Un genre très présent au Japon, il a fait peu à peu sa place chez nos revendeur habituel avec environ 1 – 3 jeux par an. Les Musô sont des jeux très accessible, souvent tirer de série animé qui sont les cartons du moment. Cependant, il y a deux types de joueurs pour les Musô les acharnés ou les casuals qui reviennent souvent dessus parce qu’ils trouvent cela fun mais un peu rébarbatif.

Mais qu’est ce qu’un Musô ? C’est un subtile mélange entre le Hack’n Slash et le Beat Them all. Pendant longtemps un genre de jeu réservé à Koei Tecmo avec les Dynasty Warriors et Samurai Warriors. Cependant de nouveaux éditeurs comme Square Enix et Bandai Namco sont rentrés dans le genre et apportent un vent de fraicheur à ce style.

Pour définir ce qu’est un musô, musou ou encore muso, il faut déjà connaitre la traduction depuis le Japonais qui est : sans précédent, incomparable, inouï, etc.  Ah d’un coup on comprend un peu ? Non toujours pas? Bon explication en détails alors…

Comme dit plus haut le Musô est un mélange entre le Hack’n Slash et le Beat Them All. C’est quoi un Hack’n Slash et un Beat Them All? Non mais on vous apprend plus rien à l’école?! 
Bon ben une explication s’impose alors mais elle sera courte hein, je garde ces sujets pour les prochaines fois, je n’ai pas envie d’écrire un pavé en plus, qui risque d’ennuyer les autres.

 

  • Un Hack’n Slash prend comme beaucoup de jeux son origine dans les jeux de rôle papier, où vous incarnez un héros qui va parcourir un donjon ou la lande pour tuer tous les monstres qui s’y trouvent pour améliorer ses caractéristiques et son équipement. Le parfait exemple du Hack’n slash est Diablo mais on refera un véritable article pour vous présenter le genre.

 

  • Un Beat Them All est un héros qui doit avancer dans un territoire dans un but précis mais qui rencontre une pété d’ennemis sur le chemin avant de battre le boss à grand coup de latte dans les couilles! Le plus souvent en 2D ce genre a quasiment disparu pendant une période mais revient avec des studios comme Vanillaware et les indépendants car les joueurs en sont friands .

En mélangeant ces deux types de jeux habillement on obtient un Musô, c’est à dire que vous allez jouer un combattant qui de base est un Rambo ou un John McClane avec des compétences de super-héros. Il va combattre un armée de mignons pour se retrouver face à un boss encore plus puissant. Pour ne pas finir ce genre de jeu en 10min top chrono, beaucoup de jeux volent des principes de RPG en ajoutant des améliorations de caractéristiques, arbres de talents et équipements.

Ce qui contribue à donner une vraie durée de vie au style qui maintenant commence également à avoir des histoires plus intéressante que le classique :

« Oh je suis le gros méchant je vais tuer ta copine ou ton royaume! »
 » Je vais te latter les couilles pour ça, Tata yoyo ! »

On blâme souvent les Musô pour la répétitivité du gameplay, il suffit souvent de faire la technique du petit frère sur le jeu (rouler sa tête sur les contrôles) pour battre la majorité des ennemis, puis balancer de temps en temps vos coups spéciaux pour vous débarrassez des plus résistants. De plus souvent les suites de licence ont un scénario qui devient capillotracté sans parler de la suffisance graphique et technique que peuvent avoir certains studios.

Cependant ces jeux là, contrairement aux jeux actuels qui commencent à avoir le contenu présent en DLC payants, les DLCs de ces jeux là ne sont que purement cosmétiques et ne sont en aucun des achats obligatoires pour du contenu. Mais il faut quand même dire que beaucoup de ces DLCs souvent chers ne sont que des DLCs d’activation. Je veux dire par la que souvent le contenu est déjà présent sur la cartouche ou disque mais qu’il est débloqué qu’après le passage à la caisse.  On évite donc un petit peu l’effet burger en kit qu’on a sur beaucoup de gros jeux maintenant. Il y a en effet beaucoup de contenu à débloquer dans ce genre de jeux entre les galeries d’images, les parties d’histoires cachées, l’équipement et les personnages. Vous en avez toujours pour plus de 100h de jeu pour finir un Musô et encore plus pour le platiner.

Comme je le disais plus haut de nouveaux studio s’intéressent au Musô depuis quelques années dont Bandai qui a adapter des séries comme Gundam, les Gundams Breaker ainsi que One Piece dans le dernier Pirate Warriors 3 !
La Playstation Vita est plutôt bien fournie en Musô et présente aussi bien des licences fantastiques que futuristes, manga voir encore des licences typiquement japonaises !

  • Gundam Breaker 1 et 2 : existant qu’au Japon mais tellement facile à comprendre qu’il faut pas hésiter!
  • Gundam Breaker 3 : disponible fin du mois en version VOSTA en Asie.
  • Pirate Warriors : est trouvable dans toute les bonnes boutiques !
  • Dynasty Warriors et Samurai Warriors sont disponibles en version digitale ou pour certains en VOSTA en Asie.

Sur la Playstation 4 vous allez pouvoir trouver de gros titre comme :

  • Berserk and the Band of the Hawk
  • NieR: Automata, sur certain point.
  • Dragon Quest Heroes : Le Crépuscule de l’Arbre du Monde

Il faut savoir que beaucoup de ces jeux ont de grosses communautés de fans, vous pouvez toujours trouver des joueurs sur les Gundam Breaker même après 3 ans !

La frontière entre le Musô et le Beat’them all étant très proche on peut trouver également son bonheur dans des licences telles que les Senran Kagura de Marvelous qui présentent un soupçon de Musô et font pour ma part une bonne introduction au genre. Il est dommage qu’il n’y ai pas plus d’adaptation en jeux vidéo d’animés en Musô qui pourraient être une source intarissable avec Bleach, Naruto ou même Fairy Tail… C’est vraiment un public de niche mais très fidèle au genre surtout en Asie. N’hésitez donc pas à importer les premiers Gundam Breaker vous trouverez très facilement des guides sur la toile et des joueurs ici même ! Espérons que Musou Star annoncé il y a peu par Koei Tecmo soit localiser chez nous !

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Joueur de jeux vidéo depuis ma tendre enfance avec la Sega puis la N64 et Gamecube de Nintendo, pour tomber sur les jeux vidéo PC quand j’ai remarqué que Nintendo ne sortait que les mêmes jeux refait encore et encore. Un jour je suis tombé sur des images de Muramasa Rebirth sur PS Vita et je suis devenu amoureux de la console. Depuis je suis devenue fan de Donjon-RPG et de jeu Ecchi-Japonais.

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