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Warhammer Conquest numéro 2 chez Hachette – Y’a quoi dedans ?

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Salut les Death Guards ! Retour dans l’univers Warhammer Conquest, après notre article sur le premier numéro de la nouvelle collection Hachette en collaboration avec Games Workshop. On sait que beaucoup n’ont pas pu trouver cet exemplaire et le précédent dans les boutiques habituelles, on vous rappelle qu’il est possible de trouver ces numéros en ligne sur le site des Éditions Hachette ou de le gagner grâce à notre concours Twitter. On a pu trouver chez notre libraire le numéro 2. On vous fait un point sur son contenu ! 

Le matos 

Niveau matériel on trouve des figurines forcement, 3 comme dans le premier numéro, de la Death Guard, la faction purulente de l’univers Warhammer Conquest. On dirait qu’ils ont été exposé à un sale virus ou contaminés par une entité extraterrestre façon Dead Space. Mais tout ça, vous le saurez en lisant la page qui leur est dédiée dans le fascicule.

Mais également :

  • 1 pot de peinture verte, couleur Death Guard, ça tombe bien non ? 
  • 6 dés, classiques, ils m’ont rappelé ceux des petits chevaux ^^
  • 1 plateau en papier
  • 2 réglettes en papier, une pour chaque joueur 
  • 2 jetons objectifs, 1 pour les Space Marines, l’autre pour la Garde. 

Clairement les figurines sont toujours de haute qualité. Les détails sont toujours aussi fous. L’assemblage est rapide, on a eu aucun mal à détacher les figurines et les assembler.
Un petit coup de lime pour effacer les découpes et c’était parfait. 

Le livret est toujours aussi bien rempli, les illustrations sont magnifiques et on en apprend plus sur le lore entourant les factions. Pour ceux qui veulent s’y plonger, c’est un régal. Le tuto peinture permet de commencer à peindre ses figurines avec les pots fournis depuis le premier numéro. On a trouvé ça un peu léger et pris de l’avance en peignant les figurines avec d’autres couleurs, on vous en parle un peu plus loin.

Le pot de peinture qui servira de base aux Dead Guard est toujours de la marque Citadelle, les peintres la connaissent bien, elle est très efficace. On lui préfère les pots de peinture Army Painter pour leur embout compte goutte qui empêche la peinture de sécher mais la peinture en tant que telle est d’aussi bonne qualité.

En ce qui concerne les dés, rien de spécial à déclarer. Pas très beaux, si vous voulez mieux, il faudra prendre dans vos jeux existant ou l’édition deluxe de l’abonnement. 😛 

Si le plateau en papier ne nous a pas posé de problème, ça n’a pas été le cas pour les réglettes. Qu’elles soient en papier et non rigide est déjà gênant niveau qualité et prise en mains. Mais qu’une trace de pliage soit sur la réglette Space Marine, c’est quand même assez décevant. 

Cette trace de pliage est due au fait que les réglettes et les pions sont livrés avec le plateau et doivent être découpés pour être utilisés. Sincèrement, ça contraste pas mal avec la qualité des figurines.
Mais au moins, ça permet de jouer. 

Le jeu 

Car oui grâce à ce numéro 2, vous allez pouvoir jouer ! Enfin ! Ça fait une semaine que vous aviez peint vos Space Marines, il était temps de vous en servir ! 

Les règles de base de Warhammer Conquest sont très simples, chaque joueur va activer toutes ses figurines à tour de rôle pour tenter de réaliser un objectif ou d’éliminer l’équipe adverse.

Chaque activation de figurine comprend 2 actions : Se déplacer puis tirer ou se déplacer à nouveau. C’est clair, efficace et rapide. 

Pour les déplacements, on utilise la règle, vous avez une valeur de déplacement maximale, tant que vous restez dedans, vous pouvez aller quasiment n’importe où tant que le terrain le permet. Vous pouvez effectuer un deuxième déplacement via un lancé de dés, la valeur indiquée par ce dernier vous donnera votre potentiel de déplacement. Mais en contrepartie, vous ne pourrez pas tirer avec cette figurine.

Pour le tir, c’est un peu plus compliqué. Chaque armée a une valeur de “touche” qui lui permet via un jet de dés de savoir s’il réussi à toucher l’adversaire, par exemple si cette valeur est de “3+”, vous touchez si le dés fait 3, 4, 5 ou 6. 

Pas de gestion de la distance, on est sur des grosses armes qui balancent des balles à l’autre bout de la map sans trop de problème.

Enfin presque… 

Car une fois que vous avez touché, il faut savoir si vous avez blessé ! Un autre jet , de « blessure » permettra de décider si vous blessez l’adversaire. Dans le cas de l’escarmouche présentée ici, il nous fallait faire 4+ pour la Death Guard ou 5+ pour les Space Marines. Autant dire que ces derniers n’ont pas souvent touché. 

Mais c’est pas tout ! Car l’adversaire à une armure qui peut le protéger ! Un dernier jet, celui de « sauvegarde » permet d’essayer d’utiliser son armure pour éviter les dégâts. Avec un 3+ pour les 2 équipes, il était assez aisé de ne pas sentir les balles. 

Et c’est tout le problème de nos parties faites avec les deux armées fournies dans ces deux numéros. On a eu l’impression que les deux équipes se balançaient de la purée au visage pour essayer de se tuer. Sur 6 parties d’affilées, on a pas tuée une seule figurine ! Pas une ! 😯 

Heureusement qu’on avait les objectifs pour finir les parties… Ces derniers sont amenés par les règles supplémentaires qui ont aussi amené des compétences de tirs particulières pour les figurines. Ça a permis de dynamiser le jeu mais on s’est pas vraiment amusé non plus… 

Pour en avoir discuté avec des joueurs Warhammer, c’est dû à la trop grande ressemblance des deux armées. Les prochains numéros verront arriver 3 Reivers Space Marine dans le numéro 3 et 6 Poxwalkers dans le quatrième. De nouvelles armées, de nouvelles façon de jouer et avec un peu de chance, du fun ?
On laissera sa chance au jeu jusque là pour décider si on continue ou non. 

Mais dire qu’on s’est ennuyés de bout en bout serait mentir, on a passé un excellent moment à peindre les figurines !

On vous fera un article tuto de peinture cette semaine pour vous montrer comment on est arrivé à ce résultat et avec quel matériel. Ce sera l’occasion de vous parler de la palette humide de Redgrass.

Smile Life – Une vie à construire, des vies à pourrir

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Salut les aventuriers ! Vous avez toujours rêvé de vous construire une vie de rêve ? De partir en voyage ? De faire de longues études ? D’être célèbre ? D’avoir un chien ? Et surtout de faire en sorte que vos voisins qui réussissent trop bien soient licenciés ? Divorcés ou pire ? On a le jeu qui cristallise un peu tout ça : Smile Life ! Et on vous en parle tout de suite !

Une vie au creux de la main

Smile Life, c’est le premier jeu d’Alexandre Seba et son but est simple : Réunir le plus de « sourires » ou « smile » tout au long de sa vie pour la réussir au mieux.
A la fin de la partie, quand la pioche est vide, on compte les « sourires » de chacun pour déterminer qui a le mieux réussi sa vie.

Le mode d’emploi d’une vie réussie ?

A vous de le trouver ! Vous aurez des possibilités offertes par les cartes en votre possession, 5 au départ.

Quand viendra votre tour de jouer, vous piocherez puis vous aurez 3 possibilités :

  • Jouer une carte devant vous
  • Jouer une carte devant un adversaire
  • Défausser une carte

Jouer pour soi

A votre tour, vous pouvez mettre une carte de votre main devant vous pour faire progresser votre vie. D’abord via des études qui vous permettront ensuite de poser un métier plus ou moins rentable selon votre niveau d’études puis des salaires, plus ou moins élevés selon votre métier.

Mais il n’y a pas que le travail dans la vie ! La vie personnelle compte aussi ! Vous aurez la possibilité de flirter, vous marier voir avoir des enfants et pas forcément dans cet ordre là !

Chaque nouvelle carte devant vous, permettra de progresser comme dans un jeu de collection.

Mais la vie serait trop simple si tout allait bien tout le temps…

Jouer pour les autres

La vie c’est comme une boîte de chocolat disait un célèbre philosophe de banc. Et parfois on pioche ceux fourrés au kirsh dégueulasse… Heureusement ce n’est pas vous qui allez les manger mais vos adversaires !

Ces cartes malus sont là pour pourrir la vie des adversaires ! Maladie, divorce, licenciement, tsunami et même attentat ! Vous ne serez jamais à l’abris d’un désastre ! 😈

Un de vos adversaires joue la vie amoureuse parfaite ? Mettez lui un divorce dans les pattes ! Quoi de mieux que la vie de célibataire pour trouver le vrai bonheur ?
L’autre ne sait plus quoi faire de son argent grâce à son travail bien payé ? Licenciez le ! Voilà un défi qui l’aidera à se dépasser lui même et à trouver le Nirvana ! Vous faites ça pour lui !

Repartir à 0

Défausser des cartes vous permet par exemple de quitter un emploi pour reprendre des études.

Et vous devrez souvent repartir à 0 ou recommencer des études, retrouver un nouveau travail, une nouvelle histoire d’amour. Les rebondissements sont assez nombreux dans Smile Life, c’est ce qui fait son intérêt. On n’est pas là pour vous vendre une vie de témoins de Jenova (High Five à toi qui a la référence) pleine de bonheurs et de joie. La vie est pleine d’embûches et de crasses, souvent apportées par les autres.

Les couleurs de la vie

Smile Life a des graphismes très simples, trop pour beaucoup. Ils ont été réalisés par l’auteur lui même alors que ce n’est pas son cœur de métier. Je ne suis pas vraiment de cet avis, la simplicité des dessins en fait un jeu passe partout et facilement identifiable, les éléments important des cartes sont très lisibles. Mais je comprends tout à fait que ce parti graphique déplaise et, qu’habitué à des productions de plus en plus qualitatives, on se trouve assez déçu de ce rendu.

La vie n’est pas un drame mais une comédie

Comme le dit si bien le Joker, la vie n’est qu’humour en fait et chaque crasse que vous feront vos adversaires devra toujours être prise pour ce qu’elle est : un malus dans un jeu de société. C’est bien de s’investir dans un jeu mais on a vu des gens se fâcher pour des cartes adultères mal placées ! Smile Life est un jeu qui est pour la paix dans les foyers, ne l’oubliez pas ! 😀 Évitez quand même de jouer avec des gens qui viennent de subir une rupture ou un licenciement, ça peut être sujet à quelques tensions… 🙄

Les meilleures blagues sont parfois les plus courtes

Parce qu’on n’a pas toujours le temps de se construire une vie longue et complète, Smile Life est modulaire, vous pouvez prendre tout ou une partie de la pioche pour jouer. Le jeu se terminant quand vous arrivez au bout de la pioche, vous pouvez diviser le temps de jeu par 2 ou même par 4 si vous voulez vous faire une partie express. On vous conseillera tout de même d’au moins prendre la moitié des cartes pour avoir le temps de construire quelque chose.
Néanmoins, après quelques parties, laissez toujours 10/12 cartes de côté sans les regarder pour garder un peu de suspense dans ce qui peut arriver. Peut être que LA carte que vous attendez n’arrivera jamais, allez-vous miser dessus ? A vous de choisir…

Au final ? 

Smile Life est un jeu de collection rapide dans lequel vous devrez collectionner les « sourires » se trouvant sur les différentes cartes. Les cartes devront s’enchaîner de façon logique. Vous devrez d’abord faire des études pour accéder à un emploi plus valorisant qui lui même vous permettra d’obtenir des meilleurs salaires. Vous pourrez flirter jusqu’à trouver votre âme sœur et vous marier avec pour avoir des enfants. Les voyages et l’achat de la maison suivront tout naturellement… Sauf si… Sauf si votre vie est pavée d’embûches, maladie, impôts, accidents, divorce et bien pire !
Et croyez bien qu’elle le sera, car c’est les autres joueurs qui vous mettront des bâtons dans les roues, ils n’accepteront pas que vous accédiez à plus de bonheur qu’eux !
N’hésitez pas à leur pourrir la vie avant qu’ils ne pourrissent la vôtre !

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 2 à 6 joueurs, préférer à partir de 3
Durée d’une partie 20 à 60 minutes selon la taille de la pioche
Auteur Alexandre SEBA
Illustrateur Alexandre SEBA
Prix 20 €

Mega Man Zero / ZX Legacy Collection

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Bannière - Mega Man Zero/ZX Legacy Collection

Vous êtes né dans les années 80 ou 90 ? Vous l’avez sûrement dosé plus d’une fois sur votre Gameboy Advance, c’était votre héros préféré ? Mais maintenant vous n’avez plus aucune idée où vous avez rangé vos cartouches ou pire encore vous les avez prêtés à « un ami » (retrouvez-le pour le tuer ce saloupiaud voleur de cartouche). Bref… L’écran de la Gameboy Advance comparé à votre télé HD ou 4K vous pique la rétine ? Ne vous en faites pas ! Mega man Zero et ZX ressortent en compilation, Mega Man Zero / ZX Legacy Collection , sur vos dernières consoles de salon et PC !

Il y a quoi dans cette Mega Man Zero / ZX Legacy Collection ?

Profitez de six jeux remplis d’action de la série Mega Man avec la collection Mega Man Zero / ZX Legacy. La collection comprend les deux séries de jeux ainsi qu’une foule de nouvelles fonctionnalités pour les fans de longue date et les nouveaux joueurs. Les quatre jeux Mega Man Zero, Mega Man ZX et Mega Man ZX Advent offrent pour la première fois leur mélange d’action haute en octane et de plateformes de précision.

Aidez le mentor et partenaire de Z, Zero, à sauver Neo Arcadia des siècles après les événements de la série Mega Man X en maîtrisant les patterns de boss les plus difficiles et les plus excitants de tous les temps au cours des quatre jeux Mega Man Zero. Les jeux Zero s’appuient sur la plate-forme d’action très vivante de la série populaire Mega Man X et introduisent de nouvelles options de personnalisation. Notamment des compétences d’armes évolutives, des capacités EX uniques et des «Cyber ​​Elves» qui modifient le jeu et offrent un large éventail d’améliorations. Mega Man ZX et ZX Advent continuent l’histoire, qui se déroule plusieurs centaines d’années après les événements de la série Mega Man Zero. Mega Man ZX et ZX Advent s’appuient sur les éléments de jeu des séries Zero et X tout en permettant aux joueurs d’expérimenter leurs capacités sur la carte ouverte du monde.

Caractéristiques de Mega Man Zero / ZX Legacy Collection : 

  • Séries Zero et ZX sur consoles modernes – Rejoignez la Résistance en tant que protagoniste favori des fans dans les quatre jeux Zero. Défendez les innocents de Mavericks et découvrez votre destin en tant que protagonistes masculins ou féminins de ZX et de ZX Advent
  • Un tout nouveau mode de compétition: le mode Z Chaser permet aux joueurs de participer à la course pour relever les défis des jeux Zero et ZX.
  • Mode de scénario décontracté et système d’aide à la sauvegarde adaptés aux nouveaux arrivants – Les nouveaux joueurs peuvent se plonger dans l’univers futuriste des séries Mega Man Zero et ZX avec un nouveau mode de scénario décontracté. Rebondissez sur vos erreurs en utilisant le nouveau système optionnel Save-Assist pour retrouver le point de contrôle de la carte le plus récent sans perdre de vie
  • Améliorations visuelles et options de mise en page – Découvrez les jeux tels qu’ils ont été créés avec une option de filtre de contrôle reprenant les sprites originaux, ou activez le filtre lisse pour un look épuré aux charmants sprites classiques. Choisissez librement parmi une variété d’options de disposition pour les affichages et les commandes à double écran de la série ZX à tout moment
  • Galerie de jeux vidéo et lecteur de musique – Jetez un coup d’œil à l’histoire des séries Zero et ZX avec le vaste dépôt de chaque collection d’œuvres de production originale, y compris un lecteur de musique contenant des morceaux des jeux originaux. Ceux qui précommanderont la collection auront également accès aux dix arrangements spéciaux inclus dans les remix de Mega Man Zero / ZX Reploid
Hey mais je le veux le Mega Man Zero / ZX Legacy Collection  ! 

La compilation est disponible sur différentes plateformes et devrait sortir le 21 janvier 2020 !

Il y aura même une version collector exclusivement pour le Japon mais avec l’anglais ! Disponible chez nos collègues de chez Nin-Nin-Game ! 

Pour les joueurs PC, la compilation est également disponible chez notre partenaire Gamesplanet qui comprend un bonus de précommande !

BONUS DE PRÉCOMMANDE : précommandez votre clé Steam pour Mega Man Zero/ZX Legacy Collection dès maintenant sur Gamesplanet et recevez le pack Mega Man Zero/ZX Reploid Remixes ! En plus des six morceaux alternatifs de musique du jeu, il enrichit le Lecteur audio de quatre titres spéciaux nés du talent de compositeurs vétérans de la série.

[Gamesplanet] – Prétéléchargement Borderlands 3 lancé et clés livrées – 55,8 Go !!

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Vous attendez impatiemment Borderlands 3, vous êtes à jour sur tous les trailers et informations de dernière minute ? Hey bien sachez que le prétéléchargement de Borderlands 3 vient de commencer aujourd’hui ! Heureusement, cap’tain Gamesplanet livre déjà les clés Borderlands 3 car il y a 55,8 Go à prétélécharger !

Cet accès est crucial pour les joueurs. Pour vous donner une idée, à peine le prétéléchargement commencés, de nombreux commentaires de joueurs ont fleuri sur la toile « si pas de clé aujourd’hui, je demande un remboursement et je devrai le prendre sur l’Epic Store à cause de ma faible connexion ». Heureusement, Gamesplanet a livré tout le monde sans exception ce matin 😉

Si vous n’avez pas encore commander votre Borderlands 3, voici les différentes offres

Les 3 éditions de Borderlands 3

  • Edition standard : 59,99€ + les 2 Packs offerts + 6€ de jeux offerts au choix sur tout Gamesplanet (cashback)
  • Edition Deluxe : 79,99€ + les 2 Pack offerts + 8€ de jeux PC au choix sur tout Gamesplanet (cashback)
  • Edition Super Deluxe : 99,99€ + les 2 Packs offerts + 10€ de jeux PC au choix sur tout Gamesplanet (cashback)  le jeu + le Pack Sadique (plus d’infos sur ce pack ici : https://borderlands.com/fr-FR/news/2019-08-27-psycho-bundle/ ) + le pack Armes dorées en bonus de précommande (un pendentif et des skins d’armes dorés, compatibles avec toutes les armes.)

    Heure et date de sortie de Borderlands 3

    Borderlands 3 sera jouable dès 1h du matin, le 13 septembre 2019. Si vous ne vivez pas en France métropolitaine, voici les différentes heures de lancement en fonction de votre zone géographique :

La configuration requise de Borderlands 3 sur PC

Configuration Minimale pour jouer en 1080p
Système : Windows 7/8/10 (dernier Service Pack)
Processeur : AMD FX-8350 (Intel i5-3570)
RAM : 6 Go
Carte graphique : AMD Radeon™ HD 7970 (NVIDIA GeForce GTX 680 2GB)
Espace libre : 75 Go

Configuration recommandée pour jouer en 1440p
Système: Windows 7/8/10 (dernier Service Pack)
Processeur : AMD Ryzen™ 5 2600 (Intel i7-4770)
RAM : 16 Go
Carte graphique : AMD Radeon™ RX 590 (NVIDIA GeForce GTX 1060 6GB)
Espace libre : 75 Go

Victorian Masterminds – Génies du mal en action!

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Salut les Génies du mal ! On retrouve dans le jeu de société des projets à l’image des Super Groupes de musique, constitués de grosses stars de différentes formations qui se réunissent, Victorian Masterminds en est un exemple. Issu des esprits fertiles d’Antoine Bauza et Eric M. Lang, ce jeu de pose d’ouvriers place les joueurs dans les rôles de génies du mal qui veulent s’emparer de la planète. On se glisse dans les costumes de super vilains pour vous donner nos impressions sur ce jeu édité par CMON et Edge.

Le matériel diabolique

Au niveau du matériel, on retrouve les standards très élevés des productions CMON et Edge. C’est même très surprenant. Et c’est la première fois que j’ai cette sensation, mais là ou de simples jetons en carton auraient suffi, on a de très belles figurines. C’est un peu comme si on avait l’édition Deluxe d’un Kickstarter. Les bâtiments sont représentés par de belles figurines d’environ 4 cm, les Scientifiques sont de jolis petits bustes et en nombre conséquent. 

Les jetons Agent sont superbes, ils sont épais et lourds façon jetons de poker, mais découpés comme des engrenages pour rappeler le côté Steampunk du titre. Les cartes ont une finition toilées leur assurant une bonne durabilité dans le temps. Le plateau central et les punchs sont également de grande qualité. On les manipule sans crainte et ils accusent sans broncher les nombreuses parties.

En route pour conquérir le monde !

La mise en place de Victorian Masterminds est rapide, on place le plateau central au milieu de l’aire de jeu. Il correspond à cinq villes auxquelles les super-vilains vont s’en prendre pour asseoir leur domination sur le monde. Chaque cité à ses bâtiments et un paquet de cartes Mission. Au dessus de ce plateau, on place celui des Services Secrets. Il s’apparente à une horloge et évoluera au cours de la partie en fonction des actions des joueurs.
Le but du jeu est d’obtenir le plus de points de Chaos en réalisant diverses actions et ce assez rapidement car dès qu’un joueur a terminé sa machine démoniaque, on déclenche la fin du jeu et le décompte des points.

Chaque joueur reçoit les 5 jetons Agent de sa couleur, un scientifique et une fiche Machine, elles représentent les inventions machiavéliques des super-vilains. Au cours de la partie, les joueurs seront amenés à assembler leur machine pour débloquer ses pouvoirs. Comme dit plus haut, avoir entièrement construit sa machine est d’ailleurs une des deux conditions qui déclenchent la fin de partie. La deuxième implique le cadran des Services Secrets, nous la verrons un peu plus loin. 

Tous les joueurs ont les mêmes jetons Agent au départ. Les 5 sont différents et ont chacun une action qui leur est propre. En début de partie, les joueurs les rassemblent en piles face cachée. Tout au long de la partie, il faudra jouer sur plusieurs tableaux. A vous de déterminer vos priorités pour avancer sur la construction de votre machine diabolique, de la récupération de points via les bâtiments ou de la complétion de missions par exemple.

Petite interruption dans le plan

Tour à tour, les joueurs vont placer sur une ville un de leurs jetons Agent face cachée (après avoir pris connaissance de son rôle). Les tours vont s’enchaîner comme ça jusqu’à ce qu’une ville ait 3 jetons Agent (2 à 2 joueurs). A ce moment là, on interrompt le tour pour résoudre les actions des agents présents. On retourne la pile et chaque joueur récolte le fruit de ses actions sur les jetons, plus l’action de la ville sur laquelle ils étaient placés. Chaque cité à sa propre action, qui déterminera votre choix en fonction de vos besoin à tout instant. Paris donne un Scientifique alors que Rome permet de gagner un pion Codex Atlanticus par exemple.

Et pour continuer sur les agents, il est important de gérer également leur placement. Tant qu’on ne résout pas une ville avec une pile de jetons dessus, ils restent mobilisés sur leur ville sans pouvoir revenir dans votre défausse, puis votre main. C’est un paramètre à prendre en compte pour exploiter au mieux ses agents (et leurs capacités spéciales).

Une stratégie sur plusieurs tableaux

Le Codex Atlanticus n’est pas à négliger non plus. Tout au long de la partie vous engrangerez des jetons Codex Atlanticus qui rapporteront des points en fin de partie, mais ils ont un autre atout. Au bout de 5 récoltés, vous débloquerez la capacité de pouvoir regarder toute votre main de jetons Agent et jouer celui que vous souhaitez. C’est un avantage non négligeable pour affiner sa stratégie. L’aléatoire du début de partie laisse place au contrôle.

Les scientifiques peuvent être dépensés pour utiliser un agent de votre défausse au lieu de la pile d’agents disponibles, pour obtenir un tour supplémentaire ou pour capturer un bâtiment. Mais pour augmenter le nombre de Scientifiques que vous aurez à disposition, il vous faudra améliorer le laboratoire, en acquérant des parties spécifiques de votre machine. En acquérant de nouvelles parties de machine, vous pourrez débloquer de nouvelles compétences.

Lorsque vous effectuerez l’action “capturer un bâtiment”, pour être sûr de le subtiliser, il faudra vérifier sur le plateau des services secrets où est le curseur par rapport à votre position (votre puissance de feu). Plusieurs actions vous permettent de progresser sur cette piste, alors que les services secrets avancent à  chaque capture de bâtiment. S’ils sont au dessus de votre puissance de feu sur ce plateau, il vous sera impossible de capturer le bâtiment. Si c’est l’inverse, vous l’obtenez et faites avancer les Services Secrets.
Les bâtiments sont une source de points de victoire en fin de partie, on a constaté dans nos parties que c’était souvent une bonne idée d’en récupérer.
Si l’aiguille des Service Secrets atteint la dernière case du cadran, la fin de partie est déclenchée. Chaque joueur effectue un dernier tour et on procède au calcul des points.

Un enchevêtrement d’actions

Toutes les actions de Victorian Mastermind sont interdépendantes et on est très souvent sollicités niveau réflexion pour scorer au maximum. On peut avoir besoin de 3 scientifiques pour capturer un bâtiment pendant son prochain tour, mais il faut au préalable avoir augmenté leur laboratoire via une pièce de Machine… On essaye de construire une stratégie plusieurs tours à l’avance.
Pour pousser encore plus loin, des cartes mission sont révélées sur chaque ville. En utilisant la capacité de votre Agent Homme de main, vous pourrez récupérer des cartes Mission si vous en remplissez les conditions et bénéficierez en fin de partie leur bonus de points.

Pour revenir sur l’utilisation des agents, on a évoqué plus tôt le saboteur, qui permet d’annuler l’action spécifique d’un agent situé en dessous de lui lors de la résolution d’une pile. Il a divisé autour de notre table de jeu. Les novices en jeux de gestion / placement d’ouvriers que nous sommes ont apprécié la touche de chaos qu’il amène. En revanche les joueurs plus chevronnés étaient frustrés de voir leur stratégie ébranlée et perdre une de leurs actions aussi brutalement. Ils trouvaient dur de ne pas avoir un contrôle total sur une partie d’une soixantaine de minutes. 

On a également une retenue sur nos parties à deux joueurs, elles étaient moins intéressantes et fun que celles à 3. On vous recommande donc d’y jouer à minimum 3.

Paysages et technologies Steampunk

L’ensemble du jeu est superbe. On a une touche cartoon qui nous ramène en enfance. Les Sculptures et illustrations sont toutes soignées. Les figurines de bâtiments apportent de la verticalité au jeu et viennent parfaire l’esthétique.

Pour être vraiment tatillons, on a trouvé dommage que les bâtiments soient tous alignés et à la même place dans chaque ville. C’est un choix esthétique qui nous convient un peu moins.

En revanche, toute l’imagerie est vraiment très travaillée et l’ambiance super vilains / Steampunk fonctionne remarquablement bien. On a beaucoup aimé les machines à construire et leur look cartoonesque.

Les génies du mal sont partout ! 

Même dans l’édition de jeux de société ! Ils font tout pour nous ruiner notre loisir ! Ils ont réussi à subtiliser le fichier des règles finales avant qu’il ne parte à l’impression ! Pour avoir les règles définitives de Victorian Masterminds, on vous invite à vous rendre sur le blog d’Antoine Bauza et de les télécharger pour jouer à la version qui correspond le mieux aux visions des auteurs. Hors de question de laisser ces êtes diaboliques gâcher notre plaisir !

Conclusion

Victorian Masterminds est un jeu de placement d’ouvriers dans un univers Steampunk. Les joueurs dirigent des super vilains qui tentent de régner sur le monde.
Pour mener à bien leur quête de pouvoir ils useront de tous les stratagèmes possibles et s’appuieront sur leurs agents qu’ils enverront à travers le monde. Avec une pose d’agents tirés au hasard dans sa pile, le joueur sera soumis à l’aléatoire en début de partie. En récoltant des tomes du Codex Atlanticus au cours du jeu, cette part de chance pourra être maîtrisée. Les joueurs tenteront de construire entièrement leur machine diabolique pour débloquer de nouveaux pouvoirs et remporter la partie.
Les Services Secrets ne sont pas en reste et vous devrez vous assurer d’avoir une longueur d’avance sur eux si vous voulez pouvoir continuer vos méfaits !
Entre coups bas et anticipation, ce jeu d’Antoine Bauza et d’Eric Lang allie simplicité des règles et programmation dans un élégant jeu plein de surprises et à l’esthétique vraiment superbe.
Pensez bien à utiliser les règles mises à disposition sur le blog d’Antoine Bauza pour en profiter pleinement !

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs de 2 à 4 joueurs
Durée d’une partie environ 45 – 60 minutes
Auteurs Antoine Bauza et Eric M. Lang
Illustrateur Davide Tosello
Editeur CMON et Edge
Prix environ 50 €

Ludum – Laissez vous conseiller !

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Salut les joueurs ! Le jeu de société depuis quelques années s’est énormément transformé, les joueurs se sont multipliés, ouvrant le marché et créant un appel d’air pour de nouveaux éditeurs, auteurs et surtout de nouveaux jeux.

Beaucoup de nouveaux jeux ! On estime qu’environ 1 000 nouveaux titres arrivent sur le marché chaque année. C’est énorme et même pour ceux qui suivent l’activité ludique c’est beaucoup trop pour tout connaître et encore moins tout essayer.

Malheureusement avec cette surproduction, des jeux formidables nous passent sous le radar.

Pour se renseigner il existe toujours plusieurs solutions : Nous déjà, merci de nous lire ! 😀 Ainsi que tous les autres blogs, Youtubeurs, Podcasts (il faut qu’on vous fasse une liste des copains a aller voir/écouter !) mais aussi des site comme Ludum qui vont se charger de vous faire une sélection de jeux parmi la pléthore mise sur le marché.

On vous a déjà parlé de ce genre d’initiative avec Le Coffre A jouer et leurs box. Ludum propose une offre qui s’y apparente mais pas tout à fait pareil.

Ludum en bref

Ludum c’est des box trimestrielles mais thématisées selon votre profil de joueur.

4 offres sont à votre disposition :

  • Party : Des jeux simples, des parties rapides et surtout du fun.
  • Family : Des jeux pour tous qui permettront aux joueurs de tout niveau de s’amuser.
  • Discovery : La boîte pour joueurs velus qui aiment se faire fondre les neurones !
  • La Totale : C’est un peu le All-In façon KS, vous avez le contenu des 3 boîtes précédentes !

Les tarifs vont de 25,99€ à 89,99€ par trimestre pour ces différentes offres. Ramené au mois, on est entre 8 et 30€. Bien loin de nos budgets habituels, arrêtez, on vous connaît ! 😀

Comment sont choisis les jeux ?

Contrairement au Coffre à Jouer qui propose des nouveautés voir des avant premières, les jeux choisis par Ludum sont des titres récents des 6 derniers mois qui ont été testés et qui on su convaincre non seulement Ludum mais aussi d’autres acteurs du milieu ludique ainsi que des joueurs.
Pas de mauvaise surprise normalement, les jeux sont « bons » même s’il est toujours possible qu’ils ne vous plaisent pas.

Mais en cas de doublon ?

Car on vous connait, vous sautez sur les nouveautés ! Et il est possible que vous ayez déjà un des jeux que vous recevrez via Ludum. Et bien ils y ont pensé ! En les contactant et en apportant la preuve que vous avez bien le jeu en double, ils vous feront un avoir de la valeur du jeu sur leur site. Pas d’argent gaspillé !

Et si vous voulez un jeu en particulier ?

Vous avez toujours la possibilité de l’acheter via des moyens classiques mais on ne peut que vous conseiller de jeter un œil à la boutique de Ludum. Les abonnés aux box bénéficient de remises supplémentaires sur les jeux, pouvant aller jusqu’à -25%
Un moyen sympa de rentabiliser son abonnement.

Le petit plus Ludum

Chez Ludum, ils ont une approche assez « verte » et souhaitent que tout ce qu’ils envoient soit utilisé. Emballage et cartons compris !
Pour la protection des jeux, c’est du papier recyclé, je sais que vous adorez le papier bulle XXL de Philibert mais niveau écolo c’est pas le mieux. On m’a assuré que niveau protection, c’est parfait, jugement début octobre avec la réception de la première boîte !
Pour le carton, c’est plus malin ! Chaque carton sera livré avec un patron qui vous permettra de transformer votre carton en jeu. Des petits coups de ciseaux, quelques traits de colles et vous voilà avec un objet ludique DIY. On aime beaucoup cette idée !

La cerise sur le meeple

Dernière petite particularité de Ludum : Un magazine. Petit ajout sympa, les deux compères de Ludum veulent accompagner chacune de leurs boîtes d’un magazine qui donnera un aperçu des jeux présents dans ces dernières du trimestre en cours. Des conseils pour y jouer au mieux, des présentations d’extensions ainsi que des articles sur le monde ludique.

Entre le jeu à créer et les articles, on a hâte de voir à quoi va ressembler ce magazine.

Entre l’offre d’abonnement, l’utilisation intelligente des colis et la boutique en ligne, on trouve que Ludum a une approche très sympa du jeu de société. On leur souhaite de trouver leur place rapidement dans le paysage ludique ! Verdict en octobre à la réception de la première box ! 😀

Horreur à Arkham – Le jeu de cartes évolutif

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Salut les investigateurs ! On retourne dans l’univers de Lovecraft avec un jeu qu’on a découvert sur le tard : Horreur à Arkham, le jeu de cartes évolutif. On a traîné à se lancer dans cette aventure, on a loupé la sortie et le jeu est tellement tentaculaire qu’il nous faisait peur. Après avoir eu les bonnes explications on a enfin su par où commencer et on a pu se lancer dans l’aventure. 

Nous n’étions pas très au fait du mode de fonctionnement des jeux de cartes évolutifs (JCE) bien que nous ayons commencé La Légende des Cinq Anneaux avec Younz. On souhaitait s’y mettre pour le compétitif en tournois, on a loupé quelques sorties… On a donc sauté du train en marche.

Mais on y retourne avec Horreur à Arkham qui nous faisait de l’œil depuis un moment. On va parler dans cet article de la boîte de base. Dans les suivants (Spoiler, il y en aura) on s’attachera à vous présenter des cycles d’extensions et leur fonctionnement.

Les outils de l’investigateur

Sans surprises, l’essentiel du matériel est constitué de cartes. 239 dans cette boîte de base pour être précis. Certaines vont représenter votre personnage et ses actions, d’autres feront office de plateau de jeu en représentant les Lieux et enfin d’autres serviront à la narration. 

De nombreux jetons en punch bien solide font également partie du matériel de base.

Les ombres s’étendent sur le monde

Avant toute chose, il est important de préciser, même si ça semble évident, que cette boîte de base est indispensable si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure. Elle contient tout le matériel et évidemment les règles. La première partie est rapide à lancer, en revanche de nombreuses subtilités de règles obligent à se reporter fréquemment au guide de référence pour avoir des éclaircissement.

Autre précision, elle contient le matériel pour un et deux joueurs. Si vous souhaitez jouer à 3 ou 4, c’est possible mais en rachetant une boîte de base. Certaines cartes indispensables à la création des decks de base ne sont pas en nombre suffisant dans un seul starter. Une autre solution est d’avoir assez d’extensions pour constituer de nouveaux paquets de départ pour les investigateurs. La seule différence que vous n’aurez pas accès aux mêmes cartes. Ce qui peut être un challenge intéressant. 

Maintenant qu’on a évacué les précisions d’usage, voyons la mise en place d’une partie. Horreur à Arkham JCE est organisé en campagnes. Vous aurez donc à préparer un deck d’actions pour votre investigateur. Chaque scénario a sa propre mise en place indiquée dans le livret de campagne ou le feuillet du scénario et ses decks Intrigue et Acte qui serviront à la narration et les lieux. Les créatures à rassembler pour former le deck Rencontre, la disposition des cartes Lieu. En revanche le deck de votre investigateur sera commun à toutes vos parties (pour ce personnage). On prépare également la réserve de pions Chaos qui interviendront lors des tests de compétences.

Affronter les horreurs

Les parties d’Horreur à Arkham JCE sont découpées en rounds, dans lesquelles on retrouve quasiment les mêmes que celles présentes dans le jeu de plateau du même nom. 

Une phase d’investigation, une phase ennemis, une phase d’entretien et une phase de Mythe (qui apparaît en début de round, mais qui n’est pas jouée lors du tout premier round).

Durant la phase d’investigation, les joueurs vont réaliser 3 actions parmi 9. Ils peuvent répéter plusieurs fois la même s’ils le souhaitent. Parmi elles ils pourront piocher une carte, gagner 1 ressource, activer une capacité de leurs cartes, engager un ennemi de son lieu, se déplacer, jouer une carte soutien ou événement de sa main, tenter d’échapper à un ennemi engagé avec lui ou combattre un ennemi du même lieu.

Les noms des actions parlent d’eux mêmes, mais pour certaines d’entres elles, les investigateurs devront résoudre des tests. En particulier pour l’Enquête et les Combats. A ces moments précis, il faudra comparer la valeur de la compétence de l’investigateur avec celle demandée sur le lieu ou le monstre pour un combat. On pioche ensuite un jeton Chaos qui agira comme un modificateur du résultat. Certains équipement ou alliés peuvent également avoir le même effet ; ces cartes sont lancées depuis les mains des joueurs en dépensant des ressources. La difficulté de la campagne est définie en début de partie et ce sont les jetons Chaos qui la déterminent. Dans une difficulté élevée, vous trouverez plus de jetons Chaos négatifs dans votre pioche. 

La narration au cœur du jeu

L’histoire progressera en fonction de vos actions. Vous chercherez à remplir les conditions pour faire avancer le deck Acte alors que de son côté, le deck Intrigue progressera inexorablement à chaque phase de Mythe… et à certaines autres occasions. Les conséquences d’une grande progression du paquet Intrigue ne sont en général pas très favorables aux joueurs. 

L’action Enquête permet à un investigateur de récupérer des Indices sur le lieu où il se trouve. Dans le cas du premier scénario de la campagne de la Zélatrice, cela sert à faire avancer le deck Acte. Quand les joueurs auront récolté un certain nombre de jetons Indice, ils pourront les dépenser pour révéler la deuxième carte Acte. 

Les cartes Lieu ont deux faces. Une Verrouillé et une Découvert. Tant qu’aucun de vos investigateurs n’a pénétré sur un lieu, il est sur sa face Verrouillé et vous n’avez aucune information dessus. En déplaçant un investigateur, vous le révélerez. Cet élément contribue à l’ambiance du jeu en ne divulguant pas tous les éléments d’emblée.

Un autre point que je trouve très bien fait dans Horreur à Arkham JCE, c’est la gestion de la difficulté en fonction du nombre de joueurs. Certaines cartes Monstres, Lieux ou Actes par exemples ont des valeurs modifiées en fonction du nombre d’investigateurs en jeu. Ainsi il faudra plus de jetons Indice dans les parties 2 joueurs pour faire progresser l’histoire dans le premier scénario de la campagne de la Zélatrice. Certains monstres sont plus robustes, et demanderont des efforts conjoints pour être vaincus. 

Un challenge relevé?

Dans l’ensemble la campagne d’Horreur à Arkham offre un défi assez corsé, (même en normal), mais en étant quand même équilibré. On ne triomphe pas aisément des horreurs cosmiques et des rassemblements de cultistes. 

Pour venir à bout de ces antagonistes toujours plus puissants, le jeu propose une progression suivie dans la campagne. Vos investigateurs remporteront de l’expérience qu’ils pourront investir dans l’acquisition de nouvelles cartes pour enrichir ou améliorer leur deck.

Certaines cartes ont des niveaux et il sera important, et nécessaire, de pimper son jeu pour avancer. Comme pour La Légende des Cinq Anneaux, pour avoir un deck ultra compétitif il est nécessaire d’avoir plusieurs exemplaires d’une même carte qui n’est disponible qu’une seule fois par boîte/paquet d’extension. Le coût du jeu s’en retrouve donc accru. Mais ça c’est dans le cas où vous recherchez l’optimisation la plus totale. Il est tout à fait possible de traverser la campagne avec le matériel fourni dans la boîte de base. 

Visions mystiques

Le jeu est édité par Fantasy Flight Games, tout comme le jeu de plateau dont nous vous parlions il y a quelques mois. On retrouve des illustrations communes aux deux jeux de cette licence. Je dois avouer qu’au début, je trouvais ça dommage et “fainéant” de la part de l’éditeur mais en y repensant bien, j’aime beaucoup le principe. Certes, on n’a pas de renouveau dans les artworks, mais d’un autre côté, tout l’univers Lovecraft chez FFG est cohérent et homogène. On peut passer d’un jeu à l’autre sans être dépaysé, retrouver des personnages ou objets dans divers aventures et éventuellement utiliser le matériel d’un jeu dans l’autre.

De notre côté c’est ce qu’ l’on a fait pour des parties avec Agnès Barker et Wendy Adams. On a pris les standees du jeu de plateau Horreur à Arkham pour remplacer la carte Personnage indiquant la position de l’investigateur dans le jeu. Ça apporte un peu de verticalité à l’ensemble et on trouve également que c’est plus pratique d’attraper le standee que la carte qui est quelques fois un peu récalcitrante. 

Conclusion

Horreur à Arkham le jeu de cartes évolutif plonge les joueurs au cœur d’enquêtes sombres dans l’univers de Lovecraft. A l’aide d’un deck de cartes personnalisé, les joueurs vont tenter de résoudre des affaires plus sombres les unes que les autres. Un des grands atouts du jeu est l’immersion que l’on a dans le monde de Lovecraft

La narration à une place prédominante dans Horreur à Arkham, l’ambiance et la difficulté du jeu sont bien présentes et on adore ça ! Les mécanismes ont beau être simples, le jeu est exigeant et vous demandera d’optimiser vos actions pour venir à bout des scénarios.

Nous avons vraiment affaire à un jeu de construction de deck. La campagne vous permettra d’affiner vos stratégies tout en restant marqué par les horreurs cosmiques que vous aurez rencontré.

Les scénarios, au nombre de 3 dans la boite de base, ne seront qu’une introduction à tout l’univers Lovecraftien mais la rejouabilité avec les différents enquêteurs vous offre de bonnes heures d’errance dans le monde des Grands Anciens. Une fois cette campagne achevée, vous aurez la possibilité de continuer l’aventure au court de nouveaux cycles que nous vous présenterons dans un prochain article !

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs de 1 à 4 investigateurs
Durée d’une partie entre 60 et 90 minutes
Auteurs Nate French et Matthew Newman
Editeur Fantasy Flight Games
Prix 40 €

Warhammer Conquest – La série de magazines Hachette

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Salut les Conquérants! L’article d’aujourd’hui porte sur une surprise qu’on a découverte il y a deux jours. Il s’agit de la nouvelle série de fascicules hebdomadaires des Editions Hachette en association avec Games Workshop : Warhammer Conquest. Comme d’habitude dans ce genre de séries, le premier numéro est à un prix attractif pour augmenter progressivement jusqu’à son prix définitif. 

Le contenu du n°1

Si vous nous suivez régulièrement, vous avez dû vous rendre compte que nous sommes de grands amoureux des figurines chez Pixel Adventurers. Quand on a vu ce premier numéro consacré à l’univers Warhammer 40 000, on a sauté dessus. 

Il y a plusieurs raison à cet engouement. La première est qu’il s’agit de Warhammer, avec Younz on n’est jamais rentré dans cette licence par manque de temps, et par peur de la place requise par le jeu. On s’explique : Ne connaissant pas vraiment l’univers du Wargame on s’imaginait des parties et campagnes qui s’éternisent sur une table qui doit être dédiée au jeu et ne pas bouger d’une session sur l’autre à cause des décors. 

On s’est récemment essayés à Warhammer Nightvault, un jeu d’escarmouche dans le monde de Warhammer médiéval et on a été très, très, très agréablement surpris. Des règles simples, une efficacité remarquable, de très bonnes sensations en jeu, de l’affrontement nerveux et de la stratégie avec les objectifs… La première prise de contact avec Warhammer est un grand “Oui”. Ce premier fascicule de la série est l’occasion de voir si l’on retrouvera ces sensations dans un autre jeu de la licence et à moindre coût.

En effet, ce n°1 est proposé au prix de lancement de 1.99€. Donc même si l’essai n’est pas transformé, on n’aura pas perdu grand chose. 

Le matériel de peinture

Deuxième point qui nous a poussé à ne pas trop se poser de question, le contenu. On le détaillera un tout petit peu plus loin mais ce qui saute aux yeux et est susceptible de plaire au plus grand nombre : les 3 pots de peinture. Les amateurs de jeu de figurines sont parfois peintres et ne sont pas sans savoir que ce hobby est onéreux. Il y a ici moyen d’économiser quelques euros sur la matière première puisque des pots de peinture sont fournis. On y retrouve 3 couleurs de base : 

  • Macrage Blue
  • Abaddon Black
  • et enfin le Retributor Armour. 

Ce sont des pots Citadel de 12 ml qui sont généralement vendus plus de 3.60 euros le pot dans le commerce… Le calcul est vite fait. C’est parfait pour compléter ou renouveler sa palette de couleurs pour embellir ses figs, ou même se lancer dans la peinture. Un pinceau est également fourni, plus d’excuse pour ne pas s’y essayer.
Pour être tout à fait honnête et, avec ma maigre expérience en peinture sur figurines, le pinceau Citadel fourni est un peu gros pour avoir des détails nets et précis. Mais il est parfait pour les aplats de couleur. 

Le Reste

Mais passons à la suite du contenu. Bien-sûr, il y a les figurines. Elles sont à assembler et toutes les pièces sont grappées à l’ouverture du blister. Ce ne sont pas moins de 3 Space Marines qui sont fournis : Le Sergent Decius, l’Intercessor Apollon et l’Intercessor Galeus. 

C’est la première fois que nous avons un jeu avec des figurines à assembler comme ça. Il faut découper les pièces de la grappe et limer les parties attachées pour obtenir un résultat net. Pour avoir un résultat propre il faut donc un petit peu de matériel. Il est préférable de coller les différentes pièces avant l’étape peinture, mais sinon on peut jouer sans les coller, elles tiennent bien assemblées grâce aux picots. 

Très belle qualité de plastique et c’est assez bluffant au niveau des détails. La sculpture est belle et fine. Notre ami Tentacle reste fan des modèles Rackham en métal qu’il a connu il y a quelques années, mais de notre côté, n’ayant connu que des figs en plastique on est satisfaits. 

Le Fascicule

On a fait le tour du contenu “matériel”, passons au contenu du livret. Il est constitué de 10 feuilles détachables, perforées et de deux couvertures. Divisées en différentes rubriques ces pages sont très intéressantes. On en apprend (plus) sur l’histoire de Warhammer 40 000 et les guerres qui déchirent le 41e millénaire. Il y a des fiches sur les unités de Warhammer 40 000, ici les Space Marines Intercessors. 

La partie qui m’intéressait le plus est le guide de peinture. Destinés aux débutants en la matière, le guide de ce n°1 est tout de même intéressant. On nous rappelle les conseils de base et comment peindre les 3 figurines du set. Je me demandais comment cela serait présenté et j’aime le résultat. On nous explique comment appliquer, et où, les différentes peintures du set. Pas d’ajout de nouvelles teintes de peinture ou de techniques impossibles que seuls les pros peuvent avoir, on ne nous ment pas sur le résultat. La peinture est certes simple mais efficace.
En revanche on croise à quelques occasions dans le fascicule des images de superbes peintures d’armées, qui sont très inspirantes. Voir de belles figurines bien peintes est toujours agréable.
Avec les ajouts de futurs peintures dans les numéros suivants, il sera possible de revenir sur les figurines pour y apporter du détail et des finitions.

Du jeu ?

On parle lecture et matériel depuis le début, mais Warhammer 40 000 Conquest est avant tout un jeu! La dernière feuille du fascicule est un tutoriel mais il faut attendre le numéro 2 pour pouvoir lancer une partie. On n’a ici que le briefing de mission et une rapide présentation du jeu. Avec la  lecture du reste du magazine, on a de quoi patienter jusqu’au prochain numéro.

Dernier petit plus, le poster. L’artwork du Space Marine est dynamique et impressionnant. Ce n’est clairement pas quelque chose que j’afficherai dans le salon ou ailleurs, mais il peut servir de modèle de peinture!

La suite.

Parlons chiffres maintenant. L’ensemble de la collection Warhammer Conquest est constitué de 80 numéros, avec une sortie hebdomadaire. Le numéro 2 sera au prix de 4.99 € et contiendra 3 figurines Plague Marines de la Death Guard, un pot de peinture ainsi que de quoi lancer sa première partie : le tapis de jeu, une réglette et les dés. 

Les numéros suivants seront vendus à 9.99€ l’unité. 

Le site Fauxhammer révèle le contenu de l’ensemble de la collection. Encore une fois je suis surpris. Certes la collection complète est un investissement conséquent. Mais il semblerait que l’on soit vraiment gagnants sur la valeur totale du matériel comparé à un achat au détail. Si l’on prend les calculs de Fauxhammer la réduction complète sur l’ensemble de la collection est de -40%. 

Les fascicules sont composés de feuilles détachables et perforées, c’est pour pouvoir les ranger dans des classeurs, qui seront vendus au prix de 7.99€ l’unité par la suite.

Il est possible de s’abonner à cette collection Warhammer Conquest dans un format Premium en ajoutant 2€/numéro au prix initial. Pour 11.99€ le numéro, vous recevrez à certains envois quatre kits exclusifs. Ils contiendront des dés (plus sympas que ceux du numéro 2), une boîte de rangement un plateau de jeu en carton et des missions. 

Dernière petite chose avant de vous laisser et de me lancer dans la peinture, un point sur l’offre d’abonnement. J’ai souscris à l’abonnement pour les prochains numéros. Il est résiliable à tout moment et permet de bénéficier d’une offre que je trouve très avantageuse. Des cadeaux accompagneront le numéro 2 (au prix de 4.99€). Les cadeaux du premier envoi sont : le n°3 (offert), un classeur et un kit de modélisme composé d’une pince coupante, une lime et un flacon de colle. Le prix est toujours intéressant par rapport au contenu et on pourra se faire une idée du jeu.

Conclusion

Ce premier numéro est à un prix défiant toute concurrence, comme souvent avec les premiers numéros de ce genre de collection, mais vous pourrez vous essayer au montage et à la peinture de figurines pour un prix modique. Si vous avez toujours regardé Warhammer de loin parce que les prix vous effrayaient, jetez un oeil à cette collection qui pourrait bien vous donner le virus figuriniste ! 

On nous a posé la question sur Facebook ce matin, pour le moment ce premier numéro n’est pas difficile à trouver en librairie. Si jamais vous n’arrivez pas à mettre la main dessus, vous pouvez passer par le site des Editions Hachette pour vous le procurer facilement.

King Size de Cojones – Du lubrique dans le ludique !

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Salut les joueurs ! Vous aimez savoir qui a la plus grosse ? Vous utilisez cet argument pour faire valoir vos droits ? Ou vous avez simplement envie de rire autour d’un jeu de dés qui ne se prend pas au sérieux ? Vous êtes au bon endroit, on va vous parler du premier jeu de Cojones : King Size !

Comme nous l’avons dit lors de notre débrief de PEL 2019, nous avons rencontré Pierre au détour d’un kilt. Vu la chaleur, son choix vestimentaire était le bon mais c’est surtout la marque de fabrique de cette jeune maison d’édition : Cojones.

Il nous a présenté leur première production, King Size, un jeu de dés où le but est d’avoir le plus grand membre.

Alors oui on est loin des jeux d’une réflexion intense qui demandent des heures de concentrations. Mais l’homme et le principe m’ont fait marré avec ce décalage complet et c’est tout ce qu’il me fallait pour accepter de jouer.

La genèse 

King Size est à la base un jeu Écossais et sa découverte n’est pas mieux racontée que par les gérants de Cojones :

“Dès notre arrivée à Edimbourg, nous nous sommes installé dans une taverne locale, une bière à la main ! Des cornemuses aux murs, tout le monde était en kilt, la soirée commençait bien ! Après quelques temps (et quelques bières), le programme du
lendemain a été abordé : Joe voulais marcher autour du lac, tandis que je préférais partir visiter la distillerie du coin. Le débat s’enflammant, des regards ont commencé à se tourner vers nous. C’est là que le tavernier est venu à notre table. Mettant sa main à sa poche, il nous a raconté comment il réglait les problèmes de ce genre et a sorti six dés en bois avec des symboles étranges. Je me rappellerai toujours de ce qu’il nous a dit : «Dans mon pub, c’est toujours celui qui a la plus grande qui a raison !» Il nous expliqua qu’à chaque fois qu’il y avait un différend entre deux personnes dans son pub, ceux-ci étaient obligé de
le régler en jouant aux dés. C’est ainsi que nous avons fait notre première partie de King
Size et que Cojones est né !” Tony ThunderQ


“J’aime la randonnée, me balader dans la nature, observer la  faune et la flore. C’est pourquoi Tony et moi sommes parti en Écosse pour des vacances. Après plusieurs jours dans la nature, Tony n’arrêtait pas de se plaindre, prétextant vouloir retrouver la civilisation. C’est à ce moment-là qu’est apparu un berger en kilt et son troupeau
de moutons. Entendant les plaintes de Tony, il nous aborda afin de nous demander quelle mouche avait piqué mon comparse. Après avoir écouté Tony lui expliquer toute l’histoire, le berger, avec un grand sourire, mit la main à sa poche et en sortit six dés en bois avec des symboles étranges.  Il nous raconta une vieille tradition de berger : «Pour passer le temps, nous, les bergers, aimons bien jouer au jeu des comparaisons : le plus grand troupeau, le plus beau mouton, la laine la plus douce, … Et pour se départager, on se compare la… Enfin, vous voyez ! Et pour éviter que je gagne tout le temps, les autres préfèrent le faire avec les dés, comprenez pourquoi !» dit-il en montrant les dés. C’est ainsi que nous avons fait notre première partie de King Size et que Cojones est né !” Anaconda Joe

Prise en mains

Tout commence par l’écrin, très belle boîte de grande qualité

On apprécie la grande originalité de l’illustration sur le côté de la boîte qui se découvre à l’ouverture donne tout de suite le ton !

Une fois ouverte, on découvre en son sein un tampon encreur et 6 dés.

Sur ces dés, les deux extrémités de l’engin, les chiffres 1, 2, 4 et un cœur <3 Oui cette dernière face surprend 😀

C’est le moment de jouer avec son Machin

Le but est d’avoir les 2 extrémités et les plus grands chiffres au milieu. Chaque cœur ne peut pas être relancé. Au bout de 3 lancés, vous comptabilisez les chiffres, celui/celle qui a la plus grande gagne et est déclaré Roi/Reine de la Bite et profitera d’un joli tampon pour le prouver !  (Toi animatrice qui était avec nous à PEL et qui a gagné lors de notre partie, nous pensons à toi, bravo !)

Des petites subtilités, car oui on peut parler pénis et être subtil, viennent agrémenter les lancés. Si vous faites 5 cœurs, vous êtes sur une « petite panne » ça arrive à tout le monde, n’ayez pas honte, on vous offre même la possibilité de recommencer votre tour.
Mais si vous arrivez à faire 6 cœurs, c’est Le Grand Amour, celui qui gagne à tous les coups et qui se fiche de savoir si elle est grande ou petite, vous êtes le vrai vainqueur instantanément, félicitations <3

Jeu de bar

King Size fait parti de cette gamme de jeux qu’on lance entre deux ou sur le pouce. Nous on l’utilise pour décider de qui va aller chercher les bières, qui va payer la tournée ou qui va commencer le prochain jeu. Grosso modo ça a remplacé le Chifoumi, un genre de Chibrefoumi !(J’ai même pas honte de celle là!)


Le jeu sera forcément clivant et ne plaira pas à tout le monde mais il ne faut pas le prendre pour autre chose que ce qu’il est. C’est un jeu grivois et sans prétention qui est juste là pour amuser et faire rire les gens. Pas de métaphysique sur le lien entre membre et domination, juste un jeu simple et rigolo. Vous n’enchaînerez pas 8 parties d’affilées, même avec une petite pause de 5 minutes entre chaque. Mais vous pourrez le sortir avec n’importe qui ayant un peu d’humour et de second degré. C’est potache et un peu gras mais n’oubliez pas que : Le Gras, c’est la Vie !

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs A partir de 2, au delà c’est que du plus
Durée d’une partie Environ 10 minutes, douche comprise
Auteur Un tavernier ou un berger Ecossais ou plus sûrement Jim Elgas
Illustrateur Ginger Stallion
Éditeur Cojones
Prix 12 €

[Test] Pantsu Hunter : Back to the 90s

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Pantsu Hunter: Back to the 90s est à l’origine un kickstarter de Ascension Dream. Pantsu Hunter: Back to the 90s est sorti pour la PS Vita sur le store PSN Nord Américain. Il y a un faible mais présent espoir pour une sortie physique via EastAsiasoft. Pantsu Hunter: Back to the 90s est une petite visual novel et point-and-clic d’environ 4-5h pour atteindre les 100%. Il a attiré beaucoup de joueur principalement par son aspect graphique qui rappelle énormément les animes des années 90 tel que Evangelion, Cat’s eyes ou Nicky Larson. C’est donc un vrai plaisir de retrouver cet aspect visuel mais on vous en parlera plus détails un peu plus loin.
Fait étonnant, Pantsu hunter back to 90s est traduite dans plusieurs langues dont : Anglais, Allemand, Français, Espagnol et Russe. Les doublages audio sont cependant uniquement en Anglais.

02 - Pantsu Hunter: Back to the 90s

Partagez une conversation à cœur ouvert, regardez un film ensemble, prenez un bain, supprimez un virus informatique, aidez une fille dans une situation difficile et – si vous avez de la chance – trouvez l’amour de votre vie en utilisant la couleur et le motif de sa culotte. Pantsu Hunter : Back to the 90s est un jeu d’aventures avec des éléments point-and-click (où tout peut basculer en un instant) qui raconte l’histoire d’un jeune homme à la recherche de l’amour dans un style anime nostalgique des années 80 et 90.

L’histoire 

Kenji Kojima, un jeune homme plein d’enthousiasme et de volonté, quitte sa province natale pour aller à l’université dans la capitale. Sans l’aide de ses parents, il est difficile de gagner sa vie et d’étudier. Il commence donc à apprendre différents métiers jusqu’à devenir un véritable homme à tout faire. Cependant, les diplômes ne sont pas sa priorité dans la vie – il veut trouver le véritable amour ! Malheureusement, ce n’est pas si simple. Mais il peut compter sur un avantage inattendu : les petites culottes ! Kenji a appris à identifier la personnalité d’une fille par ses sous-vêtements et il rencontrera quatre filles sur son chemin : une charmante jeune fille enjouée, un joli garçon manqué, une introvertie timide et une beauté glaciale. Pourra-t-il enfin trouver son véritable amour ?

Caractéristiques
  • Un style anime des années 80-90 nostalgique et unique
  • Décors et visages des personnages féminins animés
  • Bande originale créée avec un synthétiseur vintage
  • Voix en anglais
  • 18 culottes à collectionner
  • Différentes fins inattendues. Faites attention !
  • 9 scènes bonus pour découvrir le passé des héroïnes

Allez on commence la critique ! 

01 - Pantsu Hunter: Back to the 90s

Pantsu Hunter: Back to the 90s est divisé en 4 chapitres avec une introduction et un épilogue. Chacun des épisodes va vous faire rencontrer une nouvelle jeune fille, Haruka, Anka, Anna et Yukari.

Auxquelles, il faudra dérobé des culottes pour agrémenter la collection de Kenji, qu’il essaie de rendre « au possible » après « analyse », et ainsi en découvrir plus sur la jeune fille. En gros, vous incarnez le réparateur creepy qui vient chez une jeune fille pour voler une culotte à renifler. Le jeu souffre d’un soucis qui pour moi est majeur, le texte n’est pas pratique à lire car trop petit et avec des caractères dont le contour n’est pas assez prononcé. Comme sur l’exemple si dessous :

J’ai également rencontré quelques bugs qui ont nécessité un redémarrage du jeu. Le jeu est globalement mal optimisé pour la PS Vita. L’affichage du texte est long. J’ai par contre remarqué que le jeu tourne mieux dans sa version anglaise que dans la version française.

Mécanique de jeu et gameplay 

Pantsu Hunter tient beaucoup plus du point and clic que de la visual novel. Il faudra d’ailleurs passer pas mal d’essais avant de trouver les bonnes conditions pour vous faire passer d’une scène à l’autre. On est parfois même obligés d’insister en cliquant plusieurs fois sur les mêmes objets pour débloquer un effet. Cependant chaque « mort » est accompagné d’un petit texte et vous allez affronter plusieurs situation rocambolesque.

Pour voir les éléments cliquable il faudra maintenir la touche carré pour avoir l’ensemble des objets qui sont interactifs par une petite icône. Le texte peut être accélérer avec croix et passé avec triangle. L’écran tactile de la PS Vita est utilisable ainsi que la croix ou le joystick.

06 - Pantsu Hunter: Back to the 90s

Mais en dehors de trouvé des culottes, y a un scénario ?

Il n’y a pas vraiment d’histoire qui se suit, chaque chapitre est une réparation ou aide du protagoniste dans l’appartement de personnages féminins différents. Il n’y a que le chapitre 4 qui fasse office de réunion de l’ensemble des protagonistes et qui lie un peu le scénario global. Chaque scénario comporte plusieurs fins, une vraie fin et également des scènes bonus accessibles depuis le menu pour en apprendre plus sur les jeunes filles. Je trouve que c’est une perte à l’histoire que celle-ci ne soit pas intégrée directement. Pour ma part, je trouve dommage que l’histoire ne se focalise pas sur une ou deux filles pour avoir une évolution plus profonde de la relation des personnages qui, là, est très superficielle.

06 - Pantsu Hunter: Back to the 90s

Il faudra cependant accepter de jouer le rôle du protagoniste qui va chez des jeunes filles pour voler leurs sous-vêtements et faire parfois des choses complètement déplacées pour avoir les fins alternatives de chaque scénario. Il y a cependant aucune scène érotique ni même de scène « coquine », ce jeu est donc accessible à tous même si c’est hors de question de donner ça à mon neveu de 12 ans.

Alors ces graphismes 90’s ? 

C’est vraiment réussi ! Les dessins sont magnifiques avec des détails, les jeunes filles rappelleront des personnages de notre enfance du Club Dorothée ! Il n’y a cependant que très peu de lieux visitables, 3 pour les 3 premiers scénarios puis un peu plus dans le chapitre 4. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un tout petit Kickstarter qui a eu pas mal de soucis financiers. Je trouve la globalité du jeu plutôt interessante et j’ai hâte de voir s’ils sortiront d’autres titres dans le futur. Le jeu a un côté Nicky Larson très agréable et je trouve que le protagoniste lui ressemble dans sa manière d’être (je parle bien là de la version animeée).

05 Pantsu Hunter: Back to the 90s

Pour les feignants et pour conclure ! 

Pantsu Hunter est un petit point and clic qui va se finir en 4-5h. Il faut compter peut-être sur 5h30-6h pour avoir le platine en prenant votre temps. Le jeu présente une direction artistique très 90’s, agréable et qui ravira les fans de cette époque. Cependant le jeu souffre du traduction d’une qualité discutable (en français). Il souffre de quelques bugs qui peuvent être frustrants (nécessaire de  relancer le jeu). L’histoire est à prendre à la légère et elle fait bien passer le temps, on sourit de l’idiotie des situations et des résolutions. Pantsu Hunter ne présente aucune scène érotique ou de fan service. Mais j’ai passé un bon moment et je suis heureux d’avoir pu mettre les doigts sur ce jeu fait par un tout petit studio italien/russe qui a réussi à sortir ce titre avec une campagne kickstarter d’uniquement 4 277 € !

Si vous aimez le point’n’clic et les visual novel pour 9,99$/euro je trouve que le jeu vaut le coup ! 

04 - Pantsu Hunter: Back to the 90s

 

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