Deemo The Last Recital est un jeu de rythme issu du mobile que l’on attendait depuis longtemps, avec une localisation qui arrive courant du mois! C’est maintenant chose faite, et celui-ci arrive à mêler habilement jeu de rythme et point & clic, le tout dans une histoire profonde.
Deemo the Last Recital est une adaptation du jeu mobile Deemo. Cependant la version PS Vita a eu le droit à quelques mises à jour très agréables. Cette version dispose en effet d’une histoire différente par rapport à la version mobile du jeu, des cinématiques complètement animées, le doublage des personnages, une nouvelle collection de musiques et un mode 2 joueurs en coopération ou versus.
Je vous en parle aujourd’hui car le jeu dispose de plusieurs langues dans sa version asiatique tel le chinois, le coréen, le japonais et l’anglais.
L’histoire :
Dans une dimension inconnue, au sein d’une salle étrange, se trouve un mystérieux personnage connu sous le nom Deemo, accompagné d’un piano… Une jeune fille apparaît soudainement dans ce lieu solitaire. C’est là que l’histoire de cette fille du monde supérieur commence. Deemo est troublé, il veut vraiment aider la fille à retourner dans son monde, il a remarqué que l’arbre grandit lorsqu’il joue au piano. Ainsi, le joueur va aider Deemo et la jeune fille dans la croissance de l’arbre de sorte qu’il atteigne le monde supérieur. Si vous n’avez jamais joué à ce jeu, maintenant vous pouvez profiter d’une histoire qui a touché plus de 800 millions de personnes dans le monde!
L’histoire se dévoile en fonction de la croissance de l’arbre. Chaque titre achevé vous permet de faire grandir l’arbre en fonction du nombre de notes « parfaites » et de combos. Vous allez ainsi découvrir au fur et à mesure, votre environnement, mais aussi Deemo, le personnage que vous incarnez, et la silhouette encapuchonnée. L’aspect intéressant dans la version PS Vita c’est que vous avez une suite à l’histoire principale qui se débloque une fois celle-ci terminée.
Le principal problème de Deemo c’est que vous allez devoir refaire plusieurs fois certains titres pour avancer dans l’histoire. Une mécanique vraiment pénible. Vu le nombre de musiques disponibles pour le jeu, il aurait été judicieux d’adapter l’histoire pour ne jamais avoir besoin de les refaire… Alors pourquoi? Pour vendre des DLC bien sûr! DLC uniquement disponibles sur le PSN Asie ou sur la version mobile. Il y a plus de 100 musiques disponibles en DLC payants. Pour le prix du jeu PS Vita, la totalité ou la grande majorité des DLC de base dans la cartouche n’auraient pas été de trop. Alors même si vous avez beaucoup plus de musiques que dans la version mobile, il est quand même dommage de ne pas livrer un jeu « complet ».
Le gameplay :
Le gameplay ainsi que le menu sont entièrement TACTILES. Vous avez: un menu principal avec l’histoire principale puis l’histoire secondaire, le link-play qui vous permettra de jouer en multi-joueur, les crédits (tout le monde s’en fout des crédits non?) puis le leaderboard sur Internet.
L’histoire se divise en deux: une partie point & clic et le jeu de rythme. Vous arrivez dans la salle centrale où se tient le piano ainsi qu’une salle à gauche, vous en débloquerez une seconde à droite plus tard dans l’histoire. En explorant les différentes salles en cliquant, vous déclencherez certains dialogues, vous récupérerez aussi des informations et même quelques musiques.
Les musiques sont répertoriées en volumes qui contiennent chacun un certain nombre de titres. Vous pourrez les jouer en easy, normal ou hard et choisir ensuite la vitesse de défilement des notes. Il y a 2 types de notes: celles où vous tapez sur l’écran et celle ou vous glissez votre doigt sur l’écran.
Un fonctionnement plutôt simple mais qui reste diablement efficace surtout en hard où il vous faudra utiliser plus de 2 doigts. Comme beaucoup de jeux de musique, vous avez 3 qualité de note :
Blanc : le « mauvais » qui va casser votre combo.
Vert : le « bon » qui continu votre combo sans être parfaitement exécuté.
Orange : le « parfait » (il y a d’ailleurs un trophée où vous devrez réussir l’intégralité d’une musique en parfait).
Pour compléter une musique il faudra avoir plus de la moitié des notes en Charming Hits :
Un gameplay très simpliste donc, mais efficace. J’aurai juste apprécié que sur Vita nous puissions choisir entre le tactile et les boutons. Le gameplay est bien progressif, je suis passé de 50% de complétion en easy à plus de 70% dans la majeure partie des musiques en hard (difficile). À titre personnel, les boutons restent quand même plus facile dans l’exécution que le tactile. En effet, vous allez vite vous rendre compte qu’il vous faudra utiliser 3-4 doigts pour réussir les musiques les plus difficiles ainsi que des changements de main! (on se prend pour un vrai pianiste au bout de 2-3h de jeu). C’est là tout le problème du jeu, comment tenir votre PS Vita tout en utilisant 3-4 doigts pour jouer ? Justement vous ne pouvez pas. Vous devez poser la Vita sur une surface plane et jouer comme sur un piano, mais je pardonne, tellement peu de jeux utilisent le tactile, et puis rien n’oblige un développeur de faire jouer le joueur toujours de la même manière.
Les musiques :
Toutes les musiques de Deemo the Lat Recital sont des morceaux de piano, principalement classiques mais également dans d’autres genres comme électro ou pop. Je me permets de vous laisser un morceau pour vous faire une idée, moi j’adore!
Niveau qualité, je n’ai qu’une chose à dire elles sont juste magnifiques! La difficulté des morceaux va de 1 à 11 (les 11 étant sacrément difficiles). Les musiques en hard sont vraiment compliquées et nécessitent beaucoup de changements de main et beaucoup de doigté. C’est parfait pour un pianiste mais pour quelqu’un qui ne joue pas d’instrument (hors mon Otamatone), je vous conseille de vous entraîner en normal en augmentant progressivement la vitesse de 1 à 4-5 avant de vous attaquer au mode hard. Il n’empêche que l’on se prend au jeu et que c’est vraiment agréable, j’ai passé mon dimanche dessus et madame était heureuse d’entendre les musiques.
Le multi-joueur :
Le multi-joueur vous permet de jouer en compétition, donc celui qui fera le meilleur score l’emporte, ou à « quatre-mains » comme au piano: vous jouer à deux sur le même morceau et vous vous entraidez. Un petit mode vraiment sympathique qui n’ajoute pas grand chose mais vous permet de jouer avec vos amis. Je n’ai pas pu tester cette mécanique je le ferais la prochaine fois que je verrais Popolulu, je sais qu’elle a aussi le jeu, car ce mode n’est disponible qu’en Ad-Hoc.
Mon avis sur Deemo :
Deemo the Last Recital est donc un jeu « musical » fort sympathique, je ne me suis pas attardé sur l’histoire pour ne pas vous spoiler car celle-ci est relativement profonde et intéressante. Le deux principaux reproches que je peux donc émettre sur cette version PS Vita c’est, qu’à moins d’avoir un compte Asia, le jeu manque vraiment de contenu par rapport à ce qui est réellement disponible. Le jeu est bien fourni, mais c’est frustrant de savoir qu’il y a autant de musiques disponibles et de ne pas pouvoir en profiter « de BASE » dans une cartouche (payable plein pot!). Vous avez accès à une soixantaine de titres comparés aux 170 de tous les DLC sur mobile ou Vita via le PSN Asia.
Et le deuxième bémol c’est le fait de devoir « farmer » pour faire grandir l’arbre et parfois de 3-5 mètres à coup de 0,100 ou 0,250 c’est vraiment long et prise de tête, refaire une chanson 1-2 fois en easy, normal ou hard c’est acceptable, mais là…
Sinon le jeu est magnifique, la partie point & clic et l’histoire sous forme de cinématiques, rajoute vraiment du charme au jeu. La présentation est soignée, chaque morceau à sa propre illustration même si une petite chorégraphie ou un clip aurait été bienvenue. C’est typiquement le genre d’histoire que j’ai envie de voir dans un jeu musical, quelque chose de profond et pas niais comme le dernier Project Diva X. L’aspect point & clic même s’il n’est présent que de manière anecdotique rajoute également quelque chose d’intéressant au genre. Cela pourrait être vraiment super de mixer ces deux genres dans un jeu d’énigme « point & clic musical », mais pardon je m’égare! Deemo est donc pour moi un très bon jeu musical qui touche par son originalité, sa direction artistique et le genre des mélodies choisies. Pour moi c’est une des licornes de la PS Vita, à avoir dans sa ludothèque si on aime les jeux de rythme ou du moins à faire sur mobile ou tablette!
Deemo est disponible uniquement en version physique sur PS Vita (c’est la seule console à l’avoir en version physique) en version Asia pour une trentaine d’euros. Je tiens à remercier notre partenaire Play-asia qui m’a permis de faire cette review.
Limited Run Games n’a plus le monopole des éditions physiques limitées. Après Soldner X-2 et Blue Rider, Play Asia et Eastasia Soft continuent leur partenariat pour nous proposer un nouveau je PS4 en édition limitée : Cursed Castilla EX.
Cursed Castilla EX est un jeu au look et gameplay oldschools. Dans une Espagne médiévale, aidez Don Ramiro à affronter des créatures du folklore espagnol mais également de toute l’Europe. Ce jeu de plates-formes arcade délicieusement rétro met à la disposition des joueurs un arsenal d’armes et de pouvoirs spéciaux pour mener leur quête à bien. Il s’inscrit dans la fière lignée des jeux comme Ghouls ‘n Ghosts pour notre plus grand plaisir.
Le jeu développé par Locomalito et Abylight Studios arrivera dans sa version Ex, améliorée, et proposera un trophée platine qui pourra intéresser les chasseurs de trophées.
Autre info, et pas des moindres, communiquée ce matin par Abylight Studios sur Twitter, le jeu proposera cinq langues de base sur le disque : L’Espagnol, l’Anglais, l’Allemand, le Japonais et le Français! Que demander de plus?
Cette édition collector comprendra :
Le Blu-Ray du jeu pour PS4
L’OST du jeu sur CD (plus de 70 minutes de chiptune !)
Un manuel en couleur, à l’ancienne, qui sera en Anglais.
Une carte collector
Un certificat d’authenticité numéroté, également en Anglais.
Une boîte collector pour contenir le tout.
Cursed Castilla est déjà réservable par le biais du site Play Asia en renseignant son adresse e-mail, et ce jusqu’au 25 avril. Il sera mis en vente juste après pour les intéressés ne l’ayant pas réservé. La boite collector du jeu sera limitée à 3000 exemplaires et vendu au prix de 29.99$.
The Caligula Effect arrivera très bientôt sur le PSN, localisé par Atlus qui a plusieurs fois refusé une version physique du jeu, aura le droit à un version deluxe pour $39.99/€39.99/£29.99 contenant :
Le thème du jeu pour la console
19 avatars
Le DLC maillot de bain
Le jeu version dématérialisée
The Caligula Effect est un J-RPG où le personnage se retrouve enfermer dans une prison virtuel. Qui est contrôlée par une idole virtuelle appelée μ. Vous ne pourrez regagner votre liberter qu’en affrontant une horde d’ennemis contrôlés par la sur-puissante μ.
Caractéristique :
Une histoire humaine dans un monde virtuel Expérimentez une histoire sombre alors que le club Go-Home fait tout ce qu’il peut pour échapper à la prison numérique connue sous le nom de Mobius. Le groupe doit vaincre un groupe maléfique de producteurs de musique (connus sous le nom de Musiciens d’Ostinato) qui ont travaillé avec μ, se retrouvent face à face avec leurs propres secrets et désirs noirs. Écrit par le vétéran de la série Persona, Tadashi Satomi (Persona, Persona 2: Inocent Sin, et Persona 2: Eternal Punishment), les joueurs se battront pour leur liberté en examinant de laids problèmes psychologiques qui affligent les différents personnages du jeu.
Plusieurs relations à nourrir Il y a plus de 500 NPCs à recruter dans le groupe pour être utilisé en combat. Chacun a une classe pré-assignée (comme offensif, un soutien, etc.) et ont une histoire unique qui sera lentement découverte en complétant diverses quêtes. Mais il n’y a que 4 personnages dans le groupe, alors choisissez judicieusement vos coéquipiers!
Un système de combat stratégique
Le jeu comporte un système de combat unique appelé « chaîne imaginaire » qui fait des combat un exercice de planification. Une fois que les ennemis sont rencontrés, les joueurs se transforment en alternance dans des combats où ils peuvent choisir de plus de 100 compétences à déchaîné sur les ennemis. Tout en choisissant les compétences, les joueurs peuvent ajuster le timing et avoir un aperçu simulé de leur attaque avant de valider. Maximisez les dégâts en créant des combos d’attaque mortelles entre les membres du groupe et ne laissez pas les ennemis reprendre leur souffle!
La musique des producteurs célèbres Le jeu présente également des musiques originales de célèbres producteurs japonais tels que le projet OSTER, 40mP, 164, cosMo@Bousou-P, et plus encore!
D3 Publisher va sortir une séquelle à Omega Labyrinth sous le nom de Omega Labyrinth Z. Ce jeu en exclusivité PS Vita au Japon, sera comme son prédécesseur un jeu coquin-roguelike qui permettra d’augmenter la taille de la poitrine des héroïnes de K à Z. Il y aura de nouveaux personnages ainsi que de nouvelles fonctionnalités.
Voici les héroïnes Omega Labyrinth Z :
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Tout d’abord jetons un coup d’oeil à un nouvel élément : le « Purse« , une fonctionnalité qui rend la gestion des objets beaucoup plus facile. Comme vous allez trouver beaucoup d’armes, de soutiens-gorge, culottes, et toutes sortes d’objets dans les donjons, le sac vous permettra de stocker un certain nombre d’objet dans votre « Reserve Purse » ou stocker des articles dans votre « Locker Sac » en ville . Il y a également un « Omega Sac » qui donnera des Omega Power aux objets stockés à l’intérieur. La nouvelle tactique est d’emporter sur vous que les objets utiles en donjon.
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La nouvelle fonctionnalité : Lécher
Lorsque Berona, l’animal de compagnie adoré de la fée Chichi, voit du miel, il léchera le tout sans réfléchir. Ses léchouilles spéciales donneront lieu a un nouveau « Torment Licking ★ Awakening » système qui est différent de « Faint in Agony ★ Awakening » dont les joueurs du premier opus étaient familiers. En recouvrant un personnage du miel préféré de Berona, il léchera le personnage directement et soulèvera d’étranges sentiments.
Une fois que le compteur d’excitation d’un personnage arrive à un certain point, celui-ci entre dans un mode « Shyness Break« . Plus la jauge augmente, plus elles vont augmenter de niveau, acquérir des compétences et des points d’expériences.
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L’utilisation de « Faint in Agony ★ Awakening » et « Torment Licking ★ Awakening » vous permettront d’obtenir des compétences qui augmentent vos caractéristiques de base ou vous apprendre des attaques spéciales. Les compétences et les attaques spéciales apprises par ce système seront toujours différentes.
Les nouvelles attaques d’Omega Labyrinth Z :
Rio Akanezaki – Taillade Coupable : Un coup de faucille géante qui a une portée allant jusqu’à 8 cases pour blesser les ennemis et les renverser. Il place aussi une malédiction qui garantit la mort des ennemis après un certain nombre de tours.
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Aina Akemia – Omega Impact :
Inflige d’énormes dégâts à tous les monstres dans la salle, ignorant leurs défenses.
Urara Rurikawa – Urara Isn’t Here : Appelle un ours en peluche géant qui va faire des dégâts massifs aux monstres dans une gamme de 8 espaces. L’attaque donne à Urara un effet de transparence qui la rend insensible aux attaques des monstres lors des prochains tours.
Hikaru Midorikawa – Massive Afterimage : Utilise l’Omega Power pour se déplacer à une super vitesse. Cela donne un bonus de vitesse et augmente le taux d’esquive de Hikaru.
Patobox est le fruit d’un kickstarter qui vient juste d’être financé, le jeu a juste passé son premier palier qui lui permettra de sortir de base sur PC, Mac et PS Vita! Le jeu aurait d’après moi pu faire beaucoup mieux s’il avait été en euro ou dollar, hors là, à cause de la localisation du studio le financement était en Pesos Mexicains.
Patobox, c’est quoi ?
Il s’agit un jeu d’aventure/combat sur Windows, Mac et PS Vita inspiré de la série des « Punch-Out !! », qui se passe dans l’immeuble d’une société corrompue appelée Deathflock.
Vous incarnez Patobox, un champion de boxe avec pour signe distinctif d’avoir une tête de canard et corps d’humain. Il a été trahi par les membres de Deathflock, la même entreprise qui l’a parrainé pendant sa carrière. Patobox trouvera la rétribution en chassant les sbires de Deathflock tout en découvrant les sombres secrets que cache la société et la vérité derrière sa trahison.
Le monde de PatoBox est plein de mystères et de personnages étranges qui vont vous faire douter de la réalité. Patobox est conçu pour les personnes qui aiment le mystère et veulent jouer pour expérimenter quelque chose de différent.
Un jeu qui va tester vos réflexes et changer votre perception entre ce qui est réel et ce qui n’est pas…
L’aspect visuel est basé sur les comics et les nouvelles graphiques. Plusieurs éléments typiques de ces genres ont été implantés dans le jeu. En les utilisant à des fins différentes à la fois dans l’illustration ou les menus. Certains d’entres elles sont utilisées dans les cinématiques ou les introductions, ce qui va présenter au joueur l’univers comme une bande dessinée. Vous trouverez beaucoup d’autres éléments utilisés dans les bandes dessinées comme les bulles de dialogue pour les personnages et le narrateur.
Pour obtenir un effet plus sombre et plus sérieux, l’ensemble du jeu n’est qu’en noir et blanc. L’histoire en noir et blanc donne de la personnalité aux personnages et une ambiance triste/mystérieuse au sein du jeu. Cette caractéristique crée également des espaces plus intéressants en les rendant plus sombres en raison de l’attention accordée au volume et à l’ombre des objets. De plus chaque sprite, qu’il soit pour les NPCs ou le décor est fabriqué à la main.
Comme vous vous en doutez, beaucoup d’inspirations son issues d’artistes comme Frank Miller. Même la bande son est travaillée comme vous pouvez l’écouter ci-dessous.
https://soundcloud.com/abuguetstudio/deathflock
Les combats :
Le monde mettra vos talents de boxeur à l’épreuve dans l’exploration et également lors des combats de boss. Il devrait avoir 7 boss avec des habilités et mécaniques uniques. Les combats se dérouleront comme dans punch-out
Vous pourrez esquiver, bloquer et faire des coups sur les partie haute ou basse pour battre vos adversaires.
Il faudra être attentif des mouvements des ennemis pour trouver les indices de leur prochaine attaque.
Comprendre les différents modèles d’attaque et la mécanique pour vaincre vos ennemis.
L’exploration :
Vous allez explorer un univers en 3D ou vous allez pouvoir rencontrer des personnages qui voudront vous aider. Mais également des pièges ou des mini-jeux qui rempliront encore plus cette histoire pleine de mystère.
Chassez les sbires de Deathflock à travers des environnements 3D.
Trouvez des informations sur l’organisation et ses membres ainsi que des indices pour découvrir la vérité derrière la trahison qu’a subi Patobox.
Trouvez des puzzles et mini-jeux pour progresser dans le quartier général de Deathflock.
Dialogues interactifs.
Un jeu qui semble vraiment intéressant et qui remet au goût du jour le noir et blanc, avec un style graphique très appréciable! J’avais adoré MadWorld et ce jeu me rappelle vraiment son univers. Le jeu devrait sortir avant la fin de l’année et il a déjà été remarqué lors de la PAX. Vous pouvez dès à présenter tester la démo sur PC ou Mac.
Et vous quel est votre jeu en noir et blanc ou du style comic préféré ?
Moe Chronicle est un jeu publié par Compile Heart sur PS Vita, il s’agit d’un Donjon-RPG où vous pourrez admirer plein de jeunes filles en petites tenues. Le jeu est importé d’Asie et sous-titré en anglais avec les voix japonaises via Play-Asia.
Synopsis de Moero Chronicle
Vous incarnerez Io, un garçon ordinaire au cœur tendre comme un chamallow, forcé, par l’ancien du village, à partir à l’aventure pour sauver le monde. Io, bien qu’attiré par les filles, a peur de leur adresser la parole et de se faire qualifier de « pervers ». La raison pour laquelle il part à l’aventure est que les filles-monstres sont soudainement devenues hostiles envers les Humains. Ceux-ci pensent que cela a été provoqué par une fille-monstre légendaire. Lilia, une amie d’enfance d’Io, décide de partir avec lui à la recherche de cette fille-monstre et d’une de ces amis. C’est ainsi que commence l’aventure…
Vraie histoire ou simple prétexte ?
Moe Chronicle est un jeu qu’il faut prendre au second degré, c’est un jeu de plot pur et dur !
Attendez-vous donc à des remarques absurdes et remplies de sous-entendus. J’ai vraiment ri pendant les phases de dialogues de l’histoire, qui rattrapent d’ailleurs un peu le scénario, loin d’être un chef-oeuvre scénaristique. Mais on se laisse tout de même porter par cette histoire saupoudrée d’humour. De toute façon, les joueurs ne sont pas véritablement là pour l’histoire, mais bien pour les filles que l’on déshabille et pelote à travers son écran. Car oui, pour désenchanter les jeunes filles vous devrez les déshabiller à force de taper sur leurs vêtements en combat, pour pouvoir les immobiliser et ainsi pouvoir les « purifier » . Purification qui passe par une phase de recherche de leurs points sensibles qu’il vous faudra toucher, frotter, titiller… sur toutes ces jeunes filles en lingerie…
On reprochera vraiment au jeu son épilogue où l’histoire devient vraiment vide, il ne se passe plus rien, vous farmerez les zones de fin et débloquerez les dernières filles. Personnellement, je n’ai pas encore terminé la « vraie » fin, bientôt bientôt…
Un D-RPG classique et efficace.
Il s’agit d’un Donjon-RPG classique avec 6 mondes, chacun sur plusieurs niveaux, qui se complique au fur et à mesure de l’histoire. Mais aussi une zone qui se débloquera à la première fin (pour débloquer la « vraie » fin) . Vous pourrez jouer avec plus d’une quarantaine de filles qui ont :
1 élément et une faiblesse parmi les 4 éléments de base : feu, eau, terre et air.
2 traits qui donnent des bonus à elle-même ou à l’équipe en fonction de conditions particulières, comme: le nombre de filles à gros seins, de filles à oreilles d’animaux, leurs nombre de points de vie ou le désir d’Io…
4 tenues sont à dénicher ou récupérer lors des combats. Elles changent les statistiques ainsi que les compétences des filles.
Tiens, j’ai trouvé une culotte par terre…
Chaque fille possède 8 compétences, à débloquer, par tenue. Il y a plus de 100 compétences (actives et passives réunies).
Ne fais pas la tête…
Chaque fille peut être équipé d’un chapeau, d’un collier et deux bagues qui forment son équipement. Cela augmentera ses stats comme les points de vie, les points spéciaux (mana), l’attaque physique ou magique, la défense physique ou magique et l’agilité (la vitesse).
Les filles peuvent être chacune liées à un petit monstre que vous récupérerez lors de combats et qui vous donneront des bonus lors d’attaques ou de sorts.
L’inventaire est cependant une vraie plaie vous passerez votre temps à chercher la bonne potion ou le bon objet à utiliser parmi plus de 500. Bon, heureusement les potions de soin, de soin de groupe, de mana et autres se suivent dans un ordre logique mais c’est quand même sacrément long!
Déroulement de vos périples « donjonesques »
Lors de vos périples dans les différentes régions vous irez à la rencontre de monstres qui n’ont qu’une envie, vous faire la peau ! Les déplacements en donjon sont simples, via la croix directionnelle ou la possibilité de faire des déplacements latéraux avec les gâchettes gauche/droite.
Certains monstres peuvent être des mini-boss symbolisés par ce petit fantôme.
Les combats sont des tours par tours où vous affronterez des monstres ou des filles possédées. Votre placement dans le tour est lié à votre agilité, plus elle est élevée, plus vite vous allez pouvoir agir. Les filles peuvent être positionnées en première ligne ou en arrière, celles en arrière recevront et infligeront moins de dommages que celles devant et inversement, il vous faudra donc bien positionner votre soutien ou votre tank.
Io lui, possède différentes actions : il peut augmenter son désir et le répercuter sur une fille pour augmenter ses dommages, utiliser des objets, se cacher et fuir. Les filles elles, peuvent attaquer, lancer un sort, se mettre en position défensive ou charmer Io qui augmentera son désir. Les combats sont plutôt classiques, passé un certain niveau le désir d’Io ne fait pas vraiment la différence.. Les monstres, comme les filles, ont chacun une faiblesse à un des éléments qui souvent doublera voir quadruplera vos dommages !
Les combats sont les combats classiques que l’on peut attendre d’un donjon-rpg, ils fonctionnent bien, sont faciles à prendre en main et l’option pour les rendre automatiques est vraiment bien étudiée (il est possible des les accélérer avec la touche R, très utile en farm de culottes. . . )
Ce qui se passe en ville
En ville, plusieurs choses s’offrent à vous, comme faire le plein de potions et d’objets au marchand, aller à l’auberge pour vous « occuper » des filles…
C’est dans l’auberge où se passe 90% de l’activité hors-donjon. Vous rendrez visite aux filles dans leurs chambres, et participerez à des séances de divination (qui vous indiqueront l’emplacement d’un événement pour une des filles), vous pourrez aussi modifier votre groupe ou rénover la chambre d’une fille ce qui augmente l’XP gagné en restant à l’auberge.
Dans le chambre vous assisterez à des dialogues entre les personnages souvent très drôles. Mais s’offrira également à vous la possibilité :
D’augmenter votre affinité avec la demoiselle en lui offrant des cadeaux ou en la titillant aux endroits qu’elle préfère.
De changer sa tenue.
De lier une fille à la petite créature décrit plus haut, qui augmentera ses compétences .
Utiliser l’Egg système qui permet de créer des objets. Ce qui consomme de la lingerie (le composant de base du jeu) et une petite créature trouvée lors des combats.
Vous pourrez récupérer une quantité dingue d’objets en tout genre pour augmenter votre affinité avec les filles. Il faudra trouver le favori de chaque fille et donc augmenter facilement votre affinité, c’est un vrai challenge pour certaines d’entre elles…
Moero Chronicle, un plot de qualité?
Oui, pour ce jeu je vais devoir rajouter une session plot car il y en a ! Les phases de désenchantements sont un vrai plaisir des yeux. Mais qui par contre, vous déclencheront des ampoules aux doigts tellement vous allez faire chauffer l’écran ! Les sessions sont parfois ardues mais quel plaisir à voir ! Et cela en apportant un nouveau game-play au jeu, en utilisant les fonctionnalités de la Vita. Intéressant !
LA REMARQUE DE FIN ET LA NOTE
Moe Chronicle (ou Moero Chronicle) est donc un Donjon-RPG plutôt sympathique. L’histoire est plutôt cool et bien drôle sans vraiment se prendre la tête. Les phases de dialogues bien que parfois un peu longues sont souvent drôles et partent parfois complètement en délire: ce n’est donc pas le jeu épique où on sauve le monde tel un warrior en défonçant du dragon ! L’ensemble des voix sont doublées, il y a même des effets sur la poitrine des jeunes filles et des dialogues qui se déclenchent avec l’écran tactile.
Les combats sont fluides avec pas mal d’effets en tous genres, c’est vraiment sympa. Les monstres et les personnages sont tous super même si un peu rigides parfois. Otton que vous découvrirez au début du jeu est particulièrement drôle et ajoute une touche de sexy aux combats. Si vous battez trop souvent les monstres avec leurs faiblesses, il s’énerve et tape lui aussi !
Par contre une fois la première fin débloquée le niveau de difficulté augmente drastiquement, il faudra vraiment penser à votre composition. Le gain de niveau est également trop long, lorsque vous voulez monter un personnage plus faible c’est une véritable épreuve… Et si vous voulez les trophées ou finir complètement le jeu il va vraiment falloir farmer, et pas qu’un peu… C’est donc un jeu agréable dans la lignée des Demon Gaze avec une notion de plot en sus et très colorée en prime.
Pour les 30ans de la licence Gundam, Bandai a mis les bouchées doubles avec la sortie de Mobile Suit Gundam: Extreme VS Force, Gundam Breaker 3, SD Gundam G Generation et la prochaine sortie Super Robot Wars V. Mais qu’en est-il de ce SD Gundam G Generation Genesis? Je peux déjà vous le dire si vous n’êtes pas fan de la série Gundam vous pouvez passer votre chemin.
Les images utilisées pour ce test sont issues des press-kits ou d’Internet, car le mode capture d’écran est désactivé sur la Playstation Vita. Le test a été possible grâce à Play-Asia que nous remercions! Si vous souhaitez voir du gameplay je vous invite à voir ma vidéo sur la mission 3 de l’arc 1.
SD Gundam G Generation Genesis (que je vais appeler SD Gundam pour le reste du test) est le dernier jeu de la licence Gundam publié par Bandai Namco au Japon et en Asie. La version Asie bénéficie des sous-titres anglais avec les voix japonaises, c’est le premier jeu de la licence G Generation à sortir avec une traduction anglaise et hors du Japon. Étant un jeu vraiment de niche et pour les fans de la licence Gundam, vous pouvez comprendre pourquoi ce titre n’est pas sorti chez nous.
De plus il s’agit du premier jeu sur PS Vita qui est en double cartouche, c’est-à-dire que vous devez installer le jeu via 2 cartouches puis vous pouvez jouer avec une seule. SD Gundam est un jeu de tactique/stratégie en tour par tour où vous allez contrôler des Gundam SD (Super Deformed Gundam). Ce sont des Gundam dotés de proportions inhabituelles, puisque la tête mesure la moitié de la taille totale du robot.
L’histoire :
SD Gundam G Generation Genesis retrace l’ensemble de la série Gundam via des missions historiques qui ont marqué l’univers et l’histoire de Gundam. Vous allez retracer l’épopée des mechas de la série, à partir de « Mobile Suit Gundam » l’anime 1979 où tout a commencé jusqu’au dernier « Mobile Suit Gundam Unicorn. » SD Gundam propose 17 scénarios, chacun représentant une série de la franchise. Toutes les séries sont définies dans le calendrier de l’ère Universal Century, ce qui est logique, étant donné qu’il est le plus développé et populaire de tous les « Gundam ». Il y a plus de 30 ans de la série « Gundam », cependant chaque série est abrégée se concentrant uniquement sur les moments clés.
Cependant l’ensemble de l’histoire est livré d’une manière plutôt molle, à la mode visual-novel avec des images statiques et des visages parlants. Dont certaines qui sont plutôt longues, parfois plus de 20 à 30 minutes ! Certaines missions sont également interrompues par un segment d’histoire qui va casser le rythme. Les amateurs de Gundam vont adorer cependant quelqu’un qui ne s’intéresse pas à la série et qui veut juste le jeu pour la tactique n’y trouvera pas son compte.
Le fonctionnement du jeu :
Les unités ont, comme dans un RPG, une barre de point de vie ainsi qu’une barre d’énergie que vous pouvez recharger dans les vaisseaux ainsi qu’une barre de vigueur. La barre d’énergie va vous permettre de lancer les attaques qu’elles soient au corps à corps ou à distance. Plus votre unité va monter en niveau ou en évolution, plus celle-ci aura d’attaques différentes. La barre de vigueur va se remplir pour chaque action que réussit l’unité et chaque élimination que l’unité fait, cependant celle-ci va diminuer si elle se fait toucher ou n’arrive pas à toucher sa cible. Une fois celle-ci pleine, votre unité ne fera que de critiques, aura une précision accrue ainsi que la possibilité de lancer certaines capacités spéciales qui utilisent la vigueur comme l’énergie.
Chaque unité, en dehors des transports, a un pilote qui lui est attribué. Vous avez plus de 5 pilotes pour les vaisseaux, les pilotes donneront des capacités spéciales ainsi que des pouvoirs passifs à l’unité.
Une fois la cinématique historique finie, vous allez devoir compléter les objectifs avec soit les unités qui vous sont fournies (souvent pour la première partie de la mission) ou/et les unités qui font parti de vos vaisseaux. Vous pouvez placer vos vaisseaux contenant entre 5 et 9 unités ainsi que 6 transports sur la carte à des emplacements précis. Cependant, il faudra faire attention au type de terrain sur lequel se passe le combat car certaines unités ne peuvent pas aller dans l’espace ou sous l’eau par exemple.
Oui, vous venez de comprendre que les combats ne se passent pas que dans l’espace. Même souvent les combats se passent sur plusieurs niveaux en même temps. C’est-à-dire que vous pouvez avoir des missions où vous allez vous battre sur terre, en l’air et dans l’espace à la fois. Lorsque vos vaisseaux sont placés, vous allez commencer la mission et essayer de compléter les objectifs. Vous avez 2 objectifs, un pour finir la mission et un autre pour déclencher les événements historiques. Les événements historiques ajoutent des unités ennemies sur la carte mais qui sont capturables.
Lorsque vous avez sélectionné l’unité que vous voulez attaquer, les unités peuvent faire des attaques de groupe via les vaisseaux ou alors faire des attaques de soutien entre Gundam. Chaque attaque peut être visionnée dans une petite cinématique qui va s’adapter à l’environnement ainsi qu’aux différents types de Gundams ou unités utilisés pour l’attaque. Il en va de même pour la défense, la riposte ainsi que pour l’esquive. Bien que les cinématiques soient très agréables et – pardon pour l’expression – « super classes », vous pouvez choisir de les passer car sinon chaque mission vous prendrait bien plus d’une heure à finir.
Voici un petit exemple avec les différentes attaques du Gundam Phoenix :
Je vais passer volontairement sur tout l’aspect évolutif des unités que vous pouvez développer avec leurs prises de niveaux, car il y a plus de 300 unités disponibles dans le jeu et que chacune des unités de « base » à son propre arbre de développement menant jusqu’à plusieurs Gundams ultimes. En plus de cela vous pouvez mettre des équipements pour booster vos unités et leur donner des capacités particulières telles la capture d’unité ennemies. Les unités capturées peuvent être démantelées pour recevoir de l’argent ou sécurisées pour garder l’unité et ainsi pouvoir l’intégrer dans vos escouades.
De même vous pouvez entraîner les pilotes et booster leur caractéristiques, ou même créer vous même votre personnage à partir de différentes caractéristiques (vous pouvez aussi simplement acheter un pilote déjà existant ou rencontré).
La critique en elle même :
Alors il faut le dire SD Gundam G Generation Genesis est un jeu de niche fait par des fans pour les fans ! Car en effet vous allez retracer toute l’histoire de Gundam, ça vous permet à la fois de découvrir la licence mais également de vous replonger dans vos souvenirs car les doubleurs sont les mêmes que dans les séries animées (un détail ce que j’ai adoré). Cependant il faut savoir qu’il y a énormément de lecture et que le jeu d’un abord simple et mignon révèle sa difficulté par la suite. Très riche en contenu, les missions deviennent rapidement complexe pour offrir une difficulté accrue.
J’ai fait la grande majorité des missions en mode Normal et il m’est arrivé de recommencer plus d’une fois une mission. Malheureusement l’IA est souvent scriptée et donc si vous ne tuez pas ou n’arrivez pas jusqu’à tel ou tel point, les unités ennemies n’attaqueront pas. Cela nous arrange souvent car sinon l’IA nous battrait en moins de 5 tours de jeu. Heureusement on peut sauvegarder à tout instant. Je fus étonné de voir à quel point les chargements sont courts pour un jeu du genre et à quel point l’IA fait ses actions vite.
Vous n’avez pas de limite de temps pour votre tour et vous pouvez revenir en arrière pour une unité tant que vous n’avez pas fait l’action finale. Les missions prennent entre 30 min et une heure, le jeu est donc long, très long et il vous faudra plus de 90 heures pour en voir le bout. Bien sûr, au bout d’autant de temps avec l’enchaînement des missions et des combats vous allez trouver le jeu rébarbatif, mais c’est ce qui se passe pour tous les RPG-tactiques. Si vous n’aimez pas le genre et/ou la licence Gundam, passez clairement votre chemin. On prend très vite en mains les mécaniques de jeu et il y a une section d’aide dans le jeu au cas où vous ne retrouvez plus comment faire telle ou telle chose ou comment faire telle ou telle action.
Niveau graphisme, le fait que les Gundams soient au style SD rend le jeu très sympathique. Il est plutôt beau, même si certaines cinématiques sont plutôt loupées comparé au jeu sur Playstation 4. Les musiques sont très agréables et originaires des différentes séries animées. J’adore surtout les effets sonores qui sont soignés et fidèles à la licence.
Je regrette cependant l’absence d’un mode en ligne versus contre ses amis (j’aurais bien mis une pâté à Glloq). Je regrette également le fait que les DLCs payants soient inaccessibles si vous n’avez pas un PSN japonais ou asiatique. Sachant que beaucoup de fans de la licence Gundam à travers la planète allaient importer le jeu, ils auraient pu mettre les DLCs en simple mise à jour…
Mon avis final ?
Si vous aimez les jeux de stratégie et tactiques avec quelques connaissances de la licence Gundam foncez, le jeu va vous plaire!
si vous êtes fan la licence Gundam c’est simple c’est un incontournable!
si au contraire vous n’aimez pas les RPG-tactiques allez plus voir pour un Gundam Breaker 3
si vous n’aimez pas les Gundam que faites-vous encore ici ?!
Vous l’avez compris… SD Gundam G Generation Genesis c’est un :
Root Letter est un Visual-Novel dont le pitch semblait banal. Bien m’en a pris d’écouter Tentacle Blue et de le tester car ce fut une expérience incroyable.
Un simple roman à l’eau de rose?
L’opportunité de tester ce Visual-Novel nous a été offerte au sein de la rédaction de Planète Vita, mais peu de monde était emballé à tester ce VN dont les rares informations qui avaient filtré nous faisaient croire que l’on allait vivre une histoire digne d’un de ces banal roman de gare où le héros retrouve une femme depuis longtemps perdue de vue. Nous sommes donc bien loin des jeux bourrés d’action, de monstres, de méchas et de boobs que nous chérissons généralement sur PS Vita.
J’avais eu cependant il y a quelque temps l’occasion de discuter de ce jeu avec Tentacle Blue durant un podcast Vitapéro et sur Planète Vita et c’est donc sur ses conseils avisés, et ses réflexions sur les scénaristes de qualité chez Kadokawa Games, que je me suis lancé dans ce test. L’occasion était d’autant plus belle que j’avais pas mal de train de prévu et toujours aucune lecture de prévue pour ce trajet. L’opportunité aussi pour moi de me mettre aux Visual-Novels sur PS Vita et de peaufiner un peu mon anglais aussi (car oui le jeu est uniquement avec les voix japonaises sous-titré anglais et tous les menus en anglais).
Le Visual-Novel pour les nuls (aussi appelé: j’ai pas écouté l’excellentissime Vitapéro spécial VN)
Vous vous demandez probablement ce que je fais ici? Voici comment tout a commencé…
Bon, l’heure n’est pas venue pour moi de vous juger même si cela me démange fortement. Pour ceux ayant un peu de temps à leur disposition, je ne peux que vous inviter à écouter le Vitapéro Spécial Visual-Novels réalisé par Tentacle Blue, Quentin de Bands Of Geeks et moi même courant Novembre.
Pour ceux qui n’auraient pas le temps (shame on you), ou souhaiteraient d’abord en savoir un peu plus sur Root Letter je vous offre une petite séance de rattrapage.
Nous allons faire un petit saut temporel avant l’avènement d’Internet, à l’époque du papier. En ces temps ancestraux, les jeux vidéo n’était pas encore légion et en l’absence d’amis pour vivre des aventures folles et interactives il ne vous restait plus qu’une solution: les livres dont vous êtes les héros. Ces livres vous permettait de vivre des aventures incroyables dans l’espace ou dans des univers fantastiques. Vous évoluez de cadre en cadre et à chaque fois un paragraphe vous explique la situation avant de vous proposer différentes options qui vous font évoluer dans l’histoire avec à la clé une fin heureuse ou plus généralement une mort horrible…
Comment s’assurer que vos enfants lisent – 101
C’est ainsi que je résumerai les Visual-Novels: une adaptation en jeu vidéo des livres dont vous êtes le héros avec la force d’un support vidéo et audio qui vous fournit une représentation incroyable du récit et vous ouvre bien plus d’options qu’un livre puisse vous offrir. Les VN vous fournissent un moyen facile d’explorer des histoires palpitantes aux quatre coins de cet univers ou d’un autre.
Aux racines de l’intrigue
Venons finalement à ce qui nous intéresse: l’intrigue de Root Letter: que nous offre les gars de chez Kadokawa Games?
Vous incarnez Takayuki, un jeune homme dans la trentaine qui quitte son ancien travail pour se mettre à son compte. De passage chez ses parents, il en profite pour remettre un peu d’ordre dans ses affaires et tombe nez à nez avec une correspondance démarrée il y a quinze ans: alors au lycée à Tokyo, il échange régulièrement avec une certaine Aya Fumino, lycéenne aussi dans la ville de Matsue dans la préfecture de Shimane. Ces quelques lettres l’ont soutenu dans ces moments difficiles avant les examens de fin d’année mais après sa dixième réponse il n’a plus jamais eu des nouvelles de sa correspondante.
Quelle surprise donc lorsque celui découvre un onzième courrier pas affranchi qu’il n’a jamais lu dans le lot. Une surprise d’autant plus grande qu’à sa lecture sa correspondante lui avoue avoir tué quelqu’un, qu’elle doit se faire pardonner pour ses péchés et qu’en conséquence ils ne parleront plus jamais. Ni une, ni deux, notre héros prends l’avion pour la ville de Matsue pour avoir le fin mot de cette histoire. Arrivé sur place, vous découvrez que la maison de votre correspondante a brulé il y a de cela quinze ans et qu’il va falloir mener l’enquête auprès d’anciens camarades pour espérer la retrouver. C’est là que les différents mécanismes du jeu rentrent en action.
C’est fou le nombre d’histoires qui démarrent à cause d’une jolie femme. Le syndrome Hélène de Troie j’imagine…
Les mécanismes du jeu
Root Letter s’appuie sur des mécanismes efficaces et déjà éprouvés dans d’autres Visual-Novels pour impliquer le joueur dans la narration. Bien que cela soit mon premier Visual-Novel, cela semble être bien rodé et je sens aussi la volonté d’apporter un renouveau à cette mécanique avec notamment les phases d’interrogatoires sur lesquelles je reviendrai plus tard.
Le menu principal
Le cœur de la maison, euh pardon, du gameplay…
L’écran sur lequel vous reviendrez constamment après avoir eu une description de la situation: allez vous changer de lieu? Interroger une personne? Consulter ou utiliser un objet de votre inventaire? Réfléchir à la situation ou bien consulter votre smartphone pour charger ou sauvegarder votre progression actuelle? Beau et sobre à la fois, il contribue à la sérénité et à la beauté du jeu.
Move
Une partie des lieux à découvrir
Vous l’aurez deviné: cette option va vous permettre de vous déplacer dans les différents lieux explorés durant notre périple. Une chance pour nous que ceux-ci soient variés et toujours justifiés par les circonstances de l’histoire. J’ai rarement eu la sensation de faire des allers-retours de manière répétitives entre les mêmes lieux. J’ai même ressenti énormément de travail par les développeurs pour nous faire découvrir les plus beaux endroits de la ville de Matsue et j’ai adoré! Les décors sont sublimes, assez fidèles à la réalité, et vous allez presque ressentir le besoin de visiter pour de vrai la ville une fois le jeu fini!
Ask
Il va vous en falloir des questions pour avancer dans vos recherches, et c’est par ici que vous passerez. A chaque situation plusieurs questions vous seront proposées et certaines vous débloquerons des informations ou vous amènerons à des interrogatoires sur lesquels je reviendrai ultérieurement
Check
Cette fois ci le jeu fait appel à votre sens de l’observation pour détecter le petit détail qui vous fera avancer dans vos recherches. Utilisez votre joystick pour déplacer le curseur dans la scène et celui-ci s’agrandira et deviendra rouge (sans commentaires) lorsque vous survolerai un élément pouvant avoir un intérêt. La plupart des indices à relever seront facilement trouvables tellement cela parait évident mais je dois avouer que j’ai eu une ou deux séquences plus prises de têtes où il m’a fallu parcourir scrupuleusement en long, en large et en travers la scène pour détecter le petit truc qui fera avancer l’histoire?
Inventory
L’inventaire, là où toutes vos acquisitions lors de votre périple sont stockées. Vous vous en servirez pour vous raffraichir la mémoire, faire du troc, ou exhiber certains éléments comme preuves lors de vos interrogatoires.
Think
Le pense-bête, parfois l’ultime recours pour votre personnage lorsqu’il est confronté à la situation qui le déplace, vous vous en servirez principalement pour vous rappeler où aller après qu’un personnage vous ai demander de faire quelque chose.
Guidebook
Le guide du voyageur de Matsue, récupérer très tôt dans l’histoire, ce guide vous permettra de découvrir quelques informations touristiques sur la ville et ses environs.
Smartphone
Le smartphone le moins smart du monde! Désolé mais vous ne vous en servirez jamais si ce n’est pour recevoir / envoyer vos appels et charger / sauvegarder vos parties (très utiles pour changer de chapitre une fois l’histoire finie une première fois). A aucun moment votre personnage n’envisagera d’utiliser son smartphone pour des recherches. Dommage…
Les interrogatoires
Au fil de vos recherches et des questions que vous poserez vous arriverez régulièrement à des phases d’interrogatoires propices à vous faire avancer dans l’histoire.
A partir des informations et des objets accumulés précédemment vous allez, un peu à la manière d’un Ace Attorney, enchainer les questions et présenter les éléments qui contredisent les propos des personnes interrogées. Attention toutefois à ne pas poser des mauvaises questions ou présenter des objets hors propos car si vous êtes à coté de la plaque vous risquez de voir la personne partir! Rassurez vous toutefois car si vous échouez le jeu vous fera redémarrer au début de l’interrogatoire.
A contrario si vous progressez correctement dans vos interrogatoires vous verrez le héros utiliser ce qu’il appelle le « Max Mode » où vous transmettrez plus facilement vos sentiments à vos interlocuteurs. Le mécanisme est à première vue sympathique et permet de nuancer l’interrogatoire mais il s’avère en réalité qu’une seule réponse vous fera progresser dans l’interrogatoire: les autres réponses vous ferons revenir au début de ce « Max Mode » sans vous pénaliser d’une quelconque autre manière.
3, 2, 1: let’s twist!
Root Letter vous a amené tous les mécanismes évoqués au-dessus durant les deux – trois premiers chapitres, soudainement vous vous installez dans une routine et imaginez déjà comment va se dérouler le reste de l’histoire. Vous savourez la sublime musique qui s’adapte parfaitement en fonction de la situation mais forcément la lassitude s’installe…
C’est dingue le dynamisme obtenu grâce à la musique et quelques images statiques
Quand soudain, au détour d’une conversation ou d’un interrogatoire, un élément étrange vous surprends comme un coup derrière la nuque (enfin, j’imagine)! Au début, vous imaginez que les scénaristes ont introduit cette information pour réveiller votre intérêt et votre curiosité, vous vous attachez à vos préjugés douillets dans lesquels vous vous êtes confortablement installés. Mais Root Letter revient encore à la charge et vous surprends à nouveau au fur et à mesure de votre progression.
Il m’est difficile malheureusement de raconter plus sur le jeu sans vous spoiler l’histoire, ce qui est un peu ennuyeux car c’est quand même l’intérêt majeur d’un Visual-Novel, mais je peux vous assurer que vous ne risquez pas de tomber dans la lassitude et que l’intrigue saura vous surprendre!
Tout aussi mignon que le jeu
Telle une bonne pièce de théâtre, l’histoire se déroule comme une pièce en 3 actes: les trois premiers chapitres constituent le premier acte qui permettent au joueur de rentrer dans l’histoire et de comprendre comment interagir dans ce Visual-Novel, le second acte (chapitres 4 à 7) est celui qui vous assène ce fameux coup derrière la nuque et relance l’intrigue pour vous et pour le héros, et finalement le troisième acte (chapitres 8 à 10) est celui de l’apothéose, du bouquet final, là où finalement l’histoire se conclue et se révèle en fonction des choix que vous avez effectué préalablement.
Je suis peut être dans l’exagération mais j’aime bien comparer Root Letter à Usual Suspects (A VOIR ABSOLUMENT AUSSI !!) où l’intrigue ne se comprends parfaitement qu’à la fin du récit. Vous ne lâcherez pas le jeu avant de l’avoir fini!
Le bouquet final!
Contrairement à nos craintes, l’intrigue de Root Letter est largement à la hauteur de nos attentes et sa rejouabilité est importante avec cinq fins totalement différentes (le jeu ne se limite d’ailleurs pas à une bonne et à une mauvaise fin, on en est trèèèèèès loin).
Les mécanismes pour immerger le joueur dans l’histoire sont bien établis et certains concepts liés à l’interrogatoire sont prometteurs bien qu’encore perfectibles.
Les graphismes sont splendides et vous donnent envie de découvrir encore plus la ravissante ville de Matsue. Appuyé par une musique qui sait s’adapter au contexte, elle apporte un dynamisme particulièrement incroyable pour un Visual-Novel.
Après un petit soucis de jeunesse insignifiant rapidement corrigé par les talentueux développeurs de chez Kadokawa Games, PQube et Rice Digital nous propose ici un Visual-Novel parfait qui mérite sa place dans la collection des habitués du genre et peut être une très bonne entrée en la matière pour les néophytes du genre.
Test réalisé sur la version européenne de Root Letter en dématérialisé grâce à un code gracieusement fourni par PQube et Rice Digital France que nous remercions.
On ne perd pas la main malgré un peu de retard dans la publication!
Au programme de numéro: les principales nouveautés du mois de Février avec Velocity2X et son édition physique, une date de sortie confirmée pour Toukiden 2, deux jeux qui rapporteraient beaucoup de points au Scrabble: Utawarerumono : Mask of Deception et Utawarerumono: Mask of Truth, une édition limité pour Tokyo Xanadu, l’une des licences les plus vendues sur PS Vita qui revient: Farming Simulator 2018, le jeu de plateau médiéval fantastique Talisman bientôt sur notre console, mais aussi God Wars Future Past, Aksys Games: The nonary games et qui sait peut être un nounours badass si le kickstarter d’Aegis Innocence aboutit (spoiler alert: non hélas).
Limited Run Games fait toujours autant parler de lui avec deux grands débats: faut-il voir avec la Switch un refuge pour les joueurs de PS Vita? Pour ou contre des démos payantes en édition limités? Nous en profiterons également pour revenir sur « l’immense » succès du PS Now qui s’achève déjà pour les joueurs PS Vita et PS3.
Nous enchainerons ensuite avec le test d’Exist Archive par Tentacle Blue avant de vous parler des principales sorties de Février avec Super Robot Wars V, Dynasty Warrions GodSeeker et Berserk.
Nous terminerons finalement avec les coups de cœur et les coups de gueule de toute l’équipe et les moments hors-jeu.
Comme d’habitude, merci à vous pour votre soutien, levez votre verre et joignez vous à nous! N’hésitez pas à nous mettre 5 étoiles sur ITunes ou à nous faire des retours sur Twitter @Vitapero ou par mail à podcastvitapero@gmail.com
De nouveau opérationnelle, l’équipe de Vitapéro est presque prête pour vous apporter des tas de bonnes nouvelles sur la PS Vita. Nouvelle année, mais résolution inchangée: 960 par 544. Que voulez-vous, on ne change pas une formule qui fonctionne!
Cette seconde partie démarre avec le test de Last Wings par Glloq suivi du test de Shantae Half Genie Hero par Tentacle Blue. Nous continuerons comme d’habitude avec les sorties du mois: Fate Extella The Umbral Star, Atelier Shallie, Söldner-X 2 : Final Prototype, Dino Dini’s Kick Off et Xenoraid.
Nous terminerons finalement avec les coups de cœur et les coups de gueule de toute l’équipe et les moments hors-jeu.
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