Salut les vacanciers ! Petite news rapide pour vous annoncer la sortie de Herbaceous dans la gamme Pocket Mini de Matagot. Pour fêter cette sortie et les vacances l’éditeur vous propose de gagner une boîte de chaque jeu de la gamme !
Quoi ?
4 boîtes seront cachées et n’attendrons que vous pour être adoptée. Vous pourrez trouver :
13 Ghost: Les fantômes conservent parfois des habitudes bien humaines : ici, ils vont se battre pour diriger la maison qu’ils hantent ! 13 Ghosts est un jeu rapide dans lequel chaque joueur essaie d’identifier le joueur caché dans la crypte de ses adversaires.
Claim : 15 minutes de fun et bluff. Maîtrisez les capacités uniques de votre faction. Un très bon jeu de pli à deux joueurs !
Matryoshka : Équilibrez entre bluff et calcul • Démontrez vos talents de stratège russe. Négociez pour échanger vos cartes
Herbaceous : Lavande, estragon ou encore romarin doivent être plantés dans les récipients de chacun selon des conditions spécifiques : par paire, herbes différentes seulement… Mais attention, une seule occasion d’empoter chacun de ces récipients, en piochant dans le jardin collectif ou dans son jardin personnel. À chaque tour, les cartes sont peu à peu posées, et il va falloir se ruer sur elles quand le moment sera venu, en espérant que les autres ne s’en emparent pas avant. Avec ce système de « stop ou encore », Herbaceous promet des parties courtes et tendues, malgré l’atmosphère sereine qui se dégage des graphismes printaniers.
Où ?
Dans les 4 grandes gares de France bien sûr :
Paris, Gare de Lyon
Bordeaux, Gare Saint-Jean
Marseille, Gare Saint-Charles
Toulouse, Gare Matabiau
Quand ?
Le weekend du 13 et 14 juillet, juste avant le grand chassé croisé des vacances, un petit jeu qui tient dans la poche, ça serait pas mal pour faire passer les 3 heures d’attente non ?
Comment ?
Simplement en cherchant ! Pas d’indice, pas de localisation précise à part les gares. Il faudra fouiner un peu pour les trouver mais rien d’insurmontable on vous rassure !
Tenez nous au courant si vous les trouvez, faites nous une photo, on la partagera sur les réseaux ! 😀
On s’essaye à un nouveau format de news courtes, dites nous si ça vous plaît que l’on sache si l’on doit continuer ou rester sur des articles plus classiques ! 🙂
Salut les explorateurs de l’espace ! Envie de vous faire un jeu avec une bonne ambiance espace horrifique façon Alien ?
Peut être qu’on a le jeu parfait pour vous :
« Nemesis est un jeu semi-coopératif où vous et vos camarades cherchez à survivre sur un vaisseau infesté d’organismes hostiles.
Pour gagner, vous devez compléter un des deux objectifs reçus en début de partie et revenir sur Terre en un seul morceau. Mais, de nombreux obstacles vous attendent : des nuées d’Intrus (c’est ainsi que l’IA principale appelle les organismes hostiles), un vaisseau en piteux état, les autres joueurs qui ont leurs propres priorités, et parfois, le sort qui vous est défavorable. Une partie de Nemesis est conçue pour être riche en rebondissements.
Votre objectif ? Vous en sortir vivant… Et victorieux ! »
Contenant du beau matériel :
26 figurines finement sculptées
Plus de 300 cartes
20 tuiles Salle
200 pions et jetons
1 plateau recto/verso
1 insert plastique
Le jeu d’Awaken Realms proposait une version française de la boîte de base aux backers.
C’est Funforge qui s’occupait de la maquette et de la traduction. Depuis le jeu a été livré et fait pas mal d’heureux et d’envieux !
L’éditeur avait prévenu qu’une quantité limitée d’exemplaire en français serait mise en vente sur une boutique en ligne dédiée. Ce moment est arrivé ! Enfin presque, ça sera le lundi 15 juillet à 14h00.
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A quel prix ? Combien d’exemplaires ? Où ?
Aucune idée hélas, nous devrons attendre lundi à 14h00 pour avoir les réponses à ces questions. Nous vous ferons suivre les informations dès que nous les aurons !
Par contre, on peut déjà vous donner la date de livraison ! Septembre 2019.
Que j’aime ce visuel ! <3
On s’essaye à un nouveau format plus court de news en complément des autres articles, dites-nous si ça vous plait ! 😀
Salut les esprits farceurs! Après Dungeon Mayhem, on continue dans la lancée des jeux qui ne prennent pas de place et faciles à sortir/apprendre avec Yokai. Ce memory entièrement coopératif de Julien Griffon est édité par Bankiiiz Editions vient de sortir. Nous avons eu la chance de le découvrir dans le Coffre des Joueurs n°11, arrivé il y a peu.
On ne va pas se mentir, un memory avec un visuel tout mignon (mais très joli cependant et signé Christine Alcouffe) je n’y allais pas avec grand espoir et n’en attendais pas non plus grand chose. Bêtement je pensais trouver un jeu facile, pour enfants, j’avais presque tout faux.
Le contenu de cette petite boîte blanche
Avant de parler du jeu en lui même, arrêtons-nous un instant sur le matériel. Ca va être vite vu, la boîte de petite taille renferme 39 cartes toilées. Elles seront manipulées régulièrement au cours de la partie, on apprécie qu’elles soient de bonne qualité.
Elles ont plusieurs fonctions : 16 Yokai (Quatre familles de quatre cartes) 14 cartes indices, 6 cartes affinité et 3 cartes Objectif recto-verso.
Deux petits feuillets présentent les règles en anglais et en français. Voilà, on a fait le tour, on passe à la partie.
A la recherche des Yokai
La mise en place est simple, rapide et efficace. On mélange les cartes Yokai qu’on dispose en carré face cachée. A côté on mélange les indice que l’on place en pile, face cachée également.
Le but du jeu est d’identifier et surtout de regrouper les Yokai d’une même couleur. Le jeu est pleinement coopératif et, tous les joueurs devront réfléchir de concert.
Chacun jouera à tour de rôle et les joueurs ont plusieurs actions imposées. Premièrement, à son tour, un joueur doit regarder deux cartes, les reposer à leur place (face cachée toujours) et déplacer une carte. Mais pas nécessairement une carte qu’il vient de regarder.
Ensuite il doit dévoiler une carte indice et la poser à côté de l’aire de jeu face visible, ou placer un indice face visible sur une carte Yokai face cachée.
Dit comme ça, ça n’a pas l’air fou, sauf que ce n’est pas tout! Les règles interdisent la communication entre les joueurs. Et c’est du génie, du coup seules les cartes indices pourront aiguiller les joueurs sur les couleurs des cartes Yokai qui sont en dessous. Une carte Yokai sous un indice ne peut plus être ni regardée ni bougée. Les cartes indices sont plus ou moins précises aussi… leur indication va de 1 à 3 couleurs possibles sur la carte Yokai, de quoi laisser planer le doute quand même.
Voyons maintenant les déplacement, les cartes ne peuvent jamais être séparées en plusieurs groupes. Elles doivent être au moins reliées par une carte adjacente. Donc encore une fois les limites de groupes et infos ne sont pas 100% claires. Le doute est permis sur la fin d’un groupe et le début d’un autre, ajoutant du piquant aux parties. On peut se retrouver devant une partie “perdue” avant la fin si on se rend compte que la carte qu’on devrait bouger pour gagner séparerait le jeu en deux groupes par exemple.
La fin de partie
Le jeu prend fin quand un des joueur, au début de son tour, pense que tous les Yokai sont correctement rassemblés et décide de les révéler, ou quand la dernière carte indice est posée. En fonction du nombre de cartes Indice restantes à la fin de partie, vous obtiendrez une victoire plus ou moins honorable. Il n’est pas si facile que ça de remporter une partie de Yokai. On a très vite fait de mal interpréter un indice, d’oublier une carte ou d’avoir un peu trop traîné et d’avoir épuisé les indices. La réussite des parties dépend vraiment de la compréhension que les joueurs auront eu du jeu des un et des autres. Certains placements et indices paraîtront évidents à un joueur alors que les autres percevront tout autre chose.
Un défi plus corsé
Une fois que vous vous serez habitués au mode de jeu classique, vous pourrez varier les plaisirs avec les cartes Affinité et Objectif. Elles ajoutent des contraintes supplémentaires. Les cartes Affinité imposeront une proximité immédiate entre deux couleurs de Yokai. Les Objectifs définissent des situations d’arrivée imposée pour vos cartes Yokai. Avec ces nouvelles contraintes de jeu, Yokai devient beaucoup plus corsé et devrait ravir les joueurs en demande de challenge.
Yokai ne nous a pas frustré, même avec des parties perdues avant la fin car elles sont très courtes. On est coincé après quelques tours, tant pis, on voit où on a commis une erreur, on en discute avec les autres joueurs et en général on y retrourne. Après cela, on apprend à mieux communiquer sans mots, avec les outils mis à disposition par le jeu et on progresse.
Conclusion
Yokai est un jeu de memory coopératif dans lequel les joueurs devront identifier et regrouper des cartes selon leur couleur. La communication entre participants est interdite, le seul moyen de faire passer des informations aux coéquipiers sera de placer une carte indice (plus ou moins précise) sur une carte. Cette dernière ne pourras alors plus être regardée ni déplacée.
Il faudra réfléchir à ses actions et déplacements de cartes car la pile de carte Indice sert de compte tours et, une fois vide, sonnera la fin de partie. Plus profond que le jeu de memory basique, Yokai propose un jeu accessible mais également un peu de challenge et arrive à amener un peu de fraîcheur au genre. Les amateurs de défis y trouveront leur compte avec des cartes Objectif et Affinité qui viennent grandement relever la difficulté.
Salut les festivaliers ! On a bravé pour vous l’enfer de la pelouse de Reuilly et vous rapporter des infos toutes fraîches ! (Contrairement à nos tshirt et caleçons qu’on a dû brûler pour raisons sanitaires). Nous vous avons déjà parlé de ce que nous avions pu voir chez Asmodee, Bragelonne, KolossalGames et PétardTroll dans notre premier article. Il est temps de continuer avec de nouveaux éditeurs !
Si on a eu le cerveau fondu assez rapidement, on a passé une super journée ! On a pu jouer pas mal et ça c’est cool ! Ceux qui nous suivent sur Twitter(désolé amis Facebookiens, l’appli déconnait et refusait de poster des photos :/) savent que l’on a commencé la journée très fort !
CojonesProd
Si vous avez été au Off de Cannes, vous avez dû remarquer ce drôle de personnage en kilt, il était de retour à PeL, pire, ils étaient deux ! Alors à ceux qui se posent la question : Ils avaient des sous vêtements et non, nous refusons de vous dire comment nous le savons !
Ces deux ambassadeurs de la culture écossaise étaient là pour vous présenter une nouvelle maison d’édition, Cojones Prod et leur premier jeu King Size. Attention, gros pitch : Avec 3 lancés de dés, vous devez réaliser la plus grande… Enfin le plus grand… Heu… Pénis ! Voilà c’est dit…
Alors oui on est sur du jeu potache et grivois mais on est aussi et surtout sur du party game qui a toute sa place dans un bar.
Vous avez 3 lancés de 6 dés pour tenter de réaliser le plus long ithyphalle. (Oui j’ai du vocabulaire). Le jeu ne sera pas celui de l’année mais sincèrement, on s’est bien marrés et ça nous suffit largement ! On vous en parle un peu plus en détails à la rentrée !
Fatal Rumble
Changement d’ambiance avec Fatal Rumble.
Le prochain jeu en financement participatif de Jérémy Pinget (Outlaws) est un joyeux bordel fun et nerveux ! Chacun entre dans l’arène avec son personnage mais contrairement à Super Fantasy Brawloù chaque héro à son paquet de cartes qui composera votre deck, ici vous jouerez avec vos cartes et celles de vos adversaires. Le tout agrémenté de dés !
Chaque héro aura son propre terrain avec des objectifs et des scénarios différents. Le tout illustré par Gabriel Pardon. Le KS est prévu pour 2020, on devrait découvrir un peu plus du jeu d’ici la fin d’année. On a hâte de vous en dire plus !
Lucky Duck Games
L’éditeur spécialisé en adaptations de jeux vidéo en jeux de société change ses habitudes et présente une localisation : La Forêt des frères Grimm de Tim Eisner et illustré par Noah Adelman, Lina Cossette, David Forest. Un jeu simple où vous devrez récolter des ressources pour être le premier à construire 3 maisons de paille, bois et/ou brique. Le jeu mise sur le bluff et la capacité à deviner où iront vos adversaires. Le matériel superbe retient tout de suite l’attention et le jeu est très plaisant à jouer. On vous en parle bientôt !
Si vous n’êtes pas trop contes de fées et que vous préférez les films, je vous propose de vous refaire la scène mythique de Ghost avec Paranormal Detective ! Vous incarnez des médiums qui devront élucider un meurtre. Oui ça ressemble à Mysterium présenté comme ça. Mais la résolution du meurtre est beaucoup plus drôle que dans ce dernier. Pour vous donner des indices sur son meurtre, le fantôme dispose de plusieurs méthodes autres que l’association d’image. Les tables de Ouija et l’écriture fantôme seront de sortie en octobre !
Sorry We Are French
Heureusement que nous sommes pas en charge du programme spatial, vu comment on a déjà du mal à gérer notre planning de la journée… On a encore réussi à passer à côté de Moon et des dédicaces d’Oliver Mootoo… :/ Des retours qu’on a pu avoir, gros succès pour l’extension de Ganymedetoujours désignée par Hope S. Hwang.
Les SWAF avaient une surprise à nous dévoiler en cours de journée : Paris 1889 ! La suite de Greenville 1989. Les mêmes personnages de ce dernier trouvent un portail qu’ils supposent être l’origine du mal et décident de l’emprunter. Ils se retrouvent à Paris en 1989. Vu la claque visuel de Greenville, on a hâte d’en découvrir plus ! Surtout que le duo David Sitbon et Florian Fay reviennent pour cette suite !
Repos Production
Passé 14h, la chaleur était infernale, on a décidé de se mettre à l’abris sous les sombreros de Repos Production. On aurait pu se détendre autour d’un petit Just One, deviner des mots frais et discuter de sa sélection pour le Spiel Des Jahres 2019 (le gagnant sera annoncé le 22 juillet, on y croit !) Mais non, on a décidé de faire fumer nos neurones sur le dernier Antoine Bauza : Last Bastion. On avait déjà pu en apercevoir un bout à Cannesmais cette fois on a pu y jouer ! Jeu coopératif pour 1 à 4 joueurs dans lequel vous devrez réussir à combattre des hordes de monstres vous assaillant jusqu’à tuer le Seigneur de Guerre. Le jeu est punitif et demandera une réflexion commune si vous tentez de vous en sortir. On se retrouve plus souvent à jouer pour les prochains joueurs que pour soi même. Un vrai coopératif difficile et complexe qui a déclenché un vrai sentiment de plaisir quand on a réussi à gagner sur le fil. Le jeu devrait sortir pour Essen, on a pu jouer sur une version quasi finale (ne tenez pas compte des couleurs, elles sont beaucoup plus criardes que celles de la version finale), les illustrations de Piero et de Nastya Lehn sont superbes, les figurines top. On a hâte d’y retourner et de battre d’autres Seigneurs de Guerre !
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Une fois encore, on se répète mais toutes ces rencontres et ces moments ludiques ne seraient pas possible sans les bénévoles de Paris est Ludique. Merci à eux pour leur travail et leurs sourires ! 🙂
Il est temps d’aiguiser votre pelle une fois de plus! Shovel Knight fait son retour propice sur Kickstarter dans Shovel Knight: Dungeon Duels!Yacht Club Games propose Shovel Knight: Dungeon Duels, un jeu de plateau avec figurines à défilement horizontal pour 1 à 4 joueurs. Les joueurs se font concurrence en tant que Shovel Knight de couleurs différentes pour rétablir la justice via la pelle contre l’Ordre du No Quarter tout en essayant de saisir le plus de trésors pour prouver qu’ils sont le seul véritable Shovel Knight!
Alors, qu’est-ce qui rend Shovel Knight: Dungeon Duels unique? L’essentiel du jeu consiste à tenter de rassembler le plus d’or possible, qu’il s’agisse de vaincre des ennemis, de déterrer des buttes au trésor, de blesser des boss ou même de les prendre à un Chevalier rival. Le jeu comprend des éléments originaux, tels que des carreaux à défilement latéral, des sauts par-dessus des fosses à pointes, des armures et des accessoires uniques et la lutte contre le vilain Ordre du No Quarter!
Il faudra sauter au dessus de fosses piégées mais attention aux monstres !
Le plateau se déplace
Il y a également des combats de boss avec des paterns définis.
Vous pourrez également acheter de l’équipent chez Chester qui vous donnera des avantages.
En bonus du Kickstarter vous aurez une figurine Knight Shield ! Ainsi que tout les autres bonus de niveau de financement.
Le contenu de Shovel Knight: Dungeon Duels
La boîte de Shovel Knight: Dungeon Duels est à 70$ frais de port compris ! Pour un contenu plus qu’intéressant ! Seul petit bémol les règles et les cartes semblent être uniquement en anglais. Peut être que la traduction des langues et des cartes sera faite à partir d’un certain pallier lors du financement.
Voici une video d’une partie de Shovel Knight: Dungeon Duels malheureusement en anglais
Salut les festivaliers. Cette année encore nous sommes allés faire un petit tour du côté de Paris et de son festival de jeux de société : Paris Est Ludique.
Pour ne pas reproduire la même erreur que l’année dernière nous avons changé de jour et avons visité le festival le samedi, pour profiter des deux heures supplémentaires, le salon fermant ses portes à 20 heures. Innocemment, on pensait avoir le temps de tout visiter…
On va commencer par le principal : Le festival ! Toujours aussi sympa et toujours aussi agréable de voir des dizaines de bénévoles souriants et prêts à vous aider à chaque instant. 16 000 personnes ont pu jouer ce weekend grâce à eux, merci encore à vous tous. La chaleur écrasante du samedi a dissuadé beaucoup de venir profiter des tables de jeux d’où la baisse de fréquentation par rapport à l’année dernière. D’après nos sources sur place (genre on a un réseau…) le dimanche était beaucoup plus supportable et bien plus rempli. Merci Louise pour les photos de dimanche!
Après vous avoir parlé de nos attentes dans de précédents articles, voici ce que nous avons pu voir et jouer durant cette journée marathon à PeL :
Asmodee :
Impossible de louper les tentes et stands du géant de la distribution ludique. En passant voir José, notre Monsieur Asmodee préféré, on a pu discuter nouveautés et jouer à des titres qui devraient arriver dans quelques mois dont Noctiluca et Hadara.
Noctiluca de Shem Phillips est un jeu très malin dans lequel vous incarnerez des pêcheurs qui devront remplir des contrats de pêche. Les petites bêtes à pêcher sont représentées par des dés (aussi classes que ceux de Sagrada!). Les emplacements de pêche sont limités, la récolte de dés doit être optimisée car il n’y a pas énormément de tours pour compléter des contrats. On a trouvé ça assez malin, accessible et en même temps si on le souhaite on peut se creuser un peu la tête.
Autre nouveauté qui nous a été présentée : Hadara de Benjamin Schwer. Il s’agit d’un jeu de civilisation dans lequel il faudra faire progresser sa culture au travers de trois âges et dans différents domaines. Un système roue centrale vient pimenter le jeu pour le choix des cartes. C’est très très malin et très fin. Quand José a commencé à nous parler de ce titre on s’est regardés avec Younz en s’attendant à des tours ultra lourds et une partie interminable. N’allez pas en conclure que c’était mal expliqué, loin de là ! Mais les tours étaient étonnamment fluides et les rounds rapides. C’est définitivement un jeu à suivre si vous avez aimé 7 Wonders.
D’autres nouveautés intéressantes devraient continuer à pointer le bout de leur nez chez Asmodee. Avec, à la volée : Comanautes et son système de Livre aventure comme Histoires de Peluches, le colossal Gloomhaven ou encore Hellboy. En plus de ça, grosse nouveauté qu’on attend de pied ferme, la localisation de Harry Potter Hogward’s Battle, le jeu de deck building dans l’univers du magicien londonien.
Kolossal Games
Au détour d’une allée, on a été attiré par un visuel intitulé “Terrors of London”. Ne connaissant pas du tout ce titre, on s’est laissés séduire par les sirènes des jolis visuels et le thème victorien horrifique. On a donc fait un petit arrêt sur le stand de Kolossal Games pour l’essayer. Il s’agit d’un deckbuilding dans un univers Victorien avec quelques tentacules et des bêtes à grandes dents. Avec de l’horreur Victorienne et une mécanique qu’on adore, le jeu nous titillait de plus en plus. Terrors of London apporte son lot de nouveautés en ajoutant un système de chaînage entre les monstres présents sur l’aire de jeu pour créer des hordes et ainsi obtenir de nouveaux pouvoirs. Des mots clés bien sympathiques viennent garnir les cartouches des cartes, dont le Sacrifice qui permet d’obtenir des ressources et d’épurer son deck en même temps. Ça fonctionne très bien et on a hâte d’en refaire des parties. Le jeu a fait une belle campagne Kickstarter et devrait arriver en septembre en français en boutiques et sur les tables de jeu.
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Le stand était bien rempli puisqu’il abritait deux autres jeux à sortir prochainement également : Papillon et Omen. Deux concepts et univers radicalement opposés, mais dans tous les cas du matériel sublime qui donne envie de jouer. N’étant sur le salon que pour la journée, nous n’avons pas pris le temps de faire de parties, on le regrette un peu… Mais ce sont des jeux qui nous intriguent et sur lesquels on va garder un œil.
Bragelonne
Pas de nouveautés sur le salon pour l’éditeur de jeux mais les annonces de nouveaux titres ne devraient pas se faire trop attendre. On se tient à l’affût pour vous les communiquer dès que possible. En revanche, on ne vous apprends rien mais Bragelonne édite également des livres et Cthulhu Metal de Sébastien Baert vient de sortir! Petit coup de cœur pour l’illustration de couverture réalisée par Arnaud Demaegd (Outlaws, Corinth, Unlock). Avec deux de mes passions en un seul ouvrage, je ne pouvais passer à côté et je vous en parle très vite dans un article dédié. Amateurs de tentacules et de grosses guitares, tenez vous prêts !
Pétard Troll
Parmi les jeux auxquels on a pu s’essayer sur le salon, Dark Souls le jeu de cartes de David Carl. Ce nouveau deck building coopératif dans l’univers dark fantasy arrive très bientôt. Le matériel avec lequel nous avons joué n’était pas définitif, mais Julien nous a montré celui de la VO et c’était très qualitatif.
Ça fait deux fois qu’on vous en parle, rien que dans cet article, mais on aime le Deck Building. L’amour de ce type de jeu est venu avec Star Realms et depuis on n’en sort plus. Le gameplay évolue et se transforme un peu avec les différents titre. Ici, la subtilité du genre qu’on a apprécié est qu’on ne fait pas des tours et des tours de bibliothèque. Bien au contraire car votre bibliothèque représente vos points de vie, quand elle est vide… Vous avez compris. N’étant pas un expert du jeu vidéo par manque de skill, j’y ai retrouvé quand même les éléments emblématiques de la série : les feux de camps, les âmes et des boss bien retors. les affrontements contre les monstres et les boss se font sur une grille et on doit gérer son positionnement en plus des attaques. On a fait une partie un peu accélérée de ce Dark Souls en jeu de cartes mais le ressenti est très bon pour le moment. Pétard Troll est également le distributeur de gros jeux à figurines comme le jeu de plateau Dark Souls dont on a pu admirer les superbes figurines en vitrine ou encore Resident Evil.
Voilà pour ce premier article sur notre visite de Paris Est Ludique. Beaucoup de belles découvertes sur ces quelques stands, mais vous allez voir que ce n’est pas terminé. On est revenus de Paris avec des coups de soleil, mais surtout des étoiles plein les yeux en pensant à tous les jeux très intéressant qu’on a découvert là-bas. On vous parle très prochainement de la suite de notre PEL 2019 avec d’autres éditeurs.
Evidemment, une journée c’était bien trop court pour tout voir, si vous avez également fait de belles découvertes, n’hésitez pas à les partager avec nous en commentaires ou sur Twitteret Facebook, on est toujours curieux de savoir ce qui vous a plu.
Salut les Aventuriers! On vous parle aujourd’hui de Death’s Gambit a l’occasion de sa sortie physique sur PS4 par Just For Games.
Cet action RPG est sorti il y a quelques mois en version dématérialisée sur PC et PS4 mais chez Pixel Adventurers on est de grands partisans de versions physiques… On a donc attendu cette sortie pour vous le présenter.
Développé par White Rabbit Studio, Death’s Gambit vous place dans la peau (plus très fraîche) de Sorun. Ce jeune héros malgré lui est mort sur un champ de bataille mais la Mort vient le ramener d’entre les défunts et signe un pacte avec lui. Sorun recherche la trace de sa mère, qu’il espère retrouver en vie.
Préparez-vous à galérer
Voilà pour le pitch de base, même si le scénario est très plaisant à suivre et plein de rebondissement, Death’s Gambit mise beaucoup sur le gameplay pour tirer son épingle du jeu. Disons le tout de suite, ce dernier est assez exigeant.
La progression du jeu est très typée Metroidvania. Les tableaux en 2D dévoileront de temps à autres certains passages que vous pourrez emprunter immédiatement ou nécessiteront de battre un boss spécifique pour pouvoir passer. Mais Death’s Gambit ne prend pas les joueurs par la main pour leur indiquer le chemin, il faudra se débrouiller tout seul dans cet univers hostile.
Les boss sont au coeur du jeu. Ils ont des patterns variés et très intéressants. Il est important de reconnaître, apprivoiser et maîtriser leur comportement pour s’en sortir. Un simple gain de niveau ne suffira pas toujours à triompher. Ils sont au nombre de 10, ce qui peut paraître peu, mais les amateurs de challenge devraient tout de même y trouver leur compte. Une fois vaincus, vous pourrez refaire les combats en mode héroïque pour mettre votre skill à l’épreuve.
Sept classes avec différentes armes de prédilection sont jouables, nul doute que chacun y trouvera son compte. Personnellement j’ai opté pour l’Assassin, à deux dagues qui est rapide et mobile. J’ai commencé des parties avec l’Acolyte de la Mort qui se bat à la faux et le Chevalier de Sang qui utilise une hache à deux mains, mais leur gameplay est trop lent et basé sur la parade pour moi.
L’art du combat
Trois jauges sont à gérer pendant l’aventure. La barre de points de vie évidemment, la barre de mana pour utiliser des capacités d’armes et la barre d’endurance. C’est cette dernière qui a presque autant d’importance que la jauge de vie. Attaquer, esquiver consomera de l’endurance et lorsque la jauge est vide, votre personnage ne peut plus faire grand chose tant qu’elle n’a pas remonté. Il faut en permanence doser ses efforts pour ne pas tomber à court.
En terrassant des ennemis, boss inclus, vous gagnerez des éclats. Ils représentent l’expérience du jeu et vous serviront à passer des niveaux. Pour se faire, il faudra que vous vous arrêtiez à une statue de la Mort pour vous reposer. Moyennant une certaine quantité d’éclats, vous aurez la possibilité d’ajouter des points dans certaines statistiques, améliorant ainsi votre personnage.
Ces statues sont les points clé de l’aventure car vous pourrez également y améliorer vos plumes de soin pour les rendre plus efficaces (en les sacrifiant néanmoins). En revanche après chaque repos, tous les ennemis excepté les boss réapparaîtront.
Autre point important du jeu : les plumes. Elles permettent de regagner des points de vie mais sont en nombre limité. Cependant, vous retrouverez votre stock initial après chaque repos. Contrairement à d’autres jeux du genre, vous ne perdrez pas vos éclats à chaque mort, mais, vous laisserez tomber une plume à l’emplacement du décès. Plusieurs possibilités : aller la chercher là où elle est tombée ou dépenser des éclats pour la récupérer.
Les passages en ville sont également essentiels car ils vous permettront de parler aux instructeurs de classes qui enseignent les techniques spéciales. Il n’y a pas de TP rapide pour voyager de statue en statue mais le level design est fait de sorte que toutes les zones sont organisées autour d’un hub central.
Rarement le Pixel Art n’aura si bien porté son nom
Death’s Gambit est un coup de coeur tant visuellement qu’au niveau de sa bande son. Graphiquement parlant le pixel art est superbe et très inspiré. Sorun est amené à parcourir de nombreux niveaux variés, certains très surprenants, mais les décors et le level design sont fantastiques.
Le bestiaire est excellent. On croise des soldats en armure, classiques, mais également des monstres beaucoup plus exotiques comme des êtres tentaculaires proches des Shoggoths de Lovecraft. Certains boss sont vraiment impressionnants niveau taille et design. Le jeu s’offre même quelques moments de fulgurance comme le combat avec Thalamus. Au niveau design et gameplay, il est vraiment original et ce passage restera pour longtemps un excellent souvenir vidéoludique. Le chara-design n’est pas non plus en reste avec des protagonistes vraiment inspirés.
Sinon, la mécanique des parasites m’a vraiment plue. Ce sont des petites bestioles qui viennent se coller dans votre inventaire et qui font des dégâts tant que vous ne les en avez pas retirés. (Sachant qu’ouvrir l’inventaire ne met pas le jeu en pause, ça ajoute une petite pression supplémentaire).
Les musiques et ambiances sonores sont vraiment bien travaillées. Le thème de l’écran principal est sublime, il aurait (à mon sens) sa place dans un anime de Miyazaki comme Princesse Mononoke.
Petit bémol sur quelques animations qui sont un peu rigides et qui dénotent avec le reste du jeu. Nous ne parlerons pas de l’animation de tir à l’arc pendant la course, elle est tout bonnement ridicule ! N’essayez pas ça chez vous. 😉
Le mot de la fin
Death’s Gambit est une très bonne surprise. Malgré quelques petites faiblesses, l’univers et le gameplay plutôt solide rendent le jeu très agréable. L’expérience est exigeante mais le plaisir qu’on en ressort est à la hauteur de sa difficulté. Le pixel art porte vraiment bien son nom pour Death’s Gambit et je me suis plu à déambuler dans les différents tableaux du jeu. On visite des environnement variés et vraiment surprenants pour certains, je ne m’attendais pas à ce que cet univers de Dark Fantasy m’emmène si loin!
Eastasiasoft et Play-Asia viennent d’annoncer les jeux PS Vita qui vont sortir en boîte pour ce mois de juillet ! Il y a de quoi faire avec 4 titres en édition limitée (environ 1000-1500 exemplaires par jeu) !
le 11 juillet : Conga Master Go!
le 18 juillet : War Theatre et Mecho Wars: Desert Ashes
le 25 juillet : A Hole New World
Chacun des 4 titres comprendra le jeu en version physique pour la PS Vita, un manuel, un certificat avec le tirage de votre collector ainsi qu’un CD avec la bande son de chaque titre. Les jeux seront disponibles uniquement chez Play-Asia !
Conga Master Go!
La piste de danse se remplit… c’est l’heure de danser la Conga ! Déhanchez-vous au rythme endiablé de Conga Master alors que tout le monde cherche à créer la plus longue des chenilles. Vous n’avez même pas besoin d’avoir le sens du rythme. Tout le monde peut danser la Conga !
Jouer à Conga Master est on ne peut plus simple : déplacez votre personnage sur la piste de danse en ajoutant des gens à votre chenille. Plus celle-ci est longue, plus elle se remplit vite, mais attention aux cochons, leur odeur risque de tout gâcher ! Mieux encore, entraînez jusqu’à trois amis avec vous sur la piste de danse en mode multijoueur local et déhanchez-vous frénétiquement pour savoir qui est le maître de Conga Master !
Vous n’avez pas le sens du rythme ? Aucun problème ! Deux touches suffisent pour maîtriser la conga à Conga Master. Déplacez-vous sur la piste de danse et convainquez les autres danseurs de rejoindre votre chenille. Plus elle s’allonge, mieux c’est !
Six modes multijoueurs différents en local : découpez la chenille de vos rivaux, faites éclater les cochons, battez-vous pour récupérer un danseur dans votre chenille, faites la plus longue chenille le plus rapidement possible, et d’autres encore !
Plus de 30 personnages et sept clubs de conga à débloquer, plus deux modes solo : histoire et conga sans fin. Dansez jusqu’au bout de la nuit !
War Theatre
La guerre est arrivée à Kasalli. Alors que les conflits se multiplient, sept guerriers découvrent un pouvoir ancestral qui promet la maîtrise de tout champ de bataille.
Développé par les développeurs de Mecho Wars, War Theatre étend le jeu de stratégie classique au tour par tour avec des éléments RPG. Choisissez votre héros et participez au combat dans des campagnes solo dans un continent ravagé par une guerre sans fin. Accomplissez des quêtes pour gagner des avantages et débloquer des options de personnalisation plus profondes pour affiner votre stratégie et dominer vos adversaires en multijoueur en ligne ou local.
Mecho Wars: Desert Ashes
À la suite d’une grande inondation, un chef en quête de vengeance menace de conquérir le monde à l’aide d’une technologie qu’on croyait perdue, et seule une armée, petite mais déterminée, se tient sur son chemin.
Mecho Wars : Desert Ashes est la version définitive du classique de la stratégie tour par tour de 2009, Mecho Wars. Entièrement remasterisé en haute définition, il comprend de nouveaux visuels peints à la main, de nouveaux effets visuels, une campagne solo étendue et six cartes multi-joueurs entièrement nouvelles.
Le titre comprend un système de combat au tour par tour facile à apprendre, équilibrant les unités aériennes, marines et terrestres. Personnalisez encore plus votre partie avec des avantages débloqués en réussissant des défis et affrontez d’autres joueurs localement ou en ligne.
A Hole New World
La ville est envahie par des monstres venus d’Upside Down, un monde maléfique ! Vous êtes le Maître des potions et vous seul pouvez vaincre le mal, sans didacticiel ni mode « simple » pour vous aider. Vous ne pourrez compter que sur l’aide de Fäy, une fée qui vous accompagne… et sur vos potions !
Sautez et tirez comme dans les bons vieux jeux d’arcade d’antan. Combattez des ennemis dans votre monde… mais aussi en Upside Down ! Triomphez de Boss gigantesques et récupérez leurs pouvoirs !
Comprendre le jeu ne vous posera pas de problème. La difficulté, c’est le jeu lui-même !
Un mode Histoire comptant cinq mondes différents avec possibilité de jeu en boucle (mode Histoire+), un mode Boss, un mode Défi et plusieurs fins possibles !
Plus de 30 ennemis différents, 7 combats contre des Boss et tout un tas de personnages secrets à découvrir !
Salut les Héros! Il fait super chaud, la concentration n’est pas facile en ce moment… Mais ce n’est pas une raison pour se priver de jeu. Alors évidemment on ne va pas vous proposer de vous lancer dans un Twilight Imperium, mais dans un titre beaucoup plus léger en termes de règles et de matériel : Dungeon Mayhem. Ce jeu de cartes dans l’univers de Donjons et Dragons est disponible depuis le 25 juin et édité par Wizards of the Coast (Magic l’Assemblée) ; il invite les joueurs à incarner différents héros et se battre joyeusement à grand coups de cartes.
Le matos dans le besace
Dungeon Mayhem tient dans une toute petite boite, elle est cependant bien remplie. Chaque classe de héros possède son deck de 26 cartes, il y en a 4 dans la boîte (mage guerrier, roublard et paladin).
Il y a une petite planche de punch avec les jetons héros et blessure. Elle est très fine, au découpage certains jetons se séparent moins bien que d’autres. En jeu on les manipule assez régulièrement mais ne s’usent étonnamment pas trop vite. La qualité de cet élément n’est pas extraordinaire mais tout de même convenable. Les cartes sont de bonne facture et on retrouve la qualité présente sur les cartes Magic. Un sleevage est nécessaire si vous souhaitez les conserver en parfait état durant vos parties, elles tournent pas mal, mais n’est pas indispensable.
Toutes les cartes sont rangées dans une petite boîte compartimentée en carton, tout reste bien en place, par contre, si vous sleevez vos cartes, il faudra changer la boîte.
Mise en place et déroulement
Chaque joueur choisi le personnage qu’il souhaite prendre et récupère son deck. Les personnages ont chacun leur carte compteur de points de vie et une petite aide de jeu personnalisée. Le jeton Héros est placé sur la valeur “10” de la piste de point de vie, les joueurs piochent 3 cartes et ça y est tout est prêt pour lancer les hostilités.
Le but du jeu est de réduire les points de vie de vos adversaires à 0 avant qu’ils n’aient le temps de vous rendre la pareille. Les tours sont très rapides et s’enchaînent très vite vu que les joueurs ne peuvent (dans la grande majorité des cas) poser qu’une carte par tour.
En fin de tour toutes les cartes jouées sont placées dans la défausse, façon Star Realms.
Cependant, une carte avec un ou des boucliers restera en jeu après la fin de votre tour, jusqu’à ce qu’elle soit détruite en ayant reçu un nombre de dégâts équivalent à son nombre de boucliers. Tant que vous avez une carte de défense en jeu, les autres joueurs ne peuvent pas s’attaquer directement à vos points de vie.
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Il y a évidemment d’autres effets sur les cartes pour rendre le jeu plus fun et dynamique. On pourra piocher de nouvelles cartes, récupérer des points de vie ou jouer des cartes supplémentaires durant son tour. Une bonne gestion de ces cartes et de sa main permet de faire des tours assez impressionnants et dont l’adversaire aura du mal à se remettre.
Toujours plus de puissance !
De plus chaque personnage a ses capacités spéciales qui lui sont propres. On retrouve très bien les différents traits des classes dans ces capacités. Le paladin par exemple est très offensif et regagne pas mal de points de vie. Le Mage quant à lui est encore plus offensif avec des sorts qui lui colleront également des dégâts, mais ce malus est compensé par la carte Caresse du Vampire qui lui fait échanger ses points de vie contre ceux d’un adversaire. J’ai eu la mauvaise surprise de récupérer ses 2 points de vie contre 8 des miens et de recevoir une boule de feu infligeant 3 blessures à chacun, mais cette carte à offert la victoire à Younz… On a relancé une partie sur le champ pour la revanche. 😉
C’est un des grands points forts de Dungeon Mayhem, on est emportés par le rythme très soutenu du jeu et les parties très courtes favorisent l’envie d’y retourner dans l’instant. Bien que le jeu ne révolutionne rien, il a ce dynamisme et cette efficacité qui le rendent accrocheur. De plus, en augmentant le nombre de joueurs jusqu’à 3 ou 4, Dungeon Mayhem devient le festival des coups dans le dos. On déclare les attaques vers le joueur que l’on désire donc on peut très bien rajouter une couche d’attaque sur un joueur entamé par un adversaire… Le jeu illustre parfaitement l’adage « Plus on est de fous, plus on rit »! Les alliances et les trahisons se font et se défont plusieurs fois par tours, c’est vicieux et on adore ça ! On déconseille ce jeux aux mauvais perdants !
Un encombrement réduit, des règles rapides et des parties qui le sont tout autant, du fun, Dungeon Mayhem va ressortir souvent chez nous cet été. On l’emmènera surement même en vacances, ça sera pratique pour déterminer qui fera la vaisselle le soir!
Des traits légers pour illustrer des coups bas
La direction artistique est assez surprenante pour du Donjons et Dragons, elle est très colorée et humoristique. Les couleurs sont très vives et on identifie très rapidement les decks de classes. L’iconographie (blessures, attaque, pioche…) est claire et rapidement assimilée. Pas mal d’illustrations différentes, c’est très sympa. Avec la simplicité des règles et l’univers graphique Dungeon Mayhem, on sent que le jeu est tourné vers les plus jeunes.
Réussite Critique
Dungeon Mayhem est un jeu de cartes dans l’univers de Donjons et dragons dans lequel 2 à 4 joueurs s’affrontent pour rester en vie. Le jeu comprend quatre decks distincts, propres à une classe que les joueurs se répartiront en début de partie.
On joue en général une carte par tour, ce qui les rend très rapide et le jeu dynamique. Attaque, défense, sorts et capacités spéciales seront de la partie pour tenter de réduire les points de vie des adversaires à 0. Avec des règles très simples et un matériel peu encombrant, Dungeon Mayhem, devrait trouver sa place dans vos bagages pour les vacances. Sa direction artistique très BD et son rythme rapide en font un jeu parfaitement adapté au jeune public. Vous pourrez jouer en famille à vous faire des coups bas ! Le alliances ne seront jamais pérennes ! Ne croyez personne et trahissez les avant qu’ils vous trahissent ! Pour survivre et devenir le maître du donjon, tout est permis !
Limited Run Games et SOEDESCO se sont alliés pour sortir une version collector de Teslagrad. Attention Limited Run Games ne sera que le distributeur de cette version, elle ne fait pas partie de la collection LRG. Il devrait également avoir un distributeur en Europe mais pour le moment celui-ci est inconnu. Cette version collector, dont SOEDESCO a parlé déjà plusieurs fois sans jamais la sortir, vient enfin de faire le grand bond tant attendu !
Teslagrad est un jeu de plates-formes 2D/réflexion saupoudré d’action, dans lequel magnétisme et autres pouvoirs électromagnétiques seront la clé pour révéler les secrets enfouis dans la Tour Tesla, abandonnée depuis fort longtemps. Récupérez de nouvelles capacités pour explorer un monde ouvert avec plus de 100 magnifiques décors réalisés à la main qui évoquent un univers mêlant Steampunk et Europe ancienne. Vous incarnez un jeune garçon qui est subitement entraîné dans une conspiration immémoriale, impliquant le roi despotique qui dirige le royaume d’une main de fer depuis des années. Embarquez dans une aventure hors du commun qui se dévoile sans mots. Armé de l’ancienne technologie Teslamancienne ainsi que de votre ingéniosité et de votre créativité, votre chemin passera par la Tour Tesla décrépite et bien au delà.
Cette version collector contiendra :
Une boite carton pour contenir tout le contenu de ce collector
Une boite métallique
Le jeu avec une couverture différente de la version européenne
Un pin’s
Un porte-clé
L’artbook
Une carte d’instructions
Ce collector sera en vente le 9 juillet prochain !
Les consoles Playstation Vita et TV collector
Retrouvez ici l'ensemble des Playstation Vita et TV collector disponibles dans le monde. Nous avons essayé de vous...