BadLand Game va sortir 2 versions de Velocity 2X en boite : la version Playstation 4 et la version Playstation Vita. Que contiennent-elles ? Où les trouver ? Voici toutes les réponses !
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Velocity 2X est un shoot ’em up développé et édité par FuturLab, sorti en 2014 sur Windows, Mac, Linux, PlayStation 4 et PlayStation Vita. Il fait suite à Velocity et Velocity Ultra.
La version PS Vita :Précommande (uniquement Amazon.es pour le moment)
BadLand game vient d’annoncer que la version physique sur Playstation Vita de Velocity 2X aura le making-of du jeu directement sur la cartouche ! Ce documentaire de plus de 20min retrace la conception du jeu avec les commentaires. Ce reportage est réalisé par Badland Games et Picture Book Films.
De plus cette version physique qui semble toujours exclusive à l’Europe aura l’ensemble des DLCs du jeu dans la cartouche :
Daily Sprint Expansion : Un niveau plate-forme qui est généré aléatoirement chaque jour – le joueur peut pratiquer le niveau autant de fois qu’il le souhaite, mais une fois qu’il choisit de commencer la course finale, son score apparaîtra dans le classement mondial.
Critical Urgency Expansion : qui ajoute 6 niveaux
Dural Core Expansion : qui ajoute 10 niveaux supplémentaires
La version PS4 : Précommande (uniquement Amazon.es pour le moment)
La version Playstation 4 contiendra le même contenu mais aura le droit à 2 ajouts supplémentaires qui sont plus qu’intéressants !
La bande son officiel sur CD deJoris de Man (Le compositeur de l’OST de Horizon: Zero Dawn).
Un livret Studio exclusif qui se focus sur les inspirations à l’origine de la création du jeu.
Les 2 versions ont le droit à une promotion avant leur sortie, l’import vers la France est vraiment facile : seulement 3e de frais de port ! Il ne vous reste qu’a faire votre choix !
Alors qu’il était attendu par les fans de la licence pour la fin de cette année, la fameuse équipe du Project ACES derrière Ace Combat 7: Skies Unknown viens de nous informer que le jeu ne se dévoilera finalement pas avant l’année prochaine.
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Perfectionniste, l’équipe derrière la saga aux duels aériens épiques et aux super machines volantes gigantesques qui existe depuis plus de 20 ans maintenant souhaite se donner le temps pour profiter au maximum des possibilités offertes par le moteur Unreal Engine 4 et la puissance fournie par les consoles et les ordinateurs actuels. A la clé: un réalisme inégalé dans les combats aériens avec une gestion fine des courants aériens et de la couverture nuageuse mais aussi une nouvelle approche du dogfight et des sorties aériennes à travers des matériels comme le casque de réalité virtuelle PlayStation VR (bien évidemment pour les joueurs PS4 only, pas pour XBox One, et peut être de la VR sur PC?).
Ace Combat et PS VR: autant vous dire que je suis déjà en Alerte 5 dans le cockpit de mon Rafale!
Fort heureusement de nombreuses autres informations nous serons dévoilées dans les mois qui viennent et vous pouvez d’ores et déjà vous attendre à une nouvelle démonstration à l’E3 avec l’une des missions non VR du jeu présentée pour la première fois!
En attendant retournez réviser vos manoeuvres et check your six!
Nous ne le dirons jamais assez: la PS Vita regorge de pépites ignorées du grand public. C’est ainsi que par le plus grand des hasards je viens de découvrir Bodycheck, un petit jeu développé par Ludometrics qui risque poliment de vous arracher les entrailles !
Bodycheck est annoncé pour ce mardi 30 Mai en Europe pour 7€99 et plus tard aux USA car encore en phase de validation par Sony. Ludometrics nous dévoile ici un excellent jeu de sport médiéval à la croisée d’un match de Football et de Rugby qui ne s’encombre plus de règles. A vous tous les coups bas possibles et les pouvoirs magiques avec jusqu’à 4 équipes en même temps sur le terrain ! Le jeu, qui par certains aspects me rappelle Bloodbowl, est totalement multijoueur et propose des parties endiablées à 4 joueurs en ad-hoc et 2 en ligne.
Lors de votre quête pour ses 5 trophées, profitez de 16 équipes disposant chacunes de son propre pouvoir magique, de 3 modes de tournois ainsi que d’un championnat.
Tous les coups sont permis durant les combats matchs, n’oubliez pas de marquer plus de poings points que vos adversaires!
Nous vous tiendrons au courant sur Pixel Adventurers et soyez sûr que nous ferons un retour sur les qualités de Bodycheck.
Square Enix a publié aujourd’hui une nouvelle série de screenshots pour la nouvelle version à venir de Final Fantasy XII.
Le Remaster du titre PS2 de 2006 s’annonce graphiquement très correcte, comme vous pourrez le voir dans les quelques captures d’écran qui suivront.
Final Fantasy XII ne bénéficiera pas seulement d’une refonte graphique, mais c’est le jeu dans son ensemble qui sera retravaillé. Le sound design sera également améliorer pour coller aux installations actuelles ainsi qu’aux attentes des joueurs, le jeu supportera le 7.1. Les musiques seront réarrangées et il sera possible de basculer entre les anciennes et les nouvelles. Il en sera de même pour le doublage : l’anglais et le japonais seront présents. Une fonction de sauvegarde automatique sera ajoutée, les temps de chargements réduits… Le titre fera peau neuve !
Voici les autres captures d’écran révélées :
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Final Fantasy XII : The Zodiac Age est prévu en exclusivité sur Playstation 4 le 11 juin prochain en Amérique du Nord et en Europe, et le 13 juin au Japon.
3 nouvelles extensions viennent renforcer les compositions d’escarmouches des joueurs en apportant un nouveau personnage à chaque faction :
Obi-Wan Kenobi, chevalier Jedi :
On ne le présente plus, le vieux maître Jedi, protecteur de Luc est enfin arrivé en magasin et il arrive avec toute sa ruse Jedi.
En effet, comme on peut le lire dans la description de sa carte de déploiement, cette figurine possède “Altération de la force” qui concrètement, empêche les petites figurines d’intérragir ou même de contrôler un terminal ou un point, faisant du vieux Ben, une carte maîtresse quand vous jouez les objectifs d’une escarmouche, en bloquant l’accès à une porte ou à un terminal, voir en supprimant la possibilité de marquer des points.
Les caractéristiques de la figurine ne sont pas en reste, pour seulement 7 points, vous vous retrouvez avec un personnage ayant 12 points de vie, 3 dés d’attaque (Vert, Jaune, Rouge, Obi-Wan est un hippie de l’espace manifestement) et la possibilité d’infliger un perforant 3 juste pour un point d’adrénaline, on tient une figurine très efficace au corps à corps, sa défense d’un seul dé noir est compensé par ses points de vie et son esquive de base.
En cas de défaite, une figurine amicale deviendra concentrée, pas une figurine amicale adjacente ou en ligne de vue, n’importe laquelle sur la carte!
Cette carte assez puissante saura retourner plus d’une escarmouche en privant l’adversaire de nombreux points d’objectifs.
Le point noir de cette carte est sa vitesse de 4, un peu lent pour une unité tank.
Mais une extension, c’est aussi des cartes de commandement, voici celles figurant dans la boite, étant un Jedi, c’est tout naturellement que vous trouverez des cartes d’utilisateur de la force :
Renfort de la force / Il me faut agir seul / Une influence considérable
Il ne faut pas oublier les ajouts pour la campagne qui ne sont pas négligeables :
Un item très puissant à acheter : Sabre Laser Antique
Et une mission pour pouvoir ajouter Obi-Wan à la campagne : Transmission mortelle, mission qui mettra en avant toute la puissance de la capacité de contrôle mental de Ben Kenobi.
Le Grand Inquisiteur, Loyaliste Sith :
Contre toute cette racaille rebelle, il fallait quelqu’un qui sache comment mâter une rébellion, si les mercenaires ne suffisent plus, on va chercher l’un des plus farouches tueurs de Jedi : L’inquisiteur Sith (le thème de l’empire doit résonner dans votre tête à ce moment précis!)
Ce personnage a été introduit par la série Star Wars Rebels et il ouvre la porte à tout l’univers de cette série. L’inquisiteur est un ancien chevalier Jedi Pau’an qui a sombré dans le côté obscur de la force, de cet entraînement Jedi, il a gardé toutes les ruses que les rebelles pouvaient mettre en place pour esquiver des attaques, il possède la capacité « Mortel » pouvant annuler l’esquive d’un dé blanc.
Note perso Younz : Cette capacité fait des ravages sur les listes d’escarmouche rebelles ayant beaucoup de personnages uniques. (J’en ai fait les frais…)
Possédant 15 points de vie pour un coup de déploiement de 9 ainsi qu’une vitesse de 5, un jet d’attaque à 3 dés (Vert Jaune Rouge, encore un rasta de l’espace, l’ordre Jedi devait s’ambiancer sur du Bob Marley) et une défense avec un dé blanc, ainsi qu’un bouclier en cas de jet raté, c’est une figurine puissante qui peut faire de gros trous dans les rangs ennemis.
Le perforant 3 et l’enchaînement 3 sont deux gros atouts non négligeables, surtout quand on les allie au “jet de sabre laser” qui permet à l’Inquisiteur de faire voler son sabre laser jusqu’à sa cible.
Une carte vraiment puissante qui saura trouver sa place dans des compositions impériales décidées à détruires les personnages les plus résistants.
Bien évidement vous trouverez des cartes de commandement destinées aux utilisateurs de la force qui parlent d’elles mêmes :
Joueurs de l’Empire, vous pourrez trouver 3 nouveaux projets pour varier vos parties de campagne.
Ainsi qu’un article pour la rébellion, pauvres d’eux, il leur fallait au moins ça pour pouvoir espérer résister à l’Inquisiteur…
Greedo, Mercenaire ambitieux
Et pour finir, Greedo, le célèbre mercenaire que l’on croise dans la Cantina de Mos Esley est aussi de la partie! Cette extension était celle que je n’attendais que moyennement, n’étant pas emballé par la carte lorsque je l’ai lue rapidement en version anglaise, ce fut pour moi une excellente surprise.
Greedo rejoindra les escouades d’escarmouche pour un coup de lancement raisonnable de seulement 4 points. Pour un tel coup, on ne s’attend pas à une créature énorme niveau points de vie, mais il est quand même pourvu de 7 points de vie et dispose d’un dé blanc en défense. Au niveau de l’attaque, il se voit affublé d’une réserve de deux dés verts. Mais c’est sans compter ses attributs “passifs”. En effet, vous appliquerez obligatoirement +1 à la précision et +1 aux dégâts de l’attaque, ce qui n’est pas négligeable. De plus, en dépensant un point d’adrénaline vous pourrez ajouter +2 dégâts, hémorragie ou encore +3 de précision, rendant vos attaques polyvalentes et redoutables. Mais bien évidemment, la carte n’est pas vide et il dispose de capacités directement inspirées de Star Wars Episode IV.
« Tireur Lent » : (Belle référence à son altercation avec Solo, mais il s’est avéré plus utile en jeu que dans le film!) Cette action qui peut sembler un handicap, et m’a fait douter de l’utilité de la carte au premier abord, peut être ignorée si vous ciblez une figurine qui attaque au corps à corps et qui n’est pas adjacente à Greedo. En ciblant les bonnes figurines, Greedo s’avère redoutable.
Sa deuxième capacité, « Tir d’adieu » est déclenchée lorsqu’il subit un nombre de dégâts qui devrait le tuer. Il bénéficie alors d’une interruption pour effectuer une attaque ciblant la figurine attaquante, comme les Blasters à louer (décidément, ces Rhodiens sont sournois!). Une fois de plus, derrière cette capacité se cache également un très bon moyen de dissuasion qui fera que votre adversaire évitera de cibler Greedo avec un personnage mal en point. De quoi temporiser la partie.
L’extension contient également une autre carte de déploiement, amélioration d’escarmouche, « S’en prendre aux faibles« , qui transformera un de vos chasseurs en machine de guerre, lui octroyant +1 de précision et perforant 1 s’il attaque une créature au coup de lancement moins important que le sien. Les cartes de commandement ne sont pas non plus à négliger, elle apportent un grop coup de boost au deck avec des cartes spécialisées pour les chasseurs notamment.
Cette extension, comme toutes les autres apporte une mission secondaire pour la campagne. Nous l’avons testée avec Younz en one-shot, sans relancer de campagne, pour s’en faire une idée. Son scénario (que l’on ne dévoilera pas pour préserver la surprise aux rebelles qui nous lisent) nous à fait passer un excellent moment, et la partie était tendue jusqu’au bout!
Une extension qui ne payait pas de mine au premier coup d’oeil qui risque bien de se retrouver dans plusieurs de mes compositions d’escarmouches à venir.
Note perso Panzerodin : Les figurines sont dynamiques et ont fait forte impression lors de la présentation. Le drapé de la cape d’Obi-Wan rend vraiment bien.
Voilà qui conclut la présentation de la dernière vague d’extensions sorties, nous tenons à remercier Edge qui nous a fourni des exemplaires pour pouvoir les présenter lors d’un après midi découverte dans une boutique.
Ces nouvelles figurines mettent un grand coup dans les compositions qui trônaient fièrement dans les tournois, c’est avec plaisir qu’on se retrouve à jouer des équipes renouvelées et inédites. Plaisir qui devrait continuer avec les prochaines vagues que nous vous présenterons dès que possible .
C’est officiel, Bandai Namco ont annoncé Dragon Ball Xenoverse 2 en Europe sur Nintendo Switch (comme je l’avais dit dans mon article précédent).
Quitte à me répéter, voici les possibilités de jeu grâce à au support de la Nintendo Switch : les joueurs pourront jouer à 2 sur la même console et jusqu’à 6 en connexion locale. Et grâce au Motion Gameplay des Joy-Cons, les joueurs pourront mimer le fameux Kamehameha pour lancer cette attaque légendaire.
En plus de cette annonce, Bandai Namco nous a octroyé d’une bonne flopée de screenshots que vous pouvez voir dans la galerie ci-dessous :
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En plus de tout çà, le 4ème DLC sortira en juin sur les autres supports avec 2 personnages surpuissants : Zamasu Fusion et SSGSS Bejito (ou Vegito, c’est selon les goûts 😉 ).
Dragon Ball Xenoverse 2 est prévu pour cet automne sur Nintendo Switch.
Après une newsletter pas très précise le mois dernier, Bandai Namco Asia confirme que Digimon Story: Cyber Sleuth – Hacker’s Memory sortira bien en Asie en version physique et numérique sur Playstation 4 comme nous le savions mais également sur Playstation Vita (nous n’avons pas encore confirmation de la langue mais vu les captures d’écran, il semble bien parler de la version avec les sous-titres anglais)
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Ce qui veut dire que, si comme moi, vous avez fini le jeu version Asia Digimon Story: Cyber Sleuth vous pourrez exporter votre sauvegarde et vos Digimons dans Digimon Story: Cyber Sleuth – Hacker’s Memory
Hacker’s Memory se passe dans le même monde que l’original Cyber Sleuth et suivra une autre et nouvelle histoire qui est « l’autre côté de Cyber Sleuth”. Le héros est Keisuke Amazawa (nom changeable), un jeune homme qui est rentré dans le monde du piratage une fois accusé à tord d’un crime. Le personnage est désigné Suzuhito Yasuda.
Vous retrouverez le système de base de Cyber Sleuth, incluant la Digi-farm, qui aura eu de nombreuse amélioration. Il y aura plus de 320 Digimon dans cet opus.
Digimon Story: Cyber Sleuth – Hacker’s Memory est prévu pour la fin d’année au Japon, début 2018 en Asie et 2018 pour l’Europe en version numérique.
A l’heure où vous lirez ces lignes, il est peu probable malheureusement que le film soit encore à l’affiche (il ne vous reste plus qu’à attendre la sortie du Blu-Ray), mais si jamais l’opportunité se présente et que vous êtes fans de Kaïjus alors foncez sans perdre une seconde! Vous êtes encore là? Alors revenons au film.
King Kong
Bien que principalement connu pour sa version originale de 1933 et celle de Peter Jackson en 2005, King Kong a fait de nombreuses apparitions cinématographiques en Occident et au Japon.
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L’histoire du personnage reste globalement la même: King Kong est un gorille géant vivant sur une ile sauvage, Skull Island, aux cotés d’indigènes et de créatures préhistoriques gigantesques. Malheureusement des explorateurs américains viennent bouleverser cet écosystème.
A travers les différentes œuvres, nous retrouvons toujours la question de la bestialité et de l’humanité abordée. Dans sa première apparition, King Kong, capturé après avoir été appâté par une actrice dont il est tombé sous le charme, est exhibé comme une bête de foire à New-York avant de parvenir à se libérer. Perdu et déboussolé loin de son ile natale, il capture la jeune femme et se réfugie au sommet de l’Empire State Building. Piégé, celui-ci livre un baroud d’honneur face à des avions armés avant d’être mortellement atteint et de chuter dans le vide. Rassurez-vous, je ne viens pas de vous spoiler la fin de l’histoire car ces évènements sont ceux d’un autre univers.
On vient d’éviter le drame…
Le MonsterVerse
Shin Godzilla, Achevez-moi Edition
Annoncé initialement comme un prélude au film King Kong, sans savoir quelle version, le scénario évolue au fil du temps et viens finalement s’intégrer dans le même univers que le Godzilla de 2014 (le dernier en occident, Shin Godzilla n’ayant pas ou peu été diffusé en Europe) produit par Legendary Pictures: le MonsterVerse. Car oui: ils comptent bien développer leur univers à travers de nombreux films comme Marvel ou DC Comics l’ont fait récemment.
L’histoire démarre donc avec deux pilotes de chasse de la seconde guerre mondiale, un américain et un japonais, écrasés sur une ile et s’acharnant dans un duel mortel. Alors que le conflit semble être sur le point de trouver une issue, nos deux pilotes alors au sommet d’une montage se voient soudain interrompus par une immense créature qui les fixe intensément: Kong.
Le temps fait son œuvre et à la fin du générique nous nous retrouvons en 1973 aux dernières heures de la guerre du Vietnam. Alors que les États-Unis sont sur le point de retirer ses troupes, un petit groupe de scientifiques d’une institution appelée Monarch (là les fans se réveillent en théorie) milite auprès d’hommes politiques américains influents pour organiser une expédition sur une île non-répertoriée qui vient d’être découverte par l’un des tout premiers satellites mis en orbite. A force de ruse et de persuasion (« On va pas laisser les communistes y aller en premier quand même »), Monarch obtient une expédition scientifique et quelques militaires pour les escorter avec, à leur tête, un Samuel Jackson prêt à en découdre et qui ne digère pas la fin de la guerre contrairement à ses hommes qui ne rêvent que de revoir leurs femmes. Ajoutez à cela un ancien espion rusé devenu mercenaire et une jolie femme photo-reporter en quête de gloire et vous obtenez une équipe parfaite.
Une intrigue respectueuse du genre
La suite? Je préfère vous laisser la surprise. Dans les grandes lignes, néanmoins, je peux vous dire que l’on retrouve comme dans le premier King Kong la découverte d’un monde inconnu paradisiaque rempli de dangereux monstres maitrisés de justesse par Kong, mais aussi tous les codes d’un vrai film de Kaïju: des doutes divisant les humains sur le sort à lui réserver, des dilemmes qui vous feront toujours remettre en cause les notions mêmes d’humanité ou de monstruosité, et surtout l’impuissance magistrale des individus face à une nature déchainée. Tous les codes du genre sont présents! Bon, bien sûr, si vous recherchez du combat entre mechas et kaijus vous vous êtes trompez d’endroit et je vais vous demander d’attendre patiemment dans la salle d’à côté jusqu’à l’année prochaine! Gardez-moi une bonne place!
Faudra expliquer aux américains que bombarder un endroit n’assure pas un bon accueil.
Godzilla VS Kong ?
Pour finir de convaincre les fines bouches, que vaut Kong: Skull Island face à Godzilla sorti trois an plus tôt? Et bien ma foi les reproches de Godzilla ont été pris en compte et nous permettent de bien mieux profiter de ce film.
Alors que le casting de Godzilla se révélait bien fade malgré la présence trop brève de Juliette Binoche et l’excellentissime Bryan Cranston (Malcolm, Breaking Bad), le casting envoi ici du très lourd avec entre autres la présence de Samuel L. Jackson, John Goodman, Brie Larson et Tom Hiddleston! Et la qualité de leur prestation sert le film et votre immersion là où les acteurs de Godzilla vous semblaient fades et sans personnalité à un point où l’on attendait impatiemment la prochaine scène avec un Kaiju!
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Kaijus malheureusement plus suggérés que vu dans Godzilla (après vérification, il semblerai que Godzilla n’apparait en tout et pour tout 8 minutes dans son propre film) avec principalement des scènes nocturnes avec des jeux de lumières qui dévoilent brièvement un morceau de la silhouette des protagonistes. Cette frustration disparait totalement avec Kong toujours bien mis en valeur le long du film et les autres monstres bien visibles eux aussi (même si, contre toute attente, les monstres les plus mis en valeurs sont ceux longtemps suggérés avant d’être bien aperçus).
Et c’est bien ce point le plus important ! Bien sûr le film doit nous interroger sur notre nature humaine, la limite étroite entre le bien et le mal, notre impuissance face aux éléments. Mais dans ce divertissement les spectateurs s’attendent à des duels titanesques et sont servis en l’occurrence! C’est donc avec une impatience non dissimulée que j’attends déjà les prochains films dans ce Monsterverse où les pions se mettent en place au fur et à mesure tel l’univers Marvel ou DC Comics. Tant d’opportunités sont déjà présentes, et tant d’autres restent encore à mettre en œuvre dans un univers où les principaux acteurs ne risquent pas, magie des effets spéciaux, de vieillir et de perdre ce qui nous avait attiré en premier lieu. Et comme toujours, n’oubliez pas de rester jusqu’à la fin du générique!
Oceanhorn : Monster of Uncharted Seas est un RPG-Aventure développé par Cornfox & Bros. et édité par FDG Entertainment. Oceanhorn vient tout juste de sortir sur la Playstation Vita. Initialement sur IOS et Android, le jeu est sorti sur quasiment toutes les plateformes actuelles. Il est arrivera très bientôt sur Switch.
L’histoire d’Oceanhorn
Papa ? Tu pars ?
Quel monstre ?
C’est en pleine nuit que votre père s’en va pour affronter un monstre marin mécanique redoutable : le Oceanhorn. Il n’est pas de taille. C’est là que votre aventure commence ! Vous allez partir à sa recherche en espérant arriver avant qu’il ne soit trop tard. Contrairement aux jeux Zelda, ici vous n’allez pas sauver une princesse. Même si le scénario commence simplement, l’univers a quand même une mythologie intéressante. D’ailleurs, vous aussi vous pourrez briser des pots en les lançant contre les murs. Vous pourrez même les lancer sur les gens qui ne réagiront pas malheureusement.
Haha ! J’ai une branche !
Vous commencez votre exploration avec juste un bout de bois. Très vite vous allez retrouver l’épée et le bouclier de votre père. Puis un bateau pour naviguer d’île en île avec un fusil pour vous défendre contre les ennemis marins et les mines! L’inspiration va un peu trop loin, limite de la copie pure et dure, avec les nouveaux objets comme les bombes, l’arc, le bouclier miroir et l’épée qui envoie des projectiles lumineux… Comme dans la licence phare de Nintendo. Vous allez affronter des bosses pour récupérer des emplacements de coeurs ainsi que les trois médaillons : terre, eau et lumière.
L’avis de Caskull : En effet, Oceanhorn est clairement une copie de la célèbre série Zelda et elle est totalement assumée ! De ce fait, le jeu a de très bonnes bases de gameplay.
Bonjour ! Ça sera une salade pour moi !
On dirait la Triforce non ?
L’exploration et la prise de niveau
Oceanhorn se différencie par l’exploration. Là, vous ne partirez pas au hasard dans la nature. Non, vous allez devoir interroger les PNJs ou trouver des documents tel que des bouteilles sur la plage ou des livres pour vous indiquer l’existence de telles ou telles îles.
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Bien sûr, les îles essentielles à l’histoire vous seront naturellement dévoilées lors de l’aventure. Les îles annexes, elles, regorgent de secrets, d’énigmes et de récompenses vraiment rafraîchissantes pour le genre ! Certaines îles ne délivreront leurs secrets que lorsque vous aurez un objet bien précis. Cependant, même sans cet objet, vous pourrez quand même avoir une récompense. Il n’y a donc aucune frustration à faire des allers-retours.
J’invoque une chaise !
Vous obtiendrez des pouvoir magiques qui sont aussi faciles à utiliser que bien pensés. Un pouvoir pour faire tomber des objets aléatoirement, le pouvoir du feu ainsi que 3 autres. Bien qu’ils soient « classiques », ils sont très bien intégrés au gameplay et agréables à utiliser; le tout grandement facilité par une interface aux petits oignons. Que ce soit lors du changement d’armes rapide ou le menu général, celui-ci est proche de la perfection!
On voudrait plus de menu aussi bien !
Le menu principal est intuitif et clair : il vous permet de voir vos prises (de pêche), revoir les cinématiques, lire le carnet avec vos objectifs, votre temps de jeu et les commandes. Il permet également de voir les défis. Les défis sont des objectifs annexes vous permettant de gagner plus facilement de l’expérience. Cette dernière, que vous allez gagner en tuant des monstres, résolvant des énigmes et en trouver dans les coffres vous fera progresser en niveau. Ces niveaux vont renforcer vos compétences et le nombre de bombes ou de flèches que vous pouvez porter… Jusqu’à devenir le héros ultime surpuissant qui tire des rayons de lumière avec son épée!
Un crâne d’un monstre mort, c’est plus classe qu’une stèle !
La réalisation d’Oceanhorn
La traduction est bien réalisée !
Oceanhorn est entièrement sous-titré en français que ce soit la version PAL ou Nord Américaine ! Le jeu tourne super bien sur la PS Vita, aucun ralentissement, soucis d’image et les chargements sont rapides. De plus, Oceanhorn est beau avec sa 3D isométrique. Notamment l’eau est très bien travaillée et les environnements sont bien en valeur avec l’isométrie qui donne une bonne perspective. Néanmoins, le bestiaire est trop simpliste. Vous n’avez pas une grande diversité avec une dizaine de monstres seulement. Il est dommage de ne pas en faire plus quand on se base dans un univers post-guerre mélangeant magie et mécanique.
L’avis de Caskull : En plus du peu de monstres, il faut ajouter qu’il n’est pas rare de voir l’IA complètement dans les choux, ce qui rend le jeu encore plus simple. Par contre je trouve l’inertie que l’on retrouvait dans les anciens jeux est, ici, un peu bizarre. A part cela, la technique du jeu est très correcte et agréable.
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Vous aurez également un cycle jour-nuit avec certains événements se déroulant uniquement la nuit et il en va de même pour la météo. Les îles les plus sombres oscilleront entre nuageux et averses, donnant au titre une ambiance particulière et une vraie personnalité au titre ! Vous aurez des univers variés entre la cité aquatique, la vieille base mécanique ou l’île cimetière. On a un peu l’impression de revivre les aventures de Luffy dans One Piece.
La bande son est juste superbe! En cherchant sur l’artiste, j’ai tout de suite compris: il s’agit de Nobuo Uematsu le compositeur de Final Fantasy ! Carrément ! Elles vous plongent directement dans l’ambiance de l’île rendant l’histoire bien plus immersive. Bien sûr le jeu est ponctué de cinématiques. Celles-ci sont bien réalisées et font partie intégrante de l’histoire.
Le gameplay ?
Le jeu ne dispose pas de tutoriel car la progression est bien pensée et intuitive! Vous comprenez rapidement ce qui est possible de faire. De plus, le jeu est généreux en vous fournissant toujours ce qu’il faut pour réussir votre progression. En cela, on sent que le jeu est d’abord pensé pour le mobile.
Oui, Oceanhorn manque de difficulté. Les énigmes sont un peu simplettes pour ceux qui ont l’habitude du genre. J’ai parfois même cherché trop loin et tourné trop longtemps alors que la réponse était toute simple. Vous n’allez que pousser des blocs ou allumer des interrupteurs. Il n’y a qu’une seule énigme qui méritait un timing vraiment précis et un peu de réflexion. Le plus difficile sera de récupérer l’ensemble des pierres de sang. Il y a aussi l’île des murmures que j’ai vraiment adoré et qui montre de quoi est capable le studio. J’espère vraiment que Oceanhorn 2 aura le droit à bien plus d’énigmes et d’histoires de ce genre !
Il ne faut pas tomber !
Le titre souffre d’autres soucis. Il est court. Il faut environ 15-18h pour finir le jeu à 100%. L’histoire reste quand même très linéaire et il n’y a pas vraiment de quêtes annexes développées (bien que vous allez rencontrer une jeune fille et que vous allez partager un moment très mignon ensemble). Il est dommage de ne pas avoir fait plus de quêtes qui dévoilent des cinématiques ou de l’exploration plus hardie.
Ce qu’on espère pour la suite ?
Malgré ces défauts, le jeu est addictif. J’ai fait le jeu en 2 jours! Une fois 5h et puis 10h non stop pour finir par le platiner ! J’ai eu vraiment l’impression de rejouer à un Zelda de mon enfance. Je sais que c’est typiquement le jeu que je referai dans 1 an ou deux ! Maintenant, j’attends de pied ferme le second opus qui est prévu sur PS4 et Xbox One, où le héros semble adulte! Et s’ils gardent la formule, en l’améliorant et en approfondissant la mythologie de l’univers Oceanhorn. Bref pour moi Oceanhorn est une bonne surprise que je vous conseille vivement !
L’avis de Caskull : Il est clair qu’Oceanhorn est une très bonne surprise et un très bon jeu pour un indie. Je suis, par contre, sur la réserve pour le 2 : D’après les dernières vidéos, Cornfox & Bros veulent jouer sur le terrain de Zelda : Breath of the wild et là ils prennent un très gros risque. Pour ce qui est disponible en vidéo, le prochain jeu à l’air de garder le même moteur et les mêmes mécaniques (ce qui est un bon point) mais avec la caméra en vu TPS.
Résultat actuel : le jeu et surtout le personnage principal ont l’air trop rigides. De mon côté, ça va être dur d’être époustouflé par çà après plus de 100h à crapahuter dans Hyrule….
Pour ceux que ça intéresse le jeu sortira version physique sur Playstation 4 et Playstation Vita via Limited Run Games courant juillet !
Introduction (désolé on n’a pas réussi à avoir le texte déroulant jaune) :
Assaut sur l’empire est un jeu de figurines de deux à cinq joueurs, basé sur l’univers de Star Wars. Créé en 2015 par Corey Konieczka, Jonathan Ying et Justin Kemppainen, édité par Fantasy Flight en version originale et par Edge chez nous. Il est basé sur le modèle d’un autre jeu bien connu des amateurs de jeux de plateaux : Descent. Il en reprend les mécaniques mais, exit l’ambiance médiévale fantastique et bienvenue dans l’univers de notre Space Opera favori.
Coucou, tu veux voir ma boîte ?
La boîte de base de Star Wars Assaut sur l’Empire propose un contenu tout simplement colossal. Avec un poids proche des 3 kg, la première chose qui saute aux yeux à son ouverture est la profusion de matériel qu’elle contient. On y trouve des tuiles en carton que l’on pourra assembler entre elles et feront office de plateau de jeu, des cartes illustrées, des dés et des figurines. Les figurines sont de tailles diverses et l’échelle est respectée! La boîte de base contient des personnages classiques mais également un superbe TR-TT (bipède impérial).
Les figurines sont en plastique mais bénéficient d’un moulage fin présentant pas mal de détails. Ces dernières sont monochromes mais peuvent être peintes. J’ai longtemps joué avec des figurines non peintes et un jour, l’envie m’a pris et je me suis lancé dans la peinture. Le jeu prend une autre dimension une fois que les figurines ont pris un peu de couleurs. Certains personnages sont relativement simples à peindre et accessibles aux débutants (comme moi).
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IG-88 avant peinture
IG-88 après quelques coups de pinceau
Un droïde sonde avant peinture
Une brochette de droïdes avant finitions
Après quand on a du talent, on arrive à un résultat comme celui de Sorastro et on peut se la péter tout à fait légitimement :
Mécaniques de jeu (sans la pièce du Faucon qui déconne)
Ce jeu fait s’affronter deux camps : l’Empire et les Rebelles (chacun pouvant être aidé par une troisième faction : les Mercenaires qui prêtent allégeance selon leurs intérêts). Chaque carte dispose de capacités spéciales, de points de déplacements et d’une réserve de dés d’attaque.
Des cartes de déploiement des différentes factions.
Tour à tour les joueurs “activent” une unité ou un héros et disposent de deux actions par personnage. Chaque joueur établit sa stratégie pour mener sa mission à bien. Les affrontements, parce que oui, il ne faut pas se le cacher, on joue à Star Wars pour se battre à coup de blasters et de sabres lasers, se règlent aux dés.
Le joueur attaquant lance les dés de la réserve d’attaque de son unité et le joueur défenseur lance les dés de défense de son unité. On observe les résultats, résout les effets et on continue la partie. Les règles peuvent sembler un peu abruptes et denses mais elles s’assimilent rapidement et on prend très vite du plaisir à jouer. On se réfère souvent aux guides dans les premières missions mais on s’en affranchit vite.
Note Perso Panzerodin : Star Wars Assaut sur l’Empire est le premier jeu de plateau (autres que les grands classiques comme le Monopoly ou encore Tifou le Dinosaure) auquel j’ai joué et l’apprentissage des règles s’est bien passé.
Note Perso Younz : Les règles s’assimilent très bien lors d’une partie d’escarmouche, on conseille de commencer par ça pour se familiariser avec les mécaniques de jeu.
La particularité de ce jeu est qu’il possède deux modes de jeu distincts :
La campagne : Elle prend place entre les événements des épisodes III et IV. Vous jouez une partie opposant l’empire et les rebelles, 1 joueur jouant le rôle d’un maître du jeu côté impérial, les autres étant les héros rebelles qui luttent le long d’une campagne scénarisée en 11 missions.
Chaque rebelle (de 1 à 4) choisis un personnage unique (6 dans la boîte de base) avec ses capacités propres.
A l’inverse le joueur impérial dirige les troupes de l’Empire, il dispose de toute l’armada et usera de toutes les unités mises à sa disposition pour barrer la route aux rebelles.
L’intérêt de la campagne c’est qu’elle est évolutive et unique à chaque fois, les premières et dernières missions seront communes à toutes les parties, mais toutes les missions entre seront déterminées par les résultats des précédentes. La Campagne propose une alternance de missions de l’intrigue qui présente une histoire et des missions annexes qui sont tirées parmis un paquet composé en début de partie. Vous pourrez également ajouter à ce paquet des cartes de missions issues d’extensions afin d’étoffer et de varier les parties en incorporant de nouveaux protagonistes et de nouveaux objectifs dans la campagne.
Le joueur impérial possède devant lui le Livret de campagne qui contient les informations de mise en place de la mission, mais également le déroulé de cette dernière, avec des événements qui se déclenchent dans certaines conditions (objectif ou round atteint par exemple). Les rebelles eux n’ont pas accès à ces informations. Le joueur incarnant l’Empire Galactique a donc réellement un rôle de Maître du jeu, mais, ce qui m’a particulièrement plu, c’est qu’il est vraiment actif dans la partie. Il joue réellement et , contrairement à un jeu de rôle où il raconte l’histoire et oriente les autres joueurs, ici, il participe activement à la partie. Cet aspect me convient beaucoup plus que celui de Maître du jeu en jeu de rôle.
L’escarmouche vous permet des parties plus rapides et “personnalisées”. Vous pourrez créer votre propre équipe de personnages pour affronter votre adversaire. Il vous faudra constituer cette escouade selon quelques règles : 40 points de coût total de déploiement et vous ne pourrez pas mélanger les factions à moins d’intégrer une carte spéciale. Ainsi qu’un deck de carte de commandement, des cartes spéciales pouvant être liées à un personnage ou à une classe (utilisateur de la force, jedi, wookie, …) qui permettent d’effectuer des actions spéciales qui peuvent renverser le cours d’une bataille. Chacun y trouvera son compte en fonction de son style de jeu et des ses préférences de personnages.
Vous remporterez la manche en remportant 40 points de victoire. Comment les obtenir? Soit en abattant les figurines adverses (qui vous rapporteront des points en fonction de leur coût de déploiement) ou bien en accomplissant des objectifs. Les objectifs seront définis en fonction de la carte sur laquelle la partie se déroule. Chacune propose deux missions différentes avec des objectifs variés, allant de la capture de points à l’élimination de cibles. Ces cartes sont proposées dans la boîte de base (deux maps) et une par extension. Nous reviendrons plus tard sur le contenu de ces dernières. Les parties d’escarmouche durent en moyenne 45-60 minutes, elles proposent un rythme rapide et sont idéales pour des sessions courtes, même si l’on finit souvent par en refaire une, voire deux après la première. Elles demandent un petit peu moins d’investissement que la campagne qui implique, pour la faire dans des conditions idéales, de la suivre de bout en bout avec les mêmes personnes. Il n’est pas toujours facile de rassembler jusqu’à 5 joueurs sur plusieurs sessions pour aller au bout de l’histoire. De plus, ce mode compétitif se prête parfaitement aux tournois (amicaux et officiels), qui sont souvent l’occasion d’obtenir des cartes promotionnelles avec un design alternatif, souvent très classes.
Pour quelques crédits galactiques de plus…
Les extensions quant à elles se présentent sous plusieurs “formats”. Elles sont de tailles diverses et variées et proposent du contenu supplémentaire en fonction de leur taille. Les petites extensions vous proposent généralement un héros emblématique de l’univers Star Wars comme Han Solo, Chewbacca ou encore Bossk. Si certains personnages sont très connus, j’apprécie particulièrement que certains personnages plus obscurs de la licence soient mis en avant, comme IG-88 que l’on aperçoit simplement dans une scène de L’Empire Contre-Attaque.
L’univers étendu commence a être assimilé dans le jeu, le capitaine Hera et Chopper de la série Star Wars Rebels ainsi que les droids 0-0-0-0 et BT-1, venant tout droit des comics vont venir grossir les rangs des figurines jouables.
Les extensions proposent chacune la ou les figurines des personnages qui remplaceront les jetons présents dans la boîte de base, une map d’escarmouche et ses deux missions, des cartes de commandements propres à l’extension, une carte de mission permettant d’intégrer le personnage à la Campagne, des cartes de Projet Impérial et des améliorations pour les rebelles. Ces “petites” extensions apportent donc un contenu conséquent pour le jeu.
D’autres extensions “en boîte”, comme Ombres Jumelles, sont plus importantes en terme de contenu. Elles ajoutent une nouvelle campagne indépendante et de nouvelles missions qui peuvent être intégrées à la campagne de base. Elles proposent également de nouveaux héros rebelles et de nouvelles unités impériales. Bien évidemment à côté de cela, vous trouverez de nouvelles tuiles pour que vos aventures prennent place dans de nouveaux environnements. Elles sortent régulièrement et permettent au jeu d’évoluer. Toutes les extensions sont compatibles entre elles et bien sûr avec le jeu de base.
Note perso Panzerodin: Il m’est arrivé de me dire “Aller, ce perso est cool, il serait pas mal dans ma compo d’escarmouche, je prends l’extension à 10 euros, pour me faire une petite partie avec Younz”. Le prix peu élevé de ces extensions aidant fortement à céder à la tentation 😉
Note Perso Younz : J’ai déjà craqué sur une extension juste pour les cartes commandement, pour pouvoir améliorer ma composition de base. J’assume totalement!
Au début nous jouions avec une boite pour deux (il est possible de faire plusieurs compositions d’escarmouche avec la boîte de base), puis le jeu nous ayant conquis, nous avons chacun eu notre boite de base. Mais il nous arrive de nous concerter pour l’achat d’extensions afin de pouvoir se les prêter en fonction des envies. Pour ne pas décourager les nouveaux joueurs, sachez qu’il est tout à fait possible d’avoir des listes compétitives avec la boîte de base. Une bonne stratégie étant toujours plus efficace.
Your Empire needs you!
Star Wars Assaut Sur l’Empire est un jeu qui, reste accessible malgré des livrets de règles qui peuvent faire peur au début, et s’avère rapidement prenant pour tous les fans de la licence Star Wars. Mais les autres joueurs ne sont pas pour autant laissés pour compte puisqu’ils peuvent apprécier le jeu pour son gamelplay solide. Avec une durée de vie de plusieurs dizaines d’heures (environ 25 heures pour notre première campagne, avec Younz, sans compter les nombreuses sessions en escarmouche) le jeu promet de bons moments à partager. La boîte de base est proposée au prix de 90-99 € suivant les vendeurs, c’est certes un investissement, mais le jeu les vaut, tant par la qualité de son matériel que par sa durée de vie. Les extensions dont le prix varie entre 10 et 20 euros pour les petites et 35 et 60 euros pour les plus grosses ne sont pas indispensables dans la mesure où le jeu de base propose un contenu très conséquent et des tokens pour certains personnages. On n’est absolument pas devant un jeu en kit. Cependant, les plus passionnés voudront les figurines pour remplacer les tokens et se lanceront dans l’achat d’extensions. C’est un jeu que Younz et moi vous recommandons chaudement !
Si vous cherchez un jeu pour des affrontements à deux (ou à quatre avec l’extension Hoth) dans des parties rapide d’escarmouches passionnantes et imprévisibles Assaut sur l’Empire est fait pour vous. A moins que vous préfériez vous lancer dans une aventure épique de plusieurs dizaines d’heures, entre amis, sur fond de musique de John Williams et de sabres laser. Si le plaisir de terrasser ces impertinents rebelles avec Dark Vador ou au contraire de mettre fin à la tyrannie de l’Empire vous grise, Star Wars Assaut sur l’Empire est aussi fait pour vous!
Merci à l’équipe d’Edge et Asmodée pour ce jeu qui nous occupe de nombreuses heures depuis sa sortie, et qui nous a permis de rencontrer d’autres passionnés!
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