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[Test] Donjon de Naheulbeuk – En avant la compagnie !

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Donjon de Naheulbeuk

Donjon de NaheulbeukSalut les aventuriers, vous cherchez une aventure épique à base d’épreuves qui vous pousseront dans vos retranchements et de situations épineuses qui mettront vos neurones à rudes épreuves ? Et bien passez votre chemin ! On est ici dans le Donjon de Naheulbeuk, le chaos et l’incompétence de vos compagnons ruineront tous vos plans !

Tout d’abord plantons le décor de cette aventure :

Il est écrit dans les tablettes de Skeloss que seul un Gnome des Forêts du Nord unijambiste dansant à la pleine lune au milieu des douze statuettes de Gladeulfeurha enroulées dans du jambon ouvrira la porte de Zaral Bak et permettra l’accomplissement de la prophétie…

Si cette prophétie ne vous dit rien, c’est que vous n’avez pas eu la chance d’entendre l’aventure audio “Le Donjon de Naheulbeuk

Cette saga crée en 2001 par John Lang (Pen of Chaos) parodie une aventure dans l’univers de Donjon et Dragon où des aventuriers (Un Rôdeur, une Elfe, un Nain, un Voleur, un Barbare, une Magicienne et un Ogre pour commencer) se retrouvent au pied d’un donjon pour en dérober la fameuse statuette au maître des lieux.

Cette compagnie sera la plus pitoyable jamais vue et leur incompétence sera aussi puissante que les éclats de rires qu’elle provoque.

Le Donjon de Naheulbeuk a connu un succès tellement fort qu’après 3 saisons en audio, la suite de l’aventure a été éditée sous forme de romans, portant les aventures sur 6 saisons.

Une adaptation BD, dessinée par Marion Poinsot,  est toujours en cours, le 22ème tome devrait sortir mi avril.

Donjon de Naheulbeuk

Et si je vous parle de tout ça, ce n’est pas pour rien car nous allons vous présenter le jeu de société Donjon de Naheulbeuk :

Créé en 2010 par Antoine Bauza et Ludovic Maubanc (7 Wonders, 7 Wonders Duel, Tokaido, Pocket Madness, Mr. Jack, … des gens prolifiques !), illustré par Marion Poinsot, l’illustratrice de la BD et édité par Repos Production, le jeu est un succès depuis de nombreuses années et après avoir été en rupture, un reprint du jeu le remet enfin à disposition de vos mains avides d’aventures !

Le Donjon de Naheulbeuk étant inspiré de Donjon et Dragons, vous devez vous attendre à un jeu de rôle avec fiche de personnages, lancés de brouette de dés, tactiques, stratégies et négociations… Et bien… Pas tout à fait !

Le jeu s’articule autour de 8 scénarios qui déterminent la longueur de l’aventure ainsi que sa difficulté. Ces scénarios étant créés avec la 50ène de fiches présentes dans la boîte, libre à vous de créer vos propres aventures par la suite. Chaque fiche correspond à une salle et devra être résolue avant de passer à la prochaine. Le joueur qui lit la fiche est appelé le Preum’s, sorte de leader temporaire, il faut bien un responsable. Une fois la salle vidée de ses monstres et de ses coffres, le voisin du Preum’s prend la fiche suivante et devient à son tour le Preum’s.

Si vous avez effectivement 8 fiches de personnages avec possibilité de prendre des niveaux pour faire progresser votre héros, vous ne trouverez aucun dés. Les bastons, car oui on ne parle pas de combats ici mais de bastons, le capharnaüm régnant pendant les combats est trop grand pour appeler ça autrement !

A chaque fois que vous pénétrez dans une nouvelle salle du donjon, plusieurs choix s’offriront à vous, que ce soit simplement pour savoir si vous allez ouvrir une porte en la crochetant, en la réduisant en miette à coup de hache ou simplement en essayant de vérifier si elle n’est pas ouverte.

Ces décisions seront prises de façon démocratique à la majorité, ce qui implique également de crier pour imposer son avis et d’insulter la couardise des autres. Si malgré ces arguments le groupe ne se met pas d’accord, c’est le Preum’s qui prendra la décision finale.

Si vous choisissez la voie de Valhalla et que vous affrontez fièrement les hordes d’ennemis du donjon, vous déclenchez une phase de BASTON ! (a dire avec l’intonation du Barbare)

Comme dit plus haut, on ne s’embête pas avec des statistiques et des dés dans le Donjon de Naheulbeuk, on est là pour coller des mandales dans les tronches !

Pour résoudre un combat, le Preum’s distribue des cartes Baston à tous les joueurs selon un nombre déterminé par leur personnage.

Ces cartes sont des lettres que vous devrez assembler pour créer des onomatopées en rapport avec votre personnage. L’Elfe a une BISE, le Barbare BASTON, l’Ogre un ROT, la Magicienne un tourbillon de WASAAAAAA, etc…

Donjon de Naheulbeuk

Chaque fois que vous réussissez à construire le mot, le nombre de coups correspondant est porté à vos ennemis et parfois des capacités spéciales peuvent s’activer. L’attaque MAMAN du Voleur lui permet de gagner un PO à la fin du combat.

Mais forcément, au début de la Baston, vous n’aurez pas forcément les cartes nécessaires pour écrire vos mots, il faudra donc réclamer des lettres à vos camarades et ce, tous en même temps et si possible en criant de plus en plus fort pour bien montrer que c’est votre attaque qui prime sur toutes les autres et que même si vous pouvez aider l’un d’eux en lui donnant la bonne lettre que lui réclame, vous préférez la garder, ça peut vous servir  un moment ou un autre…

La Baston est rythmée par un chronomètre, une fois que celui-ci arrive à son terme, on compte les coups donnés, on les compare à la puissance de l’ennemi et si jamais, par hasard, vous mettez plus de coups que sa puissance, l’ennemi est vaincu et vous récupérez du butin ou bien de l’expérience. CHAUSSETTE !

Néanmoins si vous avez décidé d’utiliser la Ruse pour échapper au combat, deux choses se produisent :

  1. Krom rit de vous

2. Vous devez résoudre un test choisi selon la situation parmi les 8 suivants :

Ces tests demandent de bouger et toujours au rythme de chronomètre, de le faire vite.
Donnant lieu à des conversations pleines de sagesses à base de “VITE VITE MAIS VITE !! ON A PLUS DE TEMPS DÉPÊCHE TOI ! FAIT PAS TOMBER LA TUILE ! MAIS VITE BORDEL !!!!”

Et de la place autour de la table, c’est peut être bête comme détail mais ce n’est pas à négliger ! 😀

Chaque épreuve qu’elle soit de Baston ou un test est un moment de joyeux foutoir où tout le monde crie et rigole, souvent en même temps, donnant lieu à des incompréhensions et forcément encore plus de cris et de rires.

Niveau matériel on est sur du matériel de très bonne qualité, les tuiles de destin sont étonnamment épaisses quand on les prend en main la première fois.

Donjon de Naheulbeuk

Dès qu’on commence à jouer avec et faire les défis où il faut les lancer ou les faire tenir en équilibre, on comprend tout de suite pourquoi elles sont aussi épaisses…

Malgré leur qualité, une tuile jetée avec un peu trop d’enthousiasme a un bord qui commence à se décoller. Avant de commencer à jouer avec, je vous conseille de mettre un léger point de colle supplémentaire au niveau des coins des tuiles pour les renforcer. C’est facile à faire, ne prend pas longtemps et protègera votre jeu beaucoup plus longtemps.

Donjon de Naheulbeuk

Les fiches de personnages sont des livrets de 4 pages où toutes les informations nécessaires sont présentes. Vous y trouvez les coups ainsi que les capacités spéciales.
Vous trouverez un nouveau personnage, le Paladin, sur la page dédiée au jeu de Repos Production.

Donjon de NaheulbeukDonjon de Naheulbeuk

Le plateau de jeu est relativement simple, il sert de piste pour compter les points de vie des adversaires et les coups que vous donnez.

Donjon de Naheulbeuk

La boîte fait aussi partie du jeu, vous allez l’utiliser pour plusieurs tests, elle a donc été renforcée par un double carton et décorée par la même occasion, c’est agréable d’avoir une boîte décorée sur la table plutôt qu’un grand carton gris.

Donjon de Naheulbeuk

Les scénarios ont des superbes illustrations qui poseront tout de suite le décor et vous mettront dans l’ambiance, le seul reproche que je peux leur faire est la pochette de rangement qui les accompagne, en simple papier de moins bonne qualité que les scénarios en tant que tel, j’ai peur qu’elle s’abime rapidement.

Donjon de Naheulbeuk

Donjon de Naheulbeuk

Les pions sont classiques, des jetons en carton pour compter les blessures, les bivouacs pour se reposer, les XP et les PO ainsi que 3 pions en bois pour indiquer le niveau de la garde, la puissance de l’ennemi rencontré et les coups portés à ce dernier.

Donjon de Naheulbeuk

Le fameux chronomètre à l’effigie de Zangdar ! Maître du donjon et des pièges ! 3 couleurs sur le chronomètres sont indiquées pour régler la difficulté des Bastons et des défis.

Donjon de Naheulbeuk

Les cartes fouilles que vous trouverez en faisant les poches des monstres abattus, un mort n’utilise plus ses objets, il faut l’en soulager ! Faites tout de même attention aux pièges…
Comme pour le Paladin, d’autres cartes fouilles sont disponibles sur la page dédiée.

Donjon de NaheulbeukDonjon de Naheulbeuk

Des cartes de Destin où sont représentés des monstres que vous pourrez rencontrer mais qui vous serviront également pour les défis.

Donjon de Naheulbeuk

Et enfin, dernier élément du Donjon de Naheulbeuk, un livret d’initiation qui vous servira à apprendre à jouer sans lire les règles, c’est une mini aventure à lui tout seul, ne passez pas à côté, apprendre les règles en se marrant, c’est pas si fréquent !

Donjon de Naheulbeuk

Concernant les illustrations, tout le jeu reprend l’esthétique des BD dessinées par Marion Poingot, les lecteurs seront ravis de retrouver ses dessins et que l’univers garde sa cohérence graphique.

Au final :

Le jeu parlera forcément beaucoup plus aux fans du Donjon de Naheulbeuk, les scénarios reprenant la saison 1 des aventures de la compagnie ainsi des clins d’œils se cachant partout arracheront des sourires tout au long du jeu.

Mais le jeu est aussi une très bonne porte d’entrée pour ceux ne connaissant ni l’univers ni les jeux de rôle. Étant dirigé toute la partie grâce aux scénarios et ne s’embêtant pas avec les statistiques des personnages, le jeu permet de jouer son personnage sans être trop calculateur, on prend le personnage, on endosse le rôle et on s’amuse entre amis le temps d’une partie.

Le Donjon de Naheulbeuk est un excellent jeu d’ambiance. Parfait pour animer un groupe de joueurs et avec assez de rejouabilité pour ne pas se lasser avant de nombreuses parties. Il est drôle et change des jeux de société classique, il rend complètement hommage à la saga audio, décalé, drôle, surprenant et on y revient régulièrement pour le plaisir de jouer de façon décomplexée.

Récap de la Rédac

Nombre de joueurs De 3 à 6 joueurs
Durée d’une partie De 30 à 60 minutes selon les scénarios
Éditeur Repos Production
Prix 40€

[Test] CIV – Comment Indubitablement Vaincre ?

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CIV

CIVSalut les Empereurs, quand j’entends le mot “CIV” prononcé, pour moi c’est tout de suite synonyme de Sid Meier’s Civilization le célèbre jeu de gestion de civilisations au tour par tour qui à la fâcheuse tendance à vous faire perdre toute notion du temps et vous amener à faire une nuit blanche à cause de la fameuse excuse “Aller… Un tour de plus et je vais me coucher…” mais on ne va pas parler de jeux vidéo aujourd’hui ni de l’adaptation en jeu de plateau de Sid Meier’s Civilization, mais tout simplement de CIV : Carta Impera Victoria

CIV : Carta Impera Victoria, créé par Rémi Amy, illustré par Christopher Matt et édité par Ludonaute est un condensé de ce qu’on peut trouver dans tout jeu de civilisation, 2 à 4 joueurs doivent se développer jusqu’à atteindre un certain niveau dans un des 6 domaines pour remporter la partie et ce, simplement, avec des cartes.

Comment ça se présente ?

Un tas de 104 cartes (104, C I V en latin, vous l’avez ? :D) découpé en 3 âges, au milieu des joueurs, chacun en pioche ou drafte 3 pour se constituer une main. Le tour d’un joueur se décompose en plusieurs actions :

  • Poser une carte devant lui
  • Activer et/ou sacrifier chaque domaines
  • Compléter sa main.

Si les actions sont simples, les stratégies induites par les domaines font vous faire creuser les neurones.

Chaque domaine à deux effets qui lui sont propres, le premier est dépendant de votre nombre de cartes en jeu, il s’active à 3 cartes et se renforce à 5 cartes.

L’effet de sacrifice est quant à lui activé en supprimant une carte de son plan de jeu.

Le jeu va être basé sur la combinaison de ces deux effets par domaine pour réussir à atteindre 7 cartes du même domaine (ou 8 à deux joueurs) et ainsi gagner la partie.

Les domaines sont les suivants :

  • Militaire : Il joue sur la défausse aussi bien dans votre main que dans le jeu des autres.
  • Religion :  Augmenter sa main ou bien échanger des cartes avec ses voisins.
  • Economie : Défausser des cartes pour en jouer de nouvelles ou bloquer la progression d’un domaine d’un adversaire.
  • Science : Reprendre des cartes pour en jouer des nouvelles ou renouveler sa main.
  • Utopie : Reprendre une carte de la défausse ou augmenter la difficulté des conditions de victoire – Ce domaine n’est présent que dans le troisième âge.
  • Art : Vous copiez un domaine ennemi.

Chaque domaine ayant sa spécialité, il faudra jongler entre chacun pour profiter des bonus offerts tout en sachant se concentrer assez sur un des domaines pour le maximiser avant les autres joueurs.

Négliger les bonus d’un des domaines serait une erreur, ils ont tous leur importance dans de multiples stratégies pour réussir à gagner.

Le matériel

Le jeu se limitant à des cartes et à la boîte les contenant, le tour aurait pu être rapidement fait mais pour une fois que des inserts ont été bien fait pour tenir toutes les cartes par âge de façon intelligente, il faut le souligner !

CIV

On range les cartes par âge à la fin de la partie et la prochaine peut démarrer rapidement, c’est un détails mais la perfection est une question de détails.

Une pièce en métal du plus bon goût est là pour signaler la domination artistique, je dois avouer qu’on ne l’a jamais utilisé malgré toute la classe que je lui trouve…

CIV

Des aides de jeux sont les bienvenues pour se rappeler des différents effets des domaines, on comprend rapidement à quoi correspond chaque picto évitant de revenir à la règle trop souvent.

CIV

Les illustrations, assez simples, elles représentent des personnages stylisés à différentes époques selon les cartes âges. Représentant des scènes correspondantes à leurs domaines, ce n’est pas l’atout principal du jeu et si elles ont le mérite d’être claires et d’être facilement reconnaissables mais elles donnent à CIV son ambiance graphique si particulière qui le rend reconnaissable dès le premier coup d’œil.

 

Au final ?

CIV est un jeu de civilisation qui malgré un thème relativement classique nous transpose dans la peau d’un dirigeant qui doit amener sa civilisation à la gloire avant les autres, nous forçant réfléchir à nos actions à chaque coup et seulement au travers de 6 types de cartes mais qui peuvent tout changer.

On apprend à affiner sa stratégie au fil des parties, la première est forcément brouillon, on ne voit pas spécialement l’intérêt des différents effets au premier abord mais on comprend rapidement tout le potentiel qui se cache derrière.

Une bonne mécanique emballée dans un matériel de bonne qualité, il n’en faut pas plus pour faire de CIV un bon jeu passe partout qui saura plaire à un large public, aussi bien novice via la facilité de ses règles, que plus expert avec toutes les stratégies qui peuvent être imaginées.

Si jamais l’envie de découvrir CIV vous prend ou si vous connaissez déjà le jeu et que vous voulez vous confronter à des joueurs pour jauger de votre niveau, Ludonaute a créé pour la saison 2018/2019 des tournois de CIV ! Les gagnants des tournois seront invités à participer à une grande finale ! 

Récap de la rédac

Nombre de joueurs 2 à 4 joueurs
Durée d’une partie 20 à 30 minutes
Éditeur Ludonaute
Prix 20 €

[Test] Extinction – Avil contre les Goliaths

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Salut les Sentinelles! Iron Galaxy, développeur américain de jeux vidéos, apporte avec le printemps son nouveau jeu : Extinction. Distribué par Just For Games en Europe, ce jeu d’action aux influences assumées mêle plusieurs oeuvres de la pop culture pour nous livrer un jeu nerveux au gameplay qui en ravira plus d’un mais commençons par le début.

Le scénario d’Extinction :

On raconte qu’il y a bien longtemps, l’humanité était protégée des Ravenii par les Sentinelles. Cet ordre de guerriers d’élite était constitué de valeureux guerriers capable de défaire les créatures cyclopéennes connues sous le nom de Ravenii. Mais plus personne ne prêtait attention à ces histoires qui étaient devenues des contes pour enfants. N’ayant plus à affronter cette menace, les Hommes menèrent des guerres mais entre eux.

Alors que rien n’annonçait le retour des géants destructeurs, l’impensable se produisit. Empruntant des portails mystiques et accompagnés de créatures démoniaques, les Ravenii sont revenus ravager les cités des Hommes. Un jeune homme nommé Avil, dernier représentant des Sentinelles se dresse sur leur chemin.

Le jeune homme aidé de son alliée Xandra tente de former une alliance avec le roi Yarrow. Il espère qu’ensemble ils pourront venir à bout de la terrible menace qui s’abat inexorablement sur le royaume de Dolorum.

Le gameplay d’Extinction :

Avec une introduction comme celle là, on voit que le jeu s’inscrit dans la veine des histoires inspirées par l’Attaque des Titans de Hajime Isayama. Extinction est un jeu d’action aventure dans lequel vous devrez affronter les Ravenii pour essayer de sauver Dolorum et ses habitants. Les créatures titanesques sont aux portes de la ville et vous devez les arrêter. Mais tout ne sera pas simple. Pour venir à bout de monstres de cette taille vous n’êtes évidemment pas armé d’une simple épée. Votre arme renferme une puissance runique mystérieuse.

Durant les missions d’Extinction, vous aurez plusieurs objectifs différents : secourir des civils, abattre des Chacals (à moins qu’on dise des Chacaux) qui sont des êtres maléfiques accompagnant les Ravenii, et bien sûr terrasser des Ravenii.

Les civils sont postés à côté de cristaux magiques permettant d’ouvrir des portails pour les sauver. Vous devrez rester à proximité et maintenir la touche Triangle pour leur venir en aide, ceci vous rapportera des points de compétence et fera monter votre jauge d’énergie runique. Cela dit, il ne sera pas rare que les pauvres villageois se fassent attaquer par des Chacals que vous devrez annihiler pour préserver la vie des sujets. L’élimination de ces monstres remplira également la jauge d’énergie Runique. Et bien souvent les Ravenii saccageront les villes humaines pendant ce temps là. Si jamais ils arrivent à raser la cité à 100%, votre mission échoue.

Les combats dans Extinction sont très nerveux, fluides et rapides sur les laquais démoniaques comme les Chacals, et prendront une toute autre dimension quand vous vous attaquerez aux Ravenii. Ces géants sont souvent couverts d’armures qu’il vous faudra leur retirer avant de pouvoir vous attaquer à eux. Une fois ces armures enlevées, vous pourrez les démembrer, un peu à la manière d’un Toukiden, ce qui aura plusieurs effets positifs pour vous : faire monter votre jauge d’énergie runique et les immobiliser un moment. Si par exemple vous lui coupez une jambe, le Ravenii tombera par terre, le stoppant dans sa rage destructrice. Mais attention, leurs membres repoussent au bout d’un certain temps.

Je vous parle beaucoup de la jauge d’énergie runique sans trop vous avoir dit en quoi elle consistait. Une fois remplie, elle déclenche votre frappe runique qui vous permettra d’achever un Ravenii si son point faible est exposé. A la manière d’un Shadow of The Colossus (la poésie en moins) il vous faudra frapper le point faible des Ravenii, cette attaque mortelle les terrassera en un coup.

Avil est assez fragile en début de partie et les attaques des Ravenii vous seront fatales si vous ne les esquivez pas. Mais… la mort n’est absolument pas pénalisante dans l’énorme majorité des cas, mis à part vous faire perdre 5 secondes vous n’aurez aucune répercussion négative. Quelques missions mettent la mort comme condition de défaite, mais elles ne sont pas légion. Vous pourrez cependant booster Avil et ses capacités en dépensant les points de compétences que vous aurez accumulés au cours des missions.

En parlant d’Avil, il est extrêmement mobile, les déplacements sont rapides et fluides. La Sentinelle grimpe aux murs avec facilité et possède même un grappin pour lui permettre d’atteindre les hauteurs de la ville, ou des Ravenii, plus aisément.


Le jeu est découpé en sept actes eux mêmes divisés en plusieurs missions. Mais malheureusement elles sont assez rapidement redondantes et perdent en intérêt la nouveauté passée. On vous demandera quasiment tout le temps d’éradiquer un ou plusieurs Ravenii qui, l’aventure progressant, seront de plus en plus armés et avec des armures plus délicates à retirer.

La campagne d’Extinction n’est pas très longue, il faut compter entre six et huit heures pour en venir à bout selon votre habileté à manier Avil. Le scénario ne va pas chercher très loin dans l’aventure, au final, j’ai pris plus de plaisir dans les défis proposés qu’à suivre l’histoire. Extinction est plus un jeu à Gameplay qu’un jeu à scénario.

En revanche, pour pallier à la campagne courte, Extinction propose plusieurs modes de jeu, dont le mode extinction que je trouve intéressant. Vous devrez y affronter des Ravenii et des Chacals comme en mission, sauf que la mort est définitive, et les vagues d’ennemis sont infinies.

  • Le mode défi quotidien vous permettra de vous confronter à la communauté d’Extinction en comparant votre temps à celui d’autres joueurs sur une mission donnée.
  • Le mode escarmouche permet de “créer” sa propre mission en paramétrant les objectifs principaux et secondaires ainsi que la map. Cette mission pourra être partagée et les autres joueurs essayeront de battre votre record.
  • Pour avoir tenté ces modes de jeu en tout début de partie, c’était une mauvaise idée… Le défi est corsé et requiert un Avil ayant déjà bénéficié de quelques améliorations.

La direction artistique d’Extinction

Extinction propose des graphismes en jeu très colorés, presque typés cartoon. Les modélisations sont un peu anguleuses mais c’est un parti pris graphique qui n’est pas déplaisant. Les combos d’Avil sont sympas et ajoutent au dynamisme des combats et du jeu en général.

Le design des Ravenii est assez classique et c’est surtout leurs armures qui diffèrent et évoluent au fil de l’aventure

Le jeu commence par une superbe cinématique avec un style comics animé. La mise en scène et le graphisme m’ont vraiment énormément plu. Dommage que ces cinématiques soient trop rares. En cours de jeu, l’histoire est également racontée par le biais de petites scénettes, mais le scénario est relativement banal et les dialogues ne présentent que peu d’intérêt.

En ce qui concerne le sound design, les compositions sont agréables, le doublage anglais est correct, le jeu propose également les sous-titres en français.

Extinction ne brille malheureusement pas par son scénario ni par ses graphismes qui restent tout de même sympathiques. Son gameplay intéressant mais répétitif en a fait un jeu que j’ai consommé par petites sessions d’une ou deux missions à chaque fois (en essayant de compléter tous les objectifs secondaires).
Loin d’être désagréable dans son ensemble mais pas inoubliable pour autant. Extinction est un jeu qui conviendra parfaitement aux accros des défis qui veulent toujours faire mieux face à des difficultés littéralement colossales mais également aux joueurs cherchant un bon jeu mêlant gameplay et level design sans prise de tête.

[KS] DIG – Dans le monde il y a deux catégories de personnes…

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digSalut les excavateurs, le monde se divise en deux catégories de personnes… Ceux qui ont pledgé DIG et les autres… Heureusement pour vous, DIG est de retour sur Kickstarter ! Premièrement pour présenter son extension : Dragon mais également pour proposer un réédition du jeu de base.

Commençons par vous présenter le jeu de base, DIG.

Créé par Julien CHARBONNIER et édité par sa société Mangrove Games, DIG est un jeu de “Stop ou Encore”, comme Diamant ou La Légende du Cerisier qui fleurit tous les dix ans. La mécanique de base est la suivante : Dois-je continuer dans ce choix pour maximiser mes gains et risquer de tout perdre ou mettre à l’abri ce que j’ai durement acquis jusque là.

La première campagne de DIG, faite en mars 2017 fut couronnée de succès avec un objectif à plus de 200% et plus de 400 jeux précommandés pour un total de 13 732 € récoltés sur un objectif initial de 6 000 €.

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Attardons nous un peu sur le jeu : DIG porte bien son nom car votre principal objectif va être de creuser des galeries dans une colline pour y dénicher les trésors enfouis et surtout les gemmes qui lui apporteront la victoire. Dans cette entreprise, vous devrez vous entourer de compagnons qui contre un salaire accepteront de vous rejoindre et de vous apporter leur aide grâce à des compétences spécifiques.

Les joueurs, de 2 à 4, doivent choisir entre creuser peu de galeries de plus en plus profondes pour engranger rapidement des gemmes avec le risque de tomber sur des pièges, des éboulements et ainsi tout perdre ou diviser leurs efforts avec plusieurs galeries qui si elles rapportent moins de gemmes, seront des pertes moins dramatiques si elles s’effondrent.

DIG à un choix graphique très marqué : le Pixel Art. Rappelant les beaux jours des consoles 8 bits, le graphisme des cartes reste simple et compréhensibles, les compétences des Recrues et Compagnons sont représentées par une iconographie simple à comprendre qui facilite la lecture des cartes.

Concernant ce reprint du jeu, des petits changements ont été effectués, au niveau de la règle, quelques imprécisions ont été corrigées et des ajustements ont été effectués, modifiant des cartes et retirant certaines pour équilibrer au mieux le jeu.

Une partie des Strech Goals débloqués l’année dernière sera inclue dans cette réimpréssion. Les anciens contributeurs peuvent télécharger le nouveau livret de règles mis à jour gratuitement.

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Concernant l’extension Dragon, elle permet d’avoir une nouvelle pile nommée “Trésor du Dragon”, dans cette pile, des joyaux, des trésors et votre avarice. Vous aurez la possibilité de tirer autant de cartes que vous le souhaitez, mais prenez garde, le Dragon sommeille et si vous tombez dessus, vous perdrez tout !

De nouveaux compagnons pourront être recrutés, Les Spécialistes, qui comme leur nom l’indique, sont spécialisés,elles travaillent seules mais apportent 2 gemmes à la place d’une.

De nombreux SG sont promis par l’auteur et vu la générosité de la première campagne, on ne peut qu’être rassuré sur ce point.

La seconde campagne a commencé le 24 avril à 17h, c’est tout frais et pour un tarif raisonnable (27€ hors frais de port) vous repartirez avec le jeu de base ainsi que l’extension.

[Test] Hero Realms – Simple reskin de Star Realms ?

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Hero

Hero RealmsSalut les Héros, aujoud’hui on va vous parler de la dernière sortie de Iello : Hero Realms !

Hero Realms c’est le dernier né de Darwin Kastle et Robert Dougherty, les deux sont des champions de Magic The Gathering qui se sont associés pour créer la maison d’édition White Wizard Games, on sent l’influence de leur jeu de prédilection, ils sont également les créateurs d’Epic et de Star Realms.

Dès que l’on connait cette histoire, on ne peut s’empêcher de noter la ressemblance des noms de Star Realms et de Hero Realms, laissant penser à une affiliation voir un reskin.

Et on aurait tout à fait le droit de le penser car Hero Realms ressemble énormément à Star Realms mais n’est pas la copie conforme de ce dernier. Le jeu apporte son lot de nouveautés et il serait dommage de passer à côté.

Les similitudes :

Pour ceux ayant déjà lu notre test de Star Realms ou tout simplement pratiqué le jeu, vous allez vite vous trouver en terrain connu ici.
On reprend le principe de deckbuilding, chaque joueur commence avec 10 cartes dans son deck, à chaque tour il en pioche 5 qui lui permettent d’avoir de l’or en main ou de faire des dégâts.

L’Or permet d’acheter des actions, objets et champions qui lui apporteront or, puissance de combats et d’autres capacité (piocher une carte, faire défausser l’adversaire, se soigner, etc…)

Chaque carte achetée va dans la défausse du propriétaire, quand votre deck est vide, vous prenez la défausse, vous la mélangez et elle devient votre nouveau deck. Ce dernier se construisant selon vos choix d’achat de cartes.

La Puissance de combat permet d’infliger des dégâts à l’adversaire et à ses champions. Le joueur qui met ses adversaires à 0 points de vie remporte la partie.

Les actions et objets fonctionnent de la même façon que les vaisseaux dans Star Realms, après les avoir joué, vous les défaussez. Les champions quant à eux ont les mêmes mécaniques que les bases, ils restent en jeu et peuvent vous apporter des ressources à chaque tour. Certains champions ont un bouclier noir et la notion “Garde” cette mention signifie qu’ils doivent être traité comme les avants postes de Star Realms. Pour ceux n’ayant pas joué à ce dernier, les avants postes sont des bases qu’il est obligatoire de détruire en premier pour pouvoir infliger des dégâts à son adversaire où à ses autres bases/champions.

Les Factions

Nous avons à nouveau 4 factions dans le jeu, elles reprennent les couleurs de Star Realms : Rouge, Bleu, Vert et Jaune. Le Jaune tire énormément sur le Blanc, on suppose que c’est un clin d’œil à nouveau à Magic.

Ces 4 factions ont des tendances différentes qu’il faut connaître pour orienter son jeu dans la bonne direction :

  • La faction de Nécros (Rouge) : Culte vénérant la Mort et les démons, très axée sur les dégâts, elle permet de sacrifier des cartes de sa main ou de sa défausse pour épurer son jeu à la manière du Techno-Culte
  • La faction de la Guilde (Bleu) : C’est la faction des commerçants, si vous cherchez à avoir un gros pouvoir d’achat pour acheter les meilleures cartes le plus rapidement possible, c’est vers cette faction qu’il faudra se diriger, c’est le pendant de la Fédération du Commerce
  • La faction Impériale (Jaune) : Axée sur les points de vie et la pioche de cartes, pour ce deuxième point elle se rapproche de l’Empire Galactique.
  • La faction Sauvage (Vert) : C’est la force brute du jeu, des dégâts violents qui mettent à mal comme les Blobs.

 

Certaines cartes possèdent une Capacité Allié qui se déclenche uniquement si un autre membre de la même faction qu’elle est présent dans votre espace de jeu.

Néanmoins, si Hero Realms à énormément de ressemblances avec Star Realms comme nous venons de le voir, il a aussi des particularités qui font qu’il ne doit pas être considéré comme un simple reskin médiéval fantastique.

Les différences :

Avec un deck de base, vous ne pouviez jouer qu’à deux à Star Realms sauf règles alternatives bricolées. Avec Hero Realms vous pouvez directement jouer à 4 joueurs.

Hero Realms

Pour compter les points de vie, fini les cartes de points d’unités et de dizaines de Star Realms qu’on avait arrêté d’utiliser car pas assez pratique, ici des compteurs de points bien fichus pour suivre l’évolution de ses points de vie, c’est deux cartes, c’est simple, ça fait le boulot.
D’ailleurs la boîte de base n’est plus le deck classique mais une boîte où l’on peut ranger correctement les cartes et même protégées !
La qualité des cartes est accrue, on se retrouve avec du microtoilage sur les cartes, garant d’une durée de vie et d’une solidité exemplaire !
Ce sont des détails mais c’est un vrai plaisir à utiliser, quand ça évolue dans le bon sens il faut le dire !

Hero Realms

Les illustrations forcément, adieu le vide sidéral, bonjour les Orcs, Vampires, Loups Garous, preux chevaliers et boules de feu ! L’esthétique est plus proche de Epic et les fans d’Heroic Fantasy y trouveront leur compte aisément.

La première différence arrive dès le deck de départ que chaque joueur à en sa possession au début du jeu. Dans Star Realms vous disposez de sept cartes “1 or” et trois cartes “1 dégats”, dans Hero Realms vous partez avec sept cartes “1 or”, une carte “2 or”, une carte “1 dégat” et une carte “2 dégâts”. C’est une petite différence mais qui influence beaucoup le début de partie en le rendant plus nerveux et plus agressif.

De même les gemmes de feu remplacent les Prospecteurs en changeant un léger détail, en sacrifiant un Prospecteur vous pouviez infliger 2 dégâts, c’est maintenant 3. Une fois de plus le jeu est rendu plus agressif.

Une nouvelle mécanique fait son entrée, celle d’engager ses champions pour effectuer leurs actions. Cette mécanique seule n’apporte pas grand chose vu que les champions se dégagent à la fin de votre tour sauf qu’avec les capacités de désengagement des champions de certaines cartes, vous vous retrouvez avec la possibilité d’utiliser deux fois de suite un champion dans un même tour. Une fois encore, Magic a insufflé un peu de ses mécaniques dans Hero Realms.

Mais la différence la plus notable se trouve dans les packs d’extension de héros.

5 packs de Héros sont disponibles Assassin, Archer, Clerc, Guerrier et Sorcier.

Hero Realms

Ces packs viennent changer votre main de départ, vos points de vie et vous donnent des capacités spécifiques à votre classe qui sont présents sur votre aire de jeu dès le début de la partie et ne sont pas mélangées à votre défausse. 

Chaque pack est composé de la même façon :

  • Une carte représentant le héro avec un côté masculin et un côté féminin.
  • Le compteur de point de vie spécifique au héros
  • Des cartes « 1 Or » et Rubis en nombre différent selon le héros
  • Des armes thématiques avec la classe du héros
  • Deux cartes de capacités unique pour chaque héros et qui changeront votre style de jeu et au dos de ces deux cartes, les règles précisant comment jouer le personnage

 

Ces decks de départ changent énormément votre façon de jouer et chacun trouvera son bonheur tellement les stratégies offertes par les différents héros sont différentes. En donnant de nouvelles cartes de deck de départ dans chaque extension, Hero Realms peut être joué à plus de joueurs, si vous achetez le pack complet des 5 extensions et du jeu de base, vous pouvez vous faire des parties à 9 joueurs.

On note une petite mention dans les règles pour jouer les héros : “Les decks de héros peuvent être joués non seulement en un contre un, mais également dans des formats de jeu coopératifs. Partez à l’aventure avec vos amis, exécutez de périlleuses missions et combattez de redoutables boss ! Plus d’information sur le jeu coopératif sur : www.HeroRealms.com/coop

Adorant les jeux en coopération, on a été y faire un tour forcément, la page n’est qu’en anglais mais nous parle d’une extension dédiée à l’aventure et la coopération : Les Ruines de Thandar qui, pour l’instant, n’est toujours pas traduite en français.

En fouinant sur le site de Philibert, on se rend compte que des packs de boss et même des dés sont disponibles en anglais. Promettant une aventure bien plus grande qu’un simple jeu de cartes.

Après avoir questionné Iello à ce sujet, ils nous confirment que les extensions seront traduites en français sans pouvoir nous donner de précision sur la date de parution.
Le côté coopératif et aventure qu’il manquait à Star Realms sera présent et c’est une sacrée bonne nouvelle ! Se défier en combat est un plaisir qu’on ne boude pas mais s’allier pour vaincre des puissants ennemis est un sentiment qu’on adore chez Pixel Adventurers.

Au final :

Hero Realms est bien un reskin de Star Realms dans un univers Héroic Fantasy. Pour les gens n’accrochant pas à l’univers SF, c’est un excellent moyen de découvrir cette mécanique de Deckbuilding qui marche tellement bien qu’on enchaîne les parties sans s’en rendre compte.

Mais ce n’est pas qu’un simple reskin, des petits ajouts font de Hero Realms la version 1.5 de Star Realms, que ce soit au niveau du matériel ou des ajouts de Héros qui donnent de vrais changements aux parties. C’est un plaisir de retrouver un jeu qui est sûrement le jeu auquel j’ai le plus joué en 2017 sous une nouvelle forme et avec assez d’originalité pour le redécouvrir une nouvelle fois.

Aux amoureux de Star Realms, dont nous faisons partie, nous vous conseillons Hero Realms parce qu’il est assez nouveau pour vous charmer par ses petits ajouts et parce qu’il a su garder toute la fluidité de son prédécesseur.
Aux joueurs de Magic, nous vous conseillons de découvrir ce jeu qui vous rappellera votre jeu fétiche dans un format différent.
Aux autres, nous vous conseillons l’un comme l’autre, préférez le thème spatial ou héroic fantasy selon vos affinités, les deux sont bons et vous emmèneront dans des dizaines de parties sans que vous ne vous en rendiez compte.

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 2 à 4 dans la version de base
1 joueur en plus par deck de héros
Age conseillé à partir de 12 ans
Durée d’une partie 20 minutes
Auteur Darwin Kastle et Robert Dougherty
Illustrateurs Vito Gesualdi, Randy Delven, Antonis Papantoniou
Éditeur Iello
Prix 18 € le jeu de base
4 à 9€ pour les extensions
Philibert Playin
Parkage Ludum

Les liens dans le tableau récap sont affiliés chez Philibert.net, Playin, Parkage et Ludum. En passant par eux pour vos achats, vous pourrez soutenir le site, en nous permettant d’acheter de nouveaux jeux. Merci à ceux qui le feront !

[Test] Professeur Evil et la Citadelle du Temps – Ocean’s 5 ?

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Salut les voleurs, nous allons vous parler d’un jeu original qui mêle le Steampunk à l’ambiance de films de braquages : Professeur Evil et la Citadelle du Temps. Si vous aimez ces univers, il y a de fortes chances que ce jeu vous séduise, mais y a-t-il quelque chose derrière cette jolie esthétique? C’est ce que nous allons voir tout de suite !

Professeur Evil et la Citadelle du Temps est un jeu de Matthew Dunstan et Brett J. Gilbert (Fairy Tile), illustré par Biboun et édité par Funforge. Il propose à une équipe de 2 à 4 joueurs de s’infiltrer dans le manoir du Professeur Evil dans des parties allant de 30 à 60 minutes selon le nombre de joueurs.

Dit comme ça, on a l’impression qu’on nous propose d’incarner les méchants et que le Professeur porte mal son nom. Et bien les apparences sont trompeuses, tous les joueurs incarnent des aventuriers en quête de justice alors que le Professeur Evil sera uniquement géré par des lancés de dés, ce qui en fait un jeu 100% coopératif. Pour la petite histoire, le Professeur Evil est un vil scientifique (avec un nom pareil on s’en doutait…) qui a créé et utilisé une machine à voyager dans le temps afin de s’emparer des plus belles reliques et œuvres d’art de l’Histoire. Il a entreposé toutes ces magnifiques pièces dans son manoir qu’il a méticuleusement piégé pour s’assurer de les garder, mais c’était sans compter sur l’ingéniosité de votre petite équipe!

Chaque joueur incarnera un personnage (parmi cinq) avec ses propres atouts et capacités qui vous permettront de mener votre quête à bien. Pour sortir victorieux d’une partie de Professeur Evil et la Citadelle du Temps, vous devrez voler quatre reliques avant que le Professeur n’en sécurise quatre.

Les reliques sont disposées aléatoirement en début de partie, ainsi que des pièges allumés et éteints. Chaque relique est représentée par un jeton de couleur sur le cadran au centre du plateau de jeu, tout comme le Professeur. Lorsqu’il rattrapera un de ces jetons sur le cadran, il sécurisera la relique en question. De votre coté, pour les subtiliser au scientifique, vous devrez désactiver tous les pièges indiqués sur la tuile de l’artefact et vous rendre dans la pièce ou elle est entreposée.

Chaque joueur dispose de trois actions par tour parmi ces quatre :

  • Déplacement d’une pièce à une autre
  • Ouvrir une porte
  • Désamorcer un piège
  • Sécuriser une  relique

En plus de ça, chaque personnage à un petit deck de cartes actions spécifiques. Chaque personnage à sa spécialité :

  • Nathan Goodspeed est un spécialiste des mouvements
  • Destiny Bradshaw est une spécialiste des relances de dés
  • Edward Wyre est un spécialiste des pièges
  • Irène Elder est une spécialiste du temps
  • Leeroy Johnson est une combinaison de Edward Wyre et Destiny Bradshaw

A chaque tour, vous en piochez deux et en jouerez une selon l’effet qui vous arrange le plus à ce moment là. Les deux cartes sont mises dans la défausse quand la pile est vide, on mélange la défausse et on recommence.

Dernière petite particularité, les personnages ont également une tuile que vous pourrez retourner quand le pion du Professeur s’avance à 3h et 9h sur le cadran central. Au dos de cette tuile, une capacité permanente (tant que la tuile est retournée), comme ne plus avoir à utiliser d’action pour ouvrir une porte, et une action très puissante mais qui vous demandera de retourner la tuile personnage après utilisation, et donc de vous passer de l’effet permanent pendant un moment.

Après le tour de chaque joueur, il faudra lancer les dés du professeur. Ces dés auront des effets variés :

  • Faire avancer le pion du professeur sur le cadran central,
  • Déplacer le pion professeur dans sur le plateau, réactivant les pièges et fermant les portes à son passage,
  • Faire avancer vers lui les jetons Relique du cadran.

C’est comme ça qu’est gérée la progression du Scientifique, basée sur l’aléatoire. Le hasard sera votre plus grand ennemi et chaque lancé de dés sera une épreuve qui mettra vos nerfs à rude épreuve !

Le jeu est réputé difficile, et ce n’est pas usurpé, mais dans l’ensemble il est bien équilibré. Evidemment si la chance n’est pas avec vous sur des lancés de dés la partie sera compliquée.. mais rien n’est perdu non plus (on en a fait l’expérience sur quelques parties). Mais c’est au travers de cette exigence que Professeur Evil et la Citadelle du temps révèle ses principales qualités, à mon sens : la coopération et les échanges entre joueurs. La communication est omniprésente au sein du jeu et chacun partage ses idées sur les stratégies à adopter pour dérober les Reliques le plus rapidement possible. L’optimisation des déplacements et des actions est au cœur du jeu. Pendant nos parties tout le monde a été pris par cette “nécessité” de communiquer et ça a été un vrai plaisir. Si chacun fait son petit bout de chemin dans son coin, vous aurez très peu de chances d’empêcher le Professeur de sécuriser ses quatre reliques avant vous.

En ce qui concerne le matériel j’ai été très surpris, et dans le bon sens. Le plateau est grand (quatre fois la taille de la boîte) et magnifiquement illustré. Le découpage en pièces du manoir avec chacune sa fonction/illustration est très réussi. Les cartes de personnages, lieux et leurs tuiles sont elles aussi bien illustrées, de bonne taille et de qualité. Pas de figurines dans ce jeu, mais des Stands à l’effigie du Professeur et des héros. Ils ont une taille correcte et ont le mérite de rendre les personnages identifiables d’un seul coup d’œil, là ou des figurines (non peintes) auraient pu brouiller la compréhension et faire monter le prix du jeu. J’ai beaucoup aimé les dés, avec leurs motifs gravés, qui assurent donc une meilleure durée de vie.

Professeur Evil et la Citadelle du Temps nous à séduit de bout en bout. De l’ouverture de la boîte et la découverte de son matériel de toute beauté jusqu’à la fin des nombreuses parties que l’on a faites. Son gameplay coopératif est pour nous le meilleur argumentaire pour ce jeu, si vous voulez jouez de 2 à 4 en vous creusant la tête pour déterminer la meilleure stratégie tout en ne redoutant pas le terrible hasard des dés qui peuvent détruire toute votre préparation, vous obligeant à revoir tout depuis zéro, vous avez en main le jeu parfait pour des soirées qui se révèlent aussi gratifiantes que frustrantes selon que vous gagnez ou non vos parties.

Néanmoins si vous êtes réfractaire au hasard des dés, Professeur Evil et la Citadelle du Temps risque de ne pas vous amuser et d’être une source de frustration.Cette tension induite par le chaos des dés a été pour nous une tension bienvenue pour donner au jeu une pression constante où tout peut basculer à chaque fois que le Professeur joue.

Pour tout vous avouer, c’est un de nos coups de cœur et on y joue beaucoup trop, c’est de la faute de ce jeu si on a du retard sur les articles !

Récap de la Rédac

Nombre de joueurs De 2 à 4 joueurs
Durée d’une partie 30 à 60 minutes
Editeur Funforge
Prix 35€

Mary Skelter 2 un long trailer et beaucoup d’infos sur son univers

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Compile Heart à publié ce jour un trailer de 9 minutes pour Mary Skelter 2, la suite de Mary Skelter : Nightmares sorti sur PS Vita en septembre 2017 en Europe. Par contre, exit la Vita pour ce nouvel épisode, il est prévu exclusivement sur PS4 pour le 28 juin au Japon.

Ce long trailer nous présente en détails les personnages principaux, des combats, des phases d’exploration… Un bel aperçu de ce Dungeon Crawler coloré et intriguant.

Pour les amateurs du titre ou du genre, voici quelques détails supplémentaires sur le jeu et son lore (attention les paragraphes suivant spoileront des éléments du premier épisode!) :

Mary Slekter 2 prend place dans le même univers que le premier opus, on y retrouve Jail, la prison vivante du premier épisode. Jail est un organisme vivant qui est apparu soudainement et a fait s’écrouler le sol de la ville. Il a créé une prison géante à 666 mètres sous la surface, avec des murs d’enceinte si raides et périlleux qu’il est impossible pour les gens d’en sortir. Jail possède une tour en son centre, qui semble s’agrandir. Les gens considèrent cette tour comme leur seul espoir de s’échapper.

Jail a créé de multiples zones ressemblant à des prisons, et on dit que chaque zone abrite quelque chose qu’on appelle un « noyau ». Chaque zone est également remplie d’étranges geôliers monstrueux appelés « Cauchemars ».

Les Blood Maidens :

Un groupe rare de filles nées en prison, au sein de Jail. Elles possèdent des prouesses physiques au-delà des capacités des êtres humains normaux, et emploient une grande variété de pouvoirs spéciaux. Ces filles ont toutes des noms tirés d’histoires anciennes et de contes populaires, mais le raisonnement qui les sous-tend est un mystère…. Bien qu’elle ne soit pas vérifiée, l’existence d’un « Blood Youth » est également très possible.

Le quartier libéré d’Hamelin : 

Une base d’actions où vivent Tsuu, la Petite Sirène, Mamoru et d’autres. La base a été construite en utilisant le métro, et était à l’origine où Hamelin vivait. C’est ainsi que Hamelin lui a donné le nom de « Hamelin Liberated District ».

Les personnages :

Cinderella (Cendrillon), doublée par Asami Imai : 

Une jeune Blood Maiden qui a disparu quand Tsuu et les autres étaient très jeunes. Certains la soupçonnent de meurtre. Elle reste très énigmatique et il ne faut pas se fier à son apparente fragilité.

 

Red Riding Hood (Le petit Chaperon Rouge), doublée par Rumi Ookubo :

La première Blood Maiden découverte par la Dawn Liberation Force. C’est pourquoi, en tant que sœur aînée des Blood Maidens au sein de Dawn, elle veille sur les autres Blood Maiden – parfois héroïquement, parfois de manière insensible.

Alors que les interventions de Tsuu et de la Petite Sirène gardent son comportement impitoyable sous contrôle, elle pense elle-même qu’ils s’inquiètent trop. Dans l’ensemble, les autres Blood Maidens comptent sur elle.

C’était comme ça jusqu’à cette époque….

Alice, doublée par Asami Imai :

Une fille qui a été emprisonnée dans la zone de la cellule avec Jack. Elle a été secourue par Tsuu et les autres, mais est devenue une Blood Skelter tout en essayant de retourner dans le district libéré.

Elle a un lien très fort avec Jack, qui est devenu un cauchemar, et elle interagit toujours avec lui comme d’habitude, démontrant ainsi sa profonde affection pour lui.

Mamoru, doublé par Ryouta Oosaka :

Un garçon que Tsuu et les autres ont rencontré quand ils se sont perdus dans la grotte souterraine. Alors que ses yeux et son apparence sont quelque peu maléfiques, c’est une personne fiable qui prend soin de ses amis. Il est le premier ami précieux que le Tsuu sans défense et la Petite Sirène font après qu’ils se sont séparés de tout le monde.

Il fait normalement du gardiennage et des petits boulots au Hamelin Liberated District, où Tsuu et les autres sont basés, et est un partenaire fiable qui soutient les Blood Maidens dans les coulisses. Il parle toujours à son ami d’enfance Hikari comme il le souhaite.

Hikari, doublée par Manami Numakura :

Une fille que Tsuu et les autres ont rencontrée quand ils se sont perdus dans la grotte souterraine. Elle a la capacité de faire briller et d’énergiser les gens, comme s’il s’agissait d’éclairer l’humeur en étant tout simplement là.

Elle est habituellement dans le bureau de premiers soins du Hamelin Liberated District, et guérit même les serviteurs Marchen de Hamelin, qui sont négligés par les humains.

Mécaniques de combat : 

Nouveauté : Les deux actions par tour de Tsuu et Nightmare Jack : 

Le protagoniste Tsuu et Nightmare Jack doivent agir pendant le même tour. Cela signifie que vous pouvez agir deux fois en un seul tour. Mais en changeant la combinaison d’actions, la bataille peut prendre une tournure très différente.

Quant aux actions réciproques de Tsuu et Nightmare Jack, allez-vous attaquer les ennemis deux fois de suite avec Tsuu ? Ou purifier les alliés deux fois de suite en utilisant le pouvoir cauchemardesque de Nightmare Jack? Faites le meilleur choix en fonction de la situation !

Nightmare Jack devient fou : « Jack l’Eventreur »

En utilisant des commandes spécifiques pendant la bataille, la conscience de Nightmare Jack sera engloutie par les impulsions meurtrières.

Quand la conscience de Jack entre dans un désordre complet, il se transforme en «  »Jack l’Eventreur » déchaîné. Le Jack transformé revient à sa forme originale lorsque son tour passe, mais devient agressif et commence à attaquer avec sa puissance cauchemardesque indépendamment de l’ennemi ou de l’allié.

Les consciences de Jack et de Tsuu sont liées. Pour cette raison, le Jack déchaîné fait en sorte que le corps de Tsuu recueille une grande quantité d’impuretés. Il y a aussi une possibilité que Tsuu devienne un Blood Skelter le tour après celui de la transformation de Jack en Jack l’Eventreur…. ! Avant qu’il ne devienne Jack l’Eventreur, Tsuu peut apaiser le cœur de Jack en le conseillant !

Le jeu s’annonce aussi intriguant et captivant que le premier, espérons qu’il bénéficie lui aussi d’une sortie occidentale. En attendant, Mary Skelter 2 sortira le 28 juin au Japon sur PS4.

Cosmic Star Heroine arrive sur PS Vita

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Bannière - Cosmic Star Heroine

Il y a un tout petit peu plus d’un mois, Tentacle parlait de l’arrivée de Cosmic Star Heroine sur PS Vita dans une précédente news présentant également le jeu. Et bien c’est chose faite pour l’Amérique du Nord dans un premier temps le 24 avril, donc dans une semaine tout pile!

Cette annonce faite sur la page Kickstarter du jeu, s’accompagne également d’autres informations, notament sur la sortie Européenne du jeu. Elle est en train d’être finalisée et ne devrait donc plus se faire attendre longtemps!

L’actu Kickstarter poursuit sur le caractère cross-buy du titre. En effet en achetant la version PS Vita du jeu, vous bénéficierez du titre sur PS4, et inversement. Mais c’est également rétroactif, si vous possédiez le jeu en version PS4, la version Vita sera automatiquement ajoutée à votre compte lors de sa sortie!

[Test] Penny-Punching Princess

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Bannière - Penny-Punching Princess

Penny-Punching Princess, la dernière sortie sur PS Vita et Switch de NIS America/Europe, est-elle une petite pépite ou à fuir absolument ? On vous raconte ce qu’en a pensé la rédaction dans ce test complet.

Dans ce beat’em up, avec un soupçon d’action-RPG, qui dispose d’une vue isométrique, le capitalisme est roi. Vous incarnez une jeune princesse aidée de son majordome Sebastian qui est un scarabée avec un noeud papillon rouge. La jeune princesse qui ne sourit jamais souhaite récupérer son royaume. Pour cela elle possède l’arme ultime ! Le capitalisme en effet, tout le monde peut être acheté, il suffit d’y mettre le prix.

Voici le speech de base de Penny-Punching Princess !

L’histoire de Penny-Punching Princess 

Capture d'écran 02 - Penny-Punching PrincessL’histoire de Penny-Punching Princess se présente à la fin de chaque segment. Sur fond d’images 2D statiques, les personnages parlent les uns aux autres.

Avec un doublage aux petits oignons, par le grand Hōchū Ōtsuka pour les voix japonaises! 

L’histoire est comme le concept, complètement barrée et une pure création NIS.Gif dialogue - Penny-Punching Princess

Bien qu’on vous proposera de passer les dialogues pour vous concentrer uniquement sur l’action, je n’ai jamais passé aucun dialogue, sauf quand j’ai refait des niveaux.

Il y a longtemps la Princesse a perdu son sourire avec la fortune de ses ancêtres. Après avoir vécu pendant des années dans la misère, la divinité Zenigami lui offre une calculette qui permettra à la Princesse d’acheter ses ennemis mais également d’invoquer des miracles. Avec l’aide de son majordome Sebastian, la Princesse va essayer de reconstruire son royaume.

Le gameplay de Penny-Punching Princess

Comme vous l’avez compris Penny-Punching Princess est un beat’em up où vous allez fracasser des monstres à coups de poing, grâce à vos pouvoirs ou leurs pouvoirs. Les combats se font principalement en petites arènes qui se refermeront sur le long du niveau que vous allez parcourir. Il faudra vaincre tous les monstres pour être libérée. Mais par vaincre, je veux dire qu’ils peuvent aussi rejoindre vos rangs. Car oui vous allez acheter les monstres pour ensuite les utiliser, il en va de même pour les pièges. Chaque monstre et  chaque piège ont un prix, il faudra leur donner la bonne somme pour les utiliser au cours du niveau et également les ajouter à vos citoyens. C’est là où repose tout le principe du jeu et il faut dire qu’il marche très bien.

« J’aime l’argent »

Lorsque vous tapez les ennemis il faudra atteindre le point de  « Break » des ennemis pour leur soutirer un maximum d’argent en tournicotant votre joystick droit. Ainsi avoir plus d’argent pour acheter d’autres monstres ou invoquer des miracles. Miracles qui pourront faire tomber une pluie de météores ou vous ressusciter.

L’ensemble des achats passe par la calculette pour la Princesse mais par pour Isabella. Même si l’utilisation de la calculatrice rend les combats confus car elle occupe une bonne partie de l’écran. L’avantage c’est que l’utilisation du tactile sur la PS Vita est très facile avec le pouce droit.

Avec les monstres que vous allez acquérir, vous allez pouvoir fabriquer des armures qui ont chacunes des pouvoirs spécifiques. De plus elles augmentent votre puissance offensive, défensive et ajoutent des effets passifs comme le poison par exemple. Les pouvoirs de chaque armure sont expliqués dans un mini-tutoriel qui vous permet de vous entraîner mais également qui raconte l’histoire de l’armure !

Il sera aussi possible de fabriquer des statues Zenigami, celles-ci comme les armures utilisent vos citoyens ainsi que de l’argent. Elles débloquent des points d’aptitudes qui vont plus tard vous permettre d’augmenter les caractéristiques de votre personnages telles que la vie, la force, la défense et j’en passe…

Les graphismes de Penny-Punching Princess

Inspirer par les jeux 16-Bits, Penny-Punching Princess est très coloré. Rappelant Criminal Girls 1 et 2, niveau graphisme on y retrouve la patte très spécifique de NIS. Bien que les assets graphiques se répètent un peu et que le swap color soit de mise. Le jeu reste charmant avec un univers propre et un caractère design qui correspond à l’ambiance et au concept du jeu. J’apprécie vraiment l’aspect des monstres et des pièges. Les boss sont gigantesques et prennent quasiment toute la taille de l’écran.

L’avis net et précis ! 

Mon avis est clair et précis, Penny-Punching Princess est un bon jeu. Un bon jeu qui aurai du avoir une version physique sur PS Vita surtout vu son prix sur le PSN Store de 39,99US/EUR. C’est à cause de ce prix d’ailleurs, que le jeu ne va pas trouver son public sur la console de Sony. Le jeu est clairement adapté pour la PS Vita contrairement à la Switch.

Alors il faut le dire directement Penny-Punching Princess est à l’origine un jeu PS Vita. Je pense que c’est pour cela que beaucoup de notes sur la version Switch ne sont pas super haute, en moyenne 5/10. En effet, le jeu est vraiment fait pour la portable de Sony. La calculette est placée directement au bord droit de l’écran parfaitement accessible via le pouce droit. Vu la taille de la PS Vita cela ne pose aucun souci mais sur une Switch qui fait la taille d’une tablette et le poids de la console, difficile de jouer à une main.

Penny-Punching Princess est coloré avec une bonne dose de challenge surtout sur les boss des chapitres 6 et 7. Les monstres sont vraiment choux avec une bonne variété tant dans l’apparence que de leurs pouvoirs. Les pièges sont vraiment tops même s’ils ne sont pas aussi originaux que dans Deception IV.

Un super jeu sur PS Vita ! 

L’univers reste cohérent tout du long avec cependant peu d’environnements qui changent vraiment d’un univers à l’autre. Mais on se laisse embarquer dans le jeu. J’apprécie particulièrement les dialogues, ils sont vraiment drôles avec une bonne répartie entre les personnages. La traduction semble fidèle à la version japonaise avec une bonne adaptation pour le public occidental.

63 000 pour l’armure… OUTCHA!

Néanmoins, vous allez farmer et farmer encore, que ce soit l’argent ou les monstres pour débloquer telle ou telle armure surtout si vous souhaitez Platiner le jeu. Sinon vous pouvez faire quasiment toute l’histoire sans vraiment devoir refaire des niveaux pour obtenir de l’argent ou un monstre.

Ah si une fois! Il vous faut une armure qui peut contenir 10 000 pièces vers la fin de l’histoire. 

BON MAIS SINON ? 

Il faut souligner que le jeu est répétitif. Oui, le gameplay est fouilli avec l’utilisation de la calculatrice qui demande d’avoir les yeux de partout. Je trouve cependant que dans ce bordel constant, le jeu est un challenge continu pour notre esprit de gamer. Oui, j’ai ragé devant le jeu parce que je n’ai pas réussi à acheter tel ou tel monstre ou que je me suis fait tuer en un coup car je ne disposais pas d’un équipement suffisamment puissant. Oui, le jeu est punitif pour un occidental.

Pourtant, je suis complètement rentré dans le jeu. Je ne sais pas si c’est le design ou l’histoire complètement loufoque comme dans The Longest Five Minute, mais j’ai aimé Penny-Punching Princess. C’est un titre fait avec 3 fois rien mais qui fonctionne. Par contre, le prix de 39,99US/EUR est vraiment trop élevé surtout pour une version numérique. Je vous conseille donc d’attendre les soldes et de le mettre dans votre wishlist!

Monster Crown – un Pokémonlike en Kickstarter !

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Monster Crown est un kickstarter qui vient de se lancer et celui-ci fait beaucoup parler de lui. Car en quelques jours il a déjà atteint son financement de 5000$. Financement faible car en fait, le jeu est déjà terminé !

Inspiré des jeux des années 90 de capture et dressage de monstres, de l’exploration du monde accompagné de votre monstre de compagnie, voici l’inspiration principale des créateurs.

Des combats très Pokémon !

Vous l’aurez compris c’est Digimon !
Non, Pokemon !
Digimon je te dis !
Non, POKEMON !
Bref la team que vous voulez…

Le soucis principal pour le créateur, c’est que les monstres qui se reproduisaient, donnaient lieu à une nouvelle espèce où il était dur, voir impossible, de reconnaître les parents. Dans Monster Crown la descendance est un vrai mélange entre les deux parents, qui est totalement la votre, elle ne porte même pas de nom.

Intéressant n’est-ce pas ? Je vous en parle en détail plus bas.

Maintenant voici l’histoire de Monster Crown

Il y a 20 ans, Crown Island (l’île de la Couronne) était dirigée par les sadiques et monstrueux Philosopher Kings(Les Rois Philosophes). Quelque part entre l’homme et la bête, ils ont utilisé la magie noire pour infliger des souffrances et exercer leur tyrannie. Un groupe de jeunes hommes et femmes se leva, renversant les Philosopher Kings pour le peuple.

Maintenant, une jeune femme dangereuse nommée Beth menace de ranimer les Rois et de les ramener sur leurs trônes. Voyagez à travers Crown Island  avec vos compagnons monstres pour mettre un terme à cette intrigue sombre, secrète et d’empêcher le retour de la tyrannie.

Il arrive un jour dans le voyage de chaque héros où ils doivent choisir avec qui s’allier. Votre décision fera-t-elle de vous un Sauveur? Ou un sombre Messie?

Seul le temps nous le dira.

L’accouplement de monstre : 

Lorsque vous multipliez ou fusionnez des monstres dans Monster Crown, le résultat est un véritable croisement des deux parents. Vos créations sont vraiment indépendantes, de nouvelles espèces. L’apparence, la couleur, les mouvements, le type, les statistiques, et même les attaques que le monstre est capable d’apprendre sont tous héritées. Après quelques générations, il sera impossible de dire avec quels monstres vous avez même commencé.

Vos monstres sont votre héritage.

Caractéristique de Monster Crown

  • Plus de 200 monstres à collectionner.
  • Combinaisons innombrables de monstres.
  • Un monde tentaculaire et sauvage.
  • Une histoire profonde et sombre.
  • Un choix pivot qui change radicalement la fin et l’après fin du jeu.
  • Combat en ligne et échanges.

Le jeu devrait sortir sur PC (Windows & Linux), Switch, Android et surtout sur PS Vita ! Comptez 10$ pour avoir le jeu sur la plateforme de votre choix ! Moi je dis oui ! 

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