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Keyforge – La découverte!

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Salut les Serruriers! C’était une des grosses annonces de la Gencon : Monsieur Richard Garfield, le papa de Magic l’Assemblée, revient avec un nouveau concept de jeux de cartes uniques : Keyforge. Nous avons eu la chance de recevoir en avant première deux decks de l’édition anglaise pour se faire une idée sur le jeu. Nous allons vous livrer nos impressions sur ces deux decks et le jeu en général d’après ce que nous avons pu en voir.

L’univers de Keyforge :

Pour bien comprendre le principe de Keyforge, il faut s’intéresser à son univers. Tout se passe dans le Creuset, un monde magique et mystérieux dans lequel les possibilités sont infinies. Créé par les Architectes, le Creuset abrite les Archontes qui sont des êtres semi-divins et tout puissants. Mais leur puissance ne les éclaire pas sur leurs origines. Pour tenter de percer ce mystère, ils se lancent à l’assaut de caveaux dissimulés  qu’ils pourront déverrouiller à l’aide de clés. Ces caveaux renfermeraient le savoir et le pouvoir des Architectes. Mais l’accès à ces caveaux est convoité par beaucoup. Les archontes se livrent donc bataille entre eux pour être les maîtres de ces caveaux.

Le concept de Keyforge :

Oubliez tout ce que vous connaissez des jeux de cartes à collectionner ou évolutifs, Keyforge se lance complètement à contre courant de ce qui se faisait dans le monde du jeu de cartes. Le jeu base son concept sur des decks uniques. Attention, je vous vois venir : “Super, ya rien de nouveau la dedans, je joue à Magic depuis des années, je crée mes decks et j’ai encore vu personne avec le même deck que moi”. Alors c’est peut être pas faux mais là c’est différent.

Les decks de Keyforge sont le résultat d’une combinaison uniques des Familles de cartes (Maisons) et cartes au sein de ces familles pour arriver à un deck unique. Les modifications de decks sont proscrites, le paquet que vous achetez est déjà construit et prêt à l’emploi. Ils sont créés sur le même modèle : 36 cartes Maison (12 par maison, 3 maisons différentes assorties aléatoirement) et une carte identité. La première série de Keyforge contient un peu plus de 300 cartes et on nous parle de 104 000 000 000 000 000 000 000 000 de decks possibles… Chacun devrait pouvoir y trouver son compte.

Les différentes Maisons de Keyforge

Pour éviter les modifications de decks de jeu, ils ont tous un nom et dos unique. L’avant des cartes reprend également le nom du paquet pour les mêmes raisons (pour les petits malins qui mettraient des protège cartes opaques). La carte Identité sert en jeu mais en dehors des parties elle contient surtout la liste des cartes présentes dedans et un QR code (inactif à l’heure actuelle) mais qui servira à à « suivre » les decks lors des tournois via une application pour connaître leurs victoires et défaites.

Les cartes Identité, et les cartes à jouer recto/verso

Le but du jeu :

Les Clés, non forgée et forgée

Le but est simple, le premier joueur parvenant à forger trois clés est le vainqueur de la partie. Pour forger une clé il faut rassembler (sauf modification en jeu) 6 Ambre. La forge des clés est l’unique condition de victoire de Keyforge, pas de victoire à la meule par exemple. Et avec 36 cartes dans le deck, c’est une bonne chose! (La défausse est remélangée pour former la nouvelle bibliothèque lorsque cette dernière arrive à épuisement.)

Les Ambres sont récupérées au cours du jeu en lançant des sorts (Actions), en en volant à son adversaire ou en utilisant la capacité Reap des créatures. Reap permet d’épuiser une créature (tourner la carte horizontalement) et de prendre 1 ambre dans le pot commun. L’Ambre récupéré est placé sur la carte Identité.

A chaque tour, le joueur actif choisit quelle Maison il va jouer et activer. Pas de Mana dans Keyforge, le joueur peut mettre en jeu toutes les cartes de sa main de la maison choisie, et il pourra utiliser les capacités des créatures ou artefacts ou défausser des cartes de cette maison. En revanche les cartes des autres maisons ne peuvent pas être lancées ou activées.

Autre changement, qui m’a pas mal perturbé par rapport à Magic : les combats. Les créatures n’attaquent pas les joueurs (qui n’ont pas de points de vie), et c’est le joueur attaquant qui désigne les créatures qui vont défendre. Il faut être réactif au niveau de la stratégie et les créatures ne font parfois qu’un bref passage sur la table si l’adversaire les juge trop dangereuses.

Younz à de quoi forger sa dernière clé!

Keyforge nécessite un peu de matériel en jetons, et cartes Etat notamment. Ce matériel est vendu dans une boîte de démarrage, un peu comme peut l’être La Légende des Cinq Anneaux. Cette boîte contient le matériel pour deux joueurs (jetons Ambre, dégâts, cartes Etat) et 4 decks. Deux de ces decks seront communs à toutes les boîtes de démarrage, ils servent à prendre le jeu en main. Les deux autres decks seront construits aléatoirement, comme les decks vendus à l’unité. Pour nos parties, nous avons utilisé les jetons d’Assaut sur l’Empire et de Smile, le matériel de la boîte de base sera bien évidemment différent.

Pour parer à toute éventualité et dompter un aléatoire qui pourrait être capricieux, un système de Chains viendra contrebalancer un deck trop puissant face à un autre. s’il s’avère qu’un deck est beaucoup plus fort qu’un autre, lors des parties suivantes le joueur contrôlant ce deck piochera moins de cartes pendant un certain temps (défini sur l’échelle de Chains) rétablissant ainsi l’équilibre. Il en sera de même pour les tournois, un deck remportant trop de compétitions sera inscrit au Hall of Fame et retiré du circuit standard, mais de nouvelles compétitions spéciales Hall of Fame verront le jour ;).

Le concept de Keyforge nous a vraiment séduits avec Younz. Personnellement je n’ai plus envie d’investir des centaines d’euros dans un jeu de cartes pour avoir un deck qui soit compétitif. Keyforge parvient complètement à contourner l’aspect presque “pay to win” qu’on retrouve dans les jeux de cartes à collectionner. (Il y a de très bons decks en format Paysan, à Magic, mais même dans ce cas là les communes ou unco montent à quelques euros l’unité).

L’aspect construction de deck est également évincé, les paquets de cartes sont vendus prêts à l’emploi, il n’y a qu’à mélanger avant de commencer une partie, c’est un point qui plait particulièrement à Younz. De mon côté, j’aime l’aspect construction mais le format Keyforge apporte un souffle nouveau et beaucoup plus instinctif au jeu de cartes, et c’est une bonne chose. Il faudra certes apprivoiser votre jeu mais on se lance immédiatement dans la partie. Après, rien n’empêche les joueurs de se mettre d’accord et de jouer un format construit entre eux, mais ça ne sera pas jouable en tournois officiels.

 

Keyforge transforme l’essai?

Avec Younz nous avons été vraiment conquis par ce nouveau jeu de cartes. Nous avons découverts nos jeux lors des premières parties et nous y avons pris beaucoup de plaisir. On se voit d’ailleurs recommencer l’expérience dès que possible en organisant une soirée Pizza/Keyforge. On passe à la boutique de jeux acheter un deck chacun et hop, on joue avec toute la soirée.

Nous avons une excellente première impression sur ce jeu qui se révèle très addictif. Nous avons lancé le jeu en fin d’après midi et 5 parties plus tard, il était 22h et on avait oublié de manger… Nous ne connaissons pas encore la date précise de sortie de Keyforge, un vague « 4ème trimestre 2018 » sur le site de FFG France mais un “Octobre” sur le site Philibernet. On peut espérer une sortie pour Essen pour profiter un maximum de la visibilité offerte pas le plus grand salon mondial du jeu de société. Néanmoins nous connaissons les prix ! La boîte de base qui sera nécessaire pour pouvoir jouer est prévue à 40€ quand aux decks ils seront en vente pour 10€. Une boîte de base contenant le matériel nécessaire pour jouer à deux joueurs et 4 decks, l’investissement de départ est très raisonnable contrairement aux JCE et JCC habituels. De plus le jeu sortira mondialement et sera traduit en français.

D’ici là, vous pouvez vous faire une idée du jeu avec ses règles en anglais.

Keyforge risque de faire date dans le monde des jeux de cartes : facile d’accès, ne demandant pas de dépenser des centaines d’euros dans des cartes pour être compétitif… iI va sans doute rallier à lui tous les anciens joueurs de Magic qui n’ont plus trop de temps et d’argent à consacrer à la construction de deck, tout en faisant venir de nouveaux joueurs simplement intéressés par les qualités du jeu.

Nous attendons de voir la sortie officielle du jeu et de l’application pour pouvoir apprécier à leur juste valeur tous les paramètres de Keyforge mais si les promesses sont tenues, attendez-vous à entendre parler de ce jeu pendant longtemps ! A ce sujet, nous vous proposerons un article sur la boîte de base à sa sortie et vous risquez de croiser souvent quelques photos de parties sur nos réseaux sociaux ;).

Strange Brigade – Sétéki ? Bah une reine maléfique…

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Salut les Archéologues! Strange Brigade, le petit dernier de Rebellion (Sniper Elite) a débarqué sur Xbox One, PS4 et PC le 28 août dernier. Distribué en France par Just For Games, nous avons eu la chance de pouvoir essayer ce titre qui nous faisait envie au travers des différents trailers qu’on avait pu voir. Nous avions été attirés par l’aspect coop qu’on apprécie particulièrement et le ton décalé du jeu. L’aspect désuet et nanardesque assumé du jeu nous intriguait. En route pour l’Egypte et ses mystères avec la Strange Brigade!

 

L’introduction à Strange Brigade

Suite à la disparition d’un archéologue en Egypte dans des conditions mystérieuses, votre équipe, la Strange Brigade est dépêchée sur place pour enquêter et éclaircir ce mystère. L’action prend place dans les années 1920, en arrivant sur les lieux, le camp de recherches est désert… Enfin presque, des zombies vous attaquent et il vous revient de découvrir ce qui se trame sur ce continent mystérieux. Surtout que par mégarde, vous avez libéré Seteki une ancienne sorcière égyptienne qui menace de détruire le monde.

L’archéologie, un hobby mouvementé

Strange brigade reprend un peu le principe de Left 4 dead. Votre groupe d’aventuriers doit survivre dans un environnement assez hostile et surtout à des hordes de monstres.

Strange Brigade est un TPS mélangeant savamment action et de réflexion. Il faudra certes défourailler sur des zombies et bien d’autres créatures infernales mais laisser son cerveau de côté n’est pas une bonne idée. Chaque partie oscille entre le côté nerveux d’un Killing Floor où des hordes de monstres cherchent à vous faire la peau et entre le côté fouille du décors. Les maps contiennent pas mal d’énigmes et d’objets cachés. Si certaines énigmes sont nécessaires à la progression dans le jeu, d’autres complètement facultatives apportent une vraie profondeur au jeu. Il y a plusieurs collectibles dans Strange Brigade. Les reliques apportent de l’argent et permettent de débloquer des armes ou amulettes pour les missions suivantes, les chats et les vases permettent d’avoir accès à des salles secrètes en cas de complétion. Dans tous les cas, l’exploration sera récompensée car en fin de mission, vous pourrez sauvegarder l’or récupéré en jeu pour améliorer votre équipement.

Des voyages à la Indiana Jones et une ambiance série Z

Chacun des 8 niveaux de Strange Brigade vous emmènera dans une ambiance différente. Toute l’action se déroule en Egypte, mais les maps sont tout de même variées. Vous serez transportés au coeur d’un site de fouille archéologique, dans des grottes infestées de pirates ou dans une église de pierre majestueuse. On prend plaisir à scruter les décors non seulement pour trouver les trésors qu’ils recèlent mais aussi simplement pour leur beauté. La direction artistique du jeu se veut cartoon tout en appuyant sur le côté Nanard, vous retrouverez des annonces de monstres comme on pouvait en voir avec les premiers films d’horreur comme “Le Blob!” ou les parodies plus récentes comme “La revanche des Zombies Partouzeurs”.

L’ambiance est largement portée par le narrateur qui sera toujours là pour vous faire une petite remarque à chaque action bien pêchue ou élément déclenché. Si on peut regretter que sa panoplie de phrases ne soit pas assez variée, on apprécie qu’elles se déclenchent toujours au bon moment. La fréquence des phrases peut être réglé pour ne pas être assailli par ses remarques toutes les 3 minutes et en garder toute l’originalité et le plaisir.

Au niveau des sensations de jeu, on est beaucoup moins inquiété par Strange Brigade que par un Left 4 Dead, les monstres restent relativement simples à détruire et se limitent à des hordes de sbires, qui sont de la chair à canon, ponctuées de quelques mobs plus difficiles à battre. Les champions seront une horreur à abattre si vous ne savez pas viser correctement, on a commencé à développer une haine profonde pour les minotaures avec Younz depuis que nous jouons à Strange Brigade, allez savoir pourquoi… Le jeu devient beaucoup plus fun entre amis et dès que vous commencez à utiliser les pièges disposés tout au long des niveaux. Qu’ils produisent des flammes, fassent tomber des haches géantes ou propulsent des lames affûtés, vous trouverez toujours un piège ou deux pour vous aider à combattre les hordes d’ennemis vous assaillant. Le plaisir de voir périr des momies dans des pièges à pics est décuplé dès que vous rajoutez des runes sur vos armes et que vous débloquez certaines amulettes.

De l’archéologie à la dynamite

Chaque personnage sera équipé d’une arme principale, une secondaire et une amulette. Vous pourrez transformer vos armes en leur apportant des modifications, grâce à des joyaux, qui leurs donnent plus de dégâts ou du perforant mais également des effets plus loufoques comme du vampirisme, du gel, du feu ou du rebond. Tous ces effets peuvent se combiner entre eux pour donner des armes assez étranges mais toujours efficace !

Concernant les amulettes, elles sont variées et chacun trouvera sa préférée, que ce soit de la force brute ou du gel en passant par les dégâts explosifs ou de diversion, vous aurez le loisir de changer votre façon de jouer du moment que vous trouvez les reliques nécessaires au déblocage des amulettes, d’où l’importance de l’exploration !

Parlons un peu du pillage de tombe, les énigmes que vous aurez à affronter sont diverses mais jamais bloquantes, la plus difficile est un taquin qu’il faudra résoudre, si vous êtes habitué à en faire, ça nous vous posera aucun problème. La plupart des autres énigmes se résout par l’observation et une petite dose de logique. Elles ont l’avantage d’être courte et de ne pas casser le rythme de l’aventure. Elles sont bien intégrées dans le décors et ne dénotent jamais avec ce dernier qui reste cohérent et toujours aussi superbe.

Les trois modes de jeu de Strange Brigade

Jusqu’à présent nous avons parlé du mode campagne, mais Strange Brigade dispose également de deux autres modes de jeu : le mode Horde et le mode Score attack.

Le mode horde est relativement classique pour le genre. Vous êtes enfermé dans une arène, avec des compagnons ou non, et des vagues de monstres vont vous attaquer. Entre chaque vague vous pourrez remanier votre arsenal en dépensant l’argent durement gagné en défouraillant. Les cartes évolueront avec l’avancement des vagues, vous proposant une zone de combat plus grande. Débloquer les porte scellées, moyennant quelques deniers, est une bonne idée qui vous donnera un bon coup de pouce pour le reste de la partie. Derrière ces portes vous pourrez trouver des potions de soin, des schémas débloquant des armes…

Le mode Score Attack est timé et vous devrez abattre le plus de monstres possible pour accroître le temps disponible et ainsi réaliser le meilleurs score. Le mode est sympathique mais c’est pas trop mon style de jeu, je n’ai pas trop approfondi les parties dans ce mode, préférant me concentrer sur la campagne et le mode horde.

Conclusion

Strange Brigade a été notre jeu coop du moment, nous avons passé plusieurs dizaines d’heure avec Younz dessus pour le terminer et aussi avoir le platine (et ça ne nous arrive pas souvent). Pour les chasseurs de trophées, le jeu est facile et loin d’être éprouvant dans sa recherche de collectibles, faites vous plaisir. On a recommencé le jeu plusieurs fois et dans plusieurs difficultés pour apprécier au mieux Strange Brigade et c’est à chaque fois avec plaisir que nous reprenions la manette pour exploser des têtes de momies. L’ambiance très agréable et le fun omniprésent dès que l’on voulait essayer une nouvelle arme ou une nouvelle amulette ne nous a pas fait sentir de lassitude dans le titre tout le long de notre aventure.

Même si le jeu est très sympathique en solo, le plaisir est décuplé avec des amis pour rejoindre une session multijoueurs.

Si vous souhaitez partir en expédition entre amis dans les recoins de l’Egypte tout en pillant des tombes pour le bien être de l’humanité le tout saupoudré d’humour anglais, n’hésitez pas à vous précipiter sur Strange Brigaaaaade !

Pandemic Legacy Saison 2 – Allez vous laver les mains avant de cliquer !

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Salut les chercheurs, vous vous sentez bien ? Pas de petite fièvre naissante ? Pas de nez qui coule ? Vous êtes sûrs ? Parce qu’aujourd’hui on va vous parler de Pandemic Legacy Saison 2 et il va falloir être en forme !

Posons les bases, c’est quoi Pandemic ?

Pandemic, est une gamme de jeux qui va avoir 10 ans cette année et qui par la même occasion va proposer une superbe réédition collector du premier titre de cette licence.

Dans Pandemic, vous êtes un groupe de chercheurs qui tente d’éradiquer des maladies tout en traitant les points d’apparition de nouveaux foyers infectieux. Sans quoi, la maladie se répand et menace d’exterminer l’espèce humaine, rien que ça.

La gamme des Pandémic  s’est énormément étoffée au grès des années avec des extensions, des jeux dérivés où l’on incarne les virus un peu à la façon d’un Plague Inc, voir en détournant le thème original pour le coller à de nouveaux comme la montée des eaux aux Pays-Bas ou bien l’apparition de Grands Anciens avec Le Règne de Cthulhu.

Si le thème évolue, la mécanique est toujours la même. Un paquet de cartes pour les joueurs donnent des lieux qu’ils doivent échanger entre eux pour rassembler une “collection” d’une couleur. Une fois cette tâche accomplie, ils vont pouvoir réussir à construire ou détruire un élément néfaste du jeu pendant qu’un autre paquet de cartes sert à faire progresser le mal qui ronge les contrées.

L’espace en filigrane blanc au milieu de la carte sert à accueillir un sticker

Les joueurs doivent coordonner leurs actions pour atteindre leur but tout en intervenant rapidement sur les nouveaux foyers infectieux.

D’autres actions se rajouteront au fil du jeu…

Ce qui fait la particularité de Pandemic c’est sa difficulté. Le jeu n’est pas là pour vous faire passer un bon moment, oh non, loin de là même. Chaque carte tirée est une crainte de voir toute sa stratégie exploser et devoir pallier à l’urgence, au lieu de pouvoir éradiquer une maladie/construire une berge/fermer un portail et se sentir un peu plus en sécurité pour quelques tours.

Les joueurs souffrent ensemble mais gagnent ensemble également, on se souvient généralement d’une partie de Pandemic gagnée sur le fil du rasoir où tout était contre nous mais qu’on a réussi à finir tant bien que mal !

Et Legacy c’est quoi ?

Le Legacy est une catégorie de jeux à part qui commence à faire son petit bout de chemin dans le monde ludique.

Ils peuvent être vus comme des campagnes, des aventures évolutives. Lors de vos parties, vous serez amenés à transformer irrémédiablement le matériel. Cela passe par : écrire sur des cartes, sur le plateau, coller des stickers, déchirer des cartes, modifier les règles, etc…

Des stickers viendront compléter les règles de mise en place au fil du jeu

Si on entend déjà les gens qui sleevent tous leurs jeux, voir même les dés pour les garder intacts, crier au scandale, il faut remettre les Legacy dans leur contexte, ce sont des jeux qui évoluent avec vous, vos actions ont des vraies conséquences.

En progressant dans le jeu vous ouvrirez ces compartiments qui viendront compléter le jeu petit à petit

Quand on se trompe dans un jeu et qu’on perd la partie, c’est pas grave, à part le sentiment de frustration d’avoir perdu, on reprend la prochaine à zéro et on recommence avec les mêmes bases et on essaye de gagner la nouvelle partie.

Dans un Legacy, si vous perdez, ça entraîne des conséquences sur la suite de l’aventure, vous partirez avec un handicap.

Dans Pandémic Legacy, on note son avancement après chaque partie pour ne pas perdre le fil

Les choix ont un impact fort et c’est cet impact qui fait qu’on s’attache à un jeu Legacy, on s’y investit plus, tout est plus intense. Vous nouerez avec vos personnages de vraies relations, vous les ferez évoluer et quand vos décisions les amèneront à être blessés ou tués, c’est avec beaucoup d’amertume que vous vous en séparez.

Et pourquoi la saison 2 ?

Tout simplement parce qu’elle vient de remporter un prix spécial lors des Spiels des Jahres 2018 pour récompenser les 10 années de travail et de renouveau de la licence fait par ses auteurs Rob Daviau et Matt Leacock et édité par Z-Man Games. La saison 2 est bien la suite de la 1, mais il n’est pas nécessaire d’avoir fait la première saison pour se lancer dans la deuxième.
L’aventure est suivie entre les saisons, mais un résumé en début de livret vous permet de rattraper le fil de l’histoire. Donc même si l’immersion et l’esprit du jeu invitent à faire toutes les saisons dans l’ordre, il est possible de prendre le train en marche, et ce fut notre cas.

Et si on parlait du jeu maintenant ?

Pandemic Legacy Saison 2 est une suite directe de la Saison 1. L’humanité a prit de plein fouet les virus mortels et spoiler alert : On n’a pas bien réussi à gérer l’épidémie… C’est donc 71 ans plus tard que, vous, les rares survivants des Havres, des endroits préservés de l’épidémie, se mettent en chemin pour reconquérir les villes et les continents afin d’essayer de redresser cette pauvre humanité au bord de l’extinction.

On est dans un scénario classique de Pandemic mais toujours épique  : sauver l’humanité !

Dans Pandemic, vous commencerez par créer les Havres, au nombre de 3 qui seront les points de départs de votre aventure. Puis votre personnage, vous prenez une feuille de personnage vierge, vous la nommez, lui attribuez un âge et un havre, ce sera son point de départ mais faites attention de ne pas mettre tous vos héros dans le même havre. Et enfin une profession, c’est une caractéristique spécifique à chaque personnage, son pouvoir si l’on veut.

Le Maquis parce qu’on est des résistants ! R’Lyeh parce que c’est le point le plus éloigné des terres et Fistiland parce que vu l’état de l’humanité, on l’a bien au cul ! (pardon…)

Les feuilles de personnages vierges ne le sont pas tout à fait, en bas de chacune vous trouverez une piste de plusieurs cases à gratter. Ces pistes sont différentes d’une feuille à l’autre et déterminent les cicatrices et la mort de votre personnage, mais ça… Vous ne pourrez pas le savoir tant que vous n’aurez pas gratté la case… 😀

On a fait toute l’équipe de Pixel Adventurers !
De quoi créer de nouveaux personnages et surtout les cicatrices…

Contrairement à beaucoup de Pandemic où vous devez vous déplacer d’un lieu à l’autre pour éradiquer les virus apparus, ici vous êtes une équipe qui doit apporter du ravitaillement et aider les populations locales. Tant qu’une ville à du ravitaillement, elle ne peut pas être l’objet d’infection mais dès qu’on pioche une carte avec le nom de la ville, on retire un cube Ravitaillement de la localité. Si au moment de piocher une carte, vous n’avez pas de ravitaillement dans la cité, une infection apparaît.

Le Ravitaillement, le nerf de la survie…

Par malheur si au début de votre tour, votre pion se trouve sur une ville infectée, votre personnage subit une “cicatrice”, cette action consiste à gratter la case présente sur votre feuille de personnage et si un éclair est révélé, à lui appliquer une cicatrice qui est un handicap pour le reste de la partie.

 

Vous allez détester ces jolis cubes…

Une fois que 8 cubes infections apparaissent sur la carte, la partie est terminée, vous avez perdu le mois en cours… Sachant que la campagne s’étend sur une année, il faudra être efficaces!

La carte de jeu est assez restreinte en début de partie, vous devrez explorer et agrandir la carte au fil des parties. Mais ceci agrandit le champ des possibles lieux d’infection, vous devrez vous déplacer de plus en plus tout en garantissant un maximum la survie de toutes les villes découvertes.

Toutes les photos que vous voyez ont été faites lors du scénario de prologue ou pendant le mois de janvier, nous ne vous spoilerons pas la suite de l’aventure qui de toute façon ne correspondra pas à la vôtre, mais nous ne voulons pas vous gâcher le plaisir de la découverte qui est un élément essentiel des jeux Legacy.

Les règles évoluent avec les parties et le jeu s’enrichit sans pour autant s’alourdir. L’ajout d’actions et de compétences à vos héros me fait penser à un RPG dans lequel il faut optimiser au mieux son équipe pour la préparer à tout, et surtout à ce à quoi on a pas pensé.  

Vous ne serez jamais assez prêt pour les cartes Épidémie…

Petit détail qui m’a chiffonné au moment de choisir la boîte de la saison 2 : Pourquoi deux boîtes de saison 2 ?

Pour refaire le jeu tout bêtement ! Mais avec une ambiance différente, nous avons préféré l’ambiance jaune un peu Mad Max à la boîte noire beaucoup plus paramilitaire rappelant l’ambiance de The Division. Mais c’est un choix personnel, à part l’esthétique des personnages, le contenu de la boîte est le même.

La direction artistique de Atha Kanaani et Chris Quilliams est superbe, le dos des planches de stickers pleins de crayonnés sont magnifiques.

Il en va de même pour la Saison 1, si une fois au bout de votre aventure vous souhaitez recommencer une campagne dans un style un peu différent, c’est possible.

Au final ?

Pandemic Legacy Saison 2 est un jeu difficile, exigeant, complexe mais tellement jouissif quand on réussi une mission qu’on oubli tous les échecs et les souffrances accumulées pour réussir à gagner. Chaque victoire sera tellement méritée que vous n’oublierez pas de si tôt combien le mois en cours fut remporté juste sur le fil. Le côté Legacy et destruction/altération du matériel peut déranger plus d’un, je le comprends parfaitement j’ai eu du mal avec ce concept au début. Mais finalement, avec Pandemic, vous vivrez une aventure de 12 à 24 sessions d’une heure avec des amis, ce n’est plus un simple jeu de société, c’est une campagne avec ses choix et ses dilemmes. Dans l’industrie du jeu de société, il y a maintenant peu de jeux que l’on sort une vingtaine de fois avant de passer à autre chose. Si vous aimez Pandemic ou simplement les défis coopératifs, vous trouverez dans Pandemic Legacy Saison 2 une expérience à part que vous n’êtes pas prêt d’oublier.

Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 2 à 4 joueurs
Durée d’une partie Environ 60 minutes
Éditeur Z-Man Games
Prix Environ 80€
Chez Philibert
Chez Playin

Les liens dans le tableau récap sont affiliés chez Playin et Philibert.net. En passant par eux pour vos achats, vous pourrez soutenir le site, en nous permettant d’acheter de nouveaux jeux. Merci à ceux qui le feront !

[Unboxing] – Bullet Girls Phantasia version PS Vita

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Voici l’unboxing de la version collector PS Vita de Bullet Girls Phantasia.

Celle-ci comprend :

  • Le jeu en version PS Vita avec l’anglais comme langue disponible.
  • Un artbook.
  • La bande son du jeu.
  • Un jeu de cartes (classique).
  • Un tapis de souris en 3D.
  • 2 codes DLCs.
  • Une jaquette supplémentaire pour le jeu version PS Vita.
  • Un jolie boite avec un carton coulissant.

Le jeu est disponible en commande chez Play-Asia en version PS Vita et PS4

Collector PS4 ou Collector PS Vita 109,99$

Version Simple PS4 et PS Vita 48,99$

Fallout – Aussi bon que les épisodes vidéoludiques?

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Salut les Survivants post-nucléaire! Les adaptations de licences vidéoludiques en jeux de plateau ont le vent en poupe en ce moment. Fallout ne fait pas exception et c’est à son tour de se voir imprimé sur du carton. Le jeu de rôles de Bethesda nous arrive traduit en français dans une superbe boîte éditée chez Fantasy Flight Games. Ce jeu de plateau de Nathan I Hajek et Andrew Fischer pour 1 à 4 joueurs leur fera arpenter les Terres Dévastées dans des parties de 2 à 3 heures. Chaussez votre emblématique armure assistée T-45 et on part dans les Terres Dévastées.

Le jeu dans son contexte

La Grande Guerre de 2077 remonte à tellement loin que ces événements n’ont même plus de place dans votre mémoire, mais les paysages arides qui s’étendent devant vous ont leur propre histoire à raconter. Ces maisons immaculées qui abritaient ces familles parfaites et occupaient les Mister Handy, ne sont plus maintenant que des coquilles vides. Les humains errent à travers les Terres Désolées parmi les créatures mutantes et les robots détraqués, à la recherche de quoi survivre. Vous êtes maintenant parmi eux. Ce monde n’est peut-être plus que l’ombre de sa gloire passée, mais il cache encore de nombreuses aventures et de mystères pour les voyageurs courageux. Et votre aventure ne fait que commencer…

Matériel de destruction massive

Maintenant que le contexte est posé, passons en revue le matériel et sur ce point, Fallout n’est pas avare. Il contient un gros paquet de cartes Quête, Rencontre et équipement qui constituent le coeur du jeu. Elles seront utiles pour dérouler l’histoire et augmenter les capacités de vos personnages. Ensuite, viennent les punch, Fallout regorge littéralement de jetons que ce soit pour les caractéristiques S.P.E.C.I.A.L. (Force, Perception…), les ennemis et pions Faction ou encore les fameuses capsules de Nuka Cola caractéristiques de la licence. Trois superbes dés viennent compléter le matériel, nous les verrons plus en détail par la suite.
Comme dans de nombreux jeux FFG, dont Assaut sur l’Empire, les règles sont divisées en deux livrets. Le livret d’apprentissage  permet de se lancer dans l’aventure relativement rapidement en présentant les grandes lignes du jeu. Par la suite, le Guide de Référence viendra éclaircir les quelques zones d’ombre avec son index détaillé. Le ton employé dans ces livrets de règles m’a beaucoup plu. Décontracté et enrichi de petites pubs type années 60 américaines, le livret d’apprentissage rempli son office en douceur.

Que serait un jeu FFG sans figurines? Elles sont peu nombreuses dans ce Fallout mais comme toujours, de qualité. Au nombre de 5, elles représentent les héros de l’aventure. Ma petite préférée est celle du dissident de la Confrérie en armure assistée T-45. Avec 5 figurines, je me dis que j’arriverai peut-être à avoir enfin un jeu complètement peint pour nos futures parties ;).

Pour finir, les plateaux personnels (à assembler) sont extrêmement bien pensés et réalisés. Ils servent de compteurs de vie/radiations, piste d’expérience, stats et emplacements d’équipement/inventaire.

Déroulement des parties.

Fallout propose d’explorer les Terres Dévastées bien connues des adeptes du jeu vidéo mais qui seront tout à fait accessibles aux novices de la licence. Même si avoir quelques connaissances de l’univers du jeu vidéo aide à apprécier un peu plus les clins d’oeil et références que fait le jeu de plateau, ce n’est nullement indispensable.

Un peu de mise en place avant d’attaquer

Pour mettre le jeu en place, c’est assez rapide. On dispose les tuiles de plateau selon les recommandations du scénario choisi. Certaines tuiles sont placée face cachée (assurant de la rejouabilité), les cartes séparées en différent decks et placées à proximité de la zone de jeu, chaque joueur prend son plateau personnel, les points de S.P.E.C.I.A.L., la figurine et la carte correspondants à son personnage et il est temps de se lancer dans l’aventure!

Pour sortir victorieux d’une partie de Fallout, il faudra accumuler des points d’Influence (dont le nombre dépendra du nombre de joueurs). Ces points sont obtenus en accomplissant des quêtes et parfois en fonction de la réputation de la faction à laquelle vous prêtez allégeance.

On entre dans le vif du sujet

Les parties sont constituées d’un enchaînement de tours des joueurs et d’actions d’ennemis gérées par le jeu lui même. Durant leurs tours les joueurs peuvent effectuer deux actions parmi six : Exploration, déplacement, quête, rencontre, combat et campement.

L’exploration consiste à révéler une tuile de terrain face cachée (adjacente à votre personnage), le déplacement porte bien son nom et vous permet de bouger la figurine de votre personnage. Si votre personnage entre dans une zone irradiée, il subira des Rads, dans ce cas vous déplacerez le marqueur Rads d’un cran vers la droite. Si à un moment votre marqueur Points de vie croise celui des Rads, votre personnage meurt.

Ca ne sent pas bon pour la suite… Un repos simpose

Certaines quêtes requièrent que vous dépensiez une action pour progresser, la rencontre quant à elle proposera une interaction avec des personnages du jeu et souvent d’acheter du matériel à l’échoppe à l’aide de capsules de Nuka Cola.
Le combat permet d’affronter les créatures présentes sur le plateau sous la forme de tokens carton et le campement permet de regagner des points de vie et d’obtenir l’état “bien reposé” autorisant une relance de dé en combat.

Les dangers des Terres Dévastées

Et voilà la transition toute trouvée pour parler des combats de Fallout. Toutes les saletés du monde à peu près en état de vivre en ont après vous. Les tokens vous fourniront toutes les informations nécessaires à leur défaite. Le niveau de la créature indique le nombre de dégâts que vous devrez lui faire pour la vaincre et le nombre de points d’expérience que vous récolterez si ça arrive. L’icone Type sert pour l’activation des ennemis, et les créatures possèdent différentes capacités, comme agressif par exemple qui déclenche un combat dès qu’elle est dans la même case qu’un joueur. La silhouette en bas indique la vulnérabilité S.V.A.V. (Système de Visée Automatisée Vaultec), la localisation des dégâts nécessaires pour toucher la créature.

Les dés S.V.A.V.

Les dés S.V.A.V. représentent certaines parties du corps et vous comptabiliserez une touche à chaque fois que la partie sensible du monstre apparaîtra sur une face du dé. les * représentent les dégâts que votre personnage subira durant ce combat. S’il est assez difficile de vaincre certains monstres en début de partie, il devient plus aisé de le faire en récupérant de l’équipement et en progressant en niveaux.

Les mécaniques « classiques » de RPGs adaptées

La progression en Niveaux reprend celle d’un RPG classique et arrive parfaitement à retransmettre la courbe de progression d’un jeu vidéo. En accomplissant des quêtes ou terrassant des monstres, vous gagnerez des points d’expérience et déplacerez le marqueur Exp d’autant de points mais seulement en comptant les cases occupées par un jeton S.P.E.C.I.A.L. En arrivant au bous, vous passez un niveau, et acquiérerez un pion S.P.E.C.I.A.L. à placer dans un emplacement libre de votre plateau. Donc pour le niveau suivant il vous faudra un point d’expérience en plus, et ainsi de suite. si vous obtenez un pion S.P.E.C.I.A.L. que vous possédez déjà, vous pourrez prendre une carte Compétence qui lui est associée à la place. Dans tous les cas votre personnage progressera. Les compétences apportent un intérêt non négligeable en jeu.

Le plateau personnel avec effet Pip Boy 😉

Pour la phase Ennemis, on tire une carte Intrigue (sans s’occuper du texte) et on fait avancer les ennemis des types représentés en bas de carte vers le joueur qui leur est le plus proche. En cas de rencontre, un combat débute. L’affrontement sera résolu comme ceux de la phase Joueur.

La marque de fabrique Bethesda bien retranscrite?

Là ou Fallout le jeu de plateau excelle c’est dans la liberté qu’il offre aux joueurs, comme c’est le cas dans sa version vidéoludique. De nombreuses quêtes viendront bientôt se greffer à la première grâce à un système très malin de cartes. Comme dans un Livre Dont Vous Etes le Héros, vos choix et succès détermineront de la suite de votre aventure.

Au premier coup d’oeil je me suis dit “Ah, seulement quatre scénarios… Dommage, la rejouabilité ne va pas être terrible”. Mais c’était avant d’avoir lancé la première partie et avoir vu à quel point la narration était tentaculaire. Car si ces scénarios constituent les “Quêtes principales” du jeu, tout un panel de quêtes secondaires viendront s’y greffer et assureront une rejouabilité incroyable.

Les quatre cartes Scénario

Contrairement à This War Of Mine où toute l’aventure est compilée dans un livret annexe, dans Fallout, elle se fait par le biais de cartes. Devant être consultables par tous les joueurs et à tout moment, les quêtes sont placées à côté du plateau et chacun suit sa propre voie. Les joueurs peuvent emprunter des chemins différents qui se croisent par moments, et c’est en partie avec ce point que Fallout trouve son intérêt compétitif.

Fallout est une “course” à la victoire, chaque survivant se bat pour avoir le plus de points mais les chemins pour y parvenir sont nombreux. Il ne sera pas rare de réévaluer une stratégie et changer de quête au moment opportun pour prendre quelques points d’avance.

Seul survivant des Terres Dévastées?

J’ai trouvé que Fallout offrait une expérience de jeu assez différente et intéressante entre sa version solo et multijoueur. Quelques règles changent sensiblement, mais globalement c’est sur l’intérêt des cartes Intrigue que j’ai vu la plus grande différence. En solo on s’oriente vers les missions de la faction à laquelle on prête allégeance et la réputation de l’autre faction ne monte pas ou très peu. Les cartes donnant des récompenses en fonction de l’avancée d’une des factions par rapport à l’autre sont donc, en général bien plus intéressantes et font gagner pas mal de points. En multi, on est plus tenté de changer de faction dans le feu de l’action et dans nos parties d’essai j’ai trouvé que les changements de missions étaient également plus fréquents.

Conclusion

Fallout – le jeu de plateau parvient admirablement à retranscrire l’ambiance de la série vidéoludique. Que ce soit en terme d’environnement hostile avec les radiations qui diminuent vos points de vie, les créatures ennemies agressives, la localisation des dégâts ou encore le système d’expérience le jeu de plateau procure d’excellentes sensations. On replonge avec plaisir dans ces années 60 américaines post-nucléaires fantasmées, grâce à l’ambiance du jeu, les petites pubs du livres d’initiation aidant.
Les quatre scénarios proposés dans la boîte seront enrichis de très nombreuses quêtes annexes et rencontres diverses, assurant une excellente rejouabilité au titre. Le matériel, avec la qualité propre à FFG, est très bien pensé et agréable à manipuler permet aux joueurs de profiter du titre dans les meilleurs conditions possibles. Chez Pixel Adventurers on a beaucoup apprécié le fait de pouvoir jouer seul à ce jeu d’aventures, on y a retrouvé les sensations du jeu vidéo dans lequel on suivait l’histoire avec son propre cheminement.
Si vous avez un affect pour la série Fallout, on ne peut que vous recommander de tenter l’aventure sur plateau, mais Fallout est également très bon pour les novices de la série et en fera peut être passer certains sur l’opus vidéoludique.

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 1 à 4 joueurs à partir de 14 ans
Durée d’une partie  Entre 2 et 3 heures
Editeur Fantasy Flight Games
Prix Environ 60€

Time Arena Extensions en kilts et en kimonos

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Salut les maîtres du temps ! La dernière fois nous vous avions parlé de Time Arena et nous concluions notre article en vous annonçant des extensions pour compléter le pool de héros. On va vous présenter un peu plus en détails le packs d’extension Scots & Kamikawaii !

Les extensions sont toujours le résultat du travail de Fabrice Lamouille et de Shanshan Zhu et forcément toujours édité chez BLAM !

Les combattantes nippones :

Dans le pack d’extension Kamikawaii, qu’il faut traduire grossièrement, vous excuserez mon niveau de japonais uniquement lié à de trop nombreuses heures de visionnages d’animes en VO, par “DieuxMignons” vous trouverez 5 nouveaux héros à jouer dans Time Arena.

Manaka Mikaze : Derrière l’éventail tactique se cache le sourire mutin d’une combattante redoutable ! Manaka Mikaze maîtrise l’art de la parade et lance un dé à chaque assaut subit. Résultat égal ou supérieur à l’attaque ? Seul le vent prend des dégâts…

Derrière le jeu de mot de son nom, (Mana Kamikaze) se trouve une combattante Rouge avec 2 points d’attaque et aucun de défense. Néanmoins sa parade permet de contre-attaquer, ce qui fait d’elle un héros se déplaçant de 2 cases avec une défense oscillant entre 2 et 4 (suivant les dés).

Yoko Hakubamata : La dark lolita du clan broie, en plus du noir, les espoirs de ses adversaires ! Le métal qu’elle écoute est tout aussi puissant que celui qu’elle jette sur ses ennemis et grâce à sa bonne étoile, ses shurikens frappent loin… et toujours à temps !

Je suis moins sûr pour le jeu de mot derrière la combattante Bleue, pour moi c’est Hakunamatata du Roi Lion et même si je me trompe, ça me fait rire donc ça sera ça ! Pouvant se déplacer de 3 cases et pouvant atteindre des cibles à 3 cases, Yoko à une grande portée de dégâts, et il faut qu’elle reste loin car elle ne possède pas défense, puissante mais fragile !

Nayuki Mono : Nayuki est une fervente adepte de la riposte. Elle répond immédiatement à un assaut adverse par une contre-attaque. Sa devise : « Œil pour œil, bâton dans les dents » (traduction approximative du code du Bushido).

Un nouveau jeu de mot avec Nayu Kimono ! La guerrière Verte ne possède pas de défense non plus, mais elle possède une riposte qui mettra en danger tout ennemi tentant de l’abattre. Ses déplacements de 3 cases et ses dégâts de 2 en font un ennemi rapide dont il faut se méfier.

Shannon Shaku : Bien que ne possédant pas de pouvoir particulier, la sémillante Shannon fait preuve, à l’instar de ses acolytes Kamikawaiis, d’une grande célérité dans ses déplacements qui feront tourner la tête de ses adversaires !

Est-ce que j’ai besoin de vous expliquer le jeu de mot ici ? Oui ? Nonshaku ? Guerrière Jaune, elle n’a pas de pouvoir ni de défense non plus, en faisant le personnage le plus faible des 4 mais étant celui qui réapparaît le plus rapidement, c’est normal. Ces 3 cases de déplacement en font un personnage rapide qu’il faudra vite abattre avant qu’elle n’atteigne le Totem.

Pour accompagner ce quatuor, un homme ! Le Forgeron de Montmiral se glisse dans la boîte, mais seulement pour le premier tirage de l’extension, ne passez pas à côté ! 

Le personnage Vert est puissant, 2 d’attaque pour 3 de défense et peut toucher des cibles à 3 cases de distance tout en se déplacant de 3. Mais une contrepartie est forcément présente ! A chaque attaque, vous devrez obligatoirement énoncer la phrase suivante : « Je suis le forgeron de Montmiral. Que les seigneurs du temps m’en soient témoins, par mon marteau tu seras KO». Si vous n’énoncez pas cette phrase ou si la cible n’est pas vaincue, votre personnage est automatiquement KO. Il faut utiliser avec prudence ce personnage !

Continuons avec les Écossais :

Dans le pack d’extension Scots, on oublie les kimonos et on se convertit aux kilts !

4 Héros à nouveau dans cette nouvelle extension :

McElliot : Acariâtre, cette baronne terrorise les contrées écossaises. Lorsqu’elle est mise K.O, elle lâche ses deux molosses dans l’arène qui se ruent alors, de deux ou 3 cases, vers le totem adverse. Peut-être serait-il sage de lui témoigner un certain respect…

L’héroïne Rouge est non seulement puissante avec 3 d’attaque et 3 de défense mais possède un atout caché, pour palier à sa lenteur, 1 case, elle est la dresseuse de deux petits monstres du Loch Ness. Si leur maîtresse est KO, ils sont immédiatement lâchés et filent en direction du Totem adverse. Se déplaçant de 2 ou 2 cases, ils font perdre automatiquement 1 cristal s’ils arrivent jusqu’au Totem, ils n’attaquent pas les autres héros par contre.

McKurgan : Le Tartan a été créé pour lui, rappelant à ses adversaires de se tenir à carreaux. Son pouvoir de zone ciblant 3 cases qui lui sont adjacentes est dévastateur. Amis ou ennemis, 3 cases, 3 attaques. MC Kurgan est là clairement là pour balancer du tronc (l’arbre, par le chanteur…).

Le héros Bleu est peut être moins puissant avec 1 d’attaque et 2 de défense, mais il a une grosse bûche ! Quand il attaque dans une direction, c’est les 3 cases de cette direction qui sont impactées, permettant de toucher plusieurs cibles d’un coup. La porté du coup allié à son déplacement de 2 permet d’atteindre rapidement toute cible sur le plateau. Méfiez vous néanmoins, les attaques touchent également vos héros s’ils sont dans la zone d’attaque…

Le fantôme de McMikmack : Le peur en personne s’invite dans l’arène ! Si le fantôme est mis K.O, son cri d’effroi retentit ! Son sablier prend alors sa place et les ennemis présents sur les 8 cases adjacentes sont pétrifiés et ne peuvent plus agir ! Et vous pensiez avoir peur de votre belle-mère ?

Le fantôme Vert est très pratique, avec une attaque de 2 et une défense de 1, il risque d’être KO relativement souvent, TANT MIEUX ! Son pouvoir s’active au moment d’être mis KO. Tous les héros adverses dans les 8 cases autour de lui se retrouvent pétrifiés le temps que son sablier s’écoule. Vous pouvez tenir prisonnier plusieurs héros pendant 45 secondes, y compris si ceux-ci rentrent dans la zone après la mort du fantôme.

McCartney : Il préfère passer du temps à jouer avec son groupe « Les scarabées du Loch » plutôt que de mettre au point une technique d’attaque. Il peut cependant jouer « All you need is love » à la cornemuse pour mettre de l’ambiance dans l’arène !

Et enfin, Le héros Jaune, est un héros qui joue super bien de la cornemuse et c’est déjà pas mal ! Se déplaçant de 3 et ayant 1 d’attaque pour 2 de défense, c’est un héros polyvalent et un bel hommage à Paul.

Au final ?

Kamikawaii et Scots sont deux très bonnes extensions pour Time Arena, non seulement elles apportent du renouvellement dans les 9 héros mais en plus elles amènent plus de fun et de tactiques avec de nouveaux pouvoirs, c’est exactement ce qu’il fallait à Time Arena !

On s’amuse à mixer les personnages avec ceux de la boîte de base pour trouver les combinaisons les plus farfelues mais surtout les plus efficaces. La direction artistique est toujours superbe et on a plaisir à choisir les héros aussi bien pour leurs capacités que pour leurs designs.

Les encoches des standees ont été modifiées, on force moins quand on monte les héros, c’est un détail mais ça fait plaisir de moins abîmer le matériel.

C’est peut être une impression, mais on dirait que les cercles de couleurs tiennent mieux également. A vérifier à l’usage mais si c’est le cas, bravo !

En étant attentifs, on peut observer que ces deux extensions sont marqué comme « N°1« , on doit donc s’attendre à de nouvelles extensions et je dois avouer que ça me ravit. Le jeu mérite d’être encore plus développé et complété par de nouveaux héros et pourquoi pas de nouveaux éléments pour le plateau. Des obstacles disposés sur la zone de jeu pourraient, à la manière des astéroïdes dans X-Wing, changer beaucoup la tactique dans Time Arena. On espère avoir très rapidement la suite de ces extensions !

Récap de la Rédac

Extension du jeu Time Arena
Nombre de joueurs 2 à 8 si vous vous partagez les héros
Durée d’une partie Toujours 10 minutes
Éditeur BLAM !
Prix Environ 8€

I Am The Hero – PS4, Switch et… et.. PS VITA!

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I Am The Hero - bannière

Ratalaika Games vient d’annoncer sur Twitter que I Am The Hero venait de passer le QA pour la Playstation 4. Mais il va également arriver sur Nintendo Switch et PS Vita !

I Am The Hero est un jeu de pixel qui raconte l’histoire d’un « héros » au passé glorieux mais mystérieux. Est-il le héros qu’il pense être ou y a-t-il un autre côté de cette figure légendaire?

C’est un hommage aux jeux rétros. Inspiré des souvenirs vidéoludiques de l’enfance du développeur qui était passionné par les jeux de combat. Si vous voulez une réinterprétation vraiment moderne du jeu classique, alors il est temps de rejoindre le destin et de répondre à une question simple: « Êtes-vous le héros? »

Caractéristiques de I Am The Hero : 

  • Coopérative locale et en ligne
  • Déplacement rapide, combat fluide
  • Combos Free Style: piétinez, jonglez, précipitez et écrasez vos ennemis pour les soumettre avec vos propres styles de combat
  • Blink critique: en chronométrant parfaitement vos attaques, vous pouvez infliger des dégâts considérables à vos ennemis grâce à Clink Blink

Les modes de jeu : 

  • Campagne solo
  • Coopérative Locale
  • Co-op en ligne en mode survie

Profitez d’une action rapide et rétro inspirée des classiques modernes et anciens. I Am The Hero va vous donner un coup de nostalgie et d’adrénaline qui va vous rendre fou.

Alors qu’est-ce que tu attends? Il est temps de se joindre au combat!

Shenmue I & II HD Remaster – Le retour d’une légende

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Salut les caristes! On s’attaque à un monument du jeu vidéo, Shenmue I et II! Pour préparer la venue du III le 27 août de l’année prochaine, un remaster des épisodes I et II est disponible depuis le 21 août . L’occasion pour ceux n’ayant pas eu la chance d’avoir une Dreamcast de poser les mains sur ce jeu qui a révolutionné le monde vidéoludique à son époque. Cette réédition du titre de Sega distribuée dans nos contrées par Koch Media rend-elle honneur au titre?

 

Shenmue l’histoire d’une légende.

Tout commence au milieu des années 1980 dans une petite ville du Japon, Yokosuka. Le jeune Ryo Hazuki arrive au dojo familial et assiste à une altercation entre son père Iwao, maître de Ju-jitsu, et  Lan-Di venu avec ses hommes. Ils en ont après un mystérieux miroir, détenu par la famille Hazuki et pour l’obtenir, tuent le père de Ryo sous ses yeux. Une fois le miroir en leur possession, ils quittent le dojo des Hazuki.

Ryo rassemble ses esprits et se met en quête des meurtriers de son père pour le venger. Il ne possède que de maigres indices, les assassins étaient vêtus de costumes noirs et se déplaçaient dans une grosse voiture noire.

C’est sur ce pitch que s’ouvre Shenmue I. Sur fond d’enquête, Ryo va parcourir son village et bien d’autres lieux du Japon ou de Chine pour dénouer l’intrigue de la mort de son père.

A l’époque, Shenmue était révolutionnaire sur bien des aspects.

Créé par Yu Suzuki, il mélangeait plusieurs types de gameplay. On parcourait le Japon comme dans un jeu d’aventure, les combats se déroulaient comme dans un jeu de baston, type Virtua Fighter et il intégrait des Quick Time Event (QTE) dans certaines phases de jeu comme des poursuites.

Mais la partie la plus folle en 1998 était sans doute ce monde ouvert qui s’étendait sur la ville entière et proposait une expérience incroyable. La technique était impressionnante, le climat évoluait, le temps progressait dans le jeu avec un cycle jour/nuit et les modélisations étaient au top de ce qui se faisait. Shenmue séduisait sur tous les points. (Il fait toujours son petit effet aujourd’hui en le replaçant dans son contexte). Les villes sont vivantes avec de nombreux PNJ avec qui interagir. Pour l’époque ça devait représenter une prouesse technique et d’écriture.
Shenmue permet de voyager dans le temps et dans l’espace en nous transportant dans le Japon des années 1980. Personnellement, ça m’a fait beaucoup rire de voir les loubards des années 80’s avec leur look vraiment ringard. Il sera amusant dans quelques temps de voir le regard des générations futures sur nos jeux actuels.

On est très très méchants, faut pas nous chercher!

Centré sur le réalisme, Shenmue possède par contre un rythme assez lent. Ancré dans le quotidien de Ryo, il faudra effectuer différentes tâches qui pourront paraître parfois ennuyeuses aujourd’hui, respecter des horaires… Mais certains joueurs apprécient, on retrouve ces aspects dans les jeux de David Cage comme Heavy Rain par exemple.

Shenmue propose tout un tas d’animations contextuelles impossibles à passer (même dans le remaster HD)  qui instaurent une certaine lenteur au titre mais qui contribuent à lui donner son ambiance unique. Par exemple il est possible d’acheter des boissons aux distributeurs en ville, une cinématique de 30 secondes se déclenche dans laquelle on voit Ryo récupérer sa canette, la boire et ensuite la jeter dans la poubelle. Il en est de même pour entrer dans un bâtiment, Ryo se place devant la porte, frappe ou l’ouvre, entre et la referme…

Il faudra travailler (entre autre déplacer des caisses sur le port au moyen d’un chariot élévateur) pour gagner un salaire, vous pourrez passer du temps à la salle d’arcade et jouer à Space Harrier!!

Game You, la salle d’arcade du jeu avec notamment Space Harrier et Hang On

Tous ces à-côté ont contribué à forger la légende de Shenmue mais le rythme est un élément important à prendre en compte si vous voulez vous lancer dans l’aventure et que vous en connaissez pas le titre. Shenmue peut ne pas plaire à tout le monde sur ce plan là.

Les ajouts du Remaster HD :

Avant toute chose, il faut être conscient qu’il s’agit d’un remaster des deux jeux et non d’un remake. La différence est de taille et doit être prise en considération. Avec cette compile HD des deux jeux, les titres de la fin des années 1990 sont inchangés. Les modélisations, au top pour l’époque ont un peu vieilli, les déplacements de Ryo sont assez lourds et la caméra un peu capricieuse par moments.

Coté visuel et maniabilité :

Cela dit, le portage en HD apporte tout de même bon nombre d’améliorations. On peut à présent profiter du jeu en 16:9 (sauf pour les cinématiques qui restent en 4:3), et les modèles ont été lissés, il n’y a plus d’aliasing et c’est agréable sur les télés actuelles. Les textures en revanche n’ont pas été retravaillées et on sent en jeu qu’elles datent un peu.

Coucou, t’as vu ma belle doudoune?

Les déplacements de Ryo ont tout de même été un peu modifiés car il est possible d’activer l’option de course analogique qui fait accélérer Ryo en inclinant plus ou moins le stick de direction.

Les paramétrages (les icônes Options et Sauvegarder <3)

Coté audio et traduction

L’audio n’a pas été retravaillé non plus, les voix sont un peu étouffées, comme à l’époque. En revanche, contrairement à la version Dreamcast, au niveau du doublage on a le choix entre la VO Japonaise et l’anglais! Les puristes apprécieront. Et cerise sur le gâteau, le jeu a des sous-titres (officiels) en français, pour la première fois de l’histoire du jeu! En ce qui concerne les sous-titres et l’audio plusieurs modes sont proposés pour désactiver l’audio et garder les sous-titres ou afficher le récapitulatif des dialogues en cas de skip de scène.

Les musiques par contre sont toujours aussi sublimes et au niveau de la qualité sont plutôt bonnes.

Tous ces paramètres sont activables/désactivables à la volée en jeu. Vous pourrez vous faire une expérience complètement à l’ancienne ou totalement moderne, voire même mixer les paramètres pour faire votre propre configuration.

Dernière amélioration non négligeable apportée par ce remaster, la réduction des temps de chargement. N’ayant pas fait les jeux dans leurs version Dreamcast, je suis allé voir quelques vidéos sur Youtube pour comparer avec le remaster. La réduction des chargements est flagrante, sur PS4 les transitions entre les différents lieux sont quasiment instantanées. L’expérience de jeu s’en trouve améliorée car beaucoup plus fluide.

Conclusion

Shenmue I & II est donc à mon sens la version ultime à posséder pour les amateurs du jeu. Ce remaster respecte l’oeuvre originale et la rend plus accessible aux joueurs actuels, c’est tout ce que l’on demande à un portage de ce type. Si vous l’avez fait à l’époque, vous ne serez pas dépaysé (les souvenirs ayant tendance à passer les jeux de l’époque en HD), vous retrouverez vos sensations. Par contre si, comme moi, vous souhaitez découvrir ce jeu dont tout le monde parlait depuis près de 20 ans, vous pourrez profiter d’un titre rétro remis au goût du jour et à un prix plus que correct. La compilation est proposée à une trentaine d’euros sur PS4 et Xbox One, alors qu’il devenait très compliqué de se procurer les jeux Dreamcast (et la console) à un prix raisonnable. Pouvoir profiter facilement d’un jeu de cette qualité et en français est une opportunité qu’il ne faut pas manquer! L’occasion de se préparer à la sortie de Shenmue III le 27 août 2019.

Pato Box trouve ça date de sortie !

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Pato Box vient d’avoir sa date de sortie officielle annoncée ! Pato Box sortira sur Playstation 4 le 28 août et Playstation Vita le 18 septembre. 

De plus Pato Box aura aussi une sortie physique pour l’ensemble des supports dont la PS Vita, si cela est encore possible.

Pato Box est un jeu d’aventure / combat inspiré de la série Punch-Out !!.C’est une quête de boxe surréaliste avec un canard! Testez vos réflexes en vous frayant un chemin à travers une société maléfique en quête de vengeance. Découvrez leurs secrets les plus profonds en explorant des environnements 3D palpitants avec un style graphique roman/bande dessinée. Affrontez les hommes de main qui ont pris votre rêve dans un combat rapide et bourré d’action qui mettra vos réflexes à l’épreuve tel un véritable champion de boxe!

Principales caractéristiques

  • Trouvez la vérité en mode Story, une aventure en solo remplie de surprises et d’environnements 3D ainsi que des combats de boss en 2D!
  • Frayez-vous un chemin à travers le mode Arcade, battez tous les boss aussi vite que possible, un par un ou tous en ligne avec un boss spécial à la fin!
  • Combats 2D difficiles et surréalistes avec un style de bande dessinée.
  • Un support de contrôle de mouvement qui fera de vous le véritable champion de boxe! Amazing Soundtrack par Controvol (avec une piste supplémentaire de l’artiste invité Vangal) qui vous comblera d’adrénaline. Canards! Beaucoup de canards!

Death Mark – une version collector pour l’Amérique du Nord

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Bannière - Death Mark

Aksys vient de dévoiler le contenu de la version collector de Death Mark. Ce collector uniquement disponible en Amérique du Nord ne sortira probablement pas chez nous car Aksys n’a toujours pas de distributeur officiel en Europe. Rassurez-vous on vous dit comment vous le procurer.

Mais déjà le synopsis de Death Mark : 

Death Mark est un jeu d’aventure/horreur qu’on peut classer plus largement en visual novel. Attention cependant il s’agit d’un jeu d’horreur plutôt cru avec des images violentes. Death Mark est donc orienté plus vers un public adulte et ne doit pas être mis dans toutes les mains.

Une légende urbaine raconte que chaque personne touchée par “la marque” soit promise à une mort certaine. Vous incarnez un jeune homme amnésique, qui se retrouve avec cette marque. Vous allez devoir explorer un mystérieux manoir dans le but de trouver un moyen de vous en défaire et ainsi sauvez votre vie.

Que contient cette version collector  :

  • Le jeu version Nintendo Switch, Playstation 4 ou Vita.
  • La bande originale du jeu sur CD.
  • Un artbook avec couverture rigide de 96 pages.
  • Deux tatouages temporaire.
  • Un boîte pour contenir le tout.

Aksys continue donc de soutenir la PS Vita tant qu’il est possible pour eux. Cependant les collectors Aksys sont rarement disponibles en grande quantité. Vous l’aurez compris il faudra donc se dépêcher pour l’avoir mais il est disponible chez plusieurs revendeurs :

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