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L’Ile Infernale – La malédiction de Vul-kar. Du neuf avec du vieux!

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Salut les Aventuriers ! Je vous parle aujourd’hui de l’Ile Infernale et c’est un moment un peu spécial pour moi car c’est un jeu sur lequel j’ai énormément louché étant gamin, et que je n’ai pas eu l’occasion d’essayer à l’époque. Originellement sorti à la fin des années 80 chez MB, L’Ile Infernale de JR HoneycuttChuck KennedyRob DaviauJustin D. Jacobson et Bruce Lund revient en cette année 2019 porté par Restoration Games et Edge, distribué par Asmodee

Voyage dans le passé

Les trentenaires voient certainement de quoi il s’agit. Pour les plus jeunes, L’Ile Infernale est un jeu de plateau en 3D dans lequel il faut être l’aventurier le plus habile et malin pour s’emparer du plus de trésors possible et s’échapper de l’île. Le plus précieux de tous étant le coeur de Vul-Kar, mais attention à son courroux ! 

Pour les nostalgiques et les curieux, voici la pub de l’époque :

Gardez les images en tête pour voir l’évolution qu’a subi le jeu pour son retour en 2019. Issu d’une campagne Kickstarter ayant rassemblé plus de 23 000 backers l’Ile Infernale revient sur nos tables !

A la découverte de l’île

Le format de la boîte et le matériel sont assez impressionnants. Plus grande que celle de Twilight Imperium IV, elle renferme un matériel de belle taille et de bonne qualité. Le plateau de jeu est en trois parties, en plastique thermoformé. Il sera à assembler à chaque début de partie, une fois fait, le résultat est bluffant. la taille est conséquente, mais c’est surtout le relief qui fait de l’effet. Je retrouve mes 6-8 ans et laisse la magie parler. Pour cacher le vide sous le plateau de la vue par les cotés, deux éléments en punch sont à placer sur les flancs du plateau et embellissent le tout.

Le petit hélicoptère en punch à assembler est clairement du gadget, mais apporte à l’immersion et c’est agréable à regarder. Les billes représentant les boules de lave sont de bonne facture, tout comme les jetons trésor en punch et les différentes cartes. 

Les personnages incarnés par les joueurs sont symbolisés par de petites figurines colorées à petite échelle, mais identifiable facilement en jeu.

Les arbres et les ponts/échelle en plastique sont faciles à assembler et apportent encore plus de verticalité et d’immersion au plateau, on aime beaucoup. Tout comme la gueule de Vul-Kar qui est impressionnante et trône fièrement au centre de l’île. 

L’aventure commence

Le but du jeu est très simple, il faut s’emparer d’un maximum de trésors et parvenir à s’échapper de l’Ile Infernale en empruntant l’hélicoptère.

La partie est découpée en tours que chaque joueur effectue à tour de rôle. Les actions sont très simples, on redresse son personnage s’il était tombé durant un tour précédent, on joue une carte Action, on en pioche une nouvelle et on remet l’île à zéro (on replace les billes et les ponts/échelle s’ils ont bougé).

Les cartes actions, au cœur du jeu comportent plusieurs informations essentielles. Premièrement, le nombre de cases que vous devrez parcourir durant votre tour. C’est un impératif, si la carte indique un déplacement de 8 cases, il faudra s’y tenir. Pendant les déplacements, vous pourrez récolter des trésors voire même le Cœur de Vul-Kar. Les jetons trésors rapportent des points en fin de partie suivant le nombre. Plus vous en aurez d’une couleur, plus ils vaudront cher. Il est également possible de s’arrêter prendre des photos sur certaines cases de l’île. Vous récupérerez alors une carte photo qui rapporte des points uniquement si vous êtes dans l’hélicoptère en fin de partie.

Ensuite les actions en bleu sur la carte sont optionnelles. Elles peuvent consister en plusieurs choses comme faire pivoter un élément du décor sur l’Ile, pousser une bille de braise ou déclencher un cataclysme.
Ça offre plusieurs intérêts stratégiques. Orienter un arbre peut influer sur les trajectoires que prendront les billes lors d’une prochaine chute, mettant ainsi votre figurine à l’abri. Si votre figurine tombe, vous perdez un trésor (en le donnant à un adversaire si c’est lui qui vous a fait chuter). Il est donc important de se mettre à l’abri. Mais faire pivoter un obstacle c’est aussi la possibilité de faire tourner la gueule de Vul-Kar vers vos adversaires ! 

Pour apporter encore plus de piment, les joueurs disposent de cartes Souvenirs, qui se déclenchent sous certaines conditions, indiquées sur les cartes. Ces rebondissement dynamisent encore plus le jeu et peuvent vous sortir d’un mauvais pas, ou titiller les autres joueurs!

Une course aux trésors sans pitié

C’est ce qui est très plaisant dans l’Ile Infernale, on est sans cesse en train de se faire des coups bas ou essayer de piquer des trésors aux autres joueurs. Pour tenter de déjouer les plans adverses, vous pourrez tenter de traverser l’île en empruntant le réseau de cavernes à l’aide du dé. Mais vous ne connaîtrez pas votre destination avant que le dé n’ait rendu son verdict.

Le fait de ne relever son personnage qu’au début de son tour est intéressant, on ne peut pas perdre plusieurs trésors pendant le tour des adversaires s’ils vous font chuter à l’aide d’une boule de feu ou lave via une carte Cataclysme.

Avec ces cartes cataclysme, vous avez l’opportunité de lancer les boules de feu présentes dans la faille (en bas de l’île) par la tête de Vul-Kar. Ces cartes Cataclysme sont défaussées sur une piste spéciale qui, une fois remplie déclenche un jet de billes de lave de la gueule de Vul-Kar et en rajoute une après coup. Si la balafre contient 4 billes à la fin d’un tour, ça déclenche la fin de partie. C’est également le cas si un joueur retourne sur l’héliport en ayant 3 photos de couleurs différentes. 

Une île infernale paradisiaque?

Visuellement parlant, l’Ile Infernale en met plein les yeux à tous les points de vue. Par sa taille imposante, ses couleurs vives et son matériel 3D, l’Ile Infernale en impose. L’illustration de la boîte et des cartes sont également très colorées et dynamiques. Les illustrateurs ont sût garder l’esprit du jeu des années 1980 en le remettant au goût du jour.  La magie opère aussi bien sur les adultes nostalgiques que sur les enfants. On a très peu l’occasion dans le jeu de société de voir des plateaux aussi verticaux. Il faut aller chercher du côté des wargames avec les décors 3D mais le budget est tout de suite plus conséquent. 

Les cartes aide de jeu sous forme de visas sont bien pensés, ajoutent à l’immersion

Ne perdez pas le petit papier qui indique comment ranger tout le matériel dans la boîte sous peine de galérer un moment pour tout y faire tenir. Même avec cette aide j’ai du mal à refermer la boîte convenablement.

Conclusion

L’Ile Infernale – La malédiction de Vul-Kar est un objet ludique assez singulier. C’est un remake du célèbre jeu des années 1980 qui revient 30 ans plus tard.

Le jeu s’adresse clairement à un public familial et rempli parfaitement son rôle en apportant du fun à toute la tablée. Il faut simplement récolter le plus de trésors possible en prenant garde aux dangers de l’île mais également aux autres joueurs qui ne manqueront pas d’essayer de vous mettre des bâtons dans les roues. Les coups bas pour se piquer des trésors sont monnaie courante mais il faut composer avec l’île, son relief et sa végétation.

Voir les billes dévaler les pentes de l’île est un plaisir immense chez les enfants, et les grands enfants nostalgiques. Avec une bonne interaction entre les joueurs, de l’opportunisme et un soupçon de chance, on part volontiers à l’exploration de cette île pour en récupérer les trésors!

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs De 2 à 4 explorateurs
Age conseillé à partir de 7 ans
Durée d’une partie 45 minutes
Auteurs Rob Daviau, Justin D. Jacobson, Bruce Lund, JR Honeycutt, Chuck Kennedy
Illustrateurs Noah Adelman, David Kegg,, Víctor Pérez Corbella, George Doutsiopoulos, Jason Taylor
Éditeur Restoration Games
Prix 60 € Philibert Playin
Parkage Ludum

Les liens dans le tableau récap sont affiliés chez Philibert.net, Playin, Parkage et Ludum. En passant par eux pour vos achats, vous pourrez soutenir le site, en nous permettant d’acheter de nouveaux jeux. Merci à ceux qui le feront !

Sortie de Strength Of The SWORD ULTIMATE mais pas sur PS Vita et Wii U

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Banner - Strength of the Sword ULTIMATE

Strength Of The SWORD ULTIMATE vient de  sortir le 23 août 2019 sur PC, PS4 et Xbox One. Strength of the Sword Ultimate est un jeu d’action arcade en 3D à la troisième personne combinant la tactique et le talent nécessaires à un jeu de combat avec la progression, la situation désespérée et les boss géniaux d’un bon vieux Beat Them All ! Avec une énorme épée, un lance-roquettes et un LANCE-FLAMMES !

C’est avec d’énormes regrets que les développeurs viennent d’annoncer par un communiqué sur Kickstarter que le jeu ne sortirait pas sur PS Vita, Wii U et Mac/Linux. Suite à de nombreux problèmes de développement, financiers et relationnels ils ne pourront pas tenir leur promesse de sortir le jeu sur ces plateformes (ils avaient annoncé pour la Wii U, il y a bien longtemps). Lyubo, l’un des deux développeurs, continuera les développements finaux pour le DLC Dark God’s pendant que Georgi devrait, lui, quitter le navire.

Ils proposent dans leur communiqué que les backers puissent, s’ils le souhaitent, changer de plate-forme ou alors un remboursement quand ils auront effectué les premières ventes du titre.

The Banishing – Ils ne passeront pas!

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Salut les conjurateurs! Pendant les vacances on s’est essayés à The Banishing de Sean Rumble, édité par Wizkids et Edge. Derrière ce titre de film d’horreur se cache un jeu de cartes coopératif pour 3 à 5 joueurs, dans un univers mystique. Ça tombe bien, on avait envie de jeux simples et courts entre deux barbecues et journées à la plage. 

Des créatures malveillantes sortent des ténèbres et se répandent sur notre monde par un portail Magique. Votre petit groupe de braves est missionné pour enrayer l’invasion et bannir ces êtres abjectes. 

Symboles et Créatures

La partie matériel va être rapidement expédiée puisque le jeu n’est presque composé que de cartes. Les 98 cartes sont réparties en 3 types : les cartes Objet, Symboles et créatures. Toutes ont la même finition, elles sont mélangées en un seul deck par la suite, mais ne sont pas toilées.

Les autres éléments de jeu sont les 8 fiches de personnages, elles sont cartonnées et se rapprochent d’un format A5. 

Vade Retro !

Le but du jeu est de bannir 10 cartes de l’abîme ou ailleurs. Comprenez par là qu’il n’y a pas que les cartes monstres qui peuvent être mises au ban, les cartes symboles magiques également.

En début de partie, chaque joueur reçoit 4 cartes qui constitueront leurs mains de départ. On place ensuite 9 cartes de la pioche en carré au centre de la table, c’est l’Abîme. 

Pour mener leur quête à bien les joueurs vont récupérer des cartes et devoir s’en échanger pour pouvoir utiliser leurs différents pouvoirs et ainsi exorciser l’aire de jeu de tous ces mauvais sorts et créatures. 

A tour de rôle, les joueurs devront prendre des cartes dans l’abîme : une rangée complète (ligne ou colonne) et éventuellement utiliser une capacité. 

Les cartes récupérées ainsi s’ajouteront à leurs mains si ce sont des symboles et infligeront des blessures si ce sont des monstres. Les blessures peuvent être un cas de défaite pour l’ensemble du groupe si un personnage est amené à mourir. S’il est simplement blessé, il perd l’usage des ses pouvoirs spécifiques mais conserve les communs.
En combinant les cartes symboles par couleur ou par couleur et symbole, les joueurs vont être amenés à utiliser leurs pouvoirs propres à leurs personnages.

T’as la classe, ou tu l’as pas

Les classes de personnages sont très marquées. Certains sont plus orientés soin, d’autres avec une grande résistance physique et d’autres très puissants dans le bannissement. L’enchanteresse est clairement l’outil de bannissement ultime, permettant de bannir tous les ennemis du niveau le plus faible présents dans l’Abîme.

Tout le cœur du jeu réside dans les choix de cartes et de stratégie que vont effectuer les joueurs. Pour être efficaces il faudra communiquer, énormément, et établir un plan commun souvent sur plusieurs tours. Les rôles sont très importants à ce moment là du jeu puisqu’en récupérant toute une ligne ou colonne, des joueurs encaisseront immanquablement des blessures. Avec les actions simples d’échange de positions dans l’abîme, les joueurs devront organiser au mieux cette dernière pour optimiser les coups des autres ou les leurs. Il sera judicieux de regrouper les monstres sur la même ligne ou colonne pour que le tank les récupère et laisse les symboles verts au soigneur pour qu’il lui enlève les blessures par exemple. 

Le cultiste a un gameplay assez sympathique à base de familiers qu’il peut asservir depuis l’Abîme et bannir ensuite. 

Toujours plus et toujours plus forts

Les parties sont divisées en 3 rounds maximum au sein desquels on ajoute des monstres de plus en plus puissants. Quand on a fait le tour d’une bibliothèque, on intègre les créatures supérieures, on remélange et on poursuit la partie. Le jeu se corse au fur et à mesure de la progression, les antagonistes étant de plus en plus présents. On a bien aimé cette tension croissante. Des cartes Objet sont disséminées dans la pioche, ils seront autant d’atouts pour surmonter les adversaires. En apportant un bonus sur la santé de votre personnage ou un symbole magique de votre choix, leur utilisation n’est pas à négliger.

Tous les personnages utilisent les mêmes couleurs de symboles pour le même type d’action. Le Rouge est destiné aux capacités offensives, le Vert au soin et le Bleu au bannissement. On a trouvé que c’était un peu dommage car selon les personnages en jeu, certains se démarquent trop du lot, comme l’enchanteresse et monopolisent une couleur. Les autres se retrouvent à lui donner leurs cartes bleues au détriment de leurs actions. Il y a 8 personnages différents dans la boîte, il faut s’organiser pour partager le plus équitablement possible les rôles. 

L’efficacité avant tout

Visuellement, The Banishing est très simpl(ist)e. Ce partie pris graphique a divisé les joueurs de l’équipe. Certains n’ont pas du tout apprécié, d’autres n’étaient pas dérangés par ces visuels. Les symboles colorés sont efficaces, on ne peut pas les confondre, excepté peut être pour les daltoniens vu qu’il y a du rouge et du vert dans les 3 couleurs proposées. Les monstres sont représentés sous forme de silhouettes, différenciées selon leur niveau. On n’y prête plus trop attention en jeu, on se concentre sur le nombre de blessures qu’ils infligeront. 

Conclusion

The Banishing est un jeu de cartes entièrement coopératif dans lequel tous les joueurs doivent s’associer pour bannir 10 cartes. Chacun aura une fiche de classe avec des capacités communes mais surtout 3 pouvoirs personnels. 

Au fil de la partie les joueurs recevront immanquablement des blessures. Il faudra gérer au mieux qui les reçoit et se charger de les soigner pendant que d’autres joueurs banniront les sbires infernaux. L’usage des compétences uniques de chaque classe et la communication seront les clés de votre victoire! Les joueurs trouvent rapidement leur rôle au sein de l’équipe.

L’établissement de stratégies sur les court et long termes sont très plaisantes et la coopération vraiment poussée. Au final on oublie l’esthétique simple et on se concentre sur l’élimination des cartes de l’Abîme et tout le monde passe un bon moment à réfléchir conjointement.

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs De 3 à 5 joueurs
Durée d’une partie Environ 45 minutes
Auteur Sean Rumble
Editeur Wizkids
Prix Environ 20 €

Subdivision Infinity DX – Là bas, dans les étoiles….

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Salut les Pilotes ! Subdivision Infinity DX vient de débarquer sur Nintendo Switch, Playstation 4, Xbox One et PC, via Steam. Il s’agit d’un shooter spatial avec une vue à la troisième personne. Ce titre développé par Mistfly Games et édité par Blowfish Studios embarque les joueurs dans le cockpit d’un vaisseau spatial pour des heures de pilotage. Voyons ce que nous avons pensé de ce shooter.

Un pitch qui tient sur un timbre poste galactique

On y incarne le Sergent Jed Riddle qui est chargé d’enquêter sur la mystérieuse coupure de communication d’une station minière. Aux commandes de son vaisseau, il se rend sur place et tente de découvrir ce qui a causé ce silence radio.

Il s’avère que des Mercenaires s’en sont pris à la station de minage convoitant un mystérieux Element 122. L’enquête va mener Riddle plus loin que ce qu’il ne croyait.

Parés au décollage?

Les missions du jeu sont assez variées, même si les différents chapitres de la campagne sont organisés de la même manière. On a 4 missions standards, un combat de boss et deux missions d’exploration par chapitre. Dans les missions standard, on nous propose des quêtes d’extermination, d’escorte, de collecte d’informations… Même si l’on retrouve dans chacune des éléments communs, comme l’élimination de petites patrouilles adverses, on apprécie la variété proposée.
Les combats de boss sont intéressants également. On se retrouve à affronter des bâtiments de plus en plus imposants et les patterns sont sympas. 

Si le premier acte de la campagne est relativement simple, on comprend rapidement par la suite la nécessité de faire évoluer ses armes et vaisseaux pour s’en sortir. Pour acquérir de nouveau appareils il faudra soit farmer les coffres et composants dans les missions d’exploration ou l’argent pour les acquérir directement dans le Hangar. Les armes quant à elles peuvent être acquises dans le magasin et améliorées dans l’inventaire. 

Au rapport !

Les missions d’exploration renferment des coffres disséminés sur toute la carte. Les retrouver vous permettra de vous approprier leur contenu, souvent des crédits et des composants pour débloquer de nouveaux appareils. Les conteneurs sont bien cachés et quasiment introuvables à moins de passer des heures à errer dans la zone. Pour simplifier la recherche, des sondes les détectant sont à vendre au magasin mais leur prix est assez élevé… Je vous recommande donc de chercher les plus simples un moment et d’ensuite passer aux sondes pour les coffres récalcitrants.
Au cours de ces missions il sera également possible de collecter des matières premières en minant des astéroïdes grâce à un rayon laser extracteur. Les vaisseaux ont une capacité de cargo, limitant les ressources que vous pourrez ramener de vos expéditions interstellaires.

Toutes les stats des vaisseaux augmenteront en fonction de l’argent que vous investirez dedans et des pièces que vous améliorerez. On acquiert pas mal de crédits au fil de la campagne, il y a également possibilité de refaire des missions, mais les gains sont dérisoires. Pour les matières premières et les parties de vaisseaux, tout sera dans les missions d’exploration. 

Il a vraiment rien dans le *** ton coucou !

On n’a pas une vitesse incroyable dans Subdivision Infinity. Cependant certains affrontements sont tout de même nerveux. Mais ça apporte surtout un sentiment d’immensité des objets et de l’espace alentours.

Je me suis fréquemment arrêté au détour de stations ou d’astéroides pour admirer le paysage désolé de l’espace. Le contexte de Subdivision Infinity est essentiellement minier, puisque tournant autour de l’Element 122. Les designs des vaisseaux et des super structures spatiales m’ont bien plus. Il n’y a certes rien de révolutionnaire mais c’est de la SF sobre que j’apprécie. Il n’y a pas de vaisseaux qui brillent de partout comme ceux de Naboo dans Star Wars ni une tripotée de peluches qui s’incrustent dans l’aventure.


Les effets de lumière sont superbes et même si quelques textures sont un peu baveuses lorsqu’on s’en approche (comme pour les astéroïdes) elles sont rapidement occultées par le rendu global qui est plutôt bon.

Quelques petits points techniques

La durée de vie tourne autour de la dizaine d’heures pour mon expérience, en mode normal. J’ai pas mal voyagé dans les missions d’exploration avant d’utiliser les sondes et quelques missions m’ont donné du fil à retordre. En jouant en facile et en utilisant plus de sondes la durée de vie est évidemment un peu moindre. Subdivision Infinity DX n’est pas très long mais est proposé à un prix réduit. Il est proposé au prix de 12.99 € sur les différents stores en lignes des consoles et Steam. Le jeu est uniquement en démat pour le moment. Petite info qui peut avoir son importance, le jeu est uniquement en anglais pour l’instant (audio et sous titres) mais une mise à jour est prévue prochainement pour apporter de nouvelles langues comme le français, l’allemand, le portugais, l’espagnol et le russe. 

Petit point sur les trophées, je n’en parle pas souvent dans les tests, mais pour une fois le platine est accessible et bien fait. Il demande juste de faire le jeu à fond, on ne se retrouve pas avec des défis ou actions tordues à faire. On nous demande de terminer le jeu et d’acheter/crafter tous les vaisseaux, c’est cohérent 

Le mot de la fin

Subdivision Infinity DX est un très bon divertissement proposé à petit prix. L’expérience proposée est très agréable et mine de rien les missions sont variées. On se prend au jeu et on ne voit pas le temps passer et on se retrouve à enchaîner les missions pour connaître le fin mot de l’histoire.
Le jeu propose un univers SF de qualité et visuellement c’est très réussi, passé quelques textures un peu datées. Les skins des vaisseaux sont plaisants et les affrontements dynamiqes. Ce Subdivision Infinity DX est une très bonne surprise que l’on vous recommande en cette fin de période estivale. 

Omen – A Reign Of War. Duel au sommet de l’Olympe

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Salut les duellistes ! On vous parlait dans notre premier article Retour de PEL 2019, du stand de Kolossal Games, avec notre très bonne première impression sur Terrors of London mais également de notre regret de ne pas avoir pu essayer Omen, juste à côté.

Kolossal Games nous a aidé à réparer ça et nous a fait parvenir une boîte de Omen – A Reign of War. Après de nombreuses parties, voici nos retours sur ce titre de John Clowdus illustré par Sandro Rybak, JJ Ariosa, Mike Riiven et Justin Hernandez.

Attention, Omen n’est pas encore sorti en français, certains termes employés dans la suite de cette petite chronique ne sont pas “officiels” et varieront sûrement lors de la sortie française du jeu. Il y aura un petit peu plus de règles que d’habitude dans cet article, mais c’est pour que vous puissiez vous faire une idée plus précise du jeu, en vue de sa future sortie en français.

Omen – A Reign of War est un jeu d’affrontement pour deux joueurs, au niveau du matériel on retrouve donc : Deux sets de cartes Feat (Exploit), un deck de 66 cartes Créatures, un plateau central et 12 tuiles Ville, ainsi que de nombreux jetons Monnaie, Colossal, et Enragé. L’ensemble du matériel est de très bonne qualité, les punchs sont épais, les cartes bien rigides mais sans finition toilée. A mon avis, un sleevage est nécessaire pour les préserver, elles sont manipulées très souvent au cours des parties. 

On apprécie le plateau central dépliant car, même s’il n’est pas indispensable, il apporte un vrai plus au niveau organisation et aspect général du jeu.

Entrez dans la légende

En tant que fils de Zeus, vous êtes sur le point de conquérir toute la Grèce, mais pas sans la bénédiction des dieux. Pour déterminer qui gouvernera le domaine de l’homme, les dieux ont mis au point un concours et prêté leurs forces les plus puissantes à la cause: piller et raser trois villes.
À la fin du carnage, un seul frère sera victorieux, tandis que l’autre s’affaiblira dans l’antiquité en tant que nouveau demi-dieu engendré par Zeus.

C’est le moment de régler ses comptes

La mise en place est rapide, on déplie le plateau et on y pose un pile de tuiles Ville sur chacun des emplacements, un marqueur Peacefull (Paisible) dessus. D’un côté le deck de cartes Créatures, de l’autre les jetons. Chaque joueur prend un paquet de cartes Exploit qu’il place face visible de son côté. Ils constitueront des objectifs à atteindre en cours de partie et sont identiques pour les deux joueurs. Chacun prend 4 cartes et 4 pièces de monnaie et vous êtes prêts à vous lancer dans cette lutte fratricide. Le vainqueur sera celui qui parviendra à amasser le plus de points de victoire en remportant des batailles sur les villes ou en atteignant les objectifs de Feats (Exploits).

Les tours sont divisés en plusieurs phases qui doivent être toutes résolues avant que le joueurs suivant ne prenne la main. Ca m’a fait peur au début de voir qu’il y avait 7 phases, mais on n’a pas forcément d’actions à faire dans toutes et l’enchaînement des tours de jeu est fluide, même au cours de la première partie.

Dans sa première phase de jeu, le joueur actif dispose de quatre actions pour prendre des cartes ou des pièces de Monnaie, il les organise comme il le souhaite. On peut donc prendre 3 cartes et une pièce, ou inversement, équilibrer ou dépenser toutes ses actions dans le même choix. S’il fait ainsi, il aura un bonus d’une carte ou pièce. Cette phase est très importante car on défini sa main et ses possibilités d’action pour le reste du tour. 

Bonnes défenses et grosses attaques

Ensuite, on pourra déployer des créatures. Contrairement à Keyforge par exemple où l’on pose tout devant soi, dans Omen on place ses unités en face d’une ville que l’on souhaite attaquer ou défendre. Les unités ont un coût en or dont on doit s’acquitter pour les lancer. D’où l’intérêt de gérer sa fortune en début de tour. Les villes ne peuvent être assaillies que par 5 créatures de chaque camp au maximum, mais certaines sont dotées du trait Colossal et comptent pour 2. Il est important de gérer l’organisation de ses unités pour répartir les forces en défense ou alors tenter de remporter un bataille en misant tout sur une cité.

Les affrontements se résoudront dans les villes déchirées par la guerre (Wartorn). Si dans votre phase d’attaque un adversaire a 3 créatures ou plus, on retourne le jeton Paisible sur sa face Déchirée par la Guerre. A ce moment là, on compare le total des forces des créatures de chaque camp, le plus élevé remporte la bataille. Il prend alors une tuile Ville de la pile et retire toutes ses créatures placées devant la ville, sauf une de son choix. Le joueur ayant perdu cette bataille laisse deux de ses créatures en place et défausse les autres. Cette mécanique est bien pensée et rééquilibre le jeu après un affrontement. Si un joueur a rushé une ville en mettant toutes ses bêtes au même endroit pour s’en assurer la prise, il repart avec un désavantage potentiel sur la bataille suivante sur la même ville. Ce qui permet à l’autre camp de se réorganiser. 

Choix crucial pour la suite

Les tuiles Cité rapporteront 2 points en fin de partie si vous n’utilisez pas leur pouvoir, ou 1 point si vous vous en servez. C’est un calcul à faire car leurs capacités sont assez intéressantes et peuvent faire plier un tour ou la partie en votre faveur.

Les créatures peuvent avoir des effets d’arrivée en jeu ou lorsqu’elles sont défaussées comme les créatures colossales. Outre la force brute de ces unités, leurs pouvoirs peuvent faire la différence dans une partie, encore plus lorsqu’ils sont combinés. Pour cela, les soldats sont mes préférés. J’ai pu booster mes unités en attaque en un tour sur deux villes et récupérer ainsi 4 points de Victoire grâce aux batailles, ainsi que 2 pour la carte Feat d’Athéna qui requiert un soldat dans chaque ville.
Certaines unités comme les Oracles ont des capacités qui se déclenchent durant une phase spécifique. Leurs pouvoirs sont assez originaux mais non moins puissants. En révélant des cartes de la pioche, sous certaines conditions vous pourrez piocher des cartes ou récupérer des pièces.

En fin de tour, on a la phase d’offrandes qui permet de défausser une carte pour piocher ou récupérer des pièces en fonction de la valeur d’offrande de la carte. Une créature n’est jamais inutile et on peut commencer à planifier son tour suivant.

Toutes les bonnes choses ont une fin

La fin de partie est déclenchée lorsqu’un joueur a accompli cinq de ses six Exploits ou quand au moins deux piles de tuiles Cité sont épuisées. 

Avec des façons de scorer sur les objectifs ou la guerre, Omen – A Reign of War se révèle stratégique. Si l’adversaire commence à engranger dangereusement des points de victoire en batailles, on peut espérer le prendre de court en rushant les objectifs, ou mixer les deux pour le devancer… Il n’y a pas une seule façon de gagner dans Omen, et on aime beaucoup. On tente des choses, on adapte les stratégies en cours de partie ou on en change radicalement, les parties se suivent mais ne se ressemblent pas. 

La durée des parties est évidemment dépendante du temps de réflexion que vous prendrez durant les tours. En général, nos parties s’approchaient de l’heure de jeu, mais on prenait notre temps.

Beautés antiques

Visuellement parlant, Younz et moi sommes assez fans de l’univers du jeu. Les unités sont nombreuses et variées, certaines bêtes sont vraiment impressionnantes et certains personnages féminins tout simplements divins. Sandro Rybak, JJ Ariosa, Mike Riiven et Justin Hernandez ont fait un excellent travail, l’ensemble de l’iconographie est claire et parfaitement raccord avec le thème, ce qui en fait un jeu élégant et cohérent.

L’avenir d’Omen

Omen – A reign of War n’est pas disponible en français pour le moment, mais les règles et le texte des cartes sont assez simples et permettent de jouer sans soucis. Cependant, si vous êtes complètement hermétiques aux jeux dans la langue de Shakespeare, rassurez-vous vous devriez tout de même pouvoir jouer à Omen. Le 5 septembre prochain, Kolossal Games lancera une campagne Kickstarter pour un nouveau jeu qui viendra enrichir l’univers d’Omen, intitulé Omen – Heir to the Dunes. Ce nouvel opus sera un stand alone qui pourra également être combiné avec le jeu de base pour plus de possibilités. L’univers du jeu sera thématisé sur l’Egypte ancienne et l’illustration de couverture nous met déjà l’eau à la bouche. A l’occasion de ce financement participatif, une version française de Omen – A Reign of War sera proposée!

Conclusion

Le jeu de cartes Omen – A reign of War propose aux joueurs de se livrer des duels sans merci pour le contrôle de cités ou la réalisation d’objectifs. Il faudra user de stratégie et utiliser au mieux les capacités de ses cartes pour sortir victorieux d’une partie d’Omen

Les batailles sont au coeur du jeu, pouvant déclencher la fin de partie ou compléter des objectifs, il faudra être vigilant sur tous les fronts. En cours de partie, les situations changent rapidement et les stratégies doivent s’adapter tout aussi vite. On a beaucoup apprécié la profusion de combinaisons et la très grande rejouabilité qui en découle. Omen – A reign of War propose des parties intenses et intéressantes, avec sa mise en place rapide et une durée raisonnable, il a rapidement trouvé sa place dans la panthéon de nos jeux de cartes.

 

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 2 joueurs
Durée d’une partie environ 45 – 60 minutes
Editeur Kolossal Games
Prix environ 25 €

Spirit Hunter: NG arrive sur vos consoles !

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Aksys Games a annoncé aujourd’hui que Spirit Hunter: NG sortirait le 10 octobre en téléchargement sur les systèmes PlayStation 4, Nintendo Switch, Steam et PS Vita. Après le succès de l’aventure d’horreur acclamée par la critique de l’année dernière, Spirit Hunter: Death Mark, Spirit Hunter: NG présente un nouveau groupe de personnages qui combattent les terreurs cachées dans les ombres de Tokyo. La nouvelle série Spirit Hunter, qui comprend Spirit Hunter: Death Mark (volume I) et Spirit Hunter: NG (volume II), présentera des expériences d’horreur interactives particulièrement terrifiantes.

Le synopsis

Spirit Hunter: NG raconte l’histoire d’un jeune homme maudit dans une quête fatale pour découvrir qui – ou quoi – est responsable de la disparition de sa petite sœur. Pour la sauver, notre protagoniste doit faire équipe avec des personnages louches, affronter des esprits de légende et prendre des décisions difficiles qui peuvent grandement modifier l’issue de la partie. Pouvez-vous sauver votre sœur et empêcher le mal de détruire tout ce qui vous est cher? Ou allez-vous vous juste être une autre victime d’un esprit en colère?

Les caractéristiques effrayantes de Spirit Hunter: NG comprennent:

Horreurs rampantes, contextes familiers – Son prédécesseur, Spirit Hunter: Death Mark, a trouvé des esprits dans des endroits distincts et horribles, Spirit Hunter: NG tisse la peur de manière transparente dans le monde. Des monstres sont la face cachée des rues résidentielles calmes, des parcs de quartier et même la où vie le protagoniste. Soyez prudent, la terreur se cache derrière chaque recoin.

Rechercher des indices – Utilisez une lampe de poche pour examiner chaque emplacement afin de résoudre les mystères terrifiants du jeu. Fais attention! Vous pourrez en découvrir plus que ce que vous aviez prévu.

Plus qu’un roman visuel – Spirit Hunter  offre une expérience de jeu immersive et excitante, dans laquelle les joueurs doivent prendre des décisions à des moments clés pour survivre. Les joueurs naviguent dans leurs choix via un «système de jugement», leur permettant de réagir à chaque événement avec un spectre de réactions.

Magnifique mais mortel – Le jeu contient de superbes illustrations de l’artiste Fumiya Sumio, qui rend horriblement bien la terreur sur le visage de chaque personnage et rend les esprits horribles avec des détails époustouflants.

La version secrète Neo Geo Mini Samurai Shodown

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Neo Geo Mini Samurai Shodown - Noir

SNK et Just For Games sont heureux d’annoncer aujourd’hui l’arrivée d’une nouvelle Neo Geo Mini Samurai Shodown Limited Bundle Edition. Alors que les Neo Geo Mini Samurai Shodown Limited Bundle Edition arriveront en France la semaine prochaine, une nouvelle version voit le jour. De couleur noire, la console sera à l’effigie de l’un des personnages phares de la saga Samurai Shodown : Kuroko.

Les consoles seront distribuées exclusivement en Europe par Just For Games et son réseau de partenaires européens. Les consoles seront disponibles à partir du 30 août 2019.

Les précommandes sont d’ores et déjà disponibles. Les Neo Geo Mini Samurai Shodown Limited Bundle Edition seront proposées au prix conseillé de 149.99€. La version noire arrivera peu après les trois autres versions, courant Septembre 2019.

La console sera déclinée en quatre nouvelles versions :

  • Haohmaru (Blanc transparent)
  • Nakoruru (Rouge transparent)
  • Ukyo Tachibana (Bleu transparent)
  • Kuroko (Noir transparent)

Contenu de la Bundle Edition incluront :

  • La console, avec 40 jeux dont l’intégrale des jeux Samurai Shodown sortis sur NEO GEO.
  • 2 manettes officielles SNK
  • Un cable mini-HDMI/HDMI
  • Un cable de charge USB
  • Une carte à collectionner brillante à l’effigie du héros
  • 3 stickers à l’effigie du héros du pack sélectionné (2 pour l’édition Nakoruru)
  • Une bande anti-dérapante
  • Un manuel
  • Le tout, aux couleurs de chaque édition !

Les trois éditions sont limitées à 5.000 pièces (trois coloris cumulés) en Europe.

La version noire Kuroko sera disponible en quantité extrêmement limitée en Europe.

Liste des 40 jeux du Bundle :

Aggressors of Dark Kombat ● Alpha Mission II ● Art of Fighting ● Blazing Star ● Blue’s Journey ● Burning Fight ● Cyber-Lip ● Fatal Fury: King of Fighters ● Fatal Fury 2 ● Garou: Mark of the Wolves ● The King of Fighters ’97 ● The King of Fighters ’98 ● The King of Fighters ’99 ● King of the Monsters 2 ● Kizuna Encounter ● The Last Blade 2 ● League Bowling ● Magician Lord ● Metal Slug ● Metal Slug 2 ● Metal Slug 3 ● Ninja Commando ● Ninja Master’s ● Real Bout Fatal Fury Special ● Real Bout Fatal Fury 2: The Newcomers ● Robo Army ● Samurai Shodown ● Samurai Shodown II ● Samurai Shodown III: Blades of Blood ● Samurai Shodown IV: Amakusa’s Revenge ● Samurai Shodown V ● Samurai Shodown V Special ● Sengoku 3 ● Shock Troopers: 2nd Squad ● Soccer Brawl ● Super Sidekicks ● Top Hunter: Roddy & Cathy ● Top Player’s Golf ● Twinkle Star Sprites ● World Heroes Perfect

Neo Geo Mini Samurai Shodown - liste des jeux

Caractéristiques :

40 jeux d’anthologie – Le line-up de jeux des Neo Geo Mini Samurai Shodown Edition sont inédits. Le line-up reprend les meilleurs hits de la Neo Geo Mini japonaise, en y ajoutant tous les jeux de la licence Samurai Shodown sortis sur Neo Geo !

Jouez en version portable ou sur votre téléviseur – Avec sa prise mini-HDMI, branchez la Neo Geo Mini sur votre télévision et jouez avec le stick arcade intégré à la console ou bien avec les manettes dédiées.

Cthulhu Metal – L’influence du Mythe

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Salut les amateurs de tentacules et de grosses guitares! Le Hellfest est passé quelques semaines maintenant et vous avez envie de vous replonger dans son ambiance électrique? Avec Cthulhu Metal, un ouvrage de Sébastien Baert, soutenu par le Hellfest et édité par Bragelonne vous allez être servi! Bien que le site Pixel Adventurers ne soit pas très orienté musique, le Metal est un genre qui me plait et m’intéresse beaucoup, donc je profite de cet ouvrage pour faire une petite digression, et en parler un peu. 

Le Necronomicon

L’objet en lui même est superbe. Une couverture rigide illustrée par Arnaud Demaegd (Outlaws, Unlock !) protège les 407 pages de l’ouvrage. Le vernis sélectif de la couverture apporte une touche mystique au livre. La tranche noire avec le texte argenté fini de donner un aspect classe à cet objet qui trône fièrement dans une bibliothèque. Le préface de l’ouvrage est rédigé par Benjamin Guerry, fondateur du groupe The Great Old Ones, une formation française s’est fait une place rapidement dans le milieu Black Metal avec ses compositions originales. 

L’anthologie de la musique Lovecraftienne

Passons à présent au contenu du Cthulhu Metal. J’étais un brin inquiet après avoir entendu parler de cet ouvrage, je redoutais un catalogue de groupes avec une énumération de chansons traitant du Mythe. La bonne surprise à été de découvrir que ce n’était pas comme ça que le livre avait été construit. L’ouvrage est découpé en chapitres tournant autour des nouvelles de Lovecraft ou de grands axes comme l’Appel de Cthulhu ou le Necronomicon. Bon pour être tout à fait honnête, il y a quand même un petit aspect “catalogue” par moments, mais c’est surtout pour les groupes ayant emprunté leur nom à l’univers de Lovecraft mais sans aller plus loin. Une fois par chapitre on retrouve un petit passage “Tel groupe s’appelle comme ça, mais ne parle pas de l’univers de Lovecraft dans ses paroles”.

J’aime beaucoup le découpage par nouvelle de cet ouvrage, on retrouve des groupes évoqués dans plusieurs chapitres mais on a une vision orientée sur le contenu des morceaux/albums et on se forge au fil du livre une vision globale des groupes qui traitent de l’ensemble de l’oeuvre. 

Le gros de l’ouvrage s’intéresse aux relations que les musiciens ont nouées avec l’univers de l’Ecrivain de Providence et comment il a influencé leurs compositions ou ce qu’ils cherchent à transmettre au travers de leur musique. Parsemé d’interviews, de citations de paroles, Cthulhu Metal est une véritable mine d’or sur le Mythe et les différents groupes s’en inspirant, mais surtout sur le “pourquoi” ils vont puiser dans cette mythologie plutôt que dans une autre. The Great Old Ones notamment explique que pour eux « A l’époque, la plupart des groupes de metal qui s’inspiraient de l’écrivain mettaient l’accent sur l’horreur, la peur rampante et visqueuse. Là, il s’agissait plutôt de représenter l’ensemble de l’ambiance, avec ses créatures, biensûr, mais aussi ses lieux charismatiques, immenses et grandioses, comme la cité de R’lyeh par exemple. » Le groupe a construit l’album EOD comme une suite à la nouvelle Le Cauchemar d’Innsmouth et propose une vision personnelle de la suite du récit. 

L’ombre de Lovecraft sur la musique extrême

Au travers de cet ouvrage, on se rend compte que le Maître de l’horreur à eu une immense influence sur la musique et ce dans tous les styles de rock/metal. En plus de l’approche thématique, l’ouvrage a une progression chronologique en partant des années 60-70. Du rock psychédélique hippie jusqu’au black metal, l’Horreur cosmique et la folie imaginée par Lovecraft ont imprégné les auteurs et compositeurs qui ont distillé ces éléments au travers de leurs œuvres. Lovecraft fascine et inspire depuis des décennies des artistes de tous horizons. Le premier chapitre s’attache à décrire les relations entretenues par les groupes et l’univers de Lovecraft avant que le Metal ne naisse. J’étais très loin d’imaginer que des groupes de rock psyché, proche du milieu hippie avaient puisé de l’inspiration dans les écrits de Lovecraft. 

Le centre de l’ouvrage est occupé par une quinzaine de pages illustrées de couvertures d’albums de groupes dédiés ou inspirés par Lovecraft. On y retrouve entre autre les jaquettes de The Great Old Ones et Sulphur Aeons que je trouve superbes.

The Great Old Ones est très présent dans cet ouvrage, on les y retrouve à plusieurs moments. Rien d’étonnant là dedans, leur discographie entière, leur nom de groupe sont inspirés par le Maître de providence et ils sont français, donc j’imagine que ça a été plus facile pour l’auteur d’avoir des éléments pour enrichir l’ouvrage.
Même si je ne suis pas sensible à leur musique, ils ont une approche des récits de Lovecraft intéressante et que j’ai pris plaisir à découvrir tout au long des chapitres.

Ma lecture de cet ouvrage a été accompagnée des différents albums et artistes qui y sont mentionnés, l’occasion de découvrir d’excellents titres dont Miskatonic Variations de The Bevis Frond. A des lieues de ce que j’écoute habituellement, ce morceau est assez déroutant au premier abord mais passé quelques dizaines de secondes il m’a complètement envoûté. 

Le mot de la fin

Que ce soit au niveau des ambiances ou de l’adaptation de nouvelles les musiciens ont puisé dans les textes de Lovecraft pour proposer des œuvres sombres et souvent personnelles. C’est intéressant de voir que chacun d’eux se souvient du moment de sa découverte des écrits de Lovecraft et de comparer les récits. Que l’on soit amateur de l’oeuvre de Lovecraft, de Metal ou des deux, Cthulhu Metal de Sébastien Baert est une mine d’informations à explorer sans modération. L’influence du Maître de Providence est tentaculaire et a touché des artistes de tous horizons, dans tous les styles de Metal, du progressif au Black explorant tout le spectre de ce courant musical. 

Cthulhu Metal est un livre indispensable aux amateurs de Metal qui souhaitent approfondir leur connaissance du milieu, au travers du prisme de la littérature fantastique. Grâce à son organisation originale et claire il se laisse dévorer rapidement et offre de nombreuses références plus ou moins obscures pour découvrir comment Lovecraft a, bien après sa mort, influencé la création musicale.

PS Vita – 2 ventes exclusives cette semaine

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Jusqu’à la fin vous allez en entendre parler ! La PS Vita a deux titres qui vont sortir cette semaine en version physique, malheureusement il s’agit plus de pré-ventes qui vont se faire dans deux boutiques bien connues des collectionneurs.

A Hole New World chez Play-Asia 

Eastasiasoft ainsi que Play-Asia vont mettre en vente 1500 copies physiques de A Hole New World via leur collection Play Exclusive, pour le prix de 36,99$ vous avez le droit à 5% de réduction avec le code PIXEL et les frais de port sont gratuits. Vous pourrez pré-commander ce jeu le Jeudi 8 août à partir de 17h. Comme chacun des titres de la collection Play Exclusive, cette version sera vendue avec :

  • Le jeu en version physique
  • Un certificat numéroté
  • 2 CDs avec la bande son du jeu
  • Le manuel
  • Une boîte collector

La ville est envahie par des monstres venus d’Upside Down, un monde maléfique ! Vous êtes le Maître des potions et vous seul pouvez vaincre le mal, sans didacticiel ni mode « simple » pour vous aider. Vous ne pourrez compter que sur l’aide de Fäy, une fée qui vous accompagne… et sur vos potions !

Sautez et tirez comme dans les bons vieux jeux d’arcade d’antan. Combattez des ennemis dans votre monde… mais aussi en Upside Down ! Triomphez de Boss gigantesques et récupérez leurs pouvoirs !

  • Comprendre le jeu ne vous posera pas de problèmes. La difficulté, c’est le jeu lui-même !
  • Un mode Histoire comptant cinq mondes différents avec possibilité de jeu en boucle (mode Histoire+), un mode Boss, un mode Défi et plusieurs fins possibles !
  • Plus de 30 ennemis différents, 7 combats contre des Boss et tout un tas de personnages secrets à découvrir !

Metal Slug 3 chez Limited Run Games 

Ce vendredi 9 août à partir de 16h et sûrement pour 30 secondes sera en vente Metal Slug 3 sur PS Vita et PS4 chez Limited Run Games ! Autant dire qu’il faudra être rapide si vous voulez avoir une version boîte de ce chef d’oeuvre de l’arcade ! Il y aura également une version collector avec :

  • Une boîte NeoGeo
  • Le jeu version PS Vita ou PS4
  • Le manuel du jeu
  • un poster 18″x24″
  • 3 cartes d’illustrations

Metal Slug3, le chef-d’œuvre de l’emblématique série de jeux d’action et de tir 2D de SNK continue de fasciner des millions de fans dans le monde entier pour ses graphismes complexes à pixels ponctuels et ses commandes de jeu simples et intuitives! Le titre le plus plébiscité de la série Metal Slug!

Poule Poule – Que nous a pondu Oka Luda ?

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Salut les gallinacés ! En début d’année on a eu la chance d’aller au Festival International des Jeux de Cannes, avec le dernier jeu édité chez Oka Luda on vous propose de retourner à Cannes mais cette fois ci pour le festival du film ! Attrapez vos pellicule,  on va se faire une petite projection du nouveau jeu de Charles Bossart : Poule Poule !

 

Moteur…

Poule Poule c’est très simple, c’est l’histoire touchante et poignante de la collecte de 5 œufs. Le film est une succession de rebondissement et de twist scénaristiques fous qui vous feront pleurer, rire et parfois hurler !

Enfin ça… C’était quand le film était monté dans le bon sens… Malheureusement les bobines se sont emmêlées et il va falloir remonter le court métrage dans le bon sens !

A vous de jouer, tout ce que l’on sait c’est qu’il y avait 5 œufs à l’écran, il va falloir compter…

Caméra…

Un « Maître de Poule Poule » ou MPP (c’est comme un MVP mais avec des Poules) qui pourrait être assimilé à un projectionniste va dérouler le film pendant que les autres joueurs vont essayer de compter les œufs libres.

En faisant défiler les cartes, il va faire apparaître des œufs, des poules et des renards.

Si un œuf apparaît, il est comptabilité, si une poule arrive après, elle couve l’œuf qui ne compte plus. Sauf si un renard vient chasser la poule qui fait réapparaître l’œuf et permet de le comptabiliser à nouveau.

Voilà, vous connaissez la règle principale de Poule Poule. Maintenant tout est une question de mémoire !

Action !

Dès que 5 œufs sont comptabilisés, les joueurs tapent sur le paquet. Vous pouvez aussi crier « Poule Poule! » si vous avez peur pour vos petites mains. Mais nous on préfère taper sur le paquet, ça permet de déterminer le vrai premier à l’avoir fait et surtout on est des mauvais perdants bien revanchards alors on tape fort 😈

Si tout le monde est d’accord sur les 5 œufs, on passe à la manche suivante. Mais si quelqu’un met en doute le nombre d’œufs, on refait le film en reprenant les cartes pour vérifier.

Si le joueur a eu raison, il gagne un point, si celui qui a mis en doute a raison, il gagne un point. Par contre s’il s’est trompé et a accusé à tort, il perd un point. On ne met pas en doute la parole d’un joueur de Poule Poule comme ça ! C’est sérieux Poule Poule !

Néanmoins, si celui qui tape n’est pas mis en doute mais se trompe, il ne perd pas de point.
Réduisant la prise de risque quand on décide de taper.

Qu’il n’y ait pas de pénalités quand on se trompe mais une quand on accuse a tort permet des parties rapides, les gens n’hésitent pas à taper mais plus à demander un ralenti. On préfère laisser partir un point plutôt que d’en perdre un. Le jeu n’en est que plus dynamique.

Des spin-off… 

Si le jeu ne tournait qu’autour de ces 3 cartes, les parties seraient trop faciles et rapidement très fades. Heureusement, il y a toute une ribambelle de nouveaux acteurs :

  • Le fermier qui ramasse tous les œufs disponibles
  • Les chiens qui chassent les renards
  • Les renards déguisés en poules qui ne se font pas chasser par les chiens
  • Les œufs d’autruches qui valent 2 œufs classiques

Quelques autres viendront pimenter vos parties. Libre à vous de rajouter un ou plusieurs types de cartes à votre parties. On vous conseille de les ajouter petit à petit pour ne pas vous cramer les neurones trop vite. Mais rajoutez le Coq rapidement, il met fin à la manche tout de suite et le premier qui tape peut annoncer le nombre d’œufs pour tenter de faire un point.
Ça donne un petit côté Jungle Speed assez sympa, il n’y a qu’une carte présente dans le jeu, on oublie rapidement à quoi elle correspond. Le moment de flottement où tout le monde se regarde pendant 2 secondes pour savoir quoi faire avant de taper comme des sourds est toujours sympa. 😀

Lors du festival de Parthenay, des tournois se sont organisés autour de Poule Poule, l’ambiance était bonne malgré une compétition acharnée !

Comme pour Blank, quelques cartes vierges vous permettront de créer vos propres cartes et règles associées.
On aime bien notre carte œufs sur le plat qui annule deux œufs libres. Si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas à les partager !

Beau plumage… 

On retrouve Pauline Berdal aux pinceaux, elle nous a gâtés avec Kami, elle réitère avec Poule Poule mais dans un style complètement différent, très enfantin et très mignon. Mais ne vous laissez pas avoir par les beaux dessins, le jeu demande de la concentration si vous voulez gagner.

Le ticket d’or…

Dans les boîtes de Poule Poule se trouvent, distribués de façon complètement aléatoire et sans signe distinctif, 100 tickets d’or.

Si vous faites parti des chanceux, ces tickets d’or vous donneront accès à des jolis cadeaux :

  • 2 places de cinéma
  • Un jeu de la gamme Oka Luda (on vous conseille Kami !)
  • Une soirée chez Oka Luda !

Si vous avez la chance de passer en Dordogne, on vous conseille cette option, Miguel et Christophe sont adorables et aiment les bons produits 😀 On a pas rencontré Mimi mais on est confiant vu les deux autres ^^

Au final

Poule Poule c’est des parties courtes et intenses où il faudra réussir à compter les œufs qui sortiront au fil des cartes. Dès que 5 œufs seront disponibles il faudra taper sur le paquet de cartes pour tenter de gagner un point. Mais de nombreuses cartes viendront perturber votre compte. Entre les poules qui couvent ces derniers, les renards qui chassent celles-ci, les chiens qui chassent les renards, etc. Tenir les comptes va être plus compliqué qu’il n’y paraît ! Ne vous laissez pas berner par les graphismes de Poule Poule ! Les parties sont rapides, tendues et toujours accompagnées de rires et de frustrations. Facile d’accès pour les enfants, tant qu’ils savent compter jusqu’à 5, ne les sous-estimez pas, ils sont souvent bien meilleurs que nous ! Petit prix et petite boîte en font un jeu parfait pour les vacances !

Récap de la Rédac

Nombre de joueurs de 2 à beaucoup de joueurs
Durée d’une partie environ 15 minutes
Auteur Charles Bossart
Illustratrice Pauline Berdal
Éditeur Oka Luda
Prix 14 €

 

On vous laisse avec l’explication vidéo en 2 minutes de la règle du jeu : 

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