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[Test] Pandemic : Le Règne de Cthulhu

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Nous vous présentons cette semaine le test d’un jeu dont je ne connaissais rien avant de mettre les mains dessus. En fan de Lovecraft, j’ai vu « Cthulhu » dans le titre et je me suis précipité dessus, sans connaître non plus la série de jeux Pandemic. Est-ce que ce jeu mérite votre attention si vous êtes nouveau dans la série Pandemic, peu ou pas familier de l’univers sombre et horrifique de H.P. Lovecraft ? Voici notre point de vue.

Premièrement, faisons une petite présentation rapide de la licence de jeux Pandemic qui commence à faire son petit bout de chemin mine de rien. Pandemic premier du nom (ou Pandémie en Français), est un jeu créé par Matt Leacock et édité par Filosofia en 2008. Il est prévu pour 2 à 4 joueurs pour des parties durant environ 45 minutes. Il met en scène une équipe de chercheurs qui doivent parcourir le monde pour trouver un remède à la pandémie qui sévit. Avec un pitch ultra simple, le jeu va directement à l’essentiel. La recette à séduit et le jeu a été agrémenté de plusieurs extensions (In Vitro, Etat d’urgence, Contagion, et bien d’autres.) Pandemic : Le Règne de Cthulhu est un jeu de Chuck D. Yager, basé sur celui de Matt Leacock, toujours édité par Filosofia.

Note personnelle : Les 45 minutes de jeu, c’est quand tout va bien, ça peut être beaucoup, beaucoup plus court.

Parlons à présent un peu de H.P. Lovecraft, écrivain américain, maître du fantastique à mes yeux. Ses écrits dépeignent les histoires de personnages confrontés à des Horreurs Cosmiques. La rencontre avec ces créatures surnaturelles est difficilement supportable et les malheureux qui croisent leur chemin sombrent presque tous dans la folie la plus profonde. Lovecraft a su mettre en place tout un panthéon d’Horreurs Cosmiques, dont les Grands Anciens (et Cthulhu) font partie.

La boîte de Pandore ?

Le contenu de la boîte est « assez réduit » mais de qualité. Nous ne sommes pas en présence d’un jeu qui sera long à mettre en place à cause de l’abondance de son matériel. On trouve dans cette boîte un plateau de jeu, évidemment, avec une belle illustration assez sombre mais qui plonge tout de suite dans l’ambiance.

Le plateau représente non seulement la map, mais les emplacements pour toutes les cartes y sont tracés. L’ensemble de l’action est concentrée sur le plateau et ce n’est pas plus mal, vous n’aurez pas de cartes qui se baladent à droite et à gauche. L’espace nécessaire pour jouer est donc réduit.

Quelques petits jetons en carton pour symboliser la santé mentale des joueurs et l’état des portails ; ainsi qu’un dé à 6 faces (avec un bel effet nacré). Il y a aussi quelques figurines nécessaires au développement du jeu : les personnages incarnés par le joueur, au nombre de 7, 26 figurines de cultistes et 3 figurines de Shoggoth. Les figurines de Investigateurs et de Shoggoth sont détaillées et de bonne qualité, les cultistes aussi mais sont plus petits.

C’est maintenant au tour des cartes d’être déballées, les cartes d’Investigateurs possèdent deux faces et détaillent les capacités de chacun des protagonistes. Les cartes Indices et Invocations sont aux couleurs (assez pétantes) des lieux du plateau, avec un design simple mais efficace, évitant toute erreur et confusion. Les cartes Artefact sont belles, et reprennent des objets que les lecteurs seront heureux de croiser dans le jeu, comme le célèbre Necronomicon. Et pour finir, les cartes des Grands Anciens, magnifiquement illustrées et au format « tarot » révèlent le panthéon de 12 horribles déités.

Cthulhu y est-tu ?

Pandemic : Le Règne de Cthulhu est un peu différent dans son scénario des autres jeux Pandemic, puisqu’ici vous ne lutterez pas pour trouver un remède à une maladie mais pour empêcher le réveil de Cthulhu en enquêtant sur les indices de sa présence et le développement du Culte des Anciens.

Le jeu est prévu pour 2 à 4 joueurs, mais c’est une partie en coop que vous disputerez contre le jeu lui-même. Soit tout le monde gagne, soit Cthulhu prendra le pouvoir sur la Terre et les Ténèbres régneront. Pour sortir vainqueur de la partie, vous devrez fermer les quatre portails démoniaques situés sur quatre lieux distincts du plateau de jeu. C’est le seul moyen de gagner la partie.

En revanche, plusieurs conditions vous feront perdre la partie. Vous affrontez les Grands Anciens quand même… C’est pas la ballade du dimanche après-midi dans Insmouth. Mais nous verrons ça un peu plus en détails par la suite.

La mise en place est rapide:

  • On place tout en haut du plateau 6 cartes de Grand Ancien (aléatoirement piochées) face cachée sur les emplacements prévus à cet effet et le septième est toujours Cthulhu.
  • Les paquets d’Indices et d’Invocation en bas du plateau.
  • Le manuel de jeu indique où placer les cultistes et le premier Shoggoth en piochant des cartes Invocation.

Vous le voyez déjà, le hasard à une grande place dans le jeu et l’aléatoire influe grandement sur la partie. Les Investigateurs sont eux aussi tirés au sort puis distribués aux joueurs.

Note personnelle : les pouvoirs de certains Anciens sont assez pénalisants et encore plus lorsqu’ils sont réveillés dans les premiers. La partie sera un peu plus corsée pour la suite.

Le jeu se décompose en tours, chaque joueur dispose de 4 actions par tour.

Se déplacer vers une case vide coûte 1 point d’action, prendre le bus également tout comme vaincre un cultiste, traverser un portail coûte également un point d’action et vous permet d’arriver sur un autre portail de votre choix. C’est plutôt pratique mais étant des constructions magiques d’un autre temps, vous n’en sortirez pas indemnes, il vous faudra faire un lancé de dé de santé mentale.

En revanche, affronter un Shoggoth est une épreuve, il vous en coûtera trois actions. Et nul ne ressort sans séquelles d’une rencontre avec ces horreurs, lorsque vous entrez ou qu’un Shoggoth entre dans votre case, vous devez faire un jet de santé mentale. Lorsqu’un investigateur perd son dernier jeton de santé mentale, il devient fou (on retourne sa carte investigateur et il a des capacités amoindries).

Fermer un portail vous fait dépenser un point d’action et il faudra vous défausser de 5 cartes indice du lieu contenant le portail, en plus d’être sur la case du portail.

Note personnelle : certains Investigateurs ont des capacités sympathiques comme le Détective qui n’a besoin que de 4 cartes Indice pour fermer un portail, ou la Chasseresse qui peut vaincre tous les cultistes ou un Shoggoth d’un lieu en une seule action.

Après avoir accompli ses actions, le tour n’est pas encore fini. Le joueur actif pioche les deux premières cartes du paquet Joueur et ajoute les cartes à sa main (qui est généralement face visible). Le paquet joueur est composé de cartes Indices servant à fermer les portails, de cartes Reliques conférant des pouvoirs supplémentaires et de cartes « Le Mal se répand » et là c’est pas cool.

Lorsqu’un joueur pioche une carte « Le Mal se répand », quatre actions se déclenchent :

  • Il effectue un jet de santé mentale
  • On réveille un Grand Ancien
  • Un Shoggoth apparait
  • On remélange la défausse du paquet invocation dans le paquet.

Après cette phase de pioche, on passe à la phase d’invocation. On pioche autant de carte qu’indiqué sur le plateau (en dessous des Grands Anciens) et on place des cultistes sur les lieux indiqués. Mais, si un lieu contient déjà 3 cultistes, on réveille un Grand Ancien à la place. Certaines cartes Invocation ont un dessin de Shoggoth dessus, elles feront avancer le ou les Shoggoth du plateau d’une case vers le portail le plus proche. Si un des serviteurs démoniaques atteint un portail, on réveille également un Grand Ancien. Le tour du joueur est terminé, on enchaîne avec le joueur suivant.

Toutes ces phases peuvent s’enchaîner assez vite et si la chance ne vous sourit pas, les réveils de Grands Anciens se succèderont rapidement. Le réveil du septième Grand Ancien, Cthulhu, sonne la fin de la partie.

Note personnelle : J’ai vu une partie de seulement 2 tours de joueurs, les réveils des Grands Anciens s’enchainaient sans que l’on ne puisse rien faire. La partie s’est achevée en une dizaine de minutes.

Pour ce qui est des conditions de défaites, vous allez voir que le jeu n’est pas facile à battre : une seule condition de victoire vous est possible alors qu’il existe 5 façons de perdre !

  • Cthulhu, le dernier Grand Ancien est réveillé.
  • Il n’y a plus suffisamment de cultistes dans la réserve lorsque les joueurs doivent en placer sur le plateau.
  • Il n’y a plus suffisamment de Shoggoth dans la réserve lorsque les joueurs doivent en placer sur le plateau.
  • Il y a moins de 2 cartes Joueur lorsque le joueur actif doit en piocher après ses actions.
  • Tous les investigateurs deviennent fous.

Voilà pour ce qui est du gros des règles, il est également possible de s’échanger des cartes Indice, ce qui fait que la communication est primordiale au sein de ce jeu. Les joueurs devront se coordonner pour mener leur mission à bien. Le jeu crée une ambiance de stress permanent et encourage en même temps l’esprit d’équipe des joueurs.

Note personnelle : On a passé de très bons après-midis avec ce jeu. La première partie d’explication de règles aux nouveaux joueurs s’est relativement  bien déroulée, et fut très rapidement suivies par quatre autres, les potes n’en décrochaient plus.

T’as de beaux yeux (32 ?!?) tu sais…

L’atmosphère Amérique des années 1920 chère à Lovecraft est bien retranscrite sur les illustrations des cartes et par le texte d’ambiance au début du manuel de jeu. Je le redis mais les illustrations des cartes des Grands Anciens sont excellentes.

Pandemic : Le Règne de Cthulhu est disponible en version française, ce qui nous a grandement facilité l’approche du jeu. Il coûte une quarantaine d’euros, mais il offre une bonne durée de vie, et une rejouabilité importante grâce aux 7 investigateurs et aux 12 Grands Anciens. Vous l’aurez compris, c’est un jeu dur et qui ne fait pas de cadeaux. Mais il est seulement difficile sur ses conditions de victoire, pas sur la prise en main qui se fait assez naturellement. Il propose aux joueurs un challenge stratégique et un travail d’équipe sans faille.

Note personnelle : Une bonne coordination est la clé du succès ! Pour peu que la chance vous accompagne un minimum.

Etant un fan de l’univers de Lovecraft, je partais séduit d’avance par l’ambiance du jeu, mais je pense que les joueurs qui ne sont pas familiers de l’univers de Cthulhu apprécieront tout de même le jeu (à condition d’être tolérants aux créatures à tentacules et avec un nombre d’yeux dépassant l’entendement). C’est un bon jeu pour joueurs de tous niveaux, avec des parties d’une quarantaine de minutes en général, on peut le lancer pour une session courte sans aucun souci. Les amateurs de défis seront ravis et, si d’aventures le jeu vous paraissait toujours trop simple, il propose plusieurs niveaux de difficulté. Pandemic : Le Règne de Cthulhu est pour moi un jeu qui mérite d’être au moins testé, et qui sait, vous succomberez peut-être à l’appel de Cthulhu.

La Récap de la Rédac

Nombre de joueurs 2 à 4 investigateurs
Age conseillé à partir de 14 ans
Durée d’une partie 45 minutes
Auteurs Matt Leacock, Chuck D. Yager
Illustrateur Atha Kanaani, Chris Quilliams, Fred Jordan
Éditeur Filosofia
Prix 45 € Philibert Playin
Parkage Ludum

Les liens dans le tableau récap sont affiliés chez Philibert.net, Playin, Parkage et Ludum. En passant par eux pour vos achats, vous pourrez soutenir le site, en nous permettant d’acheter de nouveaux jeux. Merci à ceux qui le feront !

Arrêtez tout : Bubsy revient !

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Bubsy

Vous vous souvenez de Bubsy the Cat? Certainement pas pour les plus jeunes d’entre-vous ! Pour les trentenaires comme moi il doit vous rester des bribes ! C’était à la fin des années 90, quand toutes sortes de mascottes sont apparues pour avoir leur part du gâteau que seuls Mario et Sonic se partageaient.

21 ans plus tard…

Oui, 21 ans que Bubsy n’a pas fait d’apparition après son dernier jeu sorti en 1996 sur Playstation, première du nom. Un jeu bien pourri d’ailleurs ( si vous ne me croyez pas, regardez la vidéo du Joueur du Grenier !)

Bubsy revient, donc, avec Bubsy : The woolies strike back, produit par Accolade. Le jeu promet un retour au classique de la plateforme.

Le jeu est prévu pour cet automne sur PS4 et PC sur la plateforme Steam.

Un nouveau jeu Dragon Ball en route!

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Dragon ball 2018

Bandai Namco vient d’annoncer via un communiqué de presse Dragon Ball Fighters, un nouveau jeu de combat de le franchise cette fois-ci en 2.5D avec Arc System Works.

Retour aux sources des jeux de combats Dragon Ball?

Le jeu utilisera le système de combat par équipes de 3, permettant aux joueurs de déterminer la meilleure équipe de combattants en fonction de leurs affinités. Le jeu apportera les sensations de combats ultra rapides et d’attaques puissantes comme nous le vivions en regardant la série TV.

D’après le producteur Tomoko Hiroki, les derniers titres Dragon Ball étaient en 3D et ne permettaient pas ce genre de sensations. Avec le retour à la 2(.5)D, ils peuvent désormais se lancer dans un jeu ultra dynamique. Et grâce aux mouvements de caméras disponibles dans ce format, ils peuvent incorporer beaucoup plus de choses que la 2D seule ne peut faire.

Le communiqué de presse fourni par Bandai Namco datant du 12 juin, le studio a donc accidentellement transmit les infos un peu plus tôt… Pour le grand plaisir des fans et pourquoi pas une annonce pour l’E3 2017?

Le jeu est donc, pour le moment, prévu pour la PS4, XboxOne et PC. Sa sortie est planifiée pour début 2018 et, ce, mondialement. 

The Mummy Demastered – arrive sur PS Vita, PS4 et Switch

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The Mummy Demastered

Way Forward les développeurs derrière Shantae viennent d’annoncer la sortie prochaine de The Mummy Demastered sur PC ainsi que consoles. Quand ils parlent de consoles, ils parlent bien sûr de la PS Vita dont ils sont de gros fans, la PS4, la Wii U et potentiellement la Switch !

Cette annonce de sortie est accompagnée d’une confirmation de la sortie en support physique sur les différentes plateformes en Amérique du nord (VITA comprise !). Comme pour Shantae, il faudra passer par l’import pour avoir le jeu en version physique.

Créé en partenariat avec Universal, le jeu est bien entendu, basé sur le film The Mummy qui prendra l’affiche ce vendredi 9 juin

The Mummy Demastered, par WayForward, connu pour les jeux en pixelart qui ont le look et le plaisir des jeux classiques d’arcades dans nos consoles modernes.  C’est un jeu d’aventures et plateformes basé sur The Mummy. Prévu pour la fin d’août 2017 pour les consoles PlayStation, Xbox One, Nintendo Switch et Steam. Les joueurs entreront dans un monde maléfique en tant qu’agent Élite de Prodigium qui est chargé de supprimer l’armée des morts-vivants de la Princesse Ahmanet et de sauver le monde à tout prix. Les joueurs exploreront les forêts sombres, les complexes militaires labyrinthiques et les rues de Londres remplies de tempêtes de sable dans cette aventure inspirée des jeux rétro.

 

[Test] Bodycheck

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Découvert par hasard il y a peu, Bodycheck, réalisé par les gens de chez Ludometrics, m’avait fait forte impression par la simplicité et la profondeur de son gameplay dans les vidéos. Avec un tarif raisonnable et des capacités multijoueurs qui semblent très poussées, que pouvons nous espérer de ce jeu? Testons mes bons!

Le respect des valeurs de la sauvagerie

Bodycheck est un jeu de sport médiéval fictif sans règles qui s’inspire librement de nombreux sports modernes:

  • le basket pour les coups d’envoi avec en prime des joueurs répartis sur l’ensemble du terrain et pas dans la moitié de son équipe. De même le nombre de points marqués ne sera pas identique selon que le tir soit près ou loin des buts adverses.
  • le hockey pour le système défensif et son gardien ainsi que sa succession rapide de phase attaque / défense
  • le football pour ses passes et ses tirs
  • le rugby pour sa protection de la balle et ses mêlées, enfin si on peut appeler le joyeux carnage ainsi!
Il va falloir batailler ferme pour marquer!

En effet, comme évoqué au-dessus, Bodycheck ne s’encombre pas de règles superflues. Pour gagner, vous devrez engranger un maximum de points dans des matchs de deux minutes en marquant des buts de manière traditionnelle (3 ou 5 points selon la distance) mais aussi en mettant KO un maximum d’adversaires (7points par KO) . A vous donc les joies liées à l’arrêt brutal d’un adversaire suite à une mandale bien placée durant son élan ou un passage en force!

Nous retrouvons ici le bonheur que pouvait nous procurer un Blood Bowl (ou pour les plus fins connaisseurs, Chaos League qui se jouait en temps réel) avec ses fautes et ses piétinements, l’arbitre en moins! Et comme dans les deux derniers jeux cités, vous pourrez lancer des sorts pour pourrir la vie de vos adversaires ou vous avantager.

L’essentiel c’est les trois poings

Comment cela se concrétise en termes de gameplay? Bodycheck revient aux traditions des années 90 à la manière d’un Super Soccer, d’un Kick Off et des principaux jeux de sports de l’époque: un joystick pour diriger votre joueur, deux ou trois boutons pour les actions, pas de combinaisons de touches complexes à retenir. Ici vous aurez le choix entre passer, tirer ou lancer un sort ou protéger votre balle temporairement en attaque tandis qu’en défense vous pourrez frapper, passer en force, ou utiliser un sort.

Nous sommes bien loin d’un FIFA qui nécessite 15 doigts pour une figure digne d’Olive et Tom me direz vous, nous avons vite fait le tour. Pas du tout! Tels ses illustres aïeux, le jeu est très facile à prendre en main vu le peu de touches mais il vous faudra énormément de temps pour maîtriser les possibilités offertes! Pour ma part, j’ai encore énormément de choses à apprendre après plusieurs heures de jeu ^^ En tout cas cela me rappelle énormément la courbe de progression d’un TowerFall Ascension ou d’un Nidhogg.

Même un footballeur peut comprendre cela, c’est vous dire à quel point c’est simple!

Et c’est le coup d’envoi!

Un match traditionnel de Bodycheck en un contre un démarre toujours de la même manière: comme au football la balle se trouve au centre d’un terrain rectangulaire avec d’un côté et de l’autre le but de chaque équipe. Un joueur de chaque équipe se trouve à l’extérieur du cercle au coup d’envoi et va se ruer dessus (ou sur son adversaire pourquoi pas) une fois le coup d’envoi donné. Vous avez des coéquipiers des deux cotés du terrain qui pourront vous prêter main forte ou à qui vous pourrez passer la balle après avoir brutalement subtilement dérobé le ballon à votre adversaire.

-« Si après cette explication et cette photo je n’ai pas perdu tout le monde, et surtout les plus jeunes, je n’y comprends plus rien. » -« Tout à fait Thierry. »

Rassurez-vous, on vient de passer la description la plus complexe de Bodycheck. Pour le reste il vous suffira juste de marquer le plus de buts et de mettre un maximum d’adversaires KO en deux minutes avec vos 7 joueurs de terrain et votre gardien face à l’équipe adverse. Et vous aurez droit pour contempler cela à une caméra à l’ancienne proche de vous et qui vous voit du dessus tout en restant toujours fixé dans l’axe des buts: un but en haut et un but en bas. Si à la fin du temps réglementaire vous êtes toujours à égalité, vous rentrez alors dans une phase de mort subite ou le premier KO ou but marqué vous donnera la victoire.

Globalement vous vous retrouvez donc à frapper le porteur de la balle et une fois la balle en votre possession vous remontez le terrain par un mélange de passes et de sorts avant de vous retrouvez face à un gardien qui protège bien son but. Je vais pas vous le cacher: c’est à ce moment là que vous risquez de lutter face à l’ordinateur et même si j’ai des éclairs de lucidité je compte encore pas mal sur la chance pour marquer.

J’imagine qu’il faut favoriser le surnombre et comme au hockey « emmener » avec soi le gardien qui protège le but depuis le porteur de la balle et au dernier moment passer à un coéquipier démarqué qui aura devant lui un but vide, ou bien foncer dans le tas… Face à un joueur humain cela devrait être plus facile de marquer, et d’admirer le ralenti, car son placement dans le but n’est pas aussi optimal.

Bon, maintenant que je vous ai expliqué le match traditionnel en un contre un, passons au cas un peu plus complexe. Qui ne s’est jamais demandé ce que pourrait donner un match de foot ou de rugby avec non pas 2 équipes sur le terrain mais 3 voir 4? C’est bien ce que vous propose Bodycheck ici avec des matchs pouvant accueillir jusqu’à 4 équipes sur le terrain! Le terrain qui s’élargit pour devenir carré voit alors un but pour chacune des équipes au milieu d’un de ses cotés . Et au milieu du capharnaüm qui existe forcément avec tant de joueurs les alliances se font et se défont à chaque action: il va falloir gérer finement lorsque les joueurs des équipes adverses se ruent ensemble vers votre but! C’est pour moi un élément important du gameplay tant le match se voit changer: là où le un contre un vous permet d’être stratégique, un match à quatre équipes laisse plus de place à la chance même si les éléments précédents sont indispensables.

Ici non plus Karim Benzema n’est pas sélectionné

Les équipes que vous pourrez choisir ici sont équilibrées: pas de super star ou de statistiques de joueur qui vous pénaliseront si vous sélectionner une équipe plutôt qu’une autre: seul votre compétence compte et la seule chose qui discernera une équipe d’une autre c’est son nom, la modélisation du joueur (la même pour tous au sein d’une équipe) et le sort que vous pourrez lancer.

J’ai d’ailleurs regretté à ce sujet les informations sur le sort de l’équipe mal fichues et qui nécessite de partir fouiller dans les différents modes de jeu pour connaitre le sort associé à chacune des seize équipes car dans un match rapide l’information n’est pas disponible malgré la place à l’écran.

Nous resterons dans les sorts traditionnels tels que les boules de feu ou les murs d’eau qui pourront vous procurer un avantage temporaire sur l’adversaire mais nécessiteront un temps de recharge avant d’être de nouveau disponible. Les sorts sont équilibrés et vous en viendrez vite à choisir votre équipe en fonction du look et de l’usage du sort selon votre style de jeu.

Les graphismes

Le principal point noir de Bodycheck finalement reste ses graphismes. Comme vous avez pu le voir avec les captures d’écran le jeu sans être moche reste quand même sous la moyenne au niveau esthétique: les décors sont très limités et au-delà du terrain c’est très minimaliste. Les joueurs sont modélisés en 3D de manière très basique et sans être aussi moche que l’excellent Nidhogg on se dit que le design durant les matchs auraient pu être un peu mieux foutu même si cela ne nuit pas au gameplay dans le fond. Les menus sont simples et efficaces même si comme évoqué précédemment il faudra fouiller pour trouver les sorts des équipes.

L’embarras du choix pour se foutre sur la tronche

En plus du match rapide très justement renommé match inamical vous permettant d’organiser un match face à 1,2 ou 3 autres équipes gérées par l’ordinateur, le jeu se voit greffer:

  • D’un mode ligue où vous affronterez en un contre un les 7 autres équipes de votre ligue pour être promu et gagner le championnat principal.
  • D’un mode tournoi en match à 2, 3 ou 4 équipes.
  • D’un mode scénario où vous aurez des défis à relever dans un laps de temps limité: gagner le match avec X points à rattraper, gagner avec seulement 4 joueurs, éliminer un certains nombres d’adversaires avec un sort, etc…
  • D’un mode multijoueur en local adhoc et en ligne jusqu’à quatre!! Voilà le genre de belles choses que j’adore entendre sur un jeu aussi intéressant et plaisant à joueur que l’on soit débutant ou expert! Nous ne dirons jamais assez de l’importance du multijoueur en local et en ligne sur une console portable comme la PS Vita et je remercie vivement les développeurs de s’être donné la peine de le faire et de montrer à certains que cela était faisable! Bon, malheureusement je n’ai pas encore eu la possibilité d’essayer ce mode de jeu mais croyez moi j’ai hâte de tester cela avec des potes à l’occasion!

C’est le moment de soulever la coupe!!

Bodycheck dispose d’un trophée platine et soyez sûrs, mes amis, qu’il ne sera pas commode à obtenir! Celui-ci vous demandera une belle maîtrise technique avec la réussite de matchs parfaits et l’exécution de certains sorts, beaucoup d’endurance avec des tournois et des ligues (parfois sans concéder de défaites), et des amis avec lesquels faire les quelques trophées multijoueurs.

Bien que cela gonfle techniquement la durée de vie du jeu ( qui est déjà infinie si vous aimez le gameplay), nous sommes loin des trophées chiants comme ceux d’un FIFA 14 par exemple ( et j’ai le platine donc croyez moi je sais de quoi je parle). Qui plus est les matchs sont intenses et rapides et de ce fait il est possible d’avancer assez vite dans un tournoi ou une ligue.

Pour seulement 10€, vous avez ici selon moi un excellent jeu disponible en dématérialisé pour la PS Vita. Bien sûr le jeu n’est pas spécialement joli, mais avec son gameplay rapide et ravageur, sa prise en main rapide, une longue durée d’apprentissage et du multijoueur en local adhoc et en ligne jusqu’à quatre, nous avons ici selon moi un party game indispensable à la manière d’un Towerfall ou d’un Worms. Seul, le jeu vous occupera lors d’un court séjour dans les transports en commun. En multijoueur, vous risquez fort de vous chamailler des heures entre amis sans vous en rendre compte et remettre votre titre régulièrement en jeu au fil des nombreux matchs. C’est simple: je vais essayer de convaincre mes camarades de se prendre le jeu pour une de nos prochaines soirées Gaming!

Version dématérialisée du jeu fournie par Ludometrics

Compile Heart Japon annonce Tokyo Clanpool

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Tokyo ClanpoolVous vous rappelez du site teaser que tous les sites annonçaient pour une sortie sur Playstation 4? Il n’en est rien! C’est une exclusivité PS Vita! Il s’agit de Tokyo Clanpool ! 

Le jeu fait partie du nouveau crossover entre Compile Heart et Deegeki Playstation appelé « Den-Pile ». Les personnages sont designés par Manimitsu qui avait déjà fait les designs des personnages de Megadimension Neptunia VII et Fairy Fencer F.

L’histoire de Tokyo Clanpool

Tokyo Clanpool se passe dans un Japon isolé du monde extérieur suite à une attaque dévastatrice. Une nouvelle organisation appelée le « Cabinet des Cyber-tactiques » a été créé pour prendre la place du gouvernement qui s’est effondré suite à l’attaque. Le second but du cabinet est de combattre les démons à l’origine de l’attaque. Avec le soutient du peuple, la nouvelles Première Ministre Natsume Kannuki (voix de Manami Numakura) dirige le cabinet. Elle est la leadeuse d’un groupe de filles qui veulent reprendre la tour démoniaque connue sous le nom de «Dark World Diet Tower» qui a englouti la National Diet Building, le parlement japonais).

Caractéristiques

  • Tokyo Clanpool est un donjon-RPG avec 4 membres dans votre équipe.
  • Le jeu comporte des éléments de personnalisation grâce à son système de « Gadgeteers », des cyber-esprits personnifiés dans des gadgets, ainsi que des systèmes uniques liés aux factures, aux élections entre autres qui tirent partie de ce contexte politique.
  • Les personnages se battent en se transformant via l’utilisation d’un Smartphone Cyber.
  • L’un des systèmes uniques du jeu vous permet de forer des trous dans les murs et les sols, ainsi que de sauter au dessus de précipices.
  • Votre exploration des donjons est retransmise en direct aux habitants de Tokyo, qui vous jugeront. Dans l’une des captures d’écran du magazine Dengeki, on peut voir un pourcentage d’approbation. Si vous avez une note d’approbation élevée auprès des personnes, vous obtiendrez des bonus spéciaux et vous aiderez à l’argent.
  • Vous pouvez avoir jusqu’à 4 personnages dans votre équipe.
L’interview et la preview de quelques monstres sont disponibles dans le dernier Gengeki

Natsume Kannuki - Tokyo ClanpoolNatsume Kannuki (doublée par Manami Numakura) – La protagoniste. Premier ministre du cabinet du Cyber ​​Tactics. Elle est un peu folle et rude.

Chiyo Saionji ( doublée par Yoko Hikasa) – La fille d’une grande entreprise. Elle est forte et déteste les choses tordues. Elle travaille comme secrétaire en chef du Cabinet.

Hotaru Urushihara (doublée par Aimi Tanaka) – Elle manque de confiance en elle. C’est le ministre de la Défense. Elle est toujours nerveuse. Elle a une personnalité timide et essaie toujours de jauger les sentiments de ceux qui l’entourent.

Mikuri Kirigakure (doublée par Aya Uchida) – La ministre des Affaires étrangères des trois quarts. Elle est une fille douce et gentille. Elle aime la culture japonaise, mais quelque chose se sent hors de propos.

Les quatre membres de l’équipe sont les «Poupées membres du régime». Il existe une grande variété de «Skins», et la modification de l’apparence fait partie du gameplay du jeu.

L’univers de Magic : l’Assemblée adapté en RPG

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Après s’être essayé à un peu tous les supports (romans, jeux de plateau…), Magic l’Assemblée va être adapté en jeu vidéo. Mais, pas vraiment sous la forme sous laquelle on l’attendait, parce que c’est déjà fait comme jeu de duel de cartes. Cette fois ci ce sera en tant qu’RPG que l’univers créé par Wizards of The Coast va nous revenir.

Magic : l’Assemblée est à la base, un jeu de cartes à collectionner dont l’histoire prend place dans un multivers mêlant Heroic Fantasy et Mythologie (en passant même par une sorte de Steampunk mystique). Les joueurs doivent constituer un deck suivant des formats spéciaux et s’affrontent en tapant le carton à grand coups d’invocations de créatures, de sorts, mais la stratégie est le maître mot des parties de Magic. Depuis plus de 20 ans, Magic s’est fait une place au premier plan des jeux de cartes à collectionner.

Perfect World Entertainment (notemment Star Trek Online et Forsaken World) et Cryptic Studio (Dungeons & Dragons Neverwinter) vont collaborer pour donner vie à ce multivers si riche dans un RPG aux ambitions de AAA pour PC et consoles. Le PDG de Cryptic Studio, Stephen D’Angelo, à déclaré dans un communiqué que « Tout, des graphismes au gameplay est fait pour un jeu AAA unique. Nous sommes enthousiasmés d’offrir aux fans de Magic une opportunité d’explorer le monde et les personnages du jeu à travers un nouveau prisme. Soyez prêts à embarquer dans un nouveau voyage. »

Le titre du jeu et des informations plus précises seront communiqués ultérieurement, mais nous nous réjouissons d’ores et déjà de voir cet univers adapté en RPG. Avec cette annonce Perfect World Entertainment et Cryptic Studio viennent certainement de hyper une bonne partie de la communauté Magic. Espérons que le titre tienne ses promesses, on a hâte de croiser Liliana, Nahiri et Akroma en jeu !

Une longue vidéo de gameplay pour Gundam Versus

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S’il y a une chose qu’on aime bien chez Pixel Adventurers, c’est les jeux de Mechas. Bandai Namco à embelli notre journée avec un trailer de gameplay pour le prochain Gundam Versus prévu sur Playstation 4.

Dans cette longue vidéo de 15 minutes, on en prend plein les yeux. Les amateurs de Gundam vont être aux anges. Les mechas emblématiques de la série sont présents et c’est plus de 90 Mobile Suits qui seront jouables dans ce jeu de versus Fighting.

Contrairement à un Gundam Breaker ou vous affrontez littéralement des hordes d’ennemis, dans les Gundam Verus les affrontements sont en comité beaucoup plus réduits. Le gameplay est, sans surprise, beaucoup plus proche d’un jeu de combat traditionnel. La PS4 semble donner un net coup de boost aux graphismes et surtout à la fluidité des combats.

Les plus impatients pourront poser les mains sur Gundam Versus dès le 6 juillet avec sa sortie Japonaise sur PS4, pour les autres, la bonne nouvelle est qu’il est prévu en Amérique du Nord et en Europe cet automne !

 

GOD WARS Future Past – les personnages dévoilé

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NIS America dévoile aujourd’hui un nouveau trailer présentant plusieurs de personnages du RPG tactique GOD WARS Future Past qui sera disponible le 16 juin en France sur PlayStation 4 et PlayStation Vita ! Découvrez Ookuninushi, Momotaro, Amaterasu, Susanoo, Yamatanoorochi et Hinotori dans cette nouvelle vidéo.

GOD WARS Future Past est un RPG tactique inspiré de l’histoire et du folklore japonais. Les joueurs découvriront les origines du Japon à travers le prisme de trois nations combattantes, et ils auront accès à de très nombreuses options tactiques pour développer leurs stratégies. Ils bénéficieront notamment d’une myriade de classes de personnages et d’un très large arsenal pour relever les défis de nombreux niveaux inédits.

À propos de GOD WARS Future Past :

Il y a très longtemps existait une terre magnifique, qui abritait trois nations : Fuji, Izumo et Hyuga. Cette terre s’appelait Mizuho. Les habitants de Mizuho n’aimaient pas les conflits, ils honoraient les esprits ancestraux et ils vivaient en harmonie avec la nature. Mais au fil du temps, ils commencèrent à cultiver, à forger et à utiliser le métal, à mener des guerres, à détruire la nature et à ne plus honorer les esprits.
Mizuho fut la proie de nombreuses catastrophes naturelles ; inondations, séismes et éruptions. Pour arrêter une éruption, la reine de Mizuho, Tsukuyomi, sacrifia sa fille Sakuya à la montagne. Puis, avant de disparaître, elle emprisonna son autre fille, Kaguya, dans un sceau en bambou dans l’espoir de prévenir d’autres désastres. Treize ans passèrent et la princesse Kaguya devint une très belle femme. Au cours d’une émeute, elle fut sauvée par son ami d’enfance, Kintaro. Elle se rebella alors contre son destin de sacrifiée. Elle s’enfuit de Fuji avec Kintaro et se lança dans un périple à travers Mizuho pour tenter de comprendre pourquoi Tsukuyomi avait pris une telle décision.

Caractéristiques :

  • Un conte inspiré de la tradition japonaise – Découvrez le Japon comme vous ne l’aviez jamais vu, et laissez-vous porter par une histoire qui a captivé des générations entières. Imprégnez-vous de leurs histoires et rencontrez la myriade des divinités japonaises.
  • Toujours plus de personnalisation et de tactiques – Personnalisez 14 personnages jouables avec plus de 30 classes de personnages, 400 compétences et plus de 250 équipements différents pour créer un groupe capable de surmonter tous les défis.
  • Des visuels inédits – Inspiré par les esquisses et les gravures sur bois traditionnelles japonaises, les graphismes de GOD WARS vous feront partager un monde fait de mythes et de merveilles.

The Swords of Ditto teasé pour 2018

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Devolver Digital, le désormais célèbre éditeur de jeux vidéos indés et décalés, revient avec le studio One Bit Beyond pour nous présenter The Swords of Ditto, un action RPG qui s’annonce bien sympathique, prévu pour PC et PS4 en 2018.

A quoi ressemblera The Swords of Ditto ?

Derrière ses graphismes tout mignons, The Swords of Ditto est un ARPG qui veut créer une aventure unique pour chaque héros qui se précipitera dans le combat contre le démoniaque Mormo. Il vous faudra explorer le magnifique mais néanmoins dangereux monde des cieux, triompher de donjons menaçants, améliorer votre héros dans de charmants villages pendant votre quête pour terrasser le Mal qui sévit sur l’île. Déchaînez le pouvoir mystique de l’Epée de Ditto et embarquez un ami en co-op pour partir dans une aventure inoubliable pleine de personnages hauts en couleurs, de butins extraordinaires et de batailles héroïques !

Caractéristiques :

  • Des aventures uniques liées entre-elles : Chaque aventure devient sa propre légende, à la fois différente des précédentes mais appartenant à un héritage commun les liant ensemble. Les actes, les succès et les échecs d’un héros ont des répercussions sur le destin des héros suivants, influant notamment sur leur capacité à trouver des armes et récupérer du butin d’anciens héros déchus.
  • Une aventure en solo et en co-op : Vous pourrez affronter Mormo et ses légions démoniaques seul ou en invoquant un camarade de bataille. Mais ne craignez rien, même les aventuriers les moins aguerris trouveront du réconfort et la résurrection dans un câlin magique de leurs compagnons.
  • Des armes, des objets et des Stickers : vous pourrez abandonner le maniement des traditionnels épées et arcs au profit du moins conventionnel Frisbee en disque vinyle, du club de golf magique ou d’un pied colossal venu du Ciel pour vous aider dans votre quête contre Mormo, en la collant sous ce talon titanesque. Récupérez et équipes des stickers pour rendre votre héros plus puissant et booster ses capacités afin de devenir assez fort pour bannir la Sorcière.
  • Des quêtes principales et secondaires : Vous pourrez appréhender le jeu de la façon que vous jugerez la plus adaptée. Le jeu vous permettra de faire de nombreuses quêtes et missions pour développer votre personnage comme vous l’entendez, ou alors d’aller directement affronter Mormo pour un challenge des plus relevés !

Swords of Ditto est attendu pour le début de l’année 2018 sur PC, via Steam, et sur PS4. En attendant, voici le trailer du jeu :

 

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