Tout le monde ici connait mon amour pour Gundam Breaker sur la PS Vita. Soyons honnête: Gundam Breaker 3 est et restera le jeu le plus abouti pour les fans du genre sur cette console portable. Difficile en effet d’aller plus loin et cette troisième mouture a poussé la console dans ses derniers retranchements avec quelques rares ralentissements pas gênant pour le jeu.
1 de 6
Là où les deux précédentes moutures vous proposaient l’intégration des DLC via des patchs gratuits rendant le contenu accessible y compris aux possesseurs ne disposant pas de compte PSN japonais, cette troisième mouture c’était démarqué par le changement de politique de Bandai Namco qui proposait cette fois des DLC payants et donc accessibles uniquement aux possesseurs de comptes asiatiques ou japonais. Le gros point noir qui m’avait empêché de finir cet excellent jeu à 100% malgré le platine obtenu.
L’annonce d’une version PS4 et PS Vita de Gundam Breaker 3 Break Edition, une version à jour incluant l’ensemble des DLC, n’avait pas réjoui les joueurs car d’après le peu de communication autour de cette version complète un compte asiatique ou japonais été nécessaire pour pouvoir récupérer les contenus additionnels.
1 de 6
Il semblerait toutefois que Bandai Namco ait échoué à correctement informer les fans car d’après les premiers retours fait par les acheteurs les DLC sont disponibles sur les supports de jeu (disque pour la version PS4, cartouche pour la version Vita) et accessibles peu importe le compte PSN que vous possédiez! A vous donc l’accès à l’ensemble du jeu donc et la possibilité de prolonger votre expérience et d’obtenir le fameux 100% si comme moi vous aviez déjà platiner cet excellent opus.
La nouvelle me parait encore trop belle pour être vraie, mais personnellement j’ai déjà craqué sur Play-Asia et compte bien vous faire un retour sur la version complète dès que j’aurai reçu ma version!
De majestueux Woptors, de délicieux Amamunii, des Eldcrafts évolués et bien plus encore vous attendent dans le monde d’Utawarerumono: Mask of Deception!
Une partie importante du jeu se déroule dans les terres appartenant au puissant Empire de Yamato, et notre protagoniste Haku a tout intérêt à en apprendre plus sur la culture et les traditions de cette nation. Sa protectrice Kuon et tous les amis qu’il va rencontrer au cours de son voyage seront heureux de lui parler de toutes ces choses étranges qu’il va découvrir dans ce monde. Il apprendra ainsi que les Woptors sont des animaux qui ressemblent à des autruches, mais dont on se sert comme montures au combat ou comme bêtes de somme. Il découvrira que les Amamunii sont de délicieux beignets que l’on peut tremper dans des sauces variées, et que de nombreux appareils Eldcrafts sont utilisés de par le monde, comme d’énormes navires qui avancent sans rameurs, ou des moulins à eau dont le fonctionnement est extraordinairement avancé. Haku finira par s’aventurer jusqu’à la capitale impériale, et il aura beaucoup à y faire. Il aimerait sans aucun doute profiter d’un peu de repos et de temps libre, mais les gens ont visiblement besoin de son aide ! Cela ne veut pas dire qu’il ne trouvera pas le temps de profiter des splendeurs de la plus grande métropole de Yamato. De la célèbre auberge Hakurokaku aux nombreuses boutiques qui peuplent les rues, il y a beaucoup à faire pour les nouveaux venus dans la grande ville. Caractéristiques :
Une histoire inoubliable – Mask of Deception est un « visual novel » particulièrement riche (plus de 40 à 50 heures) qui permet aux joueurs de décider de l’avenir d’un monde fantastique particulièrement détaillé ! Mask of Deception pose les bases de l’histoire, qui se conclue de façon spectaculaire dans Mask of Truth, mais nous vous dévoilerons plus d’informations sur ce deuxième jeu ultérieurement.
Un système de combat RPG tactique dynamique – Les joueurs défendront Haku et ses amis en participant à des combats intenses contre les nombreux ennemis qui les guettent. Le système de combat mêle tactiques en tour par tour et mécaniques d’attaques combinées. Les joueurs restent actifs tout au long du combat en réalisant de façon opportune des attaques critiques, des blocages et des esquives.
Des mécaniques de combat riches et uniques – Comme la possibilité de revenir en arrière, des affinités et faiblesses élémentaires, des compétences uniques spécifiques à chaque personnage… Il vous faudra faire preuve d’un sens tactique exceptionnel pour sortir victorieux des batailles !
Des graphismes époustouflants – Avec son style graphique incroyables et ses superbes cinématiques, le jeu ravira les amateurs de visual novels et de séries animées !
Des chansons et une bande-son spectaculaires – La musique exceptionnelle du jeu, enregistrée et masterisée dans les légendaires Abbey Road Studios et EastWest Studios, accompagne parfaitement cette grande aventure.
Utawarerumono: Mask of Deception et Utawarerumono: Mask of Truth seront disponibles en version boîte sur PlayStation 4 en Europe en 2017.
En Amérique du Nord, le jeu aura le droit à une version spéciale comprenant un Artbook et le jeu en version boite sur PS4 ou PS Vita. Les versions boites pour la PS Vita seront uniquement disponible en Amérique du Nord. Vous pouvez voir ici un aperçu de l’artbook.
Utawarerumono: Mask of Deception sera disponible dès le 23 mai et sa suite, Mask of Truth, sera disponible plus tard dans l’année avec les voix japonaises et textes en anglais. Ces jeux, développés et édités à l’origine par AQUAPLUS, conserveront les voix japonaises originales.
Par ailleurs, deux personnages profiteront de plusieurs DLCs.
Tamaki, armée d’une épée, et Sasara, dotée d’une lance, seront disponibles dès la sortie du jeu le 23 mai : · Sasara en tenue de samouraï – 2,99 € · Sasara en maillot de bain – 2,99 € · Tamaki en tenue de samouraï – 2,99 € · Tamaki en maillot de bain – 2,99 € · Pack de costumes – 8,99 €
NIS America vient d’annoncer que Yomawari: Midnight Shadows sera disponible cet automne en Amérique du Nord et en Europe, sur PlayStation4, PlayStation Vita, et Steam.
Synopsis : Yomawari: Midnight Shadowsest la suite du culte jeu d’horreur de 2016, Yomawari: Night Alone. Découvrez Yui et Haru, deux jeunes filles perdues dans un lieu hanté par les esprits. Séparées à cause d’un mystérieux assaillant, chaque jeune fille explorera des lieux étranges et hantés et devra s’armer de courage et faire preuve de bon sens pour tenter de retrouver son amie…
1 de 13
Caractéristiques :
Une ville complète à explorer – Durant vos recherches, entrez dans des maisons abandonnées, escaladez des montagnes de bric-à-brac ou aventurez-vous dans des égouts sombres.
Deux vues dans l’obscurité – Cherchez durant la nuit et explorez la ville comme les personnages du jeu Yomawari: Midnight Shadow’s . Ce que vous trouverez vous servira d’indice et pourra même vous aider à sauver votre amie.
Horreurs, Bizarreries, Mystères – Lorsque les esprits japonais prendront vie, vous ferez la rencontres d’horreurs présentes dans vos cauchemars, de bizarreries qui vous feront vous interroger sur ce qui est réel ou non et de mystères qui vous tiendront éveillés toute la nuit.
Un style unique – Pénétrez dans l’obscurité, admirez la ville de haut et sentez votre coeur battre, grâce à un défilement latéral merveilleusement imaginé.
NIS America dévoile aujourd’hui de nouveaux screenshots de son jeu Cladun Returns: This is Sengoku!,RPG orienté action au style 8 bits. Venez rencontrer des héros populaires de la période Sengoku japonaise et aidez les âmes des défunts à trouver la paix dans l’au-delà…
Cladun Returns: This is Sengoku! sera disponible le 6 juin en Amérique du Nord et le 9 juin 2017 en Europe sur PlayStation 4 et PS Vita en version numérique !
L’histoire : Le jeu se déroule pendant la période Sengoku japonaise, et le joueur se réveille dans la terre mystérieuse d’Arcanus Cella, où les âmes des morts se rassemblent en attendant la réincarnation. Malheureusement, certaines âmes sont perturbées de n’avoir pas accompli quelque chose de leur vivant et elles ne peuvent pas se réincarner. Le joueur va aider ces âmes en se rendant en différents lieux du Japon et en explorant de dangereux donjons remplis de monstres et de pièges.
1 de 18
Caractéristiques :
Personnalisation au pixel près – Vous créez l’apparence de votre personnage et de son équipement au pixel près ! Et quand vous aurez terminé, vous pourrez partager ces données avec d’autres joueurs pour qu’ils ajoutent vos personnages dans leur propre jeu !
Cercle magique – Grâce au système de Cercle magique, vos alliés peuvent rendre votre personnage plus puissant ou le protéger ! Associez des reliques et organisez-les en formation pour renforcer votre puissance et vos capacités.
Multijoueur délirant – Jouez en mode Coop avec vos amis pour explorer les donjons ou affrontez-les en mode Versus ! Essayez de vous placer dans les classements mondiaux en terminant les donjons le plus vite possible !
The Jane Doe Identity sortira le 21 mai dans les salles françaises mais il est déjà disponible à l’étranger: c’est comme ça que j’ai pu le voir en avance.
Synopsis :
Lorsque la police du coin apporte le corps d’une jeune femme retrouvée enterrée, Tommy Tilden et son fils, médecins-légistes, réalisent la procédure d’autopsie habituelle. Mais très vite ils se rendent compte que celle-ci n’a rien à voir avec ce qu’ils ont déjà vu…
Tommy venant de perdre sa femme 2 ans plus tôt, son fils est devenu son assistant lors des autopsies pour ne pas laisser son père tout seul. Alors que celui-ci souhaite partir avec sa copine en rendez-vous galant, il reste avec lui faire l’autopsie qui est urgente et demande à celle-ci de repasser à 23h pour aller au cinéma.
Attention Spoiler
Le film se présente comme un huit-clos entre un corps, deux médecins-légistes qui sont père et fils, bloqués lors d’une tempête. Le scénario est un tantinet trop simpliste: on se rend bien vite compte que quelque chose cloche sur et dans les corps alors que les deux légistes essaient de garder un esprit scientifique. Mais c’est loupé, l’esprit scientifique qui aurait pu faire une bonne plus value au film est gâché par l’utilisation d’un Polaroïd (oui oui…) sûrement pour donner un look rétro et des plans de microscope ou d’autopsie pas vraiment convainquants. Cependant le « corps » est très bien fait et les viscères, poumons et autres organes sont pas trop mal, même si le cerveau est complètement loupé…
Pourquoi le film ne prend pas?
Le problème principal du film est qu’on ne comprend pas pourquoi le fils et le père ont une telle relation. Ils n’ont pas de background suffisamment développé pour qu’on s’attache à eux. Ne parlons même pas de la relation entre le fils et sa copine qui n’est là que pour avoir une femme vivante dans le film.
Un film d’horreur qui ne fait pas dans l’horreur habituelle et qui essaie quelques idées sans aller assez loin. Voilà le principal souci du film: il part sur une bonne idée un huit-clos, une autopsie, mais n’est en rien horrifique… Il ne fait juste pas peur. L’ambiance met longtemps à se mettre en place pour retomber dans des moments de calme où clairement le film m’a perdu. Les moments qui sont censés faire peur sont loupés : l’ombre dans la douche ou au coin de couloir ne servent juste à rien.
Ne parlons même pas du fait qu’on s’attend mais gros comme une maison à ce que la petite amie se fasse tuer. Mais là aucune réaction des protagonistes, c’est à peine si le père dit pardon à son fils pour avoir tué sa copine. Le fils lui ne pleure même pas ou ne perd pas la raison, on est à la limite du « oh c’est pas grave… »
Vraiment? Non mais vraiment?!
Comme on le devine très vite le corps retrouvé est celui d’une sorcière, qui en fait n’est pas vraiment morte mais maintenue en vie par une force mystique. Outre le fait qu’il s’agit encore d’une sorcière de Salem, putain les américains vous avez que ca comme mythe, alors que le film est tourné en Angleterre… On découvre à la fin qu’il ne s’agit pas d’une sorcière mais d’une pauvre fille qui a subi un rituel destiné aux sorcières la transformant en corps vengeur/sorcière ? ┐(゚~゚)┌
Franchement ils n’avaient pas mieux ? Je m’attendais à quelque chose de mieux merde on a eu The Thing et Saw… Bien que le film essaie de rompre avec le code en plaçant l’histoire dans une morgue qui n’est pas lugubre ou froide pour déstabiliser le spectateur alors qu’il va se passer des évènements surnaturels. Mais c’est du surnaturel d’enfant de 10ans ! Merde de la fumée, une ouverture dans une porte à la Shinning et une ombre en 2017… Rien n’est angoissant et ne fait vraiment flipper ou va vous perturber.
Les seuls vrai bons points
C’est l’autopsie en elle même: on s’y croit vraiment. Chapeau au prothésiste et à l’actrice qui semble vraiment morte. C’est vraiment un travail minutieux et vraiment beau, après je déconseille ce film à quelqu’un ayant l’habitude de faire de dissection ou encore qui a vu des tranches anatomique ou autres, ça en perd tout le coté spectaculaire.
Toute la partie ambiance qui se met en place où on sombre peu à peu dans quelque chose d’anormal avec les personnages. C’est quelque chose qui manque vraiment avec les films d’horreur et que je n’avais plus vu depuis Saw 1 (le seul bon film de la série).
The Jane Doe Identity doit-on le voir? Oui ou non.
Malheureusement pour moi c’est un non, bien que le film ait eu le prix du Jury jeune Fantastic’Arts – Festival du Film Fantastique de Gérardmer 2017. Le film est vraiment loin du bon Thriller d’horreur. Le film est trop mou, les personnages ne sont pas attachants, l’histoire est du vu et revu, même la fin est prévisible. Ne payez donc pas 7-10e pour voir ce film là allez plutôt voir un classique chez vous en VOD, il y en a des très bons.
2 ans après l’épisode qui a inauguré la série, Bullet Girls revient dans Bullet Girls 2! D3 Publisher, des experts japonais dans les jeux ecchi, revient sur le devant de la scène avec le jeu qui a lancé « la dégradation des vêtements » et qui contient un dressing de sous-vêtements digne du catalogue Etam 2016. On reprend une formule qui marche, on l’améliore et on la rend plus dure…
Dans cet épisode 2 vous suivez toujours les filles du Ranger Club, mais cette fois votre club se fait attaquer par des filles d’une autre école. Vous allez donc devoir prouver avec vos camarades du club que vous êtes les meilleures mais ce n’est pas la seule menace qui pèse !
Une histoire culotté ?
L’histoire n’est que secondaire dans la série bullet girls. En effet, si vous êtes là c’est que vous aimez voir des jeunes filles en petite tenue et pousser des cris qui vous donneront le droit à un tour au poste de police si vous jouez dans le métro sans écouteurs.
L’histoire commence lorsqu’Aya rencontre deux filles mystérieuses lors d’une mission. Elles l’informent qu’il y aura une simulation de guerre entre les académies privées Elda et Misakimori. L’histoire est plus fournie, plus intéressante et surtout beaucoup plus drôle que précédemment, même si le niveau d’écriture ne casse pas 3 pattes à un canard… Il faut l’avouer que l’histoire est soutenue par les rebondissements des poitrines ainsi que du touch pad qui permet de… bon ben vous avez compris!
On prend les mêmes en mieux
D3 Publisher a amélioré sur beaucoup aspects leur nouveau jeu, tant dans les graphismes qui sont plus fins (c’est une impression le moteur graphique étant le même que dans le 1) et des maps ainsi que des textures qui ne se répètent plus comme dans le premier jeu qui n’avait que 5 ou 6 maps. La caméra peut maintenant être placée plus proche ou plus loin, à droite ou gauche du personnage et en vue de face. Cette flexibilité est vraiment utile en jeu et permet d’optimiser votre manière de jouer, surtout pour les gauchers.
La bibliothèque de sous-vêtement est plus grande ainsi que celle des armes avec l’apparition des fusils mitrailleurs, des fusils à lunettes et certaines armes customs. Maintenant les sous-vêtements n’ont plus chacun une caractéristique (comme précédemment) mais un certain nombre de slots que vous pouvez remplir avec des améliorations pour telle ou telle arme, que ce soit la vitesse de rechargement, les dommages, la distances de tir ou encore augmenter les attaques au corps-à-corps.
Le gameplay est fortement changé avec l’ajout du recul des armes qui ne permet plus de faire des headshots sans fin pour finir la mission le plus rapidement possible. De plus, les ennemis ainsi que les véhicules sont beaucoup plus nombreux et agressifs.
Ce qui peut rendre certaines missions très difficiles. Comme par exemple, une mission qui débute avec une attaque d’hélicoptère, suivie de celle d’une armée de filles à abattre puis c’est au tour des tourelles de bateau. Ensuite snipers vous prennent pour cible, puis de nouvelles attaques d’hélicoptère et d’une tourelle, pour enfin arriver sur le boss! En gros, cette fois-ci vous allez apprendre à utiliser les packs de soin et les nouvelles capacités. Car oui, il y a aussi de nouvelles capacités que vous activez avec +. Celles-ci sont spécifiques pour chaque fille, allant de la récupération de points de vie par Aya, Yurina qui installe des mines cachées dans la verdure, Jerry qui donne des coups dévastateurs au corps-à-corps etc…
La nouvelle possibilité d’envoyer les ennemis en l’air et de leur tirer dessus alors qu’ils sont encore en vol est fortement jouissive, je ne vous parle même pas du « Pantsu touch » qui vous permettra de perturber vos ennemis et votre personnage…
Des nouveaux personnages
Ran Saejima est rentrée dans le Ranger Club pour combler le vide laissé par une étudiante transférée d’école. C’est une fille vraiment talentueuse avec les armes, d’où son surnom « God-sent Talent », le terme labeur n’ayant aucune signification pour elle.
Elle n’a aucun esprit d’équipe et se moque des faibles. De plus, elle n’a aucune ambition, l’une des raisons pour lesquelles son niveau n’a pas augmenté dans l’école. Du côté officiel, l’école la laisse agir à sa guise car ils ont besoin d’elle mais cela déplaît les célébrités de l’école.
Si elle est sérieuse, elle pourrait bien secouer les fondations du Ranger Club Misakimori.
Jeri Nuage est une étudiante Erasmus française d’une famille aristocratique. Réalisant son talent caché en tant que Bullet Girls , Elda a retardé sa remise de diplôme, sa naturalisation japonaise et a prévu de l’élever comme une générale « d’auto- défense» .
Pour Jeri, ce n’est pas important . Elle est tout simplement amoureuse de la sous-culture japonaise (manga , anime, SFX , figures, jeux , etc.), et y accorde tout son temps, au point que son argent de poche commence à être à sec …
On dit que lors de cette prochaine guerre simulée , il peut y avoir une sacré bataille entre elle et Amamine Saki de Misakimori !
Rouyama Miu était le support pour les « Four Bullets » de l’académie Misakimori lorsqu’elle était junior. En raison d’une certaine erreur lors du passage du collège au lycée , elle a fini à Elda. Elle ne montre jamais ses sentiments, il est donc difficile de cerner ce qu’elle pense. A cause de cela, le rugissement de sa bien-aimée gatling gun est encore plus terrifiant …
Son aptitude comme Bullet Girls a toujours été élevée, on dit que si elle ne l’avait jamais transféré, il y aurait «Five Bullets » à Misakimori plutôt que les quatre actuellement. À cause de cela , elle connaît les points faibles des Four Bullets plus que quiconque dans le pays .
Et maintenant, elle leur fait face…
Les jumelles Kasumi et Kirino Konoe. Kasumi est une fille timide qui aime manger des poissons, alors que Kirino est méchante qui aime manger de la viande. Alors qu’une dispose d’une grande poitrine et l’autre d’une petite, elles ont également une façon complètement différente de combattre, la première étant très précise avec son sniper alors que la seconde frappe plus large avec son bazooka préféré qu’elle a customisé.
Chiharu Kousaka est sous-chef de l’académie privée Elda. Elle était l’impératrice dans la formation à l’interrogation dont elle en savoure chaque instant . Elle était amie avec Aki et Mai, elles ont combattu ensemble à travers le monde en tant que représentantes du Japon, et maintenant elle veut sa revanche pour une raison bien précise…
Il y a également un nouveau personnage dont on ne sait rien à part son apparence, elle porte un masque tout droit tiré de Gundam, je vous laisse la surprise! Il y a également les personnages qui étaient présents dans le premier opus, non-jouables mais qui le sont maintenant! On peut enfin faire souffrir la commandante qui ne criait toujours dessus, c’est un juste retour de manivelle.
Mais le fan-service qu’en est-il ?
Voilà si Bullet Girls vous intéresse, c’est pour le fan service et celui-ci est là, bien plus présent que dans le premier opus. La garde-« robe » des filles est bien plus grande, avec toutes les couleurs et formes. Beaucoup étaient déjà présents dans le premier opus sauf que maintenant vous pouvez laisser la lingerie qui vous plait le plus sur votre Waifu comme expliqué plus haut. Les séances d’interrogatoire sont devenues un poil plus compliquées, mais il y a beaucoup de nouveaux accessoires, en passant par le plumeau à chat, pistolet à d’eau ou même du lait…
Les interrogatoires peuvent se faire seuls ou avec deux personnages et il y a même un mode pour « subir » l’interrogatoire dont vous ne serez que spectateur !
Il y a beaucoup plus de fan-service dans Bullet Girls 2 que dans les Senran Kagura et ça de base, car en DLCs vous allez pouvoir trouver de la lingerie ou des costumes géants! Il y a en effet pour le moment 4 batchs de DLC, tous avec des nouveaux sous-vêtements ou des costumes comme infirmière, motarde, en ruban ou tirer de licence tel EDF ou Onechanbara. Les DLCs contrairement à Senran Kagura ne sont pas si chers, oscillants de 150 à 350 yens (soit 1 à 2euro) avec souvent plusieurs couleurs dans le même DLC.
C’est un bon jeu?
Je dirais oui! Bullet Girls 1 ou 2 sont de bons jeux TPS. En comparaison, Bullet Girls 1 fait pauvre maintenant à côté du 2 qui a beaucoup plus de maps, missions, personnages… bref, de contenu. C’est un jeu qui rigole des codes du genre sans se prendre la tête, il connait sa place de fan-service et l’assume complètement. Faut-il le prendre si vous n’aimez pas le fan-service ? La réponse est non, aller plutôt voir du côté de EDF ou STF Ultra qui sont de bons jeux de tir. Mais si vous êtes un fan de petites culottes, si vous rentrez dans le délire Senran Kagura, GalGun, Moero Chronicle, c’est le jeu qu’il vous faut!
Il faut cependant dire que la courbe de difficulté du jeu est en dents de scie et vous allez devoir parfois devoir farmer un certain nombre de missions pour obtenir assez d’argent pour vous payez les armes supérieures. Il en va de même pour débloquer les trophées pour lesquels vous devez au moins obtenir un rank S voir triple-S pour débloquer la coupe. Il aurait de plus pu faire une interface plus accueillante que le simple L1 shop et R1 inventaire des personnages, mais en dehors de ces détails le jeu reste agréable et addictif jusqu’au platine !
Trillion : God of Destruction est un RPG tactique exclusivement sorti sur la PS Vita où vous allez apprendre à souffrir et mourir…
Trillion se passe dans un univers mixant Disgaea et Mugen Souls, normal car on y retrouve des anciens de Nippon Ichi Software, le directeur Masahiro Yamamoto ainsi que le compositeur Tenpei Sato. Ils sont accompagnés de Kei Nanameda aux illustrations. Ce qui fait qu’on y trouve une similitude graphique avec l’univers Disgaea. Cependant, cette histoire là est remplie de tristesse et de frustration, bienvenue dans le Dark Soul tactique de la Playstation Vita.
Dans quoi s’embarque-t-on ? Dans cet univers il existe trois mondes: celui des cieux dirigé bien sûr par les dieux, celui des humains dirigé par les gens de la liste des Panama Paper, et celui qui nous intéresse: le Netherworld. C’est un gros bordel au Netherworld, depuis qu’un monstre prénommé Trillion est en train de faire son chemin jusqu’aux portes des enfers. Zeabolos a laissé son frère s’occuper du problème, mais comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, il y va aussi mais se fait également botter les fesses.
Heureusement que la compétente nécromancienne Faust était dans les parages pour ramener Zeabolos à la vie. Elle est loyale cette jeune fille… ou pas vraiment car celle-ci en échange de cette « vie », plutôt un rafistolage pour vaincre Trillion, veut l’esprit de celui-ci une fois la quête accomplie.
Avec l’aide des Overlords, Zeabolos va essayer (oui, oui, essayer…) de vaincre Trillion. Ses Overlords sont toutes des jolies jeunes filles dont le chara-design est plus que sympathique, il faut l’avouer. Elles représentent groso-modo les pêchés capitaux et ont une personnalité liée à celui-ci. Par exemple :
Luche est l’orgueil qui rabroue non-stop Zeabolos.
Levia est l’envie qui va être mère-poule.
Phegor est la paresse, imprévisible et capricieuse.
De plus vous pouvez leur offrir des cadeaux ou passer du temps avec elles pour augmenter leur puissance mais aussi connaitre un peu plus l’histoire de chacune. Ce qui augmente l’attachement envers les filles. Il faut le dire on s’y attache très vite à ces jeunes filles et c’est là que ça fait mal…
Car vous allez devoir envoyer une à une, une Overlord pour aller combattre Trillion car Faust qui est radine et pas arrangeante ne possède qu’un seul bracelet qui résiste au miasme de Trillion d’où le comment du pourquoi vous n’y allez pas tous ensemble… Ce qui serait beaucoup plus simple pour faire tomber le billion de point de vie que possède Trillion.
Vous allez devoir combattre ce géant pour lui enlever le maximum de points de vie avec votre Overlord, tel un termite solitaire qui ronge une maison. Il est possible d’affronter Trillion 3 fois, mais chaque fois le temps entre les sessions se raccourcit, et pendant ce temps Trillion grignote le royaume. Les combats comme tout bon T-RPG se passent sur une grille où Trillion fait 2 choses: attaquer ou avancer.
1 de 6
Le combat se finit quand votre personnage meurt ou bat en retraite, ou lorsque Trillion arrive à la ligne de défense, à cet endroit soit votre personnage résiste soit il meurt. Au bout de 3 combats contre le même Overlord Trillion répand un miasmes qui tue directement votre héroïne…
De plus, Trillion change de forme à certain palier de PV, le rendant beaucoup plus dangereux, comme Freezer dans Dragon Ball Z. Il faut donc s’adapter vite pour ne pas mourir et réapprendre tous les nouveaux coups !
Avec ce subterfuge, vous n’avez pas le combat ennuyeux du mec avec sa cuillère contre un château fort. Ah et oubliez les angles morts que vous pouviez trouver au début du jeu…
Lorsqu’une fille meurt elle va activer ses Death Skills qui sont :
Infliger de gros dégâts à Trillion
Revivre en fantôme avec la prochaine Overlord
Améliorer l’arme de la prochaine Overlord
Forcer Trillion à hiberner
Sceller un des membres de Trillion.
Sceller un membre est pour moi souvent la solution pour faciliter les combats suivants et vu que l’anneau est à chaque fois un peu amélioré l’Overlord suivante est toujours plus forte!
C’est là que commence l’hécatombe : vos overlords meurent les un après les autres dans des scènes épiques de mort emplies de tristesse. Même s’il y a quelque moment très drôle le ton du jeu reste grave et vous fait comprendre que vous n’y arriverez pas du premier coup.
Le jeu est vraiment prévu pour que vous réussissiez enfin en new game + voir ++. Si ce n’était que cela, le jeu souffre d’une courbe de difficulté mal traitée avec une montée en flèche à la fin lorsque Trillion a sa dernière forme, vraiment Krillin en a moins chié contre Freezer que moi contre Trillion à la fin. Sans parler des soucis dans le gameplay et de random qui gâchent un peu le jeu, accompagné de l’aspect graphique des cartes qui n’est pas digne d’une console de plus de 4 ans…
Par contre gros up pour la bande son que je trouve forte sympathique, qui crée à elle seule l’atmosphère du jeu avec des thèmes reprenant vraiment bien les « enfers » sans être religieux.
Minecraft est un jeu qui peut vous permettre d’exprimer votre créativité, sauf que certain vont plus loin… beaucoup plus loin…
Mr. Squishy, le créateur de 23ans, vient de recrée entièrement Pokemon Rouge dans Minecraft. En utilisant uniquement une version Vannilla de Minecraft ce qui veut dire qu’il n’a utilisé aucun mode. Quand je dis recréer, ce n’est pas en 3D et vous vous baladez dans le monde de pokémon. Non il a refait le JEU! Il a refait le code du jeu en entier! N’utilisant que des blocks de commande et les packs de ressources! Il lui a fallu 21mois pour achever cette oeuvre! Il a même conservé les bugs de la version originale de Pokémon tel que MissingNo/’M et la duplication d’objets!
Du à des soucis de syncho, il n’y a malheureusement pas de son… mais OMG c’est tellement énorme un jeu codé en 2D qui contient un jeu codé en 3D.
Hatsune Miku: Project DIVA X est le troisième jeu de la license Project Diva de SEGA. Comme ses deux petits frères, Project Diva X est un jeu de rythme avec comme héroïne principale Hatsune Miku.
Hatsune Miku est une diva virtuelle japonaise née en 2007 qui fait de la musique Vocaloide, c’est-à-dire qu’il n’y a aucun chanteur ni instrument, l’ensemble de la musique étant créée par ordinateur. Vous trouvez ça bizarre hein? Mais cela permet à beaucoup de gens qui aiment la musique mais n’ont pas les talents vocaux ou instrumentaux de créer via le programme Vocaloid.
Revenons-en au jeu, les jeux Project Diva sont des jeux donc musicaux de rythme, où vous allez devoir appuyer en rythme sur les bonnes touches pour augmenter votre score. C’est un principe simple mais qui marche car nous sommes au 3ème jeu de la licence sorti sur PS Vita et il y en a une bonne dizaine d’autre jeu du genre sur la petite portable. Les musiques sont toutes en Japonais et bonne nouvelle pour nous, occidentaux, elles sont toutes sous-titrées en anglais ! Ce qui est très sympa et un bon point pour ce Project Diva…
Petite précision : ce test a été possible grâce à nos amis de LatestVitaGamesavec tout les DLCs pour vous donner un avis poussé.
Dans Project Diva X vous allez avoir 2 grandes sections : 1 avec la ré-édition des anciens titres de la licence qui est le mode « Free Play » et un nouveau mode le « Live Quest ». Mais tout d’abord parlons de la musique!
Les Project Diva se targuent d’avoir une excellente compilation que ce soit dans les thèmes , tempos et styles. Il y en a pour tous les goûts mais comme toutes les musiques sont de type Vocaloid, je vous conseille d’en écouter quelques-une avant de foncer sur le titre. Vous allez avoir des chorégraphies classiques vues et revues mais d’autre complètement folles et vraiment excellentes! Il n’y aura cependant qu’une trentaine de titres, ce qui est vraiment faible comparé à Project Diva Future Tone qui en affiche plus de 200! Cependant, contrairement à Project Diva Future Tone, ces musiques ne sont pas un simple portage de bornes d’arcade : Sega a donc vraiment bosser dessus et créer vraiment quelque chose de neuf.
Le Mode Free Play :
Le mode Free play permet de jouer n’importe quelle musique que vous avez débloqué dans le mode « Live Quest ». Vous allez pouvoir personnaliser votre héros ou héroïnes Vocaloid avec différents accessoires ou tenues qui auront chacun des effets comme, par exemple, vous permettant d’avoir plus de points ou de débloquer des objets plus rapidement. Une fois la musique lancée, vous allez devoir appuyer sur les boutons Playstation qui défilent sur l’ensemble de l’écran, ainsi qu’utiliser le stick analogique ou l’écran tactile pour valider les notes en formes étoiles. Il y a cependant un retour en arrière car les nouvelles étoiles instaurées dans Project Diva F 2nd ont disparues En effet, SEGA a jugé bon de les supprimer suite aux plaintes de certains joueurs que l’écran était trop brouillon. Cependant il y a un ajout : c’est le mode Rush qui, dans une musique, va vous obliger à rouler votre tête si la Vita.
Ah oui, petite précision : les Project Diva sont des jeux de rythme exigeants, je vous conseille donc de débuter par le mode facile si vous n’êtes pas un adepte du domaine. Car comme dans tout jeu de musique, votre rythme est jugé par différentes appréciations sur chaques notes uniquement les notes avec Good (dorée) ou Good (gris) entrent dans le scoring. Le reste, (Bad et Safe, voir Miss si vous loupez complètement la note) ne rentrent pas dans les points, voir vous renverra directement au menu si vous avez fait trop de « Miss ». Autant dire que pour réussir parfaitement une mélodie vous allez devoir écouter et apprendre la playlist. Playlist qui est quasiment inédite dans ce 3ème opus de la PS Vita. Je vous parlais de la difficulté juste avant : sachez que pour les mordus, il y a 4 niveaux de difficulté : Facile, Normal, Difficile et Extrême!
Le Mode Live Quest :
Ce nouveau mode, qu’on peut définir rapidement comme un mode histoire du jeu, où le monde de Miku est divisé en plusieurs cristaux représentants tous un univers : Classic / Cute / Cool / Elegant / Quirky / Extra.
Vous allez devoir recharger avec les amis de Miku les différents cristaux grâce au pouvoir de la… Chanson! Pour recharger ces cristaux vous allez devoir obtenir un voltage dans chaque chanson. Pour cela, il suffit de ne pas faire d’erreur et de choisir le bon équipement (les modules) jusqu’à +60% qui vous ajoutera des bonus au voltage. Vous allez devoir faire 4-5 morceaux avant de faire un morceau mix qui compile, dans la même chanson, un mix de plusieurs chansons.
Une fois les cristaux rechargés, vous allez avoir une augmentation du voltage demandé avec un niveau de difficulté supérieur. L’avantage du mode « Live Quest » est que vous pouvez finir chaque chanson sans vous faire éjecter à cause d’un trop grand nombre de « miss » et donc voir l’ensemble d’un morceau même si vous êtes une tanche comme moi. Le jeu est moins dur que Project Diva 2nd mais reste dur pour le commun des mortels. Je vous conseille d’ailleurs de calibrer votre Vita dans les menus pour gérer la latence des notes.
Attention, ce mode histoire n’est pas riche avec un scénario travaillé, c’est souvent de la discussion inintéressante qui nous apprend peu sur les protagonistes. Mais il permet de faire une très bonne introduction et faire évoluer l’habilité du joueur en augmentant peu à peu la difficulté.
Revenons-en à l’équipement, ce qu’on appelle ici les modules : ce sont les costumes des personnages qui auront chacun des bonus que ce soit pour augmenter les chances d’obtenir d’autres modules que vous allez récupérer à la fin de chaque « Chance Time », augmenter le voltage ou bonus en fonction du nombre de note exécutées sans erreur. Nous sommes donc passer d’un système de magasin qui permettait d’acheter les objets au fur et à mesure à quelque chose d’aléatoire… Ce qui est juste horrible! Vous allez avoir des objets identiques donc bon courage pour compléter les 300 modules à trouver …. Sachant que les bonus accordés par ceux-ci sont INDISPENSABLE à haut niveau :-?. Le soucis c’est qu’on ne peut plus vraiment faire la musique avec le costume qu’on souhaite juste pour avoir les bonus, ce qui fait perdre de son charme à la licence.
Les mini-modes :
Il est possible via un gros DLC gratuit d’un 1go d’avoir un éditeur de concert qui va vous permettre de gérer les effets de scène, les effets sur les spots, la lumière ainsi que les caméras. Vous pouvez ainsi crée votre propre concert et le regarde à postériori.
1 de 4
Dans les précédents Project Diva, il était possible d’avoir beaucoup d’interactions différentes avec Miku dans sa chambre, maintenant elles sont complètement nazes! On ne peut que changer l’atmosphère de la chambre alors dans les précédents épisodes nous avions un univers vivant dans leur loft. Pareillement, le fait de pouvoir « caresser » Miku a complètement disparu. Il y a cependant toujours le « Friend level » mais celui-ci est complètement biaisé par la randomisation (l’aléatoire) des objets : il est donc impossible d’avoir les bons objets pour augmenter facilement votre affinité avec les personnages.
1 de 4
Graphisme et temps de chargement
Niveau graphisme, c’est toujours (si mes sources sont juste) le même moteur graphique qui, il faut le dire, roxx du poney depuis le premier Project Diva. Ce qui en fait un jeu magnifique sans aucun lag, soucis de framerate ou autre ! Le jeu est juste MAGNIFIQUE sur la PS Vita! Cependant les chargements sont longs : quasiment 2 min du lancement du jeu jusqu’à arriver dans une chanson. IA/VT colorfull avait ajouté quelque chose de génial quand on mettait la Vita en veille ou sur pause : Un décompte avant que la musique ne reprenne pour vraiment vous laissez le temps de voir les notes et vous tenir prêt. Ici, rien de tout cela et je trouve ça dommage pour la « référence » en jeu musical sur PS Vita.
Verdict : Les poils qui se dressent ou non ?
Hatsune Miku Project Diva X est donc un très bon jeu qui confirme encore la qualité et l’excellence de cette licence. C’est un jeu beau, riche qui vous donne un sentiment de triomphe quand vous arrivez enfin a finir une musique en hard. Il faut aussi dire que les musiques sont simplement géniales, même si certains thèmes sont lugubres, elles vous donnent principalement la pêche et la joie de vivre.
Hatsune Miku est toujours aussi sympathique et sa liste de costumes est sans fin! On reprochera, par contre, ( et comme souvent) la présence de trop de DLC payants principalement cosmétiques et quelques musiques. Mais surtout l’absence d’une version physique en Europe contrairement au USA (bon elle fait les 1ere parties de Lady Gaga aux USA donc…)
Malgré un niveau réalisation aux petits oignons et une durée de vie conséquente qui est bien au-devant des autres jeux du genre, on sent que ce genre s’essouffle et manque de nouveautées. Je regrette, par exemple, l’absence d’un mode multi comme dans Deemo ou de la non-prise de risque pour améliorer ou changer le genre comme dans Hideboh Tap Dace Hero ou Crypt of the Necrodancer. SEGA se cantonne sur ces acquis comme souvent.
SteamWorld Heist est un jeu développé et produit par Image&Form Games, une équipe de 12 localisé en Suède. Cela vous dit quelque chose? Normal ils sont également à l’origine de SteamWorld Dig sorti sur PS Vita également. Que vaut leur nouveau jeu est-il bien ou complètement nul ? Voici notre test.
Dans ce monde qui reprend les bases de SteamWorld Dig, c’est-à-dire Steampunk/Western, la race humaine n’est plus, la Terre a explosé et seuls les robots ont survécus dans l’espace. La monnaie de ce monde? De l’eau, pour faire fonctionner les machines à vapeur. Vous incarnez la capitaine Piper Faraday, à la recherche de ressources et de travail pour maintenir son rafiot sur les vagues du cosmos. Vous allez donc avancer dans cette quête spatiale et y rencontrer d’autres robots tantôt alliés tantôt voulant vous retransformer en tas de boulons et pièces de rechange, mais ici pas de grand quête pour sauver une princesse ou sauver le monde (il a déjà explosé). Est-ce un handicap? Bien au contraire…
Le déplacement dans le monde se fait de façon linéaire par une succession de missions pour débloquer un nombre d’étoiles et ainsi débloquer d’autres missions ou des boss. Chaque mission est l’abordage d’un vaisseau ennemi. Avant de rentrer dans le navire ennemi, vous allez pouvoir choisir l’équipage qui vous accompagne ainsi que l’équipement de chaque personnage. Vous pouvez également changer la difficulté à ce moment là.
Parlons-en, de la difficulté : SteamWorld Heist est adapté à tout type de joueur, autant le nouveau joueur de 2 ans et demi qui bave encore sur la console que le hardcore gamer qui a changé déjà 3 fois de sticks ce mois-ci. Ce qui donne au titre une rejouabilité indiscutable. Autant en très facile il n’y pas vraiment besoin d’optimisation, vous pouvez juste foncer dans le tas. Autant en mode très difficile vous allez vous faire « détruire » si vous ne prenez pas les personnages qui peuvent agir en synergie, le bon équipement et les armes qui sont les plus adaptés à chaque personnage.
Mais que ce passe-t-il lorsqu’on perd?
Si votre équipage meurt entièrement : vous perdez de l’eau qui est l’argent du jeu. Cependant, si vous perdez un membre durant la mission, vous pouvez quand même la finir mais vous n’aurez pas toutes les étoiles de fin de mission. En plus de ces étoiles, vous gagnerez plus ou moins d’eau et d’objets en fonction de votre pillage de vaisseau ennemis à la fin de chaque mission .
1 de 3
Attention ! La quantité d’objets que vous pouvez avoir est limitée. Vous allez donc vite vous ruer sur les unités de stockage qui augmente la taille de votre inventaire ! Car, à force de recruter des camarades dans les tavernes, vous allez vite avoir votre cale pleine.
Le gameplay est l’un des gameplay le plus intuitif et efficace auquel j’ai pu jouer depuis bien longtemps. Vous comprenez très rapidement comment fonctionne les déplacements, actions et les tirs avec les rebonds.
Le fait de pouvoir soit-même choisir l’angle de tir permet des tirs vraiment hardus mais d’une grande satisfaction quand ils sont réussi. Car, oui, vous allez devoir faire le plus souvent des tirs capillotractés pour récupérer les chapeaux (seul collectables du jeu). Pour les récupérer vous allez devoir scalper d’une balle vos ennemis puis courir les chiper.
Les objectifs de mission, par contre, sont peu variés : pillage, récupération de ressources, destruction de générateur ou élimination totale de l’équipage adverse. Ce qui rend le jeu un peu répétitif, malgré une limitation de tour (avant que les renforts ennemis arrivent) sur certaines missions.
Qu’en est-il de l’aspect graphique ?
Le jeu est magnifique, une relation aux petits oignons vraiment soignée qui rend magnifiquement sur la PS Vita. Les animations sont fluides, les chargements très courts, voir absents, et il y a une myriade de détails dans chacune des cartes qui rendent le jeu vraiment agréable à jouer : j’ai fini le 1er monde sans m’en rendre compte! Le manque de visibilité qu’on pouvait reprocher à la version 3DS à complètement disparu !
L’histoire, elle, s’articule autour de dialogues avec les membres de l’équipage et des PNJs dans les bars et autres vaisseaux qui vous donneront parfois des missions pour contrer l’empire ! Elle est anecdotique mais les dialogues sont sympathiques et d’une écriture plus que respectable!
Steamworld Heist est pour moi une grande réussite, un grand jeu d’un petit studio dans les jeux de tour par tour. La prise en main est instantanée, le gameplay est bien fini et bien pensé, une difficulté modulable pour le rendre accessible à tous. Image&From montre qu’ils sont plein de talent avec ce nouveau titre. Avec un prix de 19,90, c’est presque dommage qu’il ne soit pas sorti en version physique sur la PS Vita.