nombre limité de copies » sans en préciser exactement le nombre et seront disponibles le 19 mars 2019. S’ils vous intéressent, vous pouvez déjà faire une croix sur le calendrier!
Une édition limitée de The Lost Child a été lise en vente hier soir, mais elle est malheureusement déja épuisée… Comme quoi, la Vita à malgré tout toujours du succès. Cette édition collector contient évidemment le jeu, l’OST sur CD, un artbook avec une couverture rigide et une boîte collector.
Les consoles Playstation Vita et TV collector
Retrouvez ici l'ensemble des Playstation Vita et TV collector disponibles dans le monde. Nous avons essayé de vous...